Seix

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Page d'aide sur l'homonymie Cet article concerne la commune de l'Ariège. Pour la commune de la Vienne, voir Saix. Pour la commune du Tarn, voir Saïx.

Seix
Seix
L'église (à gauche) et la mairie (à droite) vues depuis le pont du Haut-Salat
Blason de Seix
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Ariège
Arrondissement Saint-Girons
Canton Couserans Est
Intercommunalité Couserans - Pyrénées
Maire
Mandat
Christine Téqui
2014-2020
Code postal 09140
Code commune 09285
Démographie
Gentilé Seixois, Seixoises
Population
municipale
711 hab. (2015 en diminution de 10 % par rapport à 2010)
Densité 8,2 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 51′ 55″ nord, 1° 12′ 05″ est
Altitude 512 m
Min. 495 m
Max. 2 838 m
Superficie 86,78 km2
Localisation

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Liens
Site web Site officiel

Seix (en occitan Seish) est une commune française, située dans le département de l'Ariège en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Seixois.

La devise de Seix est « Que som de Seish, cap de paur », soit en français : « Je suis de Seix, je n'ai pas peur » ; elle est apposée sur l'ensemble des plaques de rue, sous les armoiries de la commune.

La commune de Seix est labellisée Station Verte[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Seix est une commune des Pyrénées en Couserans située dans le parc naturel régional des Pyrénées ariégeoises. C'est une commune frontalière avec l'Espagne dans sa partie sud. Le village se trouve à la confluence de la vallée d'Esbintz et de la vallée du Salat.

La vallée de l'Esbintz mène à l'ouest vers le col de la Core qui assure la communication avec la vallée voisine de Bethmale. C'est le plus gros village du Haut-Salat.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Seix est limitrophe de sept autres communes françaises et une commune espagnole.

Carte de la commune de Seix et de ses proches communes.
Communes limitrophes de Seix[2],[3]
Sentenac-d'Oust Soueix-Rogalle Oust
Bethmale Seix Ustou
Bordes-Uchentein Alt Àneu
(Espagne)
Couflens

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Seix se situe en zone de sismicité 4 (sismicité moyenne)[4].

La superficie de la commune de est de 8 678 hectares ; son altitude varie de 495 à 2 838 mètres[5].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par le Salat à sa confluence avec l'Alet et le Ruisseau d'Estours

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

L'accès principal vers le Haut-Salat et Seix s'effectue par la RD32, depuis Kercabanac et les gorges de la Ribaute, doublée par la D3 plus récente qui évite la traversée de villages.

Histoire[modifier | modifier le code]

Clocher de l'église Saint Étienne

Aux origines de la commune[modifier | modifier le code]

Le bourg de Seix naît vers 1280 à la suite d'un paréage entre le Seigneur et le Roi Philippe III le Hardi, devenant une enclave languedocienne en Couserans. L'histoire de Seix a toujours été liée à la frontière avec l'Espagne.

Vers 1280, selon le texte de la Charte, le roi Philippe III de France accorde à la ville de Seix une exemption d'impôts aux habitants qui s'engagent à protéger la frontière[6] :

« Premierament que cascun habitant al dit loc esta sauf et segur et sia en la salvagarda dels dits seignors estan en son hostal et en son cortin. Item que touta personna que fara injuria à altre en son hostal o en son cortin ab costal peyra ne bastou o ab altras armas debendat sia encourut en la pena de cent sols morlas, la malafeyta a dobada à conoissensa de la cort dels Cossols… Item si nuls home ni nulla fenna s’y pelejaba ab fenna et l’appelaba bagassa s’y probar no ac podia, x x diniers de justicia y a la seignoria et que adoba la honta del damnatge à coneguda de la cort… Item touta personna aja poder de corrigir sa familha sens pena de seignoria fora de trincar membres et de aucir. Et se ac fassia, que sia punit cum las autras en semblant forma de linquans à conoissensa de la cort… Item sy nuls home entra de neit en hostal quand lou seignor de l’hostal lou pot prene et presentar à la seignoria. Et sel plaga o l’aucy que no sia tengut per justicia….Item touta personna pusca cassar en tout temps à so plaser sens que pague à persona deguna pena et que done als seignors la part dit del erugio costumada, so es, de singlar, de ors, de cerf et de cabirol, tant solament. »

