Géorgiens

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Géorgiens
ქართველები
Kartvelebi
Description de cette image, également commentée ci-après

Géorgiens habillés en costumes traditionnels

Populations significatives par région
Drapeau de la Géorgie Géorgie 3 224 564 (2014)[1]
Drapeau de la Russie Russie

157 803 (2010)[2], mais en réalité pas loin de 800 000[3]

Drapeau de la Turquie Turquie 151 000 (2014)[5] - 60 000 officiels à 2 millions dans les faits[3]
Drapeau de l'Iran Iran environ 100 000 (2009)[6]
Drapeau des États-Unis États-Unis environ 100 000[3]
Drapeau de l'Abkhazie Abkhazie 46 499 (2011)[7]
Drapeau d’Israël Israël 45 000[8] - 70 000[9]
Drapeau de l'Ukraine Ukraine 34 199 (2001)[10]
Drapeau de l'Allemagne Allemagne 30 000[11]
Drapeau de la Grèce Grèce 27 400 (2011)[12], voire 400 000 en réalité[3]
Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni 15 000[3]
Drapeau de l'Italie Italie 14 045 (2016)[13],[3]
Drapeau de l'Azerbaïdjan Azerbaïdjan 9 900 (2009)[14]
Drapeau de la France France 8 460 (2013)[15]
Drapeau de l'Espagne Espagne 6 000[3]
Drapeau du Canada Canada 3 155 (2011)[16]
Drapeau de Chypre Chypre 3 000[17]
Drapeau de la Biélorussie Biélorussie 3 000[18]
Drapeau de l'Arménie Arménie 1 500[19]
Population totale 5-7 Millions
Autres
Régions d’origine Caucase
Langues Géorgien et autres langues kartvéliennes
Religions Majoritaire : Christianisme orthodoxe (Catholicossat-Patriarcat de toute la Géorgie). Minorités : Islam, Judaïsme, Catholicisme
Page d'aide sur l'homonymie Cet article concerne le peuple géorgien. Pour la langue géorgienne, voir Géorgien.

Les Géorgiens (géorgien : ქართველები - kartvelebi) sont un peuple caucasien du Caucase du sud, nationalité principale de la République de Géorgie.

La majeure partie est de religion orthodoxe, sous l'égide du Catholicossat-Patriarcat de toute la Géorgie.

Il existe au moins quatre groupes ethniques géorgiens à majorité musulmane, les Adjares (vivant en Adjarie), les Chveneburi (en), des Adjares s'étant installés en Turquie à la suite des guerres russo-turques du XIXe et du début du XXe siècle, les Ingiloïs d'Azerbaïdjan (vivant dans les districts de Qakh, Belokan et Zaqatala, situés dans la partie nord-ouest, entre les frontières avec la Géorgie et le Daghestan[20]) et les Géorgiens d'Iran (en) (surtout dans la ville de Fereidune Shahr et les villages aux alentours, dans la province d'Ispahan). La majorité de ces deux derniers groupes sont musulmans chiites.

Les Lazes, également à majorité musulmane et vivant principalement en Turquie, sont un peuple distinct des Géorgiens mais dont la langue est proche du géorgien. Les Lazes de Turquie parlent toutefois principalement turc, ceux de Géorgie parlent principalement le géorgien et une partie de ces derniers sont chrétiens orthodoxes.

L'origine exacte d'un autre groupe ethnique à majorité musulmane, les Meskhètes, est sujette à controverses à fondements nationalistes, une partie de leurs dirigeants, appuyés par des intellectuels géorgiens, privilégient la thèse d'une origine géorgienne, une autre, majoritaire et appuyée par des historiens turcs, s'identifiant comme d'origine turque.

Histoire[modifier | modifier le code]

Localisation des premiers peuplements de Géorgie.

La plupart des histories et chercheurs de Géorgie, de même que les anthropologues, archéologues et linguistes s'accordent à dire que les ancêtres des Géorgiens, tribus proto-kartvelianes[21], habitaient le Sud du Caucase et le Nord de l'Anatolie depuis le Néolithique[22].

