Arcy-sur-Cure

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Arcy-sur-Cure
Arcy-sur-Cure
Ponts sur la Cure,
avant la Première Guerre mondiale.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Yonne
Arrondissement Auxerre
Canton Joux-la-Ville
Intercommunalité Communauté de communes Avallon - Vézelay - Morvan
Maire
Mandat
Olivier Bertrand
2014-2020
Code postal 89270
Code commune 89015
Démographie
Population
municipale
486 hab. (2016 en diminution de 2,21 % par rapport à 2011)
Densité 18 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 36′ 14″ nord, 3° 45′ 41″ est
Altitude Min. 121 m
Max. 301 m
Superficie 26,33 km2
Localisation

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Arcy-sur-Cure est une commune française située dans le département de l'Yonne, en région Bourgogne-Franche-Comté.

Les grottes d'Arcy-sur-Cure sont mondialement renommées depuis le début du XXe siècle dans le milieu de l'archéologie, dans un premier temps pour leurs fossiles et leur industrie couvrant un vaste éventail de cultures préhistoriques et historique depuis les néandertaliens jusqu'au Moyen Âge ; et depuis 1990 pour les peintures de la Grande grotte, les plus anciennes d'Europe à être encore visitables.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Arcy se trouve dans le sud du département de l'Yonne, à 32 km au sud d'Auxerre et 21 km au nord-ouest d'Avallon[1].

Arcy est dans la proche périphérie du Morvan : le parc naturel régional du Morvan commence à Asquins (jouxtant Vézelay) à 17 km au sud[1].

La commune, qui atteint presque 11 km dans sa plus grande longueur mais seulement quelque 3,9 km dans sa plus grande largeur, s'étire dans le sens nord-est/sud-ouest[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée dans son milieu par la Cure, qui coule dans le sens général sud-est/nord-ouest - mais qui, à son entrée sur Arcy, forme son dernier grand méandre à sa sortie du Morvan. Les grottes d'Arcy se trouvent dans ce méandre.
C'est le seul cours d'eau sur la commune[2].

Voies de communication[modifier | modifier le code]

La D 606 (ancienne nationale 6) traverse la commune en suivant la vallée de la Cure.
La départementale D 950 traverse la partie sud de la commune, reliant Courson-les-Carrières et la RN 151 (24 km à l'ouest) avec Voutenay et la D 606[2],[1].
La D 332 traverse la pointe nord de la commune sur quelque 2,5 km. Sur Arcy, elle emprunte le tracé de l'ancienne route royale dite « route Napoléon »[2].

L'accès le plus proche de l'autoroute A6 est la sortie 21 (Nitry) à 17 kilomètres[1].

La gare d'Arcy-sur-Cure est desservie par la ligne de Cravant - Bazarnes à Dracy-Saint-Loup.

L'aérodrome d'Avallon est à 20 km, l'aérodrome d'Auxerre-Branches (plus grand que le précédent) à 40 km[2],[1].

Hameaux[modifier | modifier le code]

La commune inclut beaucoup de lieux-dits mais peu de hameaux. Dans la partie sud de la commune - côté rive gauche de la Cure -, le manoir du Chastenay et les maisons voisines se trouvent près de la rivière en amont d'Arcy. Le seul autre hameau est Lac Sauvin, isolé d'Arcy sur la route de Montillot au sud. Dans la partie nord de la commune en rive droite, se trouvent le Moulin à l'entrée de la Cure dans Arcy ; le Faîte de l'Orme en bordure du bourg côté Est ; et le Beugnon à 4 km au nord d'Arcy[2].

Communes voisines[modifier | modifier le code]

Dans la figure qui suit, les distances données sont celles à vol d'oiseau et le nombre d'habitants pour chaque ville apparaît en plaçant la souris sur le point représentant la ville. Les noms en gras sont ceux des communes limitrophes ; Arcy-sur-Cure en a neuf :

Distances et positions relatives des communes voisines
Arcy-sur-CureArcy-sur-Cure
Ville de 262 habitants (2015)Sermizelles (7,8km)
Ville de 120 habitants (2015)Blannay (8,4km)
Ville de 279 habitants (2015)Montillot (9,8km)
Ville de 309 habitants (2015)Brosses (9,1km)
Ville de 105 habitants (2015)Sery (6km)
Ville de 1351 habitants (2015)
Vermenton (7,2km)

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Grottes d'Arcy-sur-Cure.

