Seix

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Seix
Seix
L'église (à gauche) et la mairie (à droite) vues depuis le pont du Haut-Salat.
Blason de Seix
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Ariège
Arrondissement Saint-Girons
Intercommunalité Communauté de communes Couserans-Pyrénées
Maire
Mandat
Hélène Nirascou
2020-2026
Code postal 09140
Code commune 09285
Démographie
Gentilé Seixois, Seixoises
Population
municipale
708 hab. (2019 en diminution de 5,73 % par rapport à 2013)
Densité 8,2 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 51′ 55″ nord, 1° 12′ 05″ est
Altitude 512 m
Min. 495 m
Max. 2 838 m
Superficie 86,78 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Saint-Girons
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Couserans Est
Législatives Première circonscription
Localisation
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Liens
Site web Site officiel

Seix est une commune française, située dans le département de l'Ariège en région Occitanie. Sur le plan historique et culturel, la commune fait partie du Couserans, pays aux racines gasconnes structuré par le cours du Salat.

Exposée à un climat de montagne, elle est drainée par le Salat, l'Alet, le ruisseau d'Esbints, le ruisseau d'Estours, le ruisseau d'Angouls, le ruisseau d'arros, le ruisseau de Rieu Sourd et par divers autres petits cours d'eau. Incluse dans le parc naturel régional des Pyrénées ariégeoises, la commune possède un patrimoine naturel remarquable : trois sites Natura 2000 (le « massif du mont Valier », la « vallée du Riberot et massif du Mont-Valier » et « Garonne, Ariège, Hers, Salat, Pique et Neste ») et une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Seix est une commune rurale qui compte 708 habitants en 2019, après avoir connu un pic de population de 4 071 habitants en 1846. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Girons. Ses habitants sont appelés les Seixois ou Seixoises.

La devise de Seix est « Que som de Seish, cap de paur », soit en français : « Je suis de Seix, je n'ai pas peur » ; elle est apposée sur l'ensemble des plaques de rue, sous les armoiries de la commune.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Seix est une commune des Pyrénées en Couserans située dans le parc naturel régional des Pyrénées ariégeoises. C'est une commune frontalière avec l'Espagne dans sa partie sud. Le village se trouve à la confluence de la vallée d'Esbintz et de la vallée du Salat.

La vallée de l'Esbintz mène à l'ouest vers le col de la Core qui assure la communication avec la vallée voisine de Bethmale. C'est le plus gros village du Haut-Salat.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Seix est limitrophe de sept autres communes françaises et une commune espagnole.

Carte de la commune de Seix et de ses proches communes.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune est située dans les Pyrénées, une chaîne montagneuse jeune, érigée durant l'ère tertiaire (il y a 40 millions d'années environ), en même temps que les Alpes. Elle est traversée par la Faille nord-pyrénéenne, qui sépare la Zone axiale pyrénéenne (ZA) ou haute chaîne primaire de la Zone nord-pyrénéenne (ZNP), au nord. Les terrains affleurants sur le territoire communal sont constitués de roches sédimentaires datant pour certaines du Mésozoïque, anciennement appelé Ère secondaire, qui s'étend de −252,2 à −66,0 Ma, et pour d'autres du Paléozoïque, une ère géologique qui s'étend de −541 à −252,2 Ma. La structure détaillée des couches affleurantes est décrite dans les feuilles « n°1073 - Aspect » et « n°1074 - Saint-Girons » de la carte géologique harmonisée au 1/50 000ème du département de l'Ariège[3],[4] et leurs notices associées,[5].

La superficie cadastrale de la commune publiée par l’Insee, qui sert de références dans toutes les statistiques, est de 86,78 km2[6],[Note 1]. La superficie géographique, issue de la BD Topo, composante du Référentiel à grande échelle produit par l'IGN, est quant à elle de 87,51 km2[4]. Son relief est particulièrement escarpé puisque la dénivelée maximale atteint 2 343 mètres. L'altitude du territoire varie entre 495 m et 2 838 m[9].

Seix se situe en zone de sismicité 4 (sismicité moyenne)[10].

La superficie de la commune est de 8 678 hectares ; son altitude varie de 495 à 2 838 mètres[11].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Seix.

