Arcy-sur-Cure

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Arcy-sur-Cure
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne
Département Yonne
Arrondissement Auxerre
Canton Joux-la-Ville
Intercommunalité CC entre Cure et Yonne
Maire
Mandat
Olivier Bertrand
2014-2020
Code postal 89270
Code commune 89015
Démographie
Population
municipale
490 hab. (2012)
Densité 19 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 36′ 14″ N 3° 45′ 41″ E / 47.6038888889, 3.7613888888947° 36′ 14″ Nord 3° 45′ 41″ Est / 47.6038888889, 3.76138888889  
Altitude Min. 121 m – Max. 301 m
Superficie 26,33 km2
Localisation

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Arcy-sur-Cure

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Arcy-sur-Cure

Arcy-sur-Cure est une commune française située dans le département de l'Yonne en région Bourgogne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Ponts sur la Cure, avant la Première Guerre mondiale.

La commune est située sur la RN6 à 30 kilomètres au sud d'Auxerre et à 20 kilomètres au nord d'Avallon qui correspond au début du Morvan.
Arcy-sur-Cure est accessible depuis la sortie 21 (Nitry) de l'autoroute A6 à 18 kilomètres. Elle est desservie par une gare située sur la ligne de Cravant - Bazarnes à Dracy-Saint-Loup.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Les grottes d'Arcy-sur-Cure sont un haut lieu préhistorique. La grotte principale traverse la colline. Lors d'un lavage des parois de la grotte (elles étaient devenues toutes noires à cause de la fumée des bougies), on a découvert l'existence des fresques. Malheureusement, beaucoup d'entre elles ont été détruites par le même lavage. La température intérieure est constante à 12 °C.

Elles ont été occupées depuis 200 000 ans et les peintures datent de 33 000 ans.

Arcy-sur-Cure fut une seigneurie qui était contrôlée notamment par une famille nommée d'Aulnay. On connaît au moins les seigneurs suivants :

  • Claude d'Aulnay († 1483), écuyer, seigneur de Lys, de Malfontaine et d'Arcy
  • Claude d'Aulnay († après 1547), son fils, écuyer, seigneur d'Arcy et de Quincerot
  • Edme d'Aulnay († entre 1572 et 1576), son fils, seigneur d'Arcy et de Courçon-le-Châtel

Antérieurement, on a la trace d'un Jean de Lys, seigneur vers 1349 (date de construction du premier manoir du Chastenay).

Économie[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
         
avant 2005 en cours Olivier Bertrand[1]    

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 490 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 608 1 397 1 459 1 549 1 508 1 440 1 495 1 515 1 528
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 502 1 554 1 525 1 458 1 349 1 341 1 335 1 308 1 189
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 062 1 009 884 707 708 649 607 643 561
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
510 518 509 527 503 449 502 509 490
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • Église paroissiale Saint-Martin, dans le bourg, construite au XIIIe siècle, avec des ajouts aux XVe, XVe et XIXe siècles, propriété de la commune. Non protégée par les Monuments historiques.
  • Chapelle Saint-Roch, au lieudit le Beugnon, construite vers 1545, propriété de la commune. Inscrite sur l'Inventaire supplémentaire des monuments historiques par arrêté du 10 novembre 1976.
  • Chapelle Sainte-Reine, au lieudit le Lac Sauvin, construite vers 1692, propriété de la commune. Non protégée par les Monuments historiques.
  • Chapelle de la Vierge, au lieudit le Val-Sainte-Marie, construite dans la seconde moitié du XVIIe siècle, propriété de la commune. Non protégée par les Monuments historiques.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Grottes préhistoriques, datant du Paléolithique, propriété privée. Inscrites sur l'Inventaire supplémentaire des monuments historiques par arrêté du 12 novembre 1992. Liste des grottes : Grande Grotte, Abri du Lagopède, Grotte du Cheval, Grotte de l'Hyène, Grotte du Trilobite, Grotte des Ours, Grotte du Renne, Galerie Schoepflin, Grotte du Bison, Grotte du Loup, Grotte du Lion, Grotte des Fées, Grotte des Deux Cours, Petit Abri, Grand Abri, Grotte des Goulettes.
Article détaillé : Grottes d'Arcy-sur-Cure.
  • Manoir du Chastenay, construit vers 1549, sur l'emplacement d'un ancien manoir construit vers 1349, avec ajouts au XVIIIe siècle, propriété privée. Protection sélective : 1°) façades et toitures du manoir (sauf l'aile est) classées au titre des monuments historiques par arrêté du 11 octobre 1971 ; 2°) façades et toitures des dépendances, et vestiges de l'enceinte inscrits sur l'Inventaire supplémentaire des monuments historiques par arrêté du 11 octobre 1971.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Conseil général de l’Yonne, Ma Commune, consulté le 15 décembre 2013.
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2012.