Les grottes d'Arcy-sur-Cure sont un haut lieu préhistorique. Elles ont été occupées depuis 200 000 ans. La cavité principale, dite Grande grotte, traverse la colline ; une grande quantité de peintures murales datées d'environ 28 000 ans y ont été découvertes en 1990, malheureusement en grande partie effacées par des lavages répétés avec une solution d'acide chlorhydrique avant 1990. Les vestiges de la grotte du Renne ont permis d'affirmer pour la première fois que les néandertaliens étaient les auteurs d'objets ornementaux, porteurs de symbolisme. La grotte de la Hyène a livré des vestiges de pré-néandertaliens. La grotte du Cheval recèle des gravures datées d'au moins 40 000 ans. La grotte des Fées est la plus longue grotte connue de l'Yonne. C'est à Arcy que l'ethnopréhistorien André Leroi-Gourhan a mis au point sa méthode de fouilles rigoureuses, en contraste avec les habitudes jusqu'alors, et que sa femme Arlette Leroi-Gourhan pionnière de la paléopalynologie, a commencé sa carrière.

En remontant le cours de la rivière depuis le bourg en direction des grottes, on rencontre le lieu-dit les Girelles dans le creux de la dernière anse du méandre de la Cure[3]. Cet endroit a livré vers le fin du XIXe siècle de nombreuses tuiles, poteries et mosaïques, de lourds tuyaux et des inscriptions. Les mêmes tuiles et poteries se retrouvent dans le camp de la Côte de Char au sommet des grottes de Saint-Moré[4].

Au sud du hameau de Beugnon a été trouvé en 1875 un assortiment composé d'une vingtaine de haches avec ou sans douille, de pointes de lances, de couteaux, de rondelles avec anneau, de faucilles, et notamment de lingots de bronze ronds massifs destinés à la fonte[5].

Antiquité[modifier | modifier le code]

La via Agrippa de l'Océan passait sur l'actuel territoire de la commune, traversant la partie sud dans le sens nord-ouest/sud-est en direction du gué de Saint-Moré[2].

Arcy était aux confins du territoire des Éduens : le milliaire de Prégilbert, une borne milliaire découverte en 1878 sur la voie Agrippa à Prégilbert, à 10 km au nord-ouest d'Arcy, au confluent de la Cure et de l'Yonne, marquait la limite nord de leur territoire[6],[N 1].

Entre la rivière et la grotte des Fées (qui est à moins de 5 m au-dessus du niveau actuel de la rivière), l'abbé Parat a trouvé un mur gallo-romain qui fermait le seuil de la grotte ; sous ce mur, un chemin surélevé au-dessus de la rivière et au même niveau que les champs sur l'autre rive ; et les signes d'un remblai du bas de l'escarpement à un endroit où les éboulements n'avaient pas formé de chemin. Les blocs servant à ce remblai proviennent de la carrière antique de la Roche Taillée toute proche, un peu plus haut dans le même escarpement ; Parat pense que les pierres taillées dans la carrière étaient glissées le long de la pente jusqu'à ce chemin, plutôt que de les sortir en les montant jusqu'en haut de la falaise[7]. La pierre de cette carrière est du calcaire corallien blanc tendre, gélif, à oolithes assez grossières, de dureté très variable ; il contient en assez grand nombre des fossiles, principalement de polypiers et diffère notablement de la pierre des sarcophages de Quarré-les-Tombes[8].

Près du lieu-dit les Girelles, à gauche du chemin qui mène aux grottes, une villa romaine[9],[N 2] a été occupée de l’époque augustéenne au haut Moyen-Âge avec un faste particulier au cours du IVe siècle[10]. L'abbé Poulaine (curé de Voutenay et historien à ses heures) y a récolté plusieurs vases très bien conservés, dont une grande amphore qui contenait deux pièces d'or d'Honorius (393-423)[11].
Trois autres villae sont connues : les Chaillots ; la Laume, où l’abbé Parat a trouvé des vestiges d’époque romaine et mentionne une maison forte du XIIe siècle ; et un gros établissement à l'emplacement même du village en rive droite, occupé lui aussi de l’époque augustéenne au haut Moyen-Âge[10]. Des sarcophages et au moins un ciste ont aussi été retrouvés dans le village, contenant plusieurs bijoux variés[12].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Une nécropole mérovingienne, utilisée du début du VIe siècle jusqu'à la fin du VIIIe siècle, a été trouvée au tournant du XXe siècle[13],[14] au lieu-dit le Haut du Faîte de l’Orme au nord de la gare d'Arcy[2]. Les cercueils en pierre, orientés vers l’est, apparaissent dès 40 cm de profondeur. L'un d'eux, un ciste (caisse formée de dalles de pierres rapprochées et recouvertes), a livré les ossements en grande partie rongés d'un adulte et d'un enfant, avec une agrafe elliptique épaisse en bronze et un bracelet en perles[15] dont la manufacture est tout à fait semblable à celle des colliers et bracelets des nécropoles mérovingiennes de Guéprey (Orne), de Luzicau près de Lizy (Aisne) et de Charnay (Saône-et-Loire)[16].

