Lanvollon

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Lanvollon
Lanvollon
L'église de Lanvollon vue du parc.
Blason de Lanvollon
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Guingamp
Intercommunalité Communauté de communes Leff Armor Communauté
(siège)
Maire
Mandat
Alain Sapin
2021-2026
Code postal 22290
Code commune 22121
Démographie
Gentilé Lanvollonnais, Lanvollonnaise
Population
municipale
1 780 hab. (2019 en augmentation de 1,77 % par rapport à 2013)
Densité 355 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 37′ 51″ nord, 2° 59′ 02″ ouest
Altitude 90 m
Min. 37 m
Max. 98 m
Superficie 5,01 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Plouha
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Liens
Site web lanvollon.fr

Lanvollon (/lɑ̃.vo.lɔ̃/[Note 1]Écouter) est une commune française située dans le département des Côtes-d'Armor en région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Lanvollon est située à une dizaine de kilomètres de la mer, environ à mi-chemin entre Paimpol et Saint-Brieuc.

La commune est polycentrique. Blanchardeau accueille les activités tertiaires, les nombreuses zones périphériques accueillent les activités artisanales et commerciales.

Bien que quatrième commune de sa communauté, Lanvollon en est le siège.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Transports[modifier | modifier le code]

Lanvollon est traversée par la D 6 reliant Paimpol au nord (20 km) à Saint-Brieuc au sud-est (25 km), et par la D 9 reliant Saint-Quay-Portrieux (12 km) à l'est en bord de mer, à Guingamp au sud-ouest (15 km)[1].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 2]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 11,2 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 0,6 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 0,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 10,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 4] : 801 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Lanleff », sur la commune de Lanleff, mise en service en 1987[8] et qui se trouve à 8 km à vol d'oiseau[9],[Note 5], où la température moyenne annuelle est de 11,6 °C et la hauteur de précipitations de 839,3 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 6], « Saint-Brieuc », sur la commune de Trémuson, mise en service en 1985 et à 15 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 11 °C pour la période 1971-2000[12] à 11,2 °C pour 1981-2010[13], puis à 11,4 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Lanvollon est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 7],[15],[16],[17]. Elle appartient à l'unité urbaine de Lanvollon, une agglomération intra-départementale regroupant 3 communes[18] et 3 785 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[19],[20]. La commune est en outre hors attraction des villes[21],[22].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (55 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (69,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (31,7 %), terres arables (23,3 %), zones urbanisées (22,1 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (17 %), forêts (5,9 %)[23].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[24].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le viaduc.

Le Leff coule à l'écart du centre. Il arrose l'ancien moulin à eau de Blanchardeau, siège de la communauté de communes et centre d'expositions culturelles. L'ancien viaduc de Blanchardeau permettait autrefois au chemin de fer Plouha - Guingamp de traverser le Leff.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Lanwollon et Lanuuollon en 1189[25], Lanvalon en 1212, Lanvolon en 1215, 1219, 1259 et 1330, Lanvolom en 1263, 1264 et 1267, Lanvallon en 1451, Lanvoulon en 1478, Lenvolon en 1491, Lanvolon en 1516, Lanvalon en 1555[25]. À partir de 1646, on retrouve Lanvollon[26].

Lanvollon vient du breton lann (ermitage) et de saint Volon, saint du VIIe siècle, d'origine irlandaise[26].

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen-Âge[modifier | modifier le code]

Saint Volon, saint du VIIe siècle, d'origine irlandaise, fut le premier abbé d'un monastère que les évêques de Dol fondèrent sur ce territoire. Ce monastère subsista jusqu'aux invasions normandes du Xe siècle.

Sous l'Ancien régime, la paroisse de Lanvollon, enclavée dans l'évêché de Saint-Brieuc faisait partie du doyenné de Lanvollon relevant de l'évêché de Dol et était sous le vocable de saint Samson.

Elle appartenait au comté du Goëlo.