La commune est dans le bassin versant de la Garonne, au sein du bassin hydrographique Adour-Garonne[12]. Elle est drainée par le Salat, l'Alet, le ruisseau d'Esbints, le ruisseau d'Estours, le ruisseau d'Angouls, le ruisseau d'arros, le ruisseau de Rieu Sourd, Hoque de Fougarech, Hoque de Madrits, Hoque de Rumeau, Hoque du Tuc Ségalé, Hoque Prégonne, ravin des peilla, le ruisseau d'Arcouzan, et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 117 km de longueur totale[13],[14].

Le Salat, d'une longueur totale de 74,1 km, prend sa source dans la commune de Couflens et s'écoule du sud vers le nord. Il traverse la commune et se jette dans la Garonne à Boussens, après avoir traversé 27 communes[15].

L'Alet, d'une longueur totale de 19,6 km, prend sa source dans la commune d'Ustou et s'écoule du sud vers le nord. Elle traverse la commune et se jette dans le Salatsur le territoire communal, après avoir traversé 3 communes[16].

Le ruisseau d'Esbints, d'une longueur totale de 11,5 km, prend sa source dans la commune de Sentenac-d'Oust et s'écoule d'ouest en est. Il traverse la commune et se jette dans le Salatsur le territoire communal[17].

Le ruisseau d'Estours, d'une longueur totale de 12,7 km, est entièrement situé sur la commune. Il prend sa source dans la forêt domaniale de Seix, aux abords de Port d'Aula, en limite de la frontière espagnole, et se jette dans le Salat au droit du moulin Lauga[18].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[19]. En 2020, la commune ressort du type « climat de montagne » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu[20]. À l'ouest du département, le climat océanique, avec ses entrées d’air atlantique, apporte des perturbations qui arrosent les reliefs[21].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[Note 2]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[19].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 11,3 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 4,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 5,7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 14,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 962 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 9,9 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,1 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[23] complétée par des études régionales[24],[25] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Soulan », sur la commune de Soulan, mise en service en 1975[26] et qui se trouve à 6 km à vol d'oiseau[27],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 11,2 °C et la hauteur de précipitations de 1 218,5 mm pour la période 1981-2010[28]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Saint-Girons », sur la commune de Lorp-Sentaraille, mise en service en 1949 et à 17 km[29], la température moyenne annuelle évolue de 12,2 °C pour la période 1971-2000[30], à 12,3 °C pour 1981-2010[31], puis à 12,7 °C pour 1991-2020[32].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Seix est une commune rurale[Note 5],[33]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[I 1],[34].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Girons, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 70 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[I 2],[I 3].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (94 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (94,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (46,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (29,8 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (17,7 %), prairies (3 %), zones agricoles hétérogènes (2,1 %), zones urbanisées (0,9 %)[35].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

L'accès principal vers le Haut-Salat et Seix s'effectue par la RD.32, depuis Kercabanac et les gorges de la Ribaute, doublée par la D.3 plus récente qui évite la traversée de villages.

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Zonage de l'aléa retrait-gonflement des argiles sur la commune de Seix.

Le territoire de la commune de Seix est vulnérable à différents aléas naturels : inondations, climatiques (grand froid ou canicule), feux de forêts, mouvements de terrains, avalanche et séisme (sismicité moyenne)[36],[37].

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement, crue torrentielle d'un cours d'eau, le Salat, ou ruissellement d'un versant. L’épisode de crue le plus marquant dans le département reste sans doute celui de 1875. Parmi les inondations marquantes plus récentes concernant le Salat figurent les crues de 1937 (un mort à Salau), de 1992 et de 1993[38].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont soit des chutes de blocs, soit des glissements de terrains, soit des effondrements liés à des cavités souterraines, soit des mouvements liés au retrait-gonflement des argiles. Près de 50 % de la superficie du département est concernée par l'aléa retrait-gonflement des argiles, dont la commune de Seix[39]. L'inventaire national des cavités souterraines permet par ailleurs de localiser celles situées sur la commune[40].

La commune est exposée au risque d'avalanche quelques sites menacés en situation exceptionnelle d’enneigement[41].

