Plouha

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Plouha
Chapelle de Kermaria an Iskuit
Chapelle de Kermaria an Iskuit
Blason de Plouha
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Guingamp
Canton Plouha (chef-lieu)
Intercommunalité Leff Armor Communauté
Maire
Mandat
Philippe Delsol
2016-2020
Code postal 22580
Code commune 22222
Démographie
Gentilé Plouhatins
Population
municipale
4 464 hab. (2014)
Densité 112 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 41′ nord, 2° 56′ ouest
Altitude 108 m (min. : 0 m) (max. : 109 m)
Superficie 39,97 km2
Localisation

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Liens
Site web Mairie de Plouha

Plouha [plua] est une commune du Goëlo dans l'ancien Pays de Saint-Brieuc, dans le département des Côtes-d'Armor, dans la région Bretagne, en France.

Ses habitants sont appelés les Plouhatins.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

La commune se situe sur l'ancienne route nationale D 786 de Saint-Malo (102 km à l'est) et Saint-Brieuc (26 km au sud-est) à Paimpol (18 km au nord-ouest), Lannion et Morlaix. Saint-Quay-Portrieux est à 9 km au sud-est, Guingamp à 23 km au sud-ouest, Rennes à 128 km au sud-est.

Le bourg de Plouha est à 3 km de la mer. Les falaises, situées sur la façade ouest de la baie de Saint-Brieuc, culminent à la pointe de Plouha à 104 mètres du niveau de la mer, ce qui en fait les plus hautes des côtes bretonnes[1]. Les falaises sont bordées par le sentier des douaniers.

Plusieurs plages permettent des activités balnéaires : la plage de Bréhec, la plage Bonaparte, l'anse de Porz Moguer.

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Routes[modifier | modifier le code]

Ancienne borne de la route nationale 786

La route principale est l'ancienne nationale maintenant déclassée en D 786, de Saint-Malo (102 km à l'est) et Saint-Brieuc (26 km au sud-est) à Paimpol (18 km au nord-ouest), Tréguier, Lannion et Morlaix (86 km, ou 78 km de Plouha à Morlaix en passant par Guingamp).

Outre ce grand axe régional, quatre routes secondaires desservent le bourg : la D 21 vers Pléhédel, Pontrieux, Lannion ou Binic et Plourhan, la D 32 vers Guingamp ou Bégard, la D 84 vers Pléguien et Châtelaudren et la D 94 vers Lanloup ou Pludual.

Autocars[modifier | modifier le code]

L'entreprise des transports départementaux costarmoricains Ti'Bus assure 27 lignes sur le département[2], dont deux desservent Plouha :

Les lignes scolaires Plouha ─ Tressignaux, Plouha ─ Tréméven, Plouha ─ Yvias, Plouha ─ Kermaria an Isquit, Plouha ─ Guingamp et TréveneucSaint-Quay-Portrieux.

A noter que la ligne n°1, portait le numéro 9 jusqu'à la fin de l'été 2016. Elle se prolongeait alors jusqu'à la pointe de l'Arcouest. Précédemment, elle portait le numéro 8 et se prolongeait jusqu'à Pleubian. Par le passé, Plouha fut aussi desservie par une ligne reliant fréquemment Perros-Guirec à Dinard.

Trains[modifier | modifier le code]

