Port-Mort

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Port-Mort
Port-Mort
Le gravier de Gargantua.
Blason de Port-Mort
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Eure
Arrondissement Les Andelys
Intercommunalité Seine Normandie Agglomération
Maire
Mandat
Christian Lordi
2020-2026
Code postal 27940
Code commune 27473
Démographie
Gentilé Port Mortais
Population
municipale
909 hab. (2019 en diminution de 2,99 % par rapport à 2013)
Densité 75 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 09′ 55″ nord, 1° 24′ 57″ est
Altitude Min. 8 m
Max. 138 m
Superficie 12,17 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton des Andelys
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Liens
Site web http://www.port-mort.com

Port-Mort est une commune française située dans le département de l'Eure, en région Normandie.

Ses habitants sont appelés les Pormortais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Port-Mort est située dans la vallée de la Seine.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est riveraine de la Seine.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

L'île Besac[1] est partagée entre Port-Mort et Saint-Pierre-la-Garenne.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la D 313 sur l'axe Vernon - Les Andelys, tandis que la D 10 traverse la commune, sur le tronçon commun à la D313, entre Courcelles-sur-Seine et Hennezis.

Transport urbain et interurbain[modifier | modifier le code]

Une liaison piétonnière et cyclable au niveau de l'écluse Notre-Dame-de-la-Garenne [2] a vocation à rouvrir dans le courant de l'année 2017.

Transport fluvial[modifier | modifier le code]

La commune partage avec Saint-Pierre-la-Garenne l'écluse Notre-Dame-de-la-Garenne en bord de Seine.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 10,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 4,2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,3 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 729 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,7 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Louviers », sur la commune de Louviers, mise en service en 1960[9] et qui se trouve à 19 km à vol d'oiseau[10],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 11,5 °C et la hauteur de précipitations de 723,8 mm pour la période 1981-2010[11]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Évreux-Huest », sur la commune de Huest, mise en service en 1968 et à 21 km[12], la température moyenne annuelle évolue de 10,3 °C pour la période 1971-2000[13] à 10,8 °C pour 1981-2010[14], puis à 11,2 °C pour 1991-2020[15].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Port-Mort est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[16],[17],[18].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire regroupe 1 929 communes[19],[20].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (45,5 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (45,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (43 %), terres arables (28,9 %), zones urbanisées (7,8 %), zones agricoles hétérogènes (7,6 %), eaux continentales[Note 8] (6,7 %), prairies (3,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,5 %)[21].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[22].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Portus Maurus en 690[23], Port mort vers 1060, Porcus Mortuus (cartulaire de la Trinité-du-Mont) ou Portus Mortuus en 1075[24]; Pormor en 1130 (Vie de St Adjutor) ; Purmor en 1200 (Roger de Hoveden)[25] ; Portmort en 1793[26]; Pormort en 1801.

La première forme ne s'applique peut-être pas à Port-Mort, toujours est-il qu'il s'agit d'une formation toponymique médiévale en Port- (du type de Port-Saint-Ouen, à environ 40 km) désignant un port en Seine, la formule inverse influencée par le germanique ou l'ancien scandinave est représentée par Vatteport (Vatteville, à environ 20 km) également situé en bord de Seine.

L'élément -Mort représente peut-être le nom de personne Maur (latinisé en Maurus dans les textes rédigés en latin médiéval. Voir aussi saint Maur)[24], le dérivé Morin, fréquent comme patronyme, se retrouve dans Port-Morin à Tosny, presque en face. Le même type de formation toponymique basé sur un anthroponyme et l'appellatif port se retrouve dans Vatteport, dont l'élément Vatte- désigne vraisemblablement le même personnage que dans Vatteville situé à côté.

Cependant, il peut aussi s'agir de l'adjectif mort comme l'indiquent des formes anciennes plus régulières et la forme actuelle, dans ce cas, Port-Mort aurait le sens global de « port aux eaux dormantes »[24].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le menhir de Port-Mort, mieux connu sous l'appellation « gravier de Gargantua », se trouve sur la route départementale 313 à l'entrée du village sur la gauche en venant de Gaillon ou des Andelys.

Le Château-Neuf (dont une tour demeure à titre de vestige) a été érigé à la frontière franco-normande par le duc-roi Richard Cœur de Lion [27].

Comme suite immédiate du traité du Goulet, Louis VIII de France (surnommé Le Lion) épouse Blanche de Castille le . Son père Philippe Auguste étant frappé d'excommunication, le mariage ne pouvait être célébré en royaume de France.

Le fief au roi de Port-Mort releva de l'abbaye de Mortemer entre 1319[28] et le XVIIIe siècle.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
  1989 Pichou    
    Picard    
    Serge Chrétien    
mai 1995 mars 2014 Guillemette Alquier   Présidence CCAE de 2003 à 2008
mars 2014 En cours Christian Lordi    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[30].