Durant l'antiquité, les Géorgiens étaient connus des Grecs et des Romains sous le nom de Colchides ou Ibériens[23],[24]. Les tribus géorgiennes orientales Tibareni (en) formèrent un royaume au VIIe siècle av. J.-C.. Cependant, les tribus géorgiennes occidentales (Mushki, Svanes, Mingréliens, etc.) établirent la Colchide avant le Royaume d'Ibérie à l'Est[25]. Les chroniques juives mentionnent les Géorgiens ou Ibèriens sous le nom de Thobel (voir Tubal)[26]. Les Colchiens et les Ibériens ont joué un rôle important dans la formation culturelle et ethnique du peuple géorgien[27],[28]

Les Diaokhi (en) pour les Assyriens, ou les Taochi (en) pour les Grecs, vivaient dans une région d'Anatolie qui faisait partie de la Géorgie. Cette tribu ancienne est considérée par beaucoup de chercheurs comme un ancêtre des Géorgiens. Les Géorgiens mentionnent encore de nos jours cette région, qui se trouve au sein de la Turquie contemporaine, comme un ancien royaume géorgie : le Royaume des Kartvels. Les habitants y parlent parfois encore le géorgien[29].

Population[modifier | modifier le code]

La population connaît une diaspora importante (voir diaspora géorgienne), dans de nombreux pays différents[30].

Groupes ethniques[modifier | modifier le code]

Historiquement, la population géorgienne présente différents groupes ethniques selon les régions géographiques occupées par leurs ancêtres. Même lorsqu'un Géorgien s'installe dans une nouvelle région, il s'identifie toujours par sa région d'origine. Cette particularité peut s'atténuer au fil du temps ; par exemple, les Mingréliens qui s'étaient installés en Iméréthie, sont maintenant connus sous le nom d'Iméréthiens-Migréliens.

Article principal : Patronyme géorgien.

Le tableau suivant répertorie les différents groupes ethniques géorgiens :

Nom Nom en géorgien Région d'origine Dialecte ou langage
Adjars აჭარლები achareli Adjarie Dialecte adjar (en)
Féreidiens (ru) ფერეიდნელი Fereïdoune (en)
Gouriens (ru) გურული guruli Gourie Dialecte gourien
Iméréthiens (ru) იმერელი imereli Iméréthie Dialecte iméréthien
Djavakhiens (en) ჯავახი javakhi Djavakhétie Dialecte djavakhien
Kakhetiens (ru) კახელი kakheli Kakhétie Dialecte kakhetien
Kartliens ქართლელი kartleli Kartli Dialecte kartelien
Khevsouriens (en) ხევსური khevsuri Khevsourétie Dialecte khevsourien
Lazes ლაზი lazi Lazistan (à cheval sur la Géorgie et la Turquie) Laze
Letchkhoumiens (ru) ლეჩხუმელი lechkhumeli Letchkhoumi Dialecte letchkhoumien
Mingréliens მეგრელი megreli Samegrelo Mingrélien
Meskhètes მესხი meskhi Meskhétie Dialecte meskhétien
Mokheviens (ru) მოხევე mokheve Khevi (en) Dialecte mokhevien
Mtiouliens (ru) მთიულები Mtioulétie
Pchaviens (ru) ფშაველი pshaveli Pchavie Dialecte pchavien
Modèle:Lien-lang=ru რაჭველი rachveli Ratcha Dialecte ratchien
Svanes სვანი svani Svanétie Svane
Touchiens (en) თუში tushi Touchétie Dialecte touchien

Le recensement de l'Empire russe de 1897, qui comptait le nombre de personnes par langue, considérait l'iméréthien, le svane et le mingrélien comme des langues distinctes du géorgien[31]. Le svane et le mingrélien étaient encore considérés à part pour le recensement soviétique de 1926[32] ; ces deux langues sont kartvéliennes, et très proches du géorgien.

Les Lazes peuvent aussi être considérés comme Géorgiens si on se base sur leur origine géographique et leur religion. Selon l'anthropologue Mathijs Pelkmans de la London School of Economics[33], les Lazes de Géorgie s'identifie comme des « Géorgiens de première classe » en comparaison avec les Lazes musulmans de Turquie[34].

Culture[modifier | modifier le code]

Danseurs géorgiens en costumes nationaux.
Article principal : Culture de la Géorgie.

Langue[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Géorgien.

