Pressagny-l'Orgueilleux

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Pressagny-l'Orgueilleux
Château de la Madeleine
Château de la Madeleine
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Eure
Arrondissement Arrondissement d'Andelys
Canton Les Andelys
Intercommunalité Seine Normandie Agglomération
Maire
Mandat
Pascal Moreau
2014-2020
Code postal 27510
Code commune 27477
Démographie
Gentilé Pressécagniens
Population
municipale
706 hab. (2014)
Densité 69 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 07′ 59″ nord, 1° 26′ 48″ est
Altitude Min. 12 m – Max. 136 m
Superficie 10,27 km2
Localisation

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Pressagny-l'Orgueilleux

Pressagny-l'Orgueilleux est une commune française située dans le département de l'Eure en région Normandie.

Ses habitants se nomment Pressécagniens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Pressagny-l'Orgueilleux se situe dans la vallée de la Seine, en contrebas du plateau du Vexin normand. Elle est distante de 40 minutes de Paris.

Situation[modifier | modifier le code]

La commune de Pressagny-l'Orgueilleux est située sur la rive droite de la Seine à 6 km en aval de Vernon. Elle couvre une superficie de 1 027 ha comprenant trois îles en mitoyenneté avec la commune de Saint-Pierre-d'Autils (en vis-à-vis sur la rive gauche de la Seine), la vallée, les pentes boisées et le plateau boisé lui aussi.

Le sol[modifier | modifier le code]

Le terrain alluvionnaire est sablonneux et caillouteux dans la vallée. Il est d'argile à silex sur les coteaux et le plateau. 150 hectares sont exploités en terres agricoles et plus de 700 hectares sont couverts de forêts privées.

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

  • La route départementale 313 (RD313) forme la principale voie d'accès de l'axe routier Vernon - Les Andelys. Son tracé est étroit et sinueux dans la traversée de l'agglomération.
  • Le chemin vicinal no 11 relie la commune au plateau du Vexin et à l'ancien chef-lieu de canton, Écos.
  • Le chemin vicinal no 50 double la RD 313 en évitant la traversée de l'agglomération puis s'en écarte vers le nord.
  • Le chemin de contre halage appartient à la commune, en partie aménagé pour la promenade. Il se poursuit vers Notre-Dame-de-l'Isle et vers Vernon.
  • De nombreux sentiers sont disponibles à la promenade et la randonnée. Celui du Catenai traverse aussi les communes de Notre-Dame-de-l'Isle et de Port-Mort et forme un circuit de 23 km.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le village est cité dans une charte de 729, du temps de Thierry IV sous le nom de Prisciniacus[1], en 976 sous la même forme et au début du XIIIe siècle en tant que Presegniacum Lorguellox. Une autre, en 682, confirme le don de biens situés dans cette ville à l'abbaye Saint-Germain-des-Prés[2].

  • Pressagny

Il s'agit d'un type toponymique gallo-roman *PRISCINIACU, composé du suffixe d'origine gauloise -IACU et du nom de personne latin Priscinus (porté par un indigène gaulois).

Homonymie avec Précigné (Sarthe, Prisciniacus 778) et les différents Pressigny, ainsi que Pressignac (tous de Prisciniacus)[3],[4].

  • l'Orgueilleux

« Il se peut que org signifier Montagne, éminence, hauteur. À l'égard de la syllabe euil ou œil, il semble qu'elle était aussi utilisée chez les Celtes et que les Latins en ont formé leur terminaison en olus ou en ulus, pour exprimer un superlatif, soit en grand, soit en petit : mas, masculus : parvus, parvolus ou parvulus : grandis, grandior, grandiusculus : plus, plusculus, plusculum etc. »[5].

En réalité, on peut noter[6] la relation avec le village du Goulet situé sur la rive opposée de la Seine, et désigné ad Orguletum et Portus Orgul vers 1026.

Le qualificatif l'Orgueilleux, qui en est vraisemblablement dérivé, n'est attesté que tardivement au Moyen Âge et provient de la nécessité de faire la distinction avec le village voisin de Pressagny l'Isle, ancien nom de Notre-Dame-de-l'Isle, où un hameau Pressagny le Val existe encore de nos jours.

La racine Orgul- est peut-être la même que celle du nom commun orgueil, puisque ce mot, d'origine germanique : ancien bas francique *urgol « fierté » (cf. bas allemand urgol excellent; haut allemand urguol, idem; anglo-saxon orgol « fierté »), a aussi été employé dans au sens concret de « cale de bois ou de pierre, qui, insérée sous un levier, lui sert de point d'appui » (1376, Modus et Ratio, 124, 77 dans T. L.).

Au cours de la Révolution française