En 2019, la commune comptait 909 habitants[Note 9], en diminution de 2,99 % par rapport à 2013 (Eure : +0,75 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
665698669684680661640614587
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
542488484450450538480443440
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
433414412383357352323383425
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
4414315636728398201 008951936
2019 - - - - - - - -
909--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[31] puis Insee à partir de 2006[32].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le menhir de Port-Mort, dit « gravier de Gargantua », classé au titre des monuments historiques par arrêté du [33]. Il se trouve sur la D 313 à l'entrée ouest du village, sur la gauche en venant de Gaillon ou des Andelys.
  • La butte de Château-Neuf. Elle domine par un abrupt de 40 mètres la Seine, dont un des bras, jusqu'à une époque récente, en bordait quasiment le pied. L'ouvrage fortifié[34], dont il reste les soubassements du donjon, est construit en 1198 pour Richard Cœur de Lion. C'est en l'église Saint-Martin de Château-Neuf[35], aujourd'hui détruite, qu'est célébré le mariage entre le prince Louis et Blanche de Castille, le [36].
  • Le tombeau de saint Ethbin[37], de la fin du XIXe siècle, à proximité de la rive droite de la Seine, érigé à l'emplacement d'un ancien dolmen.
  • La proximité de l'architecte Jean-Jacques Lequeu (1757-1826) et de Marie-Alexandre-Gabriel Jubert, comte de Bouville (1756-1793) vaut le dessin [3] d'un Temple du Silence[38] réalisé par ce premier en 1788. Sa mention surprenante figure à l'inventaire général du patrimoine culturel[39],[40].
  • Un château des XVIIe et XVIIIe siècles[41], ayant appartenu à la famille Jubert de Bouville.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Site inscrit[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Villa florentine due à Alfred Schmid.
  • Les familles Jubert et Croismare sont établies à Port-Mort. Elles sont citées entre les années 1540 et années 1790[43]
  • André Castelot (1911-2004), écrivain, historien et journaliste, vécut à Port-Mort jusqu'à sa mort.
  • Jacques Castelot (1914-1989), frère du précédent, acteur.
  • Famille Hatt : Jacques et Yvonne Hatt, les parents de l'archéologue Jean-Jacques Hatt, se sont attachés à la villa dite ingénieur Schmid (Henri Alfred Schmid, 1851-1920), du nom du père de Mme Yvonne Hatt (°1888), ingénieur qui a supervisé les travaux de construction du barrage sur la Seine entre 1879 et 1889 et s'est ainsi épris de Port-Mort.
  • Françoise Bourdin, romancière, y vit.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Port-Mort.svg

Les armes de la ville se blasonnent ainsi :

Écartelé: au 1er de gueules à deux léopards d'or l'un au-dessus de l'autre, au 2e d'or au cep de vigne au naturel fruité de gueules, au 3e d'or à la nef de sable habillée de gueules voguant sur trois burelles ondées et alésées d'azur, au 4e d'azur à trois fleurs de lis d'or.


Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[5].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[6].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. ZNIEFF 230030978 - L'île Besac sur le site de l’INPN..
  2. « Géoportail (IGN), couche « Communes 2016 » activée ».
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  6. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  8. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  9. « Station Météo-France Louviers - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Orthodromie entre Port-Mort et Louviers », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station Météo-France Louviers - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  12. « Orthodromie entre Port-Mort et Huest », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station météorologique d'Évreux-Huest - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique d'Évreux-Huest - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique d'Évreux-Huest - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  18. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  22. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  23. Portus Maurus en dans une charte de Vandemir (à la fin du règne de Thierry III), rapporté par Charpillon et Caresme op. cit..
  24. a b et c François de Beaurepaire (préf. Marcel Baudot), Les Noms des communes et anciennes paroisses de l'Eure, Paris, A. et J. Picard, , 221 p. (ISBN 2-7084-0067-3, OCLC 9675154), p. 160-161.
  25. Ernest Poret de Blosseville, Dictionnaire topographique du département de l’Eure, Paris, , p. 173
  26. Sur la carte de Cassini, éditée en 1757.
  27. En ligne sur Gallica [1].
  28. Décision de Philippe V le Long. Le roi cède à l'abbaye de Lyons le passage de la Garenne.
  29. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  30. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  31. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  32. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  33. « Menhir dit Gravier de Gargantua », notice no PA00099522.
  34. « Château fort », notice no IA00017601.
  35. « Église Paroissiale Saint-Martin », notice no IA00017605.
  36. Gérard Sivéry, Blanche de Castille, Fayard, , p. 11.
  37. « Le tombeau de Saint Ethbin », sur Le site de la commune de Port-Mort (consulté le ).
  38. Les Grandes galeries européennes XVIIe-XIXe siècles, Claire Constans, Mathieu da Vinha, Les Editions de la MSH, 23 sept. 2010 - 429 pages.
  39. « Temple du Silence », notice no IA00019001.
  40. Résumé sur les dessins cy-joints pour le recueil des châteaux et maisons de campagne de Mr Krafft : Temple du Silence élevé à Port-Mort pour le comte de Bouville.
  41. « Château au lieu-dit Château-Neuf », notice no IA00017599.
  42. « Les restes du château de la Roque à Châteauneuf », sur Carmen - L'application cartographique au service des données environnementales (consulté le ).
  43. Charpillon et Caresme op. cit..

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]