Le géorgien fait partie de la branche sud des langues kartvéliennes. Les langues qui lui sont le plus proches sont le laze, le mingrélien et le svane. La langue géorgienne comprend différents dialectes (en) : le kartlien (qui présente deux patois, le meskhien et le djavaskhien), le kakhetien (présence du patois kizikien), le pchavien, le khersourien, le touchien, le mtioulien, l'iméréthien (avec le patois letchkhoumien), le ratchinien, l'adjar, l'imérkhevien, l'ingilien et le fereïdanien[35]. Les différences entre eux ne sont pas très significatives, de l'ordre du niveau de langage. Pour les dialectes des montages de la Géorgie orientale (touchien, khevsourien etc.), les archaïsmes sont caractéristiques, alors que les néologismes sont plus présents dans les autres dialectes[36]. La langue géorgienne littéraire contemporaine s'appuie sur des normes de langage établies par les auteurs classiques géorgiens modernes comme Ilia Tchavtchavadzé, Akaki Tsereteli, Vaja-Pchavela, Mikhaïl Djavakhichvili (en) et ainsi de suite[37]. Le kartlien lui est étroitement lié, quand le kakhetien, le mtioulien, le ratchien et l'iméréthien forment le noyau dur de la langue du peuple gérogien[35].

Les premières formes écrites du géorgien remontent au Ve siècle, époque où la langue était le vieux géorgien (en) ; des fouilles archéologiques ont permis d'identifier des épigraphes dans cette langue près de Jérusalem en Palestine, et aussi dans le sion de Bolnissi60 km au Sud de Tbilissi), datant de 493—498[35],[38].

Religion[modifier | modifier le code]

Christianisme[modifier | modifier le code]

La Cathédrale de Svétitskhovéli dans l'ancienne capitale de la Géorgie Mtskheta. Elle est considérée de nos jours comme l'un des symboles spirituels de la Géorgie.

La religion traditionnelle de la majorité des Géorgiens est le christianisme orthodoxe. À la différence de l'Église apostolique arménienne, qui ne reconnait pas le concile de Chalcédoine, l'église géorgienne a une base canonique commune avec les églises orthodoxes autocéphales. L'apparition de communautés chrétiennes sur le territoire de la Géorgie est avérée à partir du IIIe siècle. Le Karthli (Géorgie orientale) aurait pris le christianisme comme religion officielle entre 276 et 355, selon les estimations de différents experts. L'historien Ivane Djavakhichvili établit cette officialisation à 337[39], d'autres au 6 mai 319[40]. Le processus de christianisation de la Géorgie occidentale s'est achevé au Ve siècle[41].

L'Église orthodoxe géorgienne (officiellement : Église Apostolique Orthodoxe Autocéphale - საქართველოს მართლმადიდებელი სამოციქულო ეკლესია) est une église orthodoxe locale autocéphale, se situant à la sixième place parmi les diptyques (ru) (classification officielle des églises orthodoxes) des églises locales orthodoxes et à la neuvième place parmi les diptyques des anciens patriarcats orientaux[42],[43]. C'est l'une des plus anciennes églises chrétiennes au monde[44],[45],[46]. Sa juridiction s'étend sur tout le territoire de la Géorgie et sur tous les Géorgiens, où qu'ils vivent[47].

Il existe par ailleurs une petite communauté grecque-catholique géorgienne de quelques centaines d'individus, non organisée en église autonome ; les fidèles sont rattachés à des églises de rite latin ou arménien catholique.

Islam[modifier | modifier le code]

Quelques groupes ethnographiques de Géorgiens professent l'islam. Les Tchénébouriens, une partie des Lazes, des Adjars et des Ingiloïens sont sunnites, tandis que les Fereïdjiens sont chiites.

Gastronomie[modifier | modifier le code]

Des Géorgiens célébrant Supra (en), où le Tamada (en) porte un toast. Peinture de Niko Pirosmani.
Article détaillé : Cuisine géorgienne.

La cuisine géorgienne est spécifique à la Géorgie, mais reflète des influences de la cuisine européenne ainsi que des pays voisins d'Asie de l'Ouest. Chaque province historique de Géorgie a des traditions culinaires distinctes, comme les cuisines mingréliennes, kakhetiennes et iméréthiennes. En plus d'un certain nombre de plats de viande, la cuisine géorgienne offre une grande variété de plats végétariens.

L'importance de la nourriture et des boissons dans la culture géorgienne apparaît particulièrement pendant la fête caucasienne de Supra (en), ou Keipi, où un grand nombre de plats est préparé, accompagnés par beaucoup de vin, au cours d'un dîner pouvant durer des heures. Durant cette fête, le Tamada (en) (chargé de porter les toasts) a un rôle important.

