Parmelan

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Parmelan
Le Parmelan vu depuis Annecy (sud-ouest)
Le Parmelan vu depuis Annecy (sud-ouest)
Géographie
Altitude 1 832 m
Massif Massif des Bornes (Alpes)
Coordonnées 45° 56′ 54″ nord, 6° 14′ 17″ est
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Haute-Savoie
Ascension
Voie la plus facile depuis le chalet de l'Anglette
Géologie
Roches calcaire
Type plateau

Géolocalisation sur la carte : Haute-Savoie

(Voir situation sur carte : Haute-Savoie)
Parmelan

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Parmelan

Le Parmelan est un sommet du massif des Bornes qui culmine à 1 832 m. Son ascension, qui débute à la limite de la route forestière desservant la forêt de son versant ouest, est une randonnée classique pour les Annéciens, la cime offrant un point de vue intéressant sur l'agglomération d'Annecy et sur le défilé de Dingy-Saint-Clair ; le chemin est aisé, même pour les enfants.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Si l'origine des noms « montoirs » est évidente, le nom « Parmelan » est d'origine inconnue, à moins qu'il ne s'agisse d'un nom propre déformé.

Géographie[modifier | modifier le code]

Vue de la vallée de Dingy-Saint-Clair depuis le sommet du Parmelan. La vallée est barrée par le torrent du Fier qu'on voit partir dans le défilé de Dingy pour pénétrer sur la commune d'Annecy-le-Vieux. Tout au fond, dans un même alignement, on aperçoit le col de Bluffy, le roc de Chère, le lac d'Annecy et l'élégante courbe de la montagne d'Entrevernes. Les montagnes du fond font partie du massif des Bauges. Sur la droite après le défilé, la crête du mont Baret
Le sommet du Parmelan domine une falaise de plus de 200 mètres.
Aspect du plateau du Parmelan.

La montagne est composée de trois points remarquables :

  • la Tête du Parmelan : point culminant, s'y trouvent un refuge (le refuge Camille Dunant géré par le CAF d'Annecy[1].) et un décollage de parapentes ;
  • le Grand Montoir (1 731 m) ;
  • le Petit Montoir (1 584 m), qui sont deux voies d'accès plus ou moins directes vers le sommet.

L'originalité de cette montagne réside dans son plateau calcaire présentant une morphologie en lapiaz (patois, toponymie : lapiaz < latin lapidosa, pierreux) et en avens.

Spéléologie[modifier | modifier le code]

Deux grands réseaux se développent sous le plateau du Parmelan. Au nord, le réseau de Bunant[N 1] compte 33,5 kilomètres de galeries pour 370 mètres de profondeur avec 17 entrées. Au centre et au sud, le réseau de la Diau[N 2],[2] possède plus de 45 kilomètres de conduits souterrains pour une dénivellation totale de 720 mètres et pourvu de 16 entrées[3].

Ufologie[modifier | modifier le code]

Dans la nuit du 20 au 21 novembre 1996, vers 5 h 00 du matin, plusieurs témoins[réf. nécessaire] attestent d'un bruit sourd et d'un éclair ou même d'une immense lueur blanche, laissant supposer qu'un aéronef s'est accidenté dans la montagne, ce formidable bruit a été entendu jusqu'à Annecy. Les gendarmes de Thônes ont confirmé[réf. nécessaire] qu'une patrouille a bien vu des lumières rouges dans le ciel, le 21 novembre à 5 h 03 et qu'un « bang » a bien été entendu par les militaires de sortie. Cependant malgré des recherches et une enquête très poussée menée par des militaires et des montagnards, aucune trace au sol n'a jamais été trouvée, et cet événement garde encore tout son mystère[4],[5].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La tanne de la Merveilleuse a pour coordonnées 45° 57′ 42″ N, 6° 15′ 17″ E.
  2. La grotte de la Diau a pour coordonnées 45° 57′ 29″ N, 6° 16′ 59″ E.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Jean-Pierre Dunand, « La Croix du Parmelan entre lacs et montagne », Le Dauphiné libéré,‎ (lire en ligne).
  2. Baudouin Lismonde, Association française de karstologie, « Le réseau de la Diau », Karstologia : revue de karstologie et de spéléologie physique de la Fédération française de spéléologie et de l'Association française de karstologie, Paris, Fédération française de spéléologie, no 1,‎ 1e semestre 1983, p. 9-18 (ISSN 0751-7688, lire en ligne).
  3. Philippe Audra-Responsable d'édition et Guy Masson, Association française de karstologie, « Grottes et karts de France - Massif du Parmelan,Haute Savoie.Les réseaux de la Diau et de Bunant », Karstologia Mémoires, Paris, Association française de karstologie, no 19,‎ , p. 202-203 (ISBN 978-2-95-042225-5)
  4. Jean-Philippe Buord, Les Mystères de la Haute-Savoie, Éditions de Borée, , 349 p. (ISBN 978-2-8449-4300-2), ???.
  5. Jean-Michel Cosson, Les Mystères de France, De Borée, 2009, 384 pages, p.250-255 (lire en ligne).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Michel Masson, Association française de karstologie, « Le karst du Parmelan, Haute-Savoie, relations fracturation-karstification », Karstologia : revue de karstologie et de spéléologie physique de la Fédération française de spéléologie et de l'Association française de karstologie, Paris, Fédération française de spéléologie, no 5,‎ 1e semestre 1985, p. 3-8 (ISSN 0751-7688, lire en ligne).

Liens externes[modifier | modifier le code]

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