Le viaduc de Bréhec sur la voie ferrée Saint-Brieuc-Paimpol
vers 1925

Pendant la première moitié du XXe siècle, Plouha bénéficiait d'une desserte ferroviaire grâce à la Compagnie des Chemins de fer des Côtes du Nord. La voie ferrée Saint-Brieuc-Guingamp par Plouha fut ouverte en 1905. Déservant Plérin, Pordic, Binic, Etables-sur-Mer, Portrieux, Saint-Quay, Tréveneuc, Pléguien ou encore Lanvollon, elle marquait trois arrêts à Plouha. À la halte de Kérégal, à la gare de Plouha-Embranchement, à la halte de Lizandré. En 1922, la ligne de Plouha à Paimpol puis Tréguier et Pleubian par Plouézec, Kérity et Lézardrieux fut créée. A Plouha, elle partait de la gare Embranchement, d'où son nom, rejoignait celle de Plouha-Ville avant de poursuivre vers les haltes de Kerlerot et du Dernier Sou. Elle s'arrêtait ensuite à la gare de Lanloup puis à celle de Bréhec qui précédait un viaduc surplobant cette petite station balnéaire. Longeant en maints endroits le littoral, la dernière section, de Saint-Brieuc à Paimpol fut fermée à la fin de l'année 1956.

La gare la plus proche est à Guingamp. La gare de Saint-Brieuc, guère plus loin, est nettement mieux desservie.

Aéroports[modifier | modifier le code]

L'aéroport le plus proche est celui de Saint-Brieuc Armor à 18 km. À 50 km à l'ouest se trouve l'aéroport de Lannion. L'aéroport de Dinard (95 km à l'est) est aussi fréquenté tout comme ceux de Rennes et de Brest.

Ports[modifier | modifier le code]

  • le port de Bréhec
  • le port de Gwin Zégal
  • la grève du Palus
  • l'anse de Porz Moguer

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Plouézec (9 km)
Lanloup (5 km)
(Manche) (Manche) Rose des vents
Pléhédel (6 km) N Tréveneuc (4 km)
O    Plouha    E
S
Pludual (4 km) Pléguien (6 km) Plourhan (4 km)

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Plouha est un chef-lieu de canton et fait partie de la Leff Armor Communauté.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[5]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[6],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 4 464 habitants, en diminution de -2,58 % par rapport à 2009 (Côtes-d'Armor : 1,65 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 551 4 145 3 967 4 732 5 041 4 958 4 818 4 933 5 052
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
5 215 5 112 5 531 4 951 5 229 4 965 4 802 4 780 4 862
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 459 4 746 4 764 4 472 4 310 4 412 4 427 4 489 4 251
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
4 365 4 296 4 195 4 248 4 197 4 397 4 425 4 582 4 464
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[8].)
Histogramme de l'évolution démographique
Structure de la population Plouha Moyenne nationale
Hommes 45,9 % 48,6 %
Femmes 54,1 % 51,4 %
INSEE, 2004
Pyramide des âges Plouha Moyenne nationale
Plus de 75 ans 16,5 % 7,7 %
60 - 74 ans 26,8 % 13,6 %
40 - 59 ans 22,6 % 26 %
20 - 39 ans 17,1 % 28,1 %
0 - 19 ans 16,9 % 24,6 %
INSEE, 2004

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Au premier de gueules aux sept mâcles d'or ordonnées 3, 3 et 1, au second d'azur aux sept besants aussi d'or ordonnés 3, 3 et 1 et surmontés d'un chef du même.[réf. nécessaire]

D'après Régis de Saint-Jouan dans son Dictionnaire des communes (Département des Côtes-d'Armor, 1990), Plouha avait été représenté en 1882 dans la décoration de la salle du Conseil général de l'ancienne préfecture par les armes suivantes :

Blason Blasonnement :
Parti, au Ier, de gueules à deux macles d'or et trois demies ; au 2, d'azur à trois demis et deux besants d'or, à un chef du même, ou plus simplement mi-parti de Rohan et de Melun

« En effet la famille de Rohan (les macles), puis à partir de la fin du XVIIe siècle, celle de Melun (les besants et le chef) ont possédé le seigneurie de Plouha sous l'Ancien Régime. »

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Ploeaza en 1198 [9], Ecclesia de Ploaha en 1202 et en 1206, Ecclesia de Ploehaà partir de 1212[10], Parochia de Ploahaen 1230, Ploaza en 1259 et en 1267, Ploaha vers 1330, Ploeza en 1362, Ploehaha en 1364, Ploeha et Ploaha en 1428 [11], Ploeaza en 1453, Ploaha en 1454 et en 1480, Plouayaen 1486, Ploha en 1513, Plouaha en 1536 et en 1553 [12], Plohac en 1569 et Plouha dès 1579 [13],[14].