— Charte consentie à Toulouse par Philippe le Hardi aux habitants de Seix, vers 1280

En 1391, René de Balbi (nom francisé par la suite en Balby-les Balbi sont originaires de Gênes en Italie) défend les droits sur le comté de Foix à la demande du Roi d'Aragon. En 1528, Seix fut dispensé de l'impôt extraordinaire par François 1er lorsque Charles Quint menaçait d'envahir la France car « les habitants étaient obligés de faire guet nuit et jour sur les ports »[7]. Le roi Henri II confirme également cette charte en 1547 à Toulouse[8], puis Charles IX en 1565, et enfin par Louis XIII en 1625. Cette Charte accorde des privilège excessivement favorables à l'organisation de la commune et sera à l'origine de la prospérité de la Commune pendant plusieurs siècles. Ce n'est pas seulement contre les envahisseurs que les habitants s'enhardissaient, mais également contre l'autorité des seigneurs locaux, tenant à ne dépendre que du Roi[9]. Sa devise, "Soún de Seich, cap de paur" vient de ce statut particulier dont bénéficie la commune, tout autant tournée contre les envahisseurs que contre les Seigneurs locaux. Les Seixois avaient ainsi l'habitude de prononcer la devise de la commune en passant devant les châteaux seigneuriaux[10].

Le château de Seix devient résidence de la famille Balby après le mariage de Gabrielle de Sers avec Bertrand de Balby qui verra la naissance, le 15 octobre 1598, d’Étienne de Balby : ce dernier (baron de Montfaucon, seigneur de Fabas et de Montardit) achète, le 20 mai 1626, le château de la Tour et le fait reconstruire.

Le temps des sorcières . En 1593, Mathe De Ga et sa fille Philippe Rieu, retirées dans une forêt à proximité de la bourgade de Seix, élaboraient des potions et onguents à visée médicinale. Ces femmes, dénoncées par leurs fils et frères dont l'un d'eux était curé de Seix, furent jugées puis convaincues de sorcellerie. Condamnées au bucher pour "purifier leur âme", la sentence sera exécutée la même année place du Salin à Toulouse.

Le Château de Seix dominant le village

Seix au XXe siècle[modifier | modifier le code]

En 1942, Louis Napoléon est arrêté en compagnie de trois compagnons avec lesquels il tente de franchir les Pyrénées afin de gagner la France libre via l'Espagne. Faisant fi des propositions faites par les Allemands, il choisit de ne bénéficier d’aucun traitement de faveur et se trouve incarcéré au château du Hâ, à Bordeaux, puis transféré à Fresnes. Il demande à être déporté en Allemagne ou libéré sans condition ou concession.

Sous l'impulsion de son maire Roger Barrau, la commune va connaître de nouveaux aménagements lui permettant d'enrayer un inexorable déclin démographique. En 1980, la mairie inaugure le village de vacances "La Souleille des Lannes" et en 1984 aménage la Maison du Haut-Salat dans une ancienne marbrerie[11]. Abritant la bibliothèque municipale jusqu'en 2010, la maison du Haut-Salat est un centre municipal à vocation culturelle, d'animations et d’hébergement de groupes scolaires. Comme pour la plupart des autres communes de l'Ariège, Seix connaît en effet un regain démographique depuis le début des années 2000.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 500 et 1 499 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de quinze[12],[13].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de la communauté de communes Couserans - Pyrénées et du canton du Couserans Est (avant le redécoupage départemental de 2014, Seix faisait partie de l'ex-canton d'Oust) et avant le 1er janvier 2017 elle faisait partie de la communauté de communes du canton d'Oust.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1877 19 juillet 1897 Auguste Bordes-Pagès Rad. Sénateur
mars 19xx   Georges Dessort    
mars 19xx   Anselme Courtade    
mars 19xx 1967 Paul Ané SFIO Conseiller général
mars 1967 1969 Sentenac    
mars 1969 2001 Roger Barrau PS Conseiller général
mars 2001 2008 Jean Laffont DVG  
mars 2008 en cours Christine Téqui PS Ingénieur
Conseillère générale puis départementale
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelage[modifier | modifier le code]