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Les "liniers" assuraient la vente de la filasse et son transport à destination des fileuses (ou filandières) : Lanvollon s'était spécialisé dans le transport du lin depuis les lieux de production vers les zones de manufacture, principalement le quadrilatère Saint-Brieuc - Coray - Pontivy - Moncontour centré sur Quintin ; l'essor des "voituriers" [transporteurs], dits aussi "linotiers", dans cette commune (on en dénombrait 50 en 1836 ; ils utilisaient 200 chevaux pour transporter le "lin en bois" [lin récolté, roui et séché]) s'explique en partie par sa situation sur la frontière linguistique, la plupart des "voituriers" maîtrisant plus ou moins les deux langues, français et breton[27].

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Frank Davies[28] a décrit la foire de cheveux de Lanvollon vers 1854 :

« À Lanvollon (...) il y a une foire annuelle de cheveux à laquelle les servantes de campagne des Côtes-du-Nord (...) viennent en foule ; là viennent des perruquiers de Paris ou leurs agents qui font les marchés et remportent, pour une vile bagatelle, des moissons de cheveux. (...) Avec des ciseaux aiguisés et une main habile trois coups de ciseaux suffisent à rendre une tête complètement rase[29]. »

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Lanvollon porte les noms de 49 soldats et marins morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale[30].

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le un bombardier de la Royal Air Force avec un équipage de 5 hommes, qui venait de bombarder Lorient, s'écrasa à la sortie ouest de Lanvollon. L'équipage eut le temps de sauter en parachute. Le sergent-chef pilote Arnold Mott, d'abord caché par plusieurs habitants, le fut ensuite par Jean-Baptiste Legeay, frère économe au pensionnat du Roscoat en Pléhédel, qui le munit de faux papiers en utilisant le cachet officiel de la mairie de Pléhédel ; il le fit conduire par Jean Le Goff, âgé de 19 ans, qui travaillait dans une ferme du hameau de Kereven (en Pléhédel) , jusqu'à Nantes pour rejoindre une filière d'évasion ; trois jours plus tard, le radio, l'irlandais Mac Millan, fut à son tour conduit à Nantes par le même Jean Le Goff[31].

Le monument aux morts de Lanvollon porte les noms de 15 personnes mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale[32]. Parmi eux Georges Le Bonniec[33] et André Marchais[34], receveur P.T.T. à Lanvollon, résistants, membres du réseau "Georges France 31", tous deux décapités le à Cologne (Allemagne)[35],[36] et Charles Guillou, résistant tué à l'ennemi le à Lanvollon[37].

L'après Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Trois soldats (Yves Lalès, Roger Morice et Michel Toupin) originaires de Lanvollon sont morts pour la France pendant la Guerre d'Indochine et un (Jean Lunel) pendant la Guerre d'Algérie[32].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De gueule au chef d'hermines.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie de Lanvollon.

Lanvollon fait partie de la communauté de communes de Leff Armor Communauté.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1947 1955 Alfred Nansot    
1955 mars 1965 Yves Le Friec    
mars 1965 mars 1989 Jacques Seïté   Notaire
mars 1989 juin 1995 François Nicolas   Chef d'entreprise, maire honoraire (1995)
Officier de l'Ordre national du Mérite
décembre 1995 mars 2014 François Morvan PS Employé aux services techniques de Saint-Brieuc
Élu à la suite de l'annulation du scrutin de 1995 par le tribunal administratif de Rennes
mars 2014[38] novembre 2021[39]
(démission)
Arsène Nicolazic PS[40] Retraité
novembre 2021[41] En cours Alain Sapin   Chef d'entreprise, ancien adjoint
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[42]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[43].

En 2019, la commune comptait 1 780 habitants[Note 8], en augmentation de 1,77 % par rapport à 2013 (Côtes-d'Armor : +0,59 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0501 1231 1151 3501 4621 4351 4661 5241 563
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 5621 6601 7161 5771 5001 4831 4841 5101 570
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 5801 4461 3501 1931 0611 0431 0541 0561 041
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 0751 1111 3581 4231 4271 3881 6441 6801 743
2017 2019 - - - - - - -
1 7781 780-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[44] puis Insee à partir de 2006[45].)
Histogramme de l'évolution démographique

Economie[modifier | modifier le code]

Dans sa thèse de doctorat, l'urbaniste Iwan Le Clec'h[46] explique que Lanvollon connaît une expansion économique très forte due à la captation des dépenses de consommations des périurbains populaires qui peuplent les localités voisines. De par sa position de carrefour, elle offre également aux automobilistes en transit des facilités dans la réalisation de leurs achats. Il en ressort une agrégation de surfaces commerciales à proximité des ronds-points qui ceinturent cette petite ville.