Plouha vient de Plou (paroisse) et de Aza ou Adda (forme galloise, homonyme, du nom biblique Adam). Ce nom aurait été porté par le chef ayant donné son nom à la paroisse au VIe siècle ou VIIe siècle[14],[15].

Histoire[modifier | modifier le code]

L'occupation du site de Plouha est ancienne. La découverte en 1879 de douze haches en bronze en atteste. Ces haches se trouvent actuellement au musée de Rennes. Des vestiges de l'âge du fer sont également visibles aujourd'hui, telle une pierre taillée que l'on peut voir devant la chapelle de la Trinité et dont la finalité est imprécise.

Au Moyen Âge (à partir du XIIe siècle), la ville est dirigée par les comtes de Goëlo qui feront construire six églises dont celle de Plouha. Du XVe au XVIIIe siècle, les seigneurs de Plouha furent successivement les Kerimel, Rohan, Guéméné et Montbazon. Les autres nobles faisaient partie d'une noblesse très pauvre.

La période de la Révolution fut marquée par la chouannerie qui connut une importante activité. Ainsi, en mars 1794, quelques centaines de chouans attendirent en vain un ravitaillement maritime britannique sur la plage du Palus. Par contre, ils y rencontrèrent une troupe armée de révolutionnaires qui les extermina presque. Plus tard, le 19 pluviôse an VIII (8 février 1800), un groupe de chouans pillèrent les maisons des citoyens et assassinèrent certains d'entre eux. Quelqu'un fut même enterré vif.

Article détaillé : Bataille de la Ville-Mario.
Entrée de la plage Bonaparte

En novembre 1943, les québécois ou « canadiens français » Lucien Dumais de Montréal et Raymond Labrosse, engagés dans le MI9 des services secrets britanniques, viennent organiser et diriger le réseau Shelburn qui a pour but de récupérer les pilotes des avions alliés abattus et de les rapatrier vers le Royaume-Uni. Ils étaient recueillis un peu partout en France et hébergés dans des familles plouhatines ou des environs, ceci, bien sûr, à l'insu de l'occupant nazi. Avant l'embarquement, 20 à 25 aviateurs étaient regroupés dans la maison (nom de code : Maison d'Alphonse) où habitaient Marie et Jean Gicquel puis acheminés de nuit, par la lande, par des passeurs plouhatins. Ils arrivaient à l'anse Cochat (nom de code : plage Bonaparte) où les attendaient des embarcations légères chargées de les acheminer sur une corvette britannique qui était mouillée au large. Cent trente-cinq personnes, aviateurs américains, canadiens et agents secrets furent ainsi évacués vers le Royaume-Uni.

En janvier 2016, Le Parisien relève qu'Éric Duval, élu à Plouha, est le seul maire à porter encore l'uniforme officiel des maires lors des cérémonies publiques[16].

Langue bretonne[modifier | modifier le code]

L’adhésion à la charte Ya d’ar brezhoneg a été votée par le Conseil municipal le 20 novembre 2008. Le 14 novembre 2011 a été remis à la commune le label Ya d’ar brezhoneg de niveau 2.

À la rentrée 2016, 68 élèves étaient scolarisés dans les filières bilingues publiques (soit 16,1% des enfants de la commune inscrits dans le primaire)[17].