Ces risques naturels sont pris en compte dans l'aménagement du territoire de la commune par le biais d'un plan de prévention des risques (PPR) inondation, mouvement de terrain et avalanche approuvé le 22 mai 2015 et d'un plan de prévention des risques (PPR) approuvé le 18 mars 2016[42].

Toponymie[modifier | modifier le code]

En occitan gascon Sèish, du latin "saxum", roc[réf. souhaitée].

Histoire[modifier | modifier le code]

Clocher de l'église Saint-Étienne.

Aux origines de la commune[modifier | modifier le code]

Le bourg de Seix naît vers 1280 à la suite d'un paréage entre le seigneur et le roi Philippe III le Hardi, devenant une enclave languedocienne en Couserans. L'histoire de Seix a toujours été liée à la frontière avec l'Espagne.

Vers 1280, selon le texte de la Charte, le roi Philippe III de France accorde à la ville de Seix une exemption d'impôts aux habitants qui s'engagent à protéger la frontière[43] :

« Premierament que cascun habitant al dit loc esta sauf et segur et sia en la salvagarda dels dits seignors estan en son hostal et en son cortin. Item que touta personna que fara injuria à altre en son hostal o en son cortin ab costal peyra ne bastou o ab altras armas debendat sia encourut en la pena de cent sols morlas, la malafeyta a dobada à conoissensa de la cort dels Cossols… Item si nuls home ni nulla fenna s’y pelejaba ab fenna et l’appelaba bagassa s’y probar no ac podia, x x diniers de justicia y a la seignoria et que adoba la honta del damnatge à coneguda de la cort… Item touta personna aja poder de corrigir sa familha sens pena de seignoria fora de trincar membres et de aucir. Et se ac fassia, que sia punit cum las autras en semblant forma de linquans à conoissensa de la cort… Item sy nuls home entra de neit en hostal quand lou seignor de l’hostal lou pot prene et presentar à la seignoria. Et sel plaga o l’aucy que no sia tengut per justicia…. Item touta personna pusca cassar en tout temps à so plaser sens que pague à persona deguna pena et que done als seignors la part dit del erugio costumada, so es, de singlar, de ors, de cerf et de cabirol, tant solament. »

— Charte consentie à Toulouse par Philippe le Hardi aux habitants de Seix, vers 1280

En 1391, René de Balbi (nom francisé par la suite en Balby-les Balbi sont originaires de Gênes en Italie) défend les droits sur le comté de Foix à la demande du Roi d'Aragon. En 1528, Seix fut dispensé de l'impôt extraordinaire par François 1er lorsque Charles Quint menaçait d'envahir la France car « les habitants étaient obligés de faire guet nuit et jour sur les ports »[44]. Le roi Henri II confirme également cette charte en 1547 à Toulouse[45], puis Charles IX en 1565, et enfin par Louis XIII en 1625. Cette charte accorde des privilèges excessivement favorables à l'organisation de la commune et sera à l'origine de la prospérité de la commune pendant plusieurs siècles. Ce n'est pas seulement contre les envahisseurs que les habitants s'enhardissaient, mais également contre l'autorité des seigneurs locaux, tenant à ne dépendre que du Roi[46]. Sa devise, "Soún de Seich, cap de paur" vient de ce statut particulier dont bénéficie la commune, tout autant tournée contre les envahisseurs que contre les seigneurs locaux. Les Seixois avaient ainsi l'habitude de prononcer la devise de la commune en passant devant les châteaux seigneuriaux[47].

Le château de Seix devient résidence de la famille Balby après le mariage de Gabrielle de Sers avec Bertrand de Balby qui verra la naissance, le , d’Étienne de Balby : ce dernier (baron de Montfaucon, seigneur de Fabas et de Montardit) achète, le , le château de la Tour et le fait reconstruire.

Le temps des sorcières : en 1593, Mathe De Ga et sa fille Philippe Rieu, retirées dans une forêt à proximité de la bourgade de Seix, élaboraient des potions et onguents à visée médicinale. Ces femmes, dénoncées par leurs fils et frères dont l'un était curé de Seix, furent jugées puis convaincues de sorcellerie. Condamnées au bucher pour "purifier leur âme", la sentence sera exécutée la même année place du Salin à Toulouse.

Le château de Seix dominant le village.

