Tchétchénie

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République tchétchène
(ru) Чеченская республика
(ce) Нохчийн Республик
Armoiries de la Tchétchénie
Armoiries de la Tchétchénie
Drapeau de la Tchétchénie
Drapeau de la Tchétchénie
Tchétchénie
Administration
Pays Drapeau de la Russie Russie
Région économique Caucase du Nord
District fédéral Caucase du Nord
Statut politique République
Création 10 décembre 1992[1].
Capitale Grozny
Président Ramzan Kadyrov (depuis février 2007)
Démographie
Population 1 394 172 hab. (2016)
Densité 89 hab./km2
Géographie
Superficie 15 647 km2
Autres informations
Langue(s) officielle(s) Tchétchène et russe
Fuseau horaire UTC+4
Code OKATO 95
Code ISO 3166 RU-CE
Hymne Hymne national de la République de Tchétchénie
Immatriculation 20
Liens
Site web http://chechnya.gov.ru

La République tchétchène (en russe : Чече́нская Респу́блика, Tchetchenskaïa Respoublika ; en tchétchène : Нохчийн Республика, Noxçiyn Respublika) ou Tchétchénie (russe : Чечня́, Tchetchnia ; tchétchène : Нохчийчоь, Noxçiyçö), également nommée Itchkérie par les indépendantistes, est une république constitutive de la fédération de Russie. Située sur le versant nord des montagnes du Caucase et la vallée de Tchétchénie, dans le district fédéral du Sud, sur les marches de l'ancienne Union soviétique et de l'ancien Empire russe, elle est limitrophe du kraï de Stavropol au nord-ouest, de la république du Daghestan au nord-est et à l'est, et des républiques d'Ingouchie et d'Ossétie du Nord à l'ouest, toutes trois des républiques de la fédération de Russie. Elle a également, le long de la ligne de crête du Caucase, une frontière internationale avec la Géorgie, au sud.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

La Tchétchénie est une république qui s'étend sur 15 647 km2 et qui est située dans la partie centrale du Caucase du Nord russe (Ciscaucasie) dans le district fédéral et la région économique homonymes.

Pays et régions limitrophes[modifier | modifier le code]

Topographie et hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte topographique de la Tchétchénie.

La Tchétchénie est située entre la partie centrale-nord de la chaîne montagneuse du Grand Caucase et la Vallée Tchétchène et celle de Terek-Koum. Le pic le plus haut de la Tchétchénie culmine à 4 493 m[2].

Les rivières principales sont :

  1. Terek
  2. Sounja
  3. Argoun

Les principaux lacs de la République sont : Galantchoj, Guékhi-Am, Kézénoï-Am, Tchentiï-Am et Vezik-Om. Le lac Kézénoï-Am est le lac le plus profond (72 m) et le plus vaste (2 km2) en Ciscaucasie[3].

Géologie et risques naturels[modifier | modifier le code]

Le sol tchétchène recèle d'importantes réserves de pétrole (plus de 30 gisements dont les plus importants sont proches de Grozny et de Goudermes), de gaz naturel, de calcaire et de marne.

La Tchétchénie se trouve dans une zone de sismicité élevée (magnitude potentielle de 7) avec une profondeur inférieure à 40 km[4].

Météorologie et climat[modifier | modifier le code]

Le climat de la Tchétchénie est continental, avec des hivers tempérés dans les vallées (température moyenne du mois de janvier est de −3 °C) et froids dans les montagnes (−12 °C). La température moyenne du mois de juillet varie de 25 °C dans les vallées à 21 °C dans les montagnes.[réf. nécessaire]

Flore et faune[modifier | modifier le code]

Dans la vallée sèche de Terek-Koum la végétation dominante est composée essentiellement d'armoises et de salsolas, tandis que dans la Vallée tchétchène la végétation est celle des steppes ou des steppes boisées — on y trouve entre autres des fétuques et des stipes à feuilles pennées. Les montagnes (jusqu'à 2 200 m d'altitude) sont couvertes de forêts tempérées caducifoliées. Plus haut, s'ouvrent ensuite les étages subalpins.[réf. nécessaire]

La faune de la Tchétchénie est relativement variée : on y trouve de nombreux rongeurs et reptiles, des oiseaux de la région (grande outarde, canard et oie sauvages, faisan du Caucase, etc.). Dans les montagnes on croise la fouine, la martre des pins, l'ours brun, le sanglier, le chevreuil. le chat sauvage et le loup, dans les prés — les vautours à tête noire et les tétras du Caucase[2]. L'ours brun a beaucoup été victime des conséquences des nombreuses guerres de Tchétchénie.

