Muids (Eure)

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Muids
Muids (Eure)
L'église de Muids et sa façade néo-romane poitevine.
Blason de Muids
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Eure
Arrondissement Les Andelys
Intercommunalité Seine Normandie Agglomération
Maire
Mandat
Bernard Leboucq
2020-2026
Code postal 27430
Code commune 27422
Démographie
Gentilé Muidsiens
Population
municipale
877 hab. (2018 en augmentation de 3,06 % par rapport à 2013)
Densité 58 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 13′ 23″ nord, 1° 17′ 29″ est
Altitude Min. 7 m
Max. 76 m
Superficie 15,22 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Louviers
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton des Andelys
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Liens
Site web http://www.villedemuids.fr/

Muids est une commune française située dans le département de l'Eure, en région Normandie.

Ses habitants sont appelés les Muidsiens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Petit village situé le long de la Seine, sur la rive droite du fleuve, entre Louviers et Les Andelys.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est riveraine de la Seine.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 11,2 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3,9 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14,4 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 722 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,9 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,7 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Louviers », sur la commune de Louviers, mise en service en 1960[8] et qui se trouve à 9 km à vol d'oiseau[9],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 11,5 °C et la hauteur de précipitations de 723,8 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 4], « Rouen-Boos », sur la commune de Boos, dans le département de la Seine-Maritime, mise en service en 1968 et à 19 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 10,1 °C pour la période 1971-2000[12] à 10,5 °C pour 1981-2010[13], puis à 11 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Muids est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[15],[16],[17].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Louviers, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 44 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[18],[19].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (53,5 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (57,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (44,9 %), forêts (21,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (9 %), zones agricoles hétérogènes (8 %), zones urbanisées (6,6 %), eaux continentales[Note 7] (6,6 %), mines, décharges et chantiers (3,4 %), prairies (0,6 %)[20].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[21].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le village est mentionné vers 1189 sous les formes Muies vers 1189, puis Muyes en 1206 et Muees en 1211, Modiae au XIIIe siècle[22].

D'après les formes anciennes, il n'y a sans doute pas lieu d'y voir le français muid « mesure » issu du latin modium, comme le fait croire une mention latinisée de la fin du XIIIe siècle Modiae[22]. Cette ressemblance est sans doute fortuite[22].

Possible homonymie avec Saint-Martin-de-Mieux (Calvados, de Modiis, sans date[23]) et Le Muy (Var), Modius en 1178)[22].

Histoire[modifier | modifier le code]

La devise est In Modios omnia sunt amoena (« à Muids, tout est bon »).

En 1781, le chancelier René Nicolas de Maupeou achète la seigneurie et le château de Muids, avec la baronnie voisine d'Heuqueville. Le château revint à son petit-fils Charles de Maupeou (1785-1845) qui sera maire de la commune de 1832 à 1845. Le , celui-ci vendit son domaine à M. de Saint Clair[24],[25].

La ligne de chemin de fer de Saint-Pierre-du-Vauvray aux Andelys passait par les gares du Thuit et de La Roque, hameau.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[26],[27].
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1792 1800 Jean-Jacques Desnoyers    
1800 1807 Jean-François Drieux    
1808 1824 Jean-Marie Anest    
1824 1832 François Amette    
1832 1845 Charles de Maupeou    
1848 1851 Jean-Baptiste Carriere    
1851 1852 Louis Regnault    
1852 1871 Henri Lafosse    
1871 1876 François Thouin    
1876 1900 Frédéric Hebert    
29 mai 1900 19 août 1900 Augusutin Thorin    
1900 1913 Emile Hebert    
1913 1919 Prosper Potel    
1919 1929 Henri Noel    
1929 1943 Paul Delagarde    
1943 1944 Emile Dupont    
1944 1945 Alfred Gens    
1945 1970 Emile Dupont    
1970 1977 Emilienne Devienne    
1977 2001 Jean Contant    
2001 2008 Roger Duchemin[27].    
2008 2014 Bernard Leboucq DVD Retraité
2014 2020 Bernard Leboucq DVD Retraité
2020 En cours Bernard Leboucq DVD Retraité

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[29]. En 2018, la commune comptait 877 habitants[Note 8], en augmentation de 3,06 % par rapport à 2013 (Eure : +0,83 %, France hors Mayotte : +1,78 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
660664704744823771741725744
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
739756746757720707692687708
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
613602588540520498474529450
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
539574597733795828876861855
2018 - - - - - - - -
877--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune de Muids compte deux édifices inscrits au titre des monuments historiques :