Seix au XXe siècle[modifier | modifier le code]

En 1942, Louis Napoléon est arrêté en compagnie de trois compagnons avec lesquels il tente de franchir les Pyrénées afin de gagner la France libre via l'Espagne. Faisant fi des propositions faites par les Allemands, il choisit de ne bénéficier d’aucun traitement de faveur et se trouve incarcéré au château du Hâ, à Bordeaux, puis transféré à Fresnes. Il demande à être déporté en Allemagne ou libéré sans condition ou concession.

Le , un avion lourd Halifax de la Royal Air Force s'écrase dans le massif du Valier au-dessus de la source du ruisseau de Lameza (lire cet article) et de la cabane de Subéra. Les 7 membres de l'équipage sont morts dans l'accident.

Sous l'impulsion de son maire Roger Barrau, la commune va connaître de nouveaux aménagements lui permettant d'enrayer un inexorable déclin démographique. En 1980, la mairie inaugure le village de vacances "La Souleille des Lannes" et en 1984 aménage la Maison du Haut-Salat dans une ancienne marbrerie[48]. Abritant la bibliothèque municipale jusqu'en 2010, c'est un centre municipal à vocation culturelle, d'animations et d’hébergement de groupes scolaires.

Comme pour la plupart des autres communes de l'Ariège, Seix a connu en effet un regain démographique depuis le début des années 2000, mais entre à nouveau en récession après un apogée en 2007.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune de Seix est membre de la communauté de communes Couserans-Pyrénées[I 4], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Saint-Lizier. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[49].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Saint-Girons, au département de l'Ariège, en tant que circonscription administrative de l'État, et à la région Occitanie[I 4].

Sur le plan électoral, elle dépend du canton du Couserans Est pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[I 4], et de la première circonscription de l'Ariège pour les élections législatives, depuis le redécoupage électoral de 1986[50].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 500 et 1 499 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de quinze[51],[52].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1809   Jean François Brau Royaliste  
mars 1877 19 juillet 1897 Auguste Bordes-Pagès Rad. Sénateur (1890-1894)
Conseiller général du canton d'Oust (1883-1895)
mars 19xx   Georges Dessort    
mars 19xx   Anselme Courtade    
1945 1947 Auguste Simonin MLN Conseiller général du canton d'Oust (1945-1947)
1948 1967 Paul Eugène Ané SFIO Conseiller général du canton d'Oust (1948-1967)
mars 1967 1969 Sentenac    
novembre 1969 2001 Roger Barrau PS Conseiller général du canton d'Oust (1973-1998)
mars 2001 2008 Jean Laffont DVG  
mars 2008 2020 Christine Téqui PS Ingénieur, conseillère générale du canton d'Oust (2011-2015)
puis départementale du canton de Couserans Est (depuis 2015)
présidente du conseil départemental depuis novembre 2019
mai 2020 En cours Hélène Nirascou    
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelage[modifier | modifier le code]

Drapeau de la France Plouha (France) : Seix est jumelée avec Plouha, dans les Côtes-d'Armor depuis le [53].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Le clocher vu depuis la rue du Roy.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[54]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[55].

En 2019, la commune comptait 708 habitants[Note 7], en diminution de 5,73 % par rapport à 2013 (Ariège : +0,39 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 2553 0273 4083 4973 8223 8814 0044 0713 858
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 8143 5943 4973 2823 2433 0683 1173 0523 003
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 0683 0982 8052 1412 0471 9041 8161 3311 057
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 0301 0321 009953806697792806755
2017 2019 - - - - - - -
702708-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[56] puis Insee à partir de 2006[57].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[58] 1975[58] 1982[58] 1990[58] 1999[58] 2006[59] 2009[60] 2013[61]
Rang de la commune dans le département 22 20 28 28 34 31 32 37
Nombre de communes du département 340 328 330 332 332 332 332 332

Services publics[modifier | modifier le code]

La commune de Seix abrite le collège Jules-Palmade, une caserne de sapeur-pompiers, un centre de la direction départementale des territoires (ex-DDE), la Poste et l'Office national des forêts. La gendarmerie et la perception siègent sur la commune voisine d'Oust.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Seix dispose de plusieurs établissements d'enseignement de la maternelle au collège[62] : une école maternelle, une école primaire et le collège Jules-Palmade. La poursuite de l'enseignement secondaire se déroule au lycée de Saint-Girons. Le collège Jules-Palmade anime une classe sport-études « Snowboard »[63].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Médecin, pharmacie et foyers logements sont présents sur la commune.