Réseaux de communication et de transport[modifier | modifier le code]

Routes[modifier | modifier le code]

Les guerres eurent un impact considérable sur l'état des routes tchétchénes. À l'heure actuelle, les routes les plus empruntées ont été renouvelées, en majorité celles de Grozny.

Voies aériennes et aéroport[modifier | modifier le code]

Le 5 octobre 2006 l'aéroport de Grozny (code AITA : GRV) a ouvert ses portes après une longue reconstruction à la suite des destructions quasi totales causées par les conflits armés[5]. Actuellement, l'aéroport dessert Moscou et Tioumen[6].

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Histoire de la Tchétchénie.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique
1989 2002 2010 2015 2016
1 275 513 1 103 686 1 268 042 1 370 268 1 394 172

Composition ethnique[modifier | modifier le code]

Ethnie Nombre Pourcentage
Tchétchènes 1 031 647 80,88 %
Russes 40 645 3,19 %
Coumykes 8 883 0,70 %
Ingouches 2 914 0,23 %
Non précisé 191 424 15,00 %

Selon les ONG, entre 100 000 à 300 000 civils ont péri lors des conflits entre 1994 et 2000[7]. Cependant, d'après les recensements officiels russes de 1989 et de 2002, malgré les ravages de la guerre, la population tchétchène est actuellement plus nombreuse qu'avant le début des hostilités. Le nombre total des citoyens de nationalité tchétchène en fédération de Russie en 2002 était de 1 360 253 personnes dont 1 031 647 résident en Tchétchénie même contre 899 000 en 1989 dans toute la Russie dont 734 000 en Tchétchénie.

Les Tchétchènes sont le peuple du Caucase du Nord le plus nombreux[8].

Religion[modifier | modifier le code]

La mosquée Achmad Kadyrov à Grozny.

L'islam sunnite est la religion dominante en Tchétchénie, qui a fait son apparition dans la région au XVIe siècle. Une minorité russe de Tchétchénie est toutefois orthodoxe russe.

Historiquement, l'islam pratiqué dans cette région était modéré, se rattachant au soufisme. Avec la première guerre russo-tchétchène en 1994, des courants extrémistes comme le wahabisme et le salafisme djihadiste se seraient implantés au sein d'une partie de la population et continueraient à exercer une influence[réf. nécessaire].

À l'heure actuelle le régime politique de Ramzan Kadyrov, fait appliquer la charia sans restreindre pour autant certaines libertés individuelles et fondamentales[réf. nécessaire].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage administratif[modifier | modifier le code]

Subdivision actuelle[modifier | modifier le code]

Les raions (chiffres en noir) :

  1. Naourski
  2. Chelkovskoï
  3. Nadteretchny
  4. Groznenski
  5. Goudermesski
  6. Sounjenski
  7. Atchkhoï-Martanovski
  8. Ourouss-Martanovski
  9. Chalinski
  10. Kourtchaloïevski
  11. Itoum-Kalinski
  12. Chatoïski
  13. Vedenski
  14. Nojaï-Iourtovski
  15. Charoïski


Division territoriale de la Tchétchénie.

Les chefs-lieu des raions – chiffres en rouge (population à la date du 1er janvier 2008)[9] :

  1. Znamenskoïé
  2. Naourskaïa
  3. Atchkhoï-Martan
  4. Ourous-Martan (48 700 hab.)
  5. Grozny (capitale) (226 100 hab.)
  6. Chali (44 200 hab.)
  7. Goudermes (41 200 hab.)
  8. Chelkovskaïa
  9. Itoum-Kalé
  10. Chatoï
  11. Vedeno
  12. Nojaï-Iourt

Principes constitutionnels[modifier | modifier le code]

Symboles[modifier | modifier le code]

Le symbole tchétchène est le loup. Le loup personnifie l'endurance, le courage, la fierté, la dignité et surtout la liberté.

Le drapeau lui aussi est composé de trois couleurs (vert, blanc, rouge) : vert pour la religion, blanc pour la paix, rouge pour la guerre[réf. nécessaire].

L'organisation des pouvoirs[modifier | modifier le code]

La Tchétchénie est une république présidentielle avec un pouvoir exécutif fort. Le président actuel, depuis 2007, est Ramzan Kadyrov.