Drapeau de la France Plouha (France) Seix est jumelé avec Plouha, dans les Côtes-d'Armor depuis le 15 septembre 2012[14].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Le clocher vu depuis la rue du Roy

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[15]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[16].

En 2015, la commune comptait 711 habitants[Note 1], en diminution de 10 % par rapport à 2010 (Ariège : +0,3 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 2553 0273 4083 4973 8223 8814 0044 0713 858
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 8143 5943 4973 2823 2433 0683 1173 0523 003
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 0683 0982 8052 1412 0471 9041 8161 3311 057
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 0301 0321 009953806697792806755
2015 - - - - - - - -
711--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006[18].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[19] 1975[19] 1982[19] 1990[19] 1999[19] 2006[20] 2009[21] 2013[22]
Rang de la commune dans le département 22 20 28 28 34 31 32 37
Nombre de communes du département 340 328 330 332 332 332 332 332

Services publics[modifier | modifier le code]

La commune de Seix abrite le collège Jules-Palmade, une caserne de sapeur-pompiers, un centre de la direction départementale des territoires (ex-DDE), la Poste et l'Office national des forêts. La gendarmerie et la perception siègent sur la commune voisine d'Oust.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Seix dispose de plusieurs établissements d'enseignement de la maternelle au collège[23] : une école maternelle, une école primaire et le collège Jules Palmade. La poursuite de l'enseignement secondaire se déroule au lycée de Saint-Girons. Le collège Jules Palmade anime une classe sport-études "Snowboard"[24].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Médecin, pharmacie et foyers logements sont présents sur la commune.

Sports[modifier | modifier le code]

  • Rugby à XV : Union Sportive du Haut-Salat
  • Pelote basque : Saint-Girons Couserans Pelote
  • Judo : Dojo Club du Haut-Salat
  • Gymnastique : L'omnibus salatois

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

La déchetterie se trouve au lieudit "La pièce longue" à Oust, ouverte du lundi au samedi.

Économie[modifier | modifier le code]

Le Mirabat, vu depuis Seix

Depuis la fin de l'exploitation des mines de tungstène de Salau, l'activité économique est essentiellement tournée vers le tourisme (le ski avec Guzet-Neige, résidences secondaires, écotourisme, etc.) et le pastoralisme. Seix est en effet la 15e ville d'Ariège comptant le plus grand nombre de résidences secondaires, avec 58,27 % de résidences secondaires sur le territoire de la commune.

Les ressources essentielles de la commune sont basées sur le tourisme. Située proche de la station de Guzet-Neige, Seix est une destination privilégiée pendant les vacances d'été comme d'hiver, renforcé par son classement comme Station verte. On compte ainsi trois campings, trois hôtels et trois gîtes, ainsi qu'un village de vacances. La capacité d'accueil des campings est d'environ 160 emplacements, tandis que les gîtes et hôtels peuvent accueillir autant de personnes[25]. Une activité de services est donc développée sur la commune. Deux sociétés de taxis et d'ambulances, ainsi que de nombreux commerces.

Seix conserve également une économie traditionnelle dans le domaine agricole, forestier ou dans la fabrication du fromage de Bethmale et du Rogallais. L'INSEE recense ainsi 111 établissements à Seix en 2009[26].