Sports[modifier | modifier le code]

Rugby à XV : Union Sportive du Haut-Salat, pelote basque : Saint-Girons Couserans Pelote, judo : Dojo Club du Haut-Salat, Gymnastique : L'omnibus salatois, ski : ski club des vallées de Guzet, kayak : Haut Couserans Kayak Club,

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

La déchetterie se trouve au lieudit la Pièce Longue à Oust, ouverte du lundi au samedi.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018, la commune compte 350 ménages fiscaux[Note 8], regroupant 630 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 18 120 [I 5] (19 820  dans le département[I 6]).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
Division 2008 2013 2018
Commune[I 7] 10,5 % 12,2 % 8,9 %
Département[I 8] 8,9 % 11,1 % 11,2 %
France entière[I 9] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 363 personnes, parmi lesquelles on compte 68,6 % d'actifs (59,8 % ayant un emploi et 8,9 % de chômeurs) et 31,4 % d'inactifs[Note 9],[I 7]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département, alors qu'en 2008 la situation était inverse.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Saint-Girons, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 2],[I 10]. Elle compte 279 emplois en 2018, contre 303 en 2013 et 284 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 225, soit un indicateur de concentration d'emploi de 124,2 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 42,4 %[I 11].

Sur ces 225 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 129 travaillent dans la commune, soit 57 % des habitants[I 12]. Pour se rendre au travail, 70,1 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 3,1 % les transports en commun, 13,3 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 13,4 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 13].

Activités hors agriculture[modifier | modifier le code]

102 établissements[Note 10] sont implantés à Seix au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 11],[I 14].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 102
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
12 11,8 % (12,9 %)
Construction 18 17,6 % (14,2 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
28 27,5 % (27,5 %)
Information et communication 2 2 % (1,8 %)
Activités immobilières 2 2 % (4,2 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
7 6,9 % (13,2 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
27 26,5 % (14,4 %)
Autres activités de services 6 5,9 % (8,8 %)

Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 27,5 % du nombre total d'établissements de la commune (28 sur les 102 entreprises implantées à Seix), contre 27,5 % au niveau départemental[I 15]. Les quatre entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[64] :

  • Le Petrin Gourmand, boulangerie et boulangerie-pâtisserie (810 k€)
  • Ambulance Taxi Transport Broue, ambulances (264 k€)
  • La Gourmande, restauration traditionnelle (238 k€)
  • Verel, production d'électricité (161 k€)
Le Cos de Seix et le mont Valier en arrière plan.

Depuis la fin de l'exploitation des mines de tungstène de Salau, l'activité économique est essentiellement tournée vers le tourisme (le ski et la luge sur rail avec Guzet, résidences secondaires, écotourisme, etc.) et le pastoralisme. Seix est en effet la 15e ville d'Ariège comptant le plus grand nombre de résidences secondaires, avec 58,27 % de résidences secondaires sur le territoire de la commune.

Les ressources essentielles de la commune sont basées sur le tourisme. Proche de la station de Guzet, Seix est une destination privilégiée pendant les vacances d'été comme d'hiver, renforcé par son classement comme Station verte. On compte ainsi trois campings, trois hôtels et trois gîtes, ainsi qu'un village de vacances. La capacité d'accueil des campings est d'environ 160 emplacements, tandis que les gîtes et hôtels peuvent accueillir autant de personnes[65]. Une activité de services est donc développée sur la commune. Deux sociétés de taxis et d'ambulances, ainsi que de nombreux commerces.

Seix conserve également une économie traditionnelle dans le domaine agricole, forestier ou dans la fabrication du fromage de Bethmale et du Rogallais. L'INSEE recense ainsi 111 établissements à Seix en 2009[I 16].

Le marbre vert d'Estours est à nouveau exploité depuis 2008.

Agriculture[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la petite région agricole dénommée « Région pyrénéenne »[66]. En 2010, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 12] sur la commune est l'élevage d'herbivores hors bovins, caprins et porcins[67].