  • Le gouvernement est constitué de 8 membres et 14 ministres sectoriels. Le Président dispose du Cabinet (Apparat) composé de plusieurs départements spécialisés ou sectoriels.
  • Le parlement de 58 sièges est bicaméral et composé du Conseil républicain (chambre haute) et de l'Assemblée populaire (chambre basse). Le Parti de la Russie unie pro-Kremlin a réuni 61 % des voix lors du dernier scrutin de 2005.
  • Le Conseil d'État (Gossoviet), composé de 34 membres, est un organe représentatif des raions administratifs de la république. Il joue un rôle consultatif auprès du Parlement.

Après des années de conflit, le Kremlin a mis l’accent sur la mise en place d'organes législatifs et exécutifs démocratiques tchétchènes qui devront fonctionner selon la Constitution de la fédération de Russie. La restauration d’un État de droit est avancée par Poutine comme gage ultime de normalisation et de non-retour au régime de la junte militaire.

À la suite de l’adoption, à une grande majorité et au suffrage universel, d'une Constitution pro-fédérale en mars 2003 et après les deux élections présidentielles d'octobre 2003 et d'août 2004, la république a élu son parlement, le . Ainsi, avec ces dernières élections, le processus de mise en place d'un nouveau pouvoir en Tchétchénie a été achevé. « Les élections ont officiellement clos le rétablissement du système constitutionnel de la république », a déclaré M. Poutine cité par l'agence de presse Interfax.

Tendances politiques, partis et élections[modifier | modifier le code]

Dirigeants[modifier | modifier le code]

Liste des présidents de la République[modifier | modifier le code]

  • Djokhar Doudaïev, 19911996 (indépendantiste) : assassiné par un missile téléguidé russe le 24 avril 1996 ; aurait été repéré par la localisation de son téléphone satellitaire, qu'il utilisait juste avant sa mort.
  • Zelimkhan Yenderbiyev, 1996 – 1997 : à la mort de Doudaïev il lui succède temporairement. Il est mort le 13 février 2003, une bombe était placée sous sa voiture à Doha. Les doutes se portent rapidement sur la Russie
  • Aslan Maskhadov, 19972000 (indépendantiste) : élu lors d'une élection présidentielle en 1997 puis ayant soutenu les forces rebelles lors de la deuxième guerre, il s'était réfugié dans la clandestinité d'où il continua à revendiquer sa légitimité; tué par les forces fédérales le 8 mars 2005, dans des circonstances qui restent encore incertaines.
  • Akhmad Kadyrov, 20032004 (pro-fédéral) : ancien mufti suprême, assassiné par un attentat terroriste lors du défilé en l'honneur de l'anniversaire de la victoire contre les nazis.
  • Alou Alkhanov (pro-fédéral), élu le à la suite d'élections au suffrage universel et démissionné le .
  • Ramzan Kadyrov, désigné par Vladimir Poutine et entériné dans cette fonction par le parlement tchétchène le  ; jusqu'alors chef du gouvernement.

Le Président Ramzan Kadyrov[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Ramzan Kadyrov.

Le président actuel Ramzan Kadyrov, fils du défunt président tchétchène et ancien grand mufti Akhmad Kadyrov, assassiné le 9 mai 2004, lors d'un attentat pendant la célébration de l'anniversaire de la victoire contre les nazis, occupe actuellement le poste de Président de la République tchétchène (depuis le ), après avoir occupé celui du Premier ministre (depuis le 2 mars 2006). Avant ces nominations, Kadyrov fils se trouvait à la tête des Services de Sécurité et de la Garde présidentielle constituée sous son père. Il contrôla alors entre 12 000 et 34 000 hommes armés et entraînés, souvent d'anciens combattants anti-russes chevronnés.

Aujourd’hui, soutenu par admiration ou par peur par la majorité de la population, surtout pour ses succès dans l'écrasement de la rébellion et dans la reconstruction accélérée du pays, Ramzan se constitue en véritable maître de la Tchétchénie, aux côtés du nouveau parlement. Publiquement pro-fédéral et ostensiblement anti-wahhabite, il prône, d'un autre côté, une islamisation des mœurs et des coutumes tchétchènes et agit souvent en nationaliste radical. Maintes fois accusé d'être violent et antidémocratique, il aurait été impliqué dans de nombreux cas de torture, voire de meurtres[10],[11]. Le haut commissaire des Nations unies pour les droits de l'homme, Louise Arbour, a exprimé le 23 février 2006 à Grozny son inquiétude devant les témoignages d'enlèvements et de tortures perpétrés par les commandos de Ramzan Kadyrov en Tchétchénie. Human Rights Watch dénonce un usage systématique de la torture par les forces de sécurité[12].