Sites et monuments[modifier | modifier le code]

Croix la Sauraie
Le port de Gwin Zegal
  • L'église de Plouha, ou l'église Saint-Pierre (1857-1872), édifiée sur les plans d'Alphonse Guépin à l'emplacement de l'ancienne église[19].
  • La chapelle de Sainte Eugénie dédiée à Sainte Twina, invoquée pour les grossesses et éponyme de la sainte galloise Twynen.
  • La chapelle Saint-Jean.
  • La chapelle Saint-Samson.
  • La chapelle Saint-Laurent des sept chemins.
  • La chapelle Notre-Dame de Kérégal.
  • La chapelle de la Trinité Jean.
  • La chapelle du Lizandré.
  • La chapelle du Kerdreux.
  • Plusieurs croix et calvaires, dont, sur la route de Kermaria, la croix de la Sauraie inscrite en 1926 au titre des Monuments historiques[20] et la croix du Run inscrite en 1928 au titre des Monuments historiques[21].
  • Le château de Lysandré, XVIIIe siècle, extérieur visitable toute l'année sur rendez-vous. La chapelle, l'orangerie et le parc ont été créés au XVIIIe siècle. Les façades et toitures de la chapelle et de l'orangerie sont inscrits depuis 1952 au titre des Monuments historiques[22].
Anse de Porz Moguer
La plage Bonaparte
  • Le domaine de Keravel, qui appartint un temps au peintre Paul Chardin.
  • Le port de Gwin Segal et son îlot, où les bouées de mouillage habituelles sont remplacées par des troncs d'arbres plantés dans le sol marin.
  • Le Palus, station balnéaire avec sa plage, sa grève, ses marais, ses falaises et son cordon littoral.
  • Bréhec, la station balnéaire des paimpolais.
  • Les blockhaus et abris à munition de Bréhec.
  • La casemate ou batterie de Beg Hastel.
  • La plage de Porz Moguer, sa demi lune et son quai en granit rose.
  • La plage Bonaparte : haut-lieu de la résistance durant la Seconde Guerre mondiale, le réseau Shelburn[23] l'a utilisée pour permettre à de nombreux pilotes de la RAF de regagner la Grande-Bretagne. Le commodore de la vedette rapide de récupération de la Royal Navy était le père de l'artiste Jane Birkin[réf. souhaitée].
  • La maison d'Alphonse incendiée lors de la seconde guerre mondiale.
  • Le sentier Shelburn utilisé lors des évasions.
  • La Vallée Verte.
  • Les restes des nombreux moulins à vent et à eau de la commune.
  • Les lavoirs, pressoirs et rouoirs.
  • L'Usine, ancienne manufacture de pinceaux.
  • Le sentier de grande randonnée GR 34A longe la limite nord-ouest de la commune.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

L'inventaire national du patrimoine naturel comprend plusieurs sites de la commune, sous des classifications diverses[24].

Plouha est concerné par trois ZNIEFF.

La ZNIEFF continentale de type 2 des « Falaises de Plouha »[25], soit 4 256,4 hectares sur six communes : Binic-Étables-sur-Mer, Plouha, Pordic, Saint-Quay-Portrieux et Tréveneuc[Note 2]. Elle vise les côtes rocheuses et falaises maritimes.
La ZNIEFF continentale de type 1 « Le Pommier près de la Pointe de Plouha »[26], soit 32,34 hectares entièrement sur Plouha, vise les eaux du talus et du plateau (eaux néritiques), les côtes rocheuses et les falaises maritimes. Le Pommier est un rocher côtier à 1 km au nord-ouest de la Pointe de Plouha, près de Kerjean.
La ZNIEFF continentale de type 1 du « Bois de Lizandré »[27], soit 199,49 hectares de forêt sur Plouha.
  • Espace protégé et géré

L'espace protégé et géré des « Falaises du Goëlo »[28] est un ensemble de terrains acquis par le Conservatoire du Littoral, d'une surface totale de 148 287 hectares soumis à un arrêté préfectoral de protection de biotope passé le 18 février 1997. Il s'agit de petits terrains isolés et disséminés le long des falaises et des cours d'eau de la région. C'est sur Plouha que leur densité est la plus importante. Sur la commune la plus grande surface couvre presque entièrement le vallon qui débouche à Port Moguer ; d'autres ensembles importants de terrains se trouvent entre le Palus et Port Logot pour l'un, au Pommier pour un autre et enfin à la Pointe de Plouha.