Éducation[modifier | modifier le code]

L’école Yves Jouan, au 2 rue de la Boissière à Lanvollon, est une école primaire et maternelle publique[47].

L'école du Sacré-Cœur , au 9 rue Sainte-Anne à Lanvollon, est une école primaire et maternelle privée.

Le collège Notre-Dame, au 6 rue Saint-Vincent à Lanvollon, est un collège privé sous contrat avec l'État.

Manifestations culturelles[modifier | modifier le code]

Le moulin de Blanchardeau accueille des expositions toute l'année, et de nombreux ateliers et manifestations sont organisés en été au village et dans les environs proches[48].

Lanvollon en fête[modifier | modifier le code]

Chaque année, la ville accueille une brocante-foire aux puces, faisant de Lanvollon le temps d'une journée d'août « la capitale de la brocante »[réf. nécessaire]. En soirée, un repas « moules-frites » et des spectacles et concerts sont organisés par le Comité d'Animation de Lanvollon. Elle a d'ailleurs accueilli des grands noms de la chanson : Gérard Jaffrès et Les Forbans en 2007, Boney M en 2008, Émile et Images en 2009, Gérard Jaffrès, Jean-Pierre Mader et François Feldman en 2010...[réf. nécessaire] Cette fête rencontre un succès indéniable[réf. nécessaire], attirant plus de 800 exposants et plusieurs dizaines de milliers de visiteurs par édition (près de 30 000 personnes en moyenne).[réf. nécessaire]

Plumes d’Armor[modifier | modifier le code]

En avril se tient le salon du livre de Lanvollon, Plumes d’armor, créé en 2013 en partenariat avec la Bibliothèque pour tous sous l’égide de sa responsable Janine Melguen, par Xavier Pierre, poète et éditeur, et André Kerhervé, écrivain. Au cours des quatre premières éditions, ce salon a déjà été parrainé par des personnalités telles que Michelle Brieuc, Irène Frain, Mona Ozouf et Daniel Giraudon. Environ quatre-vingt-dix auteurs et éditeurs bretons y sont accueillis chaque année, ainsi que plus d’un millier de visiteurs.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Hôtel Kératry,
reconstitution à Lanvollon.

On y trouve un patrimoine vernaculaire : de vieilles maisons en pierre, l'église Saint-Samson. Une grande vasque de 18 tonnes taillée dans une seule pierre, ancien abreuvoir à chevaux, se situe dans le grand jardin public au centre de la ville.

L'hôtel Kératry, qui se trouvait à Lanvollon, a été acheté en 1938 par la commune de Dinan qui l'a fait démonter et déplacer à Dinan (au 4 rue de l'Horloge). Il date du XVIe siècle et a été classé monument historique le [49].

Lieux inscrits à l'Inventaire général du patrimoine industriel[modifier | modifier le code]

Cinq lieux sont inscrits comme patrimoine industriel :

  • une ancienne imprimerie, puis garage automobile[50] ;
  • une ancienne usine de fabrication de parpaings, puis atelier d'ébéniste, datant du XXe siècle, qui se trouve rue Saint-Yves[51] ;
  • une ancienne scierie[52] ;
  • le moulin de Blanchardeau[53] ;
  • le moulin à farine du Corre[54].

Lieux proches[modifier | modifier le code]

À sept kilomètres au nord-ouest du bourg se trouve le village de Saint-Jacques (commune de Tréméven), avec sa chapelle éponyme et sa fontaine à l'extérieur du chevet de la chapelle. Le tout est classé monument historique, la chapelle depuis le et la fontaine depuis le [55]. Veillant sur la fontaine se trouve une rare statue de saint Jacques en majesté (assis sur un trône ou fauteuil), remontant à environ 1450, faite en pierre de Kersanton[48],[56].