Ouvertement soutenu par le président, puis le Premier ministre russe Vladimir Poutine, qui veut à travers lui exercer un contrôle du véritable pouvoir en Tchétchénie, celui des clans (teips), Kadyrov fils n'hésite pas à multiplier les initiatives volontaristes, en édictant des oukazes non écrits que tout le monde doit suivre. Ainsi, en 2005, il interdit dans la république les jeux de hasard, ou en février 2006, l'entrée des citoyens danois sur le sol tchétchène, en réponse à la publication des caricatures de Mahomet. Comme c'était prévu par les analystes, passé l'âge de 30 ans en octobre 2006, limite légale pour toute candidature présidentielle, Kadyrov fils a pu approcher ce mandat suprême. Le , il est nommé par le président russe Vladimir Poutine, président par intérim après la démission surprise d'Alou Alkhanov. De plus, les titulaires de ce poste pourraient être désignés par la présidence russe et non plus par une élection locale, et ce pour tout sujet fédéral de Russie, y compris les républiques ; une telle idée commence à être avancée par le Kremlin dans le but de rétablir le contrôle du pouvoir central sur les régions.

Mouvements séparatistes actuels[modifier | modifier le code]

Certains représentants tchétchènes indépendantistes se trouvent toujours en activité à l'étranger où ils reçoivent un soutien politique et financier ou une couverture médiatique, grâce, notamment, au travail de relations publiques qu'ils mènent.

Deux gouvernements en exil, celui de Dokou Oumarov (depuis 2006) et celui de Akhmed Zakaïev (depuis 2007) maintiennent cette opposition indépendantiste.

Akhmed Zakaïev, représentant du gouvernement déchu d'Aslan Maskhadov, est réfugié à Londres. La Russie tente d'obtenir son extradition des pays européens où il fait sporadiquement des apparitions, en l'accusant de liens avec le terroriste Chamil Bassaïev, chef de guerre et organisateur déclaré de plusieurs attentats meurtriers dont celui de Beslan en 2004[13].

Économie et développement[modifier | modifier le code]

En Tchétchénie se poursuit activement le programme de reconstruction résidentielle et industrielle, dont le but principal est de donner des logements convenables à la population, d'augmenter le PIB et de diminuer le chômage. À titre d'exemple, le combinat géant « Krasny Molot » — la plus grande entreprise de la république fondée en 1886, qui livrait de l'équipement pétrochimique dans 56 pays avant la guerre, a été entièrement détruit dans les années 1990. Sa reconstruction est terminée et le combinat est à nouveau opérationnel depuis le début 2006. L'aéroport de Grozny, le plus grand dans le Caucase du Nord, a rouvert en octobre 2006, entièrement rénové, avec une autoroute qui y mène depuis la capitale.

Depuis le début 2006, la reconstruction civile et résidentielle, effectuée sous la tutelle directe de Ramzan Kadyrov et financée en grande partie par sa fondation dont le financement provient des prélèvements obligatoires auprès des hommes d'affaires tchétchènes, a pris une accélération fulgurante. Kadyrov, qui se rend régulièrement aux chantiers, exigea en septembre 2006 que le centre-ville de Grozny soit entièrement dépourvu des traces de guerre. Fin 2007, il ne reste presque plus en ville de traces des deux guerres dévastatrices.

La compagnie publique pétrolière « Grozneftegaz » a extrait en 2005 2,2 millions de tonnes du pétrole et 500 000 m3 de gaz naturel (700 000 tonnes de pétrole en 2001, 1,5 million en 2002, 1,8 million en 2003 et 2 millions en 2004). Les analystes estimaient que les gisements tchétchènes devraient diminuer et s'attendent à ce que le volume d'extraction s'établisse à 1,8 million de tonnes vers 2008 et qu'il continue à descendre par la suite.

Emploi, revenus de la population et développement humain[modifier | modifier le code]

Parmi les problèmes importants qu'affronte la société tchétchène actuelle, il faut noter le niveau record de chômage (impossible à déterminer en raison de la prépondérance du travail non déclaré), le nombre de chômeurs officiels étant de 340 000 personnes en 2006. Le chômage de masse induit un important niveau de pauvreté.

Culture et société[modifier | modifier le code]

Dans les grands espaces urbains, comme Grozny, au moins 90 % de la population parle parfaitement le russe. Le russe est obligatoire à l'école, dès la maternelle.