  • un ancien moulin à eau du XVIIe siècle situé au lieu-dit le Bout de la ville Logo monument historique Inscrit MH (2006)[32]. Ce moulin est mentionné dès le XIIe siècle. Construit en pans de bois, il repose sur deux murs de pierre de taille enjambant un bras de Seine. Le mécanisme est constitué d'un cadre mobile qui permet de descendre la roue pour la mettre à flot quelle que soit la hauteur du fleuve. Avec le moulin d'Andé, c'est le dernier exemple en Europe de ce type de moulin qui était très répandu dans la région notamment sur les arches des ponts sur la Seine comme ceux des anciens ponts de Vernon ou de Pont-de-l'Arche) ;
  • L'église Saint-Hilaire (XIIe, XIIIe, XIXe et XXe) Logo monument historique Inscrit MH (2009)[33]. Elle témoigne de différentes campagnes de reconstruction. La partie la plus ancienne semble être le chœur dont la voûte sur croisée d'ogives est datée du XIIe siècle. Le clocher a été érigé au XIIIe siècle. Par contre, la nef est une reconstruction datée de 1862, ainsi que la façade néo-romane d'inspiration poitevine, car saint Hilaire était évêque de Poitiers. Elle a conservé un mobilier intéressant : des fonts baptismaux du XIVe siècle, une Vierge à l'enfant du XVe siècle et les vitraux réalisés par le maître-verrier François Décorchemont [34] en 1949, ce qui motive son label « Patrimoine du XXe siècle » [35].

Par ailleurs, plusieurs autres édifices sont inscrits à l'inventaire général du patrimoine culturel :

  • le manoir du Bout-de-la-ville (XVIIIe)[36] ;
  • un château XVIIe siècle[37] ;
  • deux croix monumentales : l'une des XVIe et XIXe siècles située au lieu-dit le Bout-de-la-ville[38] et l'autre du XVIIe siècle située dans l'enclos de l'église Saint-Hilaire[39].

Est également inscrit à cet inventaire un cimetière Franc aujourd'hui détruit[40].

Autres lieux :

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Sites classés et inscrits

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Muids

Les armes de la commune de Muids se blasonnent ainsi :
d'argent à la fasce de sable, au chef de sinople chargé d'un croissant d'or accosté de deux feuilles de chêne du même.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Géoportail (IGN), couche « Communes 2016 » activée ».
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Louviers - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Muids et Louviers », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Louviers - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Muids et Boos », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  21. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  22. a b c et d François de Beaurepaire (préf. Marcel Baudot), Les Noms des communes et anciennes paroisses de l'Eure, Paris, A. et J. Picard, , 221 p. (ISBN 2-7084-0067-3, OCLC 9675154), p. 147 - 148.
  23. François de Beaurepaire, Les noms des communes et anciennes paroisses de l'Eure, A. et J. Picard, , p. 147.
  24. Charles Pruvost, Muids et ses environs, , 250 p..
  25. Jean-François Bascans, Les héritiers du chancelier de Maupeou, .
  26. Charles Pruvost, Nos origines, Muids et ses environs, , 255 p., p. 198.
  27. a et b « Les Maires de la Commune », sur villedemuids.fr.
  28. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  29. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  30. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  31. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  32. « Moulin », notice no PA00135537, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  33. « Église paroissiale Saint-Hilaire », notice no PA27000076, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  34. en ligne Base Palissy, 8 baies illustrées par François Décorchemont.
  35. Le dire de l'architecte des bâtiments de France - Les essentiels - n° 119 du 31 juillet 2014.
  36. « Château », notice no IA00017586, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  37. « Château », notice no IA00017582, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  38. « Croix monumentale », notice no IA00017585, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  39. « Croix monumentale », notice no IA00017583, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  40. « Cimetière Franc », notice no IA00017588, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  41. « La boucle de la Seine dite de Château-Gaillard à Les Andelys, Aubevoye, Bernières-sur-Seine, Bouafles, Courcelles-sur-Seine, Muids, La Roquette, Le Thuit, Tosny, Venables, Vézillon, Villiers-sur-Le-Roule », sur Direction Régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement Normandie (consulté le ).
  42. « Les Falaises de l'Andelle et de la Seine », sur Carmen - L'application cartographique au service des données environnementales (consulté le ).