Toute la côte de la commune est incluse dans la zone de protection spéciale (ZPS) de « Tregor Goëlo »[29], un site Natura 2000 selon la directive Oiseaux qui couvre 91 228 hectares répartis sur 27 communes des Côtes-d'Armor[29].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Trois terrains de camping se trouvent sur la commune : au domaine de Kéravel, les Tamaris (à Bréhec) et le Varquez (à Bréhec).

Plages : le Palus, Moguer, plage Bonaparte (vers Trévos), anse de Bréhec.

Les ports (Bréhec, Gwin Zégal, grève du Palus, anse de Porz Moguer) sont surtout des ports de plaisance.

Une école de voile se trouve au Bréhec.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Divers[modifier | modifier le code]

Dans le cimetière de Plouha repose le sergent Georges Le Calvez (né à Plouha 11 octobre 1918), pilote d'un Bristol Blenheim du Groupe « Lorraine » qui, à court de carburant, disparut dans le désert le 5 février 1941, au retour d'une mission effectuée sur l'oasis de Koufra. L'appareil, intact, ne fut retrouvé – avec ses trois membres d'équipage décédés – qu'en 1959.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Notes sur la démographie
  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  2. La cartographie de l'INPN montre une zone qui inclut aussi une petite partie de la commune de Lanloup, vers Kerjolis.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Falaises du Goelo », Conservatoire du littoral.
  2. Fiches horaires des 23 lignes Tibus.
  3. Ligne n° 9 du Tibus – horaires. Sur tibus.fr.
  4. Ligne n° 22 du Tibus – horaires. Sur tibus.fr.
  5. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  6. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  9. Dans une charte de l'abbaye de Saint-Rion et dans une bulle du pape Innocent III.
  10. Dans les chartes de l'abbaye de Beauport.
  11. Dans des lettres de Jean V, n° 1824
  12. Archives des Côtes d'Armor, 1E 2554
  13. Archives des Côtes d'Armor, 1E 2556
  14. a et b infobretagne.com, « Étymologie et Histoire de Plouha »
  15. Hervé Abalain, « Noms de lieux bretons - Page 96, Editions Jean-paul Gisserot, ISBN 2877474828 »
  16. Solenne Durox, « Côtes-d’Armor : l’habit fait le maire », sur www.leparisien.fr, Le Parisien, (consulté le 29 janvier 2016).
  17. Office public de la langue bretonne.
  18. « Chapelle de Kermaria-an'Isquit », notice no PA00089487, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  19. L'église de Plouha sur infobretagne.com.
  20. « Croix du XVIIe siècle dite Croix de la Sauraie », notice no PA00089489, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  21. « Croix du XVIIIe siècle », notice no PA00089490, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  22. « Château de Lysandré », notice no PA00089488, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  23. Le réseau Shelburn de Plouha
  24. Plouha, fiche sur inpn.mnhn.fr.
  25. « Falaises de Plouha » - 530014725. Fiche et cartographie ZNIEFF Natura 2000.
  26. « Le pommier près de la Pointe de Plouha » - 530006449. Fiche et cartographie ZNIEFF Natura 2000.
  27. « Bois de Lizandré » - 530015139. Fiche et cartographie ZNIEFF Natura 2000.
  28. « Falaises du Goëlo » - FR1100710. Fiche et cartographie espace protégé et géré Natura 2000.
  29. a et b « Tregor Goëlo » - FR5310070. Fiche et cartographie Zone de protection spéciale (ZPS) Natura 2000.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Faits d'armes du réseau Shelburn :

  • Colonel Rémy, « La Maison d'Alphonse » et « Autour de la plage Bonaparte »
  • Dominique-Martin Le Trividic, Une héroïne de la Résistance (Marie-Thérèse Le Calvez), éditions Ouest-France
  • La chapelle Sainte-Eugénie en Plouha – Les Carnets du Goëlo n° 7 (1991- par Francine et Jean Maillard) et n° 10 (1994 - par Louis Dagorn), bulletin de la Société d'études historiques et archéologique du Goëlo

Liens externes[modifier | modifier le code]