Dans les pays de la CEI, la cuisine géorgienne est très populaire du fait de la forte immigration de Géorgiens, en particulier en Russie, où toutes les grandes villes ont un ou plusieurs restaurants géorgiens, et où les autres restaurants proposent souvent des plats géorgiens dans leurs menus[48].

Notes et références[modifier | modifier le code]

(en)/(ru) Cet article est partiellement ou en totalité issu des articles intitulés en anglais « Georgians » (voir la liste des auteurs) et en russe « Грузины » (voir la liste des auteurs).

  1. (en) « Total population by regions and ethnicity » [[xls]],‎ (consulté le 14 mars 2017).
  2. (ru) « НАЦИОНАЛЬНЫЙ СОСТАВ НАСЕЛЕНИЯ РОССИЙСКОЙ ФЕДЕРАЦИИ » [« Données du recensement de population de 2010 de la Fédération de Russie »] [[xls]] (consulté le 14 mars 2017).
  3. a, b, c, d, e, f et g (en) « Georgian diaspora study » (consulté le 14 mars 2017), p. 39-51.
  4. a, b, c, d, e, f et g (ru) « Composition par nationalité de la population des sujets de la Fédération de Russie » [[xls]], sur Service fédéral des statistiques,‎ (consulté le 14 mars 2017).
  5. Nombre de locuteurs du géorgien selon (en) « Turkey », sur Ethnologue - Languages of the World (consulté le 14 mars 2017). Cependant, d'autres sources parlent d'un million de Géorgiens en Turquie (voir (tr) « Türkiye'deki Kürtlerin sayısı! », Milliyet,‎ (lire en ligne)), voire de 2,5 millions (voir (en) International Centre for Migration Policy Developement, Georgian Diaspora and Migrant Communities in Germany, Greece and Turkey : Transnational realities and ties with Georgia, Vienne, (ISBN 978-3-902880-25-3, lire en ligne)).
  6. (en) Babak Rezvani, « The Fereydani Georgian Representation of Identity and Narration of History: A Case of Emic Coherence », Anthropology of the Middle East,‎ , p. 52–74 (ISSN 1746-0719 et 1746-0727, DOI 10.3167/ame.2009.040205, lire en ligne).
  7. (ru) « Population d'Abkhazie » (consulté le 14 mars 2017).
  8. (en) Ulrich Ammon, Norbert Dittmar, Klaus J. Mattheier et Peter Tradgill, Sociolinguistics, vol. 3, Berlin, New York, Walter de Gruyter, , 2622 p. (ISBN 978-3-11-017148-8, 3-11-017148-1, 978-3-11-018418-1 et 3-11-018418-4, ISSN 1861-5090, lire en ligne), p. 1926.
  9. (en) Michael Curtis et Mordecai S. Chertoff, Israel : Social Structure and Change, New Brunswick, Transaction books, , 2e éd., 446 p. (ISBN 0-87855-080-1, lire en ligne), p. 84.
  10. (ru) « Répartition de la population par nationalité et par langue maternelle », sur Comité gouvernemental des statistiques d'Ukraine,‎ (consulté le 14 mars 2017).
  11. (en) « Germany », sur The office of State minister of Georgia for diaspora issues (consulté le 14 mars 2017).
  12. (en) Hellenic Statistical Authority, « Announcement of the demographic and social characteristics of the Resident Population of Greece according to the 2011 Population - Housing Census », Piraeus,‎ (consulté le 14 mars 2017).
  13. (it) « Géorgiens en Italie », sur tuttitalia (consulté le 14 mars 2017).
  14. (en) « Ethnies d'Azerbaïdjan » (consulté le 14 mars 2017).
  15. « Entretien avec Ecatériné Siradzé Delaunay, ambassadrice de Géorgie en France », sur Ambassade de Géorgie en France (consulté le 14 mars 2017).
  16. (en) « 2011 National Household Survey: Data tables », sur Statistiques Canada (consulté le 14 mars 2017).
  17. (en) « Cyprus », sur The office of the State minister of Georgia for diaspora issues (consulté le 14 mars 2017).
  18. (en) « Biélorussie », sur The office of the State minister of Georgia for diaspora issues (consulté le 14 mars 2017).