1988 2000 2010
Exploitations 33 20 21
Superficie agricole utilisée (ha) 715 812 724

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 33 lors du recensement agricole[Note 13] de 1988 à 20 en 2000 puis à 21 en 2010[67], soit une baisse de 36 % en 22 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 48 % de ses exploitations[69]. La surface agricole utilisée sur la commune a quant à elle augmenté, passant de 715 ha en 1988 à 724 ha en 2010. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 22 à 34 ha[67].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Le cœur du bourg avec le pont sur le Salat en juin 2006.
Le château de la Garde.
Le château de Seix domine le bourg.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Seix possède de nombreux monuments et sites :

  • Le château de la Garde, datant du Moyen Âge, est inscrit également au registre des monuments historiques depuis le [70]. Forteresse défensive sur les hauteurs de Seix, le château serait déjà en ruine depuis le XVIe siècle et est en cours de rénovation. La fiche du château de la garde, sur le site du Ministère de la Culture, indique que « selon la tradition, Charlemagne de passage à Seix lors d'une campagne menée contre les Sarrasins, aurait organisé la défense contre l'ennemi, faisant édifier le château de la Garde et y plaçant une garnison »[71].
  • Le château de Seix ou maison-forte de Seix, domine le village et date du milieu du XVIe siècle. Il est inscrit à l'inventaire des Monuments historiques[72] en 1994. Propriété de la famille de Balby de la fin du XVIe jusqu'au milieu du XXe siècle, le château de Seix a été reconverti par la commune depuis 2006 en musée et centre d'expositions.
  • Le château du Mirabat est un bâtiment en ruines, positionné sur les hauteurs de Seix, au-dessus du château de la Garde.
  • L'église Saint-Étienne du XVIIIe siècle avec un retable baroque représentant la lapidation de saint Étienne et son clocher-mur caractéristique sont inscrits à l'inventaire des monuments historiques depuis le [73], puis en totalité en 2014. Construite au XVIIIe siècle, elle fait partie d'ensemble d'églises d'influence espagnole dans la région de Saint-Girons. Le fronton et l'encadrement de la porte sont de forme baroque. Elle est inscrite à l'inventaire des monuments historiques en 2014.
  • La chapelle Notre-Dame-de-Pitié. L'édifice date de 1660 et est inscrit à l'inventaire des monuments historiques en 2014.
  • La chapelle Saint-Joseph de Rieu.
  • Le monument aux morts restauré en pierre avec plaques de marbre.
  • Le mont Valier, l'étang d'Areau, le col de Pause, le port d'Aula et la réserve domaniale du mont Valier sont des sites naturels de la commune.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Seix Blason
De gueules à deux clefs d'or contre-posées en fasce, soutenues de deux truites au naturel contre-posées également[74].
Devise
« soùn de Seich, cap de paùr » (je suis de Seix, je n'ai pas peur).
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. La superficie publiée par l’Insee est la superficie évaluée en 1975 par le service du cadastre de la Direction Générale des Impôts, corrigée des modifications communales intervenues depuis 1975. Elle comprend toutes les surfaces du domaine public et privé, cadastrées ou non cadastrées, à l'exception des lacs, étangs et glaciers de plus d'un kilomètre carré ainsi que des estuaires et ne correspond pas obligatoirement à la surface géographique[7],[8]
  2. Les normales servent à représenter le climat dans lequel nous vivons. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[22].
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  8. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  9. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  10. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  11. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  12. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  13. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[68].
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le )
  2. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. « Commune urbaine-définition » (consulté le ).
  2. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  3. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  4. a b et c « Code officiel géographique- Rattachements de la commune de Seix » (consulté le ).
  5. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Seix » (consulté le ).
  6. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 en Ariège » (consulté le ).
  7. a et b « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Seix » (consulté le ).
  8. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 en Ariège » (consulté le ).
  9. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  10. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
  11. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Seix » (consulté le ).
  12. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
  13. « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).
  14. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 à Seix » (consulté le ).
  15. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 en Ariège » (consulté le ).
  16. Données statistiques de l'INSEE : http://www.insee.fr/fr/bases-de-donnees/esl/comparateur.asp?codgeo=COM-09285&codgeo=DEP-09.