La vallée des saints, grand projet d'une « île de Pâques bretonne », est à environ 50 km à Carnoët.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Prononciation en français de France retranscrite selon la norme API.
  2. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  5. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  6. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  7. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Lanvollon sur Google maps.
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Lanleff - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Lanvollon et Lanleff », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Lanleff - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Lanvollon et Trémuson », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Saint-Brieuc - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Saint-Brieuc - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Saint-Brieuc - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune rurale-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Unité urbaine 2020 de Lanvollon », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  19. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  20. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  22. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  23. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  24. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  25. a et b Office Public de la Langue Bretonne, « Kerofis ».
  26. a et b infobretagne.com, « Étymologie et Histoire de Lanvollon ».
  27. Philippe Jarnoux, Commerce, échanges et circulation dans le Trégor d'Ancien Régime, in "Du lin à la toile. La proto-industrie textile en Bretagne", sous la direction de Jean Martin et Yvon Pellerin, Presses universitaires de Rennes, 2008, (ISBN 978-2-7535-0560-5).
  28. Frank Davies, en fait révérend E.W.L. Davies, vint chasser deux années de suite en Bretagne, probablement en 1854 et 1855, mais ne publia ses souvenirs en anglais que vingt ans plus tard en 1875.
  29. Frank Davies, "Chasse aux loups et autres chasses en Bretagne", éditions des Montagnes Noires, 2012, (ISBN 978-2-919305-22-3).
  30. « Lanvollon - Monument aux Morts 1914-1918 », sur memorialgenweb.org.
  31. Roger Huguen, "Par les nuits les plus longues", Les Presses bretonnes, Saint-Brieuc, 3e édition, 1976
  32. a et b « Lanvollon - Monument aux Morts 1939-1945 », sur memorialgenweb.org.
  33. Georges Le Bonniec, né le à Lanvollon.
  34. André Marchais, né le à Bordeaux.
  35. « Lanvollon - Plaque Commémorative André MARCHAIS », sur memorialgenweb.org.
  36. http://cerp22.free.fr/Lieuxdememoire22/Begard/Botlezan%20Alexandrine%20Le%20Guyader/Aide%20aviateurs%20et%20militaires%20Allies.html
  37. « Lanvollon - Stèle Commémorative LE GUILLOU Charles », sur memorialgenweb.org.
  38. « Conseil. Arsène Nicolazic, nouveau maire », Le Télégramme,‎ (lire en ligne)
  39. « Le maire de Lanvollon se retire de la vie municipale », Le Télégramme,‎ (lire en ligne)
  40. Extrait de la fiche de M. Arsène NICOLAZIC, sur lesbiographies.com
  41. « Lanvollon. Après la crise municipale, Alain Sapin devient le nouveau maire », Ouest-France,‎ (lire en ligne)
  42. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  43. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  44. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  45. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  46. Iwan Le Clec'h, Entre conservatisme et modernité de l’appareil commercial : en territoires périurbains et ruraux à l’ombre d’une ville moyenne - Saint-Brieuc, Brest, , 505 p. (lire en ligne).
  47. Ecole publique Yves Jouan sur lanvollon.fr.
  48. a et b Carnet de voyage 2015 - Lanvollon-Plouha, guide édité par Gîtes de France.
  49. « Hôtel Kératry », notice no PA00089099, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  50. « Imprimerie, puis garage automobile », notice no IA22003766, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  51. « Usine de matériaux », notice no IA22003719, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  52. « Scierie », notice no IA22003717, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  53. « Moulin à farine, puis minoterie de Blanchardeau », notice no IA22003745, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  54. « Moulin à farine du Corre, actuellement maison », notice no IA22003718, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  55. « Chapelle Saint-Jacques et sa fontaine », notice no PA00089734, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  56. Coordonnées de la chapelle Saint-Jacques : 48° 40′ 43″ N, 3° 02′ 28″ O.

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