Droits LGBT[modifier | modifier le code]

En avril 2017, Novaya Gazeta, un journal d’opposition russe affirme que les autorités tchétchènes ont mené un projet de répression des homosexuels, les arrêtant et parfois les battant à mort[14],[15],[16], Moscou a ouvert une enquête pour vérifier la véracité de ces accusations[17]. Suite à cela l’Union des journalistes de Tchétchénie a envoyé une lettre au Haut-commissaire de l’ONU qualifiant les affirmations du journal Novaya Gazeta de mensonges[18]. Selon plusieurs témoignages, les autorités tchétchènes encouragent les familles à tuer leurs enfants homosexuels[19]. Suite à ces révélations, fondées sur les témoignages de survivants, les journalistes ont été menacés par des responsables tchétchènes et des dirigeants religieux[20]. En mai 2017, la situation est telle que certains pays de l'Union européenne décident d'accorder des visas aux homosexuels persécutés[21].

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

Après la guerre le patrimoine architectural existant jusqu'alors, notamment dans la capitale Grozny, a complètement disparu. Il reste cependant dans les montagnes, là où les bombardements russes n'ont pas été moins intensifs, des maisons habitées par la majorité des Tchétchènes avant leur déportation en 1944 dans l'URSS. Cette architecture spécifique, est un des seuls patrimoines encore existants en Tchétchénie.

Depuis la reconstruction de la capitale quelques édifices modernes s'élèvent sur la ville.

Sport[modifier | modifier le code]

En Tchétchénie, les sports de combat sont une passion prédominante, tels que la lutte, la boxe, la MMA[réf. nécessaire].

Littérature[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « Закон РФ от 10 декабря 1992 г. N 4071-I "О внесении изменений в статью 71 Конституции (Основного Закона) Российской Федерации - России" » (consulté le 12 décembre 2009)
  2. a et b (ru) Чечня - общая информация и география.
  3. (ru) Озеро Кезеной-Ам Site Ichkeria Online.
  4. (fr) [PDF] D'après l'Institut de physique du globe de Paris ([1]).
  5. (ru) В Грозном открыли аэропорт.
  6. [2].
  7. LDH-Toulon] Tchétchénie, briser le silence.
  8. (ru) Tableur НАСЕЛЕНИЕ ПО НАЦИОНАЛЬНОСТИ И ВЛАДЕНИЮ РУССКИМ ЯЗЫКОМ ПО СУБЪЕКТАМ РОССИЙСКОЙ ФЕДЕРАЦИИ
    Tableur НАЦИОНАЛЬНЫЙ СОСТАВ НАСЕЛЕНИЯ
    Recensements russes de 1989 et 2002.
  9. [3].
  10. « Tchétchénie : les « disparitions », un crime contre l’humanité », sur www.hrw.org, (consulté le 7 mai 2017).
  11. « Tchétchénie : qui est le président Kadyrov, accusé de torturer et tuer des personnes LGBT ? », sur www.rtl.fr, (consulté le 7 mai 2017).
  12. « Russie : Répression pré-électorale en Tchétchénie », sur www.hrw.org, (consulté le 7 mai 2017).
  13. Voir aussi (en) Sur la prise d'otages de Beslan.
  14. Fanny Marlier, « Arrestations, tortures… La Tchétchénie accusée de tuer des homosexuels », lesinrocks.com, 11 avril 2017.
  15. « VIDÉO. Oui, en Tchétchénie, il existe bel et bien des prisons secrètes pour homosexuels », 20minutes.fr,‎ (lire en ligne).
  16. « Meurtres d’homosexuels en Russie : « Être gay en Tchétchénie, c’est déjà être en danger de mort » », sur http://www.telerama.fr, (consulté le 7 mai 2017).
  17. Sputnik, « Enlèvements présumés d’homosexuels en Tchétchénie : Moscou ouvre une enquête », sur fr.sputniknews.com (consulté le 12 juillet 2017).
  18. Sputnik, « Les journalistes tchétchènes adressent une lettre au Haut-commissaire de l’Onu », sur fr.sputniknews.com (consulté le 12 juillet 2017).
  19. « La police demande aux parents de tuer leurs enfants gay », sur www.ledauphine.com, (consulté le 7 mai 2017).
  20. « Russie : Des responsables tchétchènes et dirigeants religieux menacent des journalistes », sur www.hrw.org, (consulté le 7 mai 2017).
  21. BFMTV, « Tchétchénie : des pays commencent à accorder des visas aux homosexuels persécutés », sur BFMTV (consulté le 22 mai 2017).

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Éclairage supplémentaire sur les dernières guerres[modifier | modifier le code]