  19. (en) « Arménie », sur The office of the State minister of Georgia for diaspora issues (consulté le 14 mars 2017).
  20. Antoine Constant, L'Azerbaïdjan, Karthala Editions, 2002, p. 35 (ISBN 9782845861442).
  21. (en) David Marshal Lang, The Georgians, p. 66.
  22. (en) David Marshal Lang, The Georgians, p. 19.
  23. (en) Roger Rosen, Georgia A Sovereign Country of the Caucasus, p. 18.
  24. (en) Ronald Grigor Suny, The Making of the Georgian Nation, p. 4.
  25. (en) Cyril Toumanoff, Studies in Christian Caucasian History, p. 80.
  26. (en) The Complete Works, Jewish Antiquities, Josephus, Book 1, p. 57.
  27. (en) Charles Burney et David Marshal Lang, The Peoples of the Hills: Ancient Ararat and Caucasus, p. 38.
  28. (en) Cyril Toumanoff, Studies in Christian Caucasian History, p. 57.
  29. (en) David Marshal Lang, The Georgians, p. 58.
  30. (en) « Georgian diasporas », sur The office of the State minister of Georgia for disapora issues (consulté le 14 mars 2017).
  31. (ru) « Первая всеобщая перепись населения Российской Империи 1897 г. » [« Premier recensement de toute la population de l'Empire russe de 1897 »].
  32. (ru) « République soviéitque socialiste de Géorgie (1926) ».
  33. « Dr Mathijs Pelkmans ».
  34. (en) Mathijs Pelkmans, Defending the border: identity, religion, and modernity in the Republic of Georgia, Ithaque, New York, Cornell University Press, , p. 80.
  35. a, b et c (ru) A. S. Tchikobava, Langues des peuples de l'URSS Языки народов СССР: в 5-ти томах. Иберийско-кавказские языки, t. 4 - "Langues ibéri-caucasiennes", Moscou, Nauka,‎ , p. 22-24.
  36. (ru) « Géorgien », dans Grande Encyclopédie soviétique (lire en ligne).
  37. (ru) Langues de la Fédération de Russie et des états voisins. Encyclopédie en 3 tomes, t. 1, Moscou, Nauka, , 317 p. (ISBN 5-02-022647-5).
  38. (ru) « Littérature géorgienne », Petite encyclopédie de littérature (consulté le 19 mars 2017).
  39. (ru) Schéma historique de la Géorgie en 8 tomes, t. 2 : la Géorgie aux IVe – Xe siècle, Tbilissi, Metsniereba, , p. 49.
  40. (en) David Marshall Lang, The Georgians.
  41. Ronald Robertson, Église chrétiennes orientales : Index historico-religieux, Saint-Pétersbourg, École supérieure philosophico-religieuse, (lire en ligne), p. 86.
  42. (ru) « Diptyques », sur Bogoslov.ru (consulté le 20 mars 2017).
  43. (ru) Vladislav Tsypine, « Configuration administrative de l'église œcuménique orthodoxe », Encyclopédie orthodoxe,‎ (lire en ligne).
  44. (ru) M. N. Bessonov, L'orthodoxie de nos jours, Politizdat, , p. 80.
  45. (ka) « Accueil », sur Site officiel de l'Église orthodoxe géorgienne.
  46. « Église orthodxe géorgienne », dans Grande Encyclopédie soviétique (lire en ligne).
  47. (ru) K. E. Skourat, Histoire des églises orthodoxes locales.
  48. (en) Glenn R. Mack et Asele Surina, Food Culture In Russia And Central Asia, Greenwood Publishing Group, (ISBN 0-313-32773-4, lire en ligne).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) William E. D. Allen, A history of the Georgian people: From the beginning down to the Russian conquest in the nineteenth century, Routledge & K. Paul, London, 1971, 429 p. (réimpression de l'éd. de 1932)
  • (en) Nicholas Awde, The Georgians: people, culture and history, Benett & Bloom, London 2004, 224 p. (ISBN 1-898948-52-6)
  • Françoise et Révaz Nicoladzé, Des Géorgiens pour la France : itinéraires de Résistance, 1939-1945, l'Harmattan, Paris, 2007, 168 p. + pl. (ISBN 978-2-296-03622-2)

Filmographie[modifier | modifier le code]

  • Une famille géorgienne, film de Suzanne Ogge, Ateliers Varan, Paris, 2005, 37 min (VHS)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]