Arcy-sur-Cure fut une seigneurie. On a la trace d'un Jean de Lys, seigneur vers 1349 (date de construction du premier manoir du Chastenay). La seigneurie est ensuite contrôlée notamment par une famille nommée d'Aulnay, dont on connaît au moins les seigneurs suivants :

  • Claude d'Aulnay († 1483), écuyer, seigneur de Lys, de Malfontaine et d'Arcy ;
  • Claude d'Aulnay († après 1547), son fils, écuyer, seigneur d'Arcy et de Quincerot ;
  • Edme d'Aulnay († entre 1572 et 1576), son fils, seigneur d'Arcy et de Courçon-le-Châtel.

Économie[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
         
avant 2005 En cours Olivier Bertrand[17] DVD Agriculteur

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[18]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[19].

En 2016, la commune comptait 486 habitants[Note 1], en diminution de 2,21 % par rapport à 2011 (Yonne : -0,56 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 6081 3971 4591 5491 5081 4401 4951 5151 528
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 5021 5541 5251 4581 3491 3411 3351 3081 189
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 0621 009884707708649607643561
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
510518509527503449502509490
2016 - - - - - - - -
486--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2006[21].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • Église paroissiale Saint-Martin, dans le bourg, construite au XIIIe siècle, avec des ajouts aux XVe, XVe et XIXe siècles[Quoi ?], propriété de la commune. Non protégée par les Monuments historiques.
  • Chapelle Saint-Roch, au lieudit le Beugnon, construite vers 1545, propriété de la commune. Inscrite sur l'Inventaire supplémentaire des monuments historiques par arrêté du 10 novembre 1976.
  • Chapelle Sainte-Reine, au lieudit le Lac Sauvin, construite vers 1692, propriété de la commune. Non protégée par les Monuments historiques.
  • Chapelle de la Vierge, au lieudit le Val-Sainte-Marie, construite dans la seconde moitié du XVIIe siècle, propriété de la commune. Non protégée par les Monuments historiques.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Grottes d'Arcy-sur-Cure.
  • Manoir du Chastenay, construit vers 1549, sur l'emplacement d'un ancien manoir construit vers 1349, avec ajouts au XVIIIe siècle, propriété privée. Protection sélective : 1°) façades et toitures du manoir (sauf l'aile est) classées au titre des monuments historiques par arrêté du 11 octobre 1971 ; 2°) façades et toitures des dépendances, et vestiges de l'enceinte inscrits sur l'Inventaire supplémentaire des monuments historiques par arrêté du 11 octobre 1971.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Cette borne milliaire, conservée au musée d'Auxerre, a été édifiée en 261 avec une dédicace à l'empereur gaulois Postume (260-269) :

    « A l'empereur Caesar Marcus Cassianus Latinus Postumus, le Pieux, l'heureux, l’invaincu, Auguste, grand Pontife, grand vainqueur des Germains avec la puissance tribunicienne, Consul par deux fois, Père de la Patrie, aux limites des Éduens, à 72 000 pas d'Autun  »

    — « Sens et le Sénonais antique et médiéval - Les routes », sur agendicum.com (consulté le 14 juillet 2018).