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Institut cartographique de Catalogne, « Visualisateur cartographique Vissir » (consulté le )
  3. « Carte géologique de Seix » sur Géoportail (consulté le 23 avril 2022).
  4. a et b « Caractéristiques géologiques et hydrogéologiques de la commune de Seix », sur le Système d’information pour la gestion des eaux souterraines (SIGES) en Occitanie (consulté le )
  5. « Notice associée à la feuille n°1074 - Saint-Girons de la carte géologique harmonisée au 1/50 000ème de la France métropolitaine », sur Infoterre, le site du BRGM (consulté le )
  6. Insee, « Comparateur de territoire - Commune de Seix », sur le site de l'Insee (consulté le )
  7. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Indicateurs en données ouvertes (superficie) », sur l'Observatoire des territoires (consulté le )
  8. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Répertoire géographique des communes d'Île-de-France - définition de certains champs (dont la superficie) », sur data.iledefrance.fr (consulté le )
  9. IGN, « Répertoire géographique des communes (RGC) 2014 », sur drive.google.com
  10. Plan séisme.
  11. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  12. « Le réseau hydrographique du bassin Adour-Garonne. » [PDF], sur draaf.occitanie.agriculture.gouv.fr (consulté le )
  13. « Fiche communale de Seix », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Occitanie (consulté le )
  14. « Carte hydrographique de Seix » sur Géoportail (consulté le 29 octobre 2021).
  15. Sandre, « le Salat »
  16. Sandre, « l'Rivière Alet »
  17. Sandre, « le Ruisseau d'Esbints »
  18. Sandre, « le Ruisseau d'Estours »
  19. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  20. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  21. [PDF]« Plan Local d’Urbanisme d’Allières – Rapport de présentation », sur wxs-gpu.mongeoportail.ign.fr, (consulté le ), p. 125
  22. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  23. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
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  29. « Orthodromie entre Seix et Lorp-Sentaraille », sur fr.distance.to (consulté le ).
  30. « Station météorologique de Saint-Girons - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
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  42. « Plans de Préventions des Risques naturels - Base de données actualisée à septembre 2020 », sur georisques.gouv.fr/ (consulté le )
  43. Voir le texte de la Charte et la confirmation par Henri II sur le site de l'École Nationale des Chartes: http://bibnum.enc.sorbonne.fr/gsdl/collect/tap/archives/HASH0781/3c5a4c85.dir/0000005560929.pdf.
  44. Cf. Histariege, le site d'Histoire de l'Ariège : http://www.histariege.com/seix.htm
  45. cf.École nationale des Chartes, op. cit.
  46. Site officiel de la Commune de Seix : http://seix.fr//index.php?p=67
  47. ibid..
  48. http://seix.fr//index.php?p=69.
  49. « communauté de communes Couserans-Pyrénées - fiche descriptive au  », sur la Base nationale sur l'intercommunalité (consulté le ).
  50. « Découpage électoral de l'Ariège (avant et après la réforme de 2010) », sur http://www.politiquemania.com/ (consulté le ).
  51. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
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  54. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  55. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  56. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
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  58. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le ).
  59. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
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  64. « Entreprises à Seix », sur entreprises.lefigaro.fr (consulté le ).
  65. Le tourisme, sur le site de la Mairie : http://seix.fr//index.php?p=99.
  66. « Les régions agricoles (RA), petites régions agricoles(PRA) - Année de référence : 2017 », sur agreste.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  67. a b et c « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans la commune de Seix - Données générales », sur recensement-agricole.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  68. Présentation des premiers résultats du recensement agricole 2020, Ministère de l’agriculture et de l’alimentation, 10 décembre 2021
  69. « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans le département de l'Ariège » (consulté le ).
  70. Voire la fiche sur la base Mérimée du ministère de la Culture : http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/merimee_fr?ACTION=CHERCHER&FIELD_1=REF&VALUE_1=PA09000002
  71. Portail Mérimée, op. cit.
  72. http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/merimee_fr?ACTION=CHERCHER&FIELD_1=REF&VALUE_1=PA00132657
  73. Voir la base Mérimée du Ministère de la Culture: http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/merimee_fr?ACTION=CHERCHER&FIELD_1=REF&VALUE_1=PA00093918
  74. Site de la commune.