Le marbre vert d'Estours est à nouveau exploité depuis 2008.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Seix possède de nombreux monuments à découvrir :

Le Château de la Garde

- Le château de la Garde, datant du Moyen Âge, est inscrit également au registre des monuments historiques depuis le 8 février 1996[27]. Forteresse défensive sur les hauteurs de Seix, le château serait déjà en ruine depuis le XVIe siècle et est en cours de rénovation. La fiche du château de la garde, sur le site du Ministère de la Culture, indique que "selon la tradition, Charlemagne de passage à Seix lors d'une campagne menée contre les Sarrasins, aurait organisé la défense contre l'ennemi, faisant édifier le château de la Garde et y plaçant une garnison"[28].

- Le château de Seix ou maison-forte de Seix, domine le village et date du milieu du XVIe siècle . Il est inscrit à l'inventaire des Monuments Historiques[29]. Propriété de la famille Balby de la fin du XVIe jusqu'au milieu du XXe siècle, le château de Seix a été reconverti en Musée et Centre d'Exposition par la Mairie, depuis une dizaine d'années.

- Le château du Mirabat est un bâtiment en ruines, positionné sur les hauteurs de Seix, au-dessus du château de la Garde.

- L'église du XVIIIe siècle avec un retable baroque représentant la lapidation de saint Étienne et son clocher-mur caractéristique sont inscrits à l'inventaire des monuments historiques depuis le 27 avril 1965[30]. Construite au XVIIIe siècle, elle fait partie d'ensemble d'églises d'influence espagnole dans la région de Saint-Girons. Le fronton et l'encadrement de la porte sont de forme baroque.

- Le Monument aux Morts restauré en pierre avec plaques de marbre ainsi que la petite chapelle de style roman, en cours de restauration, constituent des monuments emblématiques du village.

- La vallée d'Angouls, col de la Core, étang Long, mont Valier.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Seix

Son blasonnement est : De gueules à deux clefs d'or contre-posées en fasce, soutenues de deux truites d'azur contre-posées également. Les truites sont une reprise du blason des Balbi.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Seix », sur Station Verte (consulté le 10 décembre 2016)
  2. Carte IGN sous Géoportail
  3. Institut cartographique de Catalogne, « Visualisateur cartographique Vissir » (consulté le 2 février 2018)
  4. Plan séisme
  5. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  6. Voir le texte de la Charte et la confirmation par Henri II sur le site de l'École Nationale des Chartes:http://bibnum.enc.sorbonne.fr/gsdl/collect/tap/archives/HASH0781/3c5a4c85.dir/0000005560929.pdf
  7. Cf: Histariege, le site d'Histoire de l'Ariège : http://www.histariege.com/seix.htm
  8. cf.École nationale des Chartes, op. cit.
  9. Site officiel de la Commune de Seix : http://seix.fr//index.php?p=67
  10. ibid.
  11. http://seix.fr//index.php?p=69
  12. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  13. http://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Municipales/elecresult__MN2014/(path)/MN2014/031/031261.html.
  14. Site de la commune de Seix : http://seix.fr//index.php?p=257
  15. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  16. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  19. a, b, c, d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016)
  20. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  21. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  22. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  23. http://seix.fr//index.php?p=87
  24. « La section sport-étude du collège de Seix en plein essor », La Dépêche du midi,‎ (lire en ligne)
  25. Le tourisme, sur le site de la Mairie : http://seix.fr//index.php?p=99
  26. Données statistiques de l'INSEE : http://www.insee.fr/fr/bases-de-donnees/esl/comparateur.asp?codgeo=COM-09285&codgeo=DEP-09
  27. Voire la fiche sur la base Mérimée du ministère de la Culture : http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/merimee_fr?ACTION=CHERCHER&FIELD_1=REF&VALUE_1=PA09000002
  28. Portail Mérimée, op. cit.
  29. http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/merimee_fr?ACTION=CHERCHER&FIELD_1=REF&VALUE_1=PA00132657
  30. Voir la base Mérimée du Ministère de la Culture: http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/merimee_fr?ACTION=CHERCHER&FIELD_1=REF&VALUE_1=PA00093918