  2. « Les Girelles, carte interactive » sur Géoportail. Couches « Cartes IGN classiques », « Limites administratives » et « Hydrographie » activées.
Notes sur la population
  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d et e « Arcy-sur-Cure », sur google.fr/maps.
    Les distances par route entre deux points donnés sont calculées dans le panneau latéral (voir l'onglet en haut à gauche de l'écran) - cliquer sur "itinéraires".
  2. a b c d e f g h et i « Arcy-sur-Cure, carte interactive » sur Géoportail. Couches « Cartes IGN classiques », « Limites administratives » et « Hydrographie » activées. Vous pouvez bouger la carte (cliquer et maintenir, bouger), zoomer (molette de souris ou échelle de l'écran), moduler la transparence, désactiver ou supprimer les couches (= cartes) avec leurs échelles d'intensité dans l'onglet de "sélection de couches" en haut à droite, et en ajouter depuis l'onglet "Cartes" en haut à gauche. Les distances et surfaces se mesurent avec les outils dans l'onglet "Accéder aux outils cartographiques" (petite clé à molette) sous l'onglet "sélection de couches".
  3. « Hameau des Girelles, carte interactive » sur Géoportail..
  4. Mr Bonneville, « Exploration nouvelle aux grottes de Saint-Moré », dans le bulletin de la Société des sciences historiques et naturelles de l’Yonne, première partie : Sciences historiques, vol. 30, t. 10 de la 2e série, (lire en ligne), p. 183.
  5. Hippolyte Marlot, « L'Auxois dans les temps préhistoriques », Bulletin de la Société des sciences historiques et naturelles de Semur (Côte-d'Or),‎ , p. 43 (lire en ligne, consulté le 8 juillet 2018) (ou lire sur Gallica).
  6. Alain Bataille, Pascal Dibie, Jean-Pierre Fontaine, Jean-Charles Guillaume, Jean-Paul Moreau, Ferdinand Pavy, Line Skorka, Gérard Taverdet et Marcel Vigreux (préf. Henri de Raincourt), Yonne, Paris, Bonneton, (ISBN 2-86253-124-3), p. 25.
  7. Abbé Parat, « Glanures archéologiques de Saint-Moré et d'Arcy, sépultures gallo-romaines et mérovingiennes (premières glanures) » (en deux parties), Bulletin de la soc. des sc. hist. et nat. de l'Yonne, t. 51,‎ 1897, p. 19-26 (lire en ligne, consulté le 15 février 2019), p. 25.
  8. Abbé F. Poulaine (Fonds régional : Bourgogne), Les Tombeaux en pierre des vallées de la Cure et du Cousin (Yonne) (monographie imprimée), Paris, éd. Ernest Leroux, coll. « Revue archéologique », 1899, 24 p. (lire en ligne), p. 7.
  9. Abbé Parat, « Le guide des grottes d’Arcy et de Saint-Moré », Bulletin de la Société des sciences historiques et naturelles de l'Yonne, vol. 51 (1er de la 4e série) « Deuxième partie - Sciences physiques et naturelles »,‎ 1897, p. 27-48 (lire en ligne, consulté le 17 juillet 2018), p. 31.
  10. a et b (2008) Pierre Nouvel, « La vallée de la Cure à l'époque gallo-romaine : Découvertes anciennes et apports des prospections aériennes et terrestres 1991-2008 », Bulletin de la Société d'Études d'Avallon, no 84,‎ 2008, p. 14-43 (lire en ligne, consulté le 6 juillet 2018), p. 12.
  11. Abbé F. Poulaine (Fonds régional : Bourgogne), Les Tombeaux en pierre des vallées de la Cure et du Cousin (Yonne) (monographie imprimée), Paris, éd. Ernest Leroux, coll. « Revue archéologique », 1899, 24 p. (lire en ligne), p. 22.
  12. Poulaine 1899, p. 23.
  13. (2011) Pierre Nouvel, « Les nécropoles du haut Moyen-âge en Avallonnais », Bulletin de la Société d’Études d’Avallon,‎ 2011 (lire en ligne [academia.edu], consulté le 9 février 2019), p. 24.
  14. Abbé Parat, « Histoire d'Arcy-sur-Cure depuis les temps les plus reculés » (en deux parties), Bulletin de la soc. des sc. hist. et nat. de l'Yonne, t. 67 et 68,‎ 1913 et 1914 (présentation en ligne). Cité dans Nouvel 2011, p. 24.
  15. Parat 1897, p. 23. Cité dans Nouvel 2011, p. 24.
  16. Parat 1897, p. 24. Pour Charnay-lès-Chalon, voir « Perle côtelée en melon », Encyclopédie des petits objets archéologiques.
  17. Conseil général de l’Yonne, Ma Commune, consulté le 15 décembre 2013.
  18. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  19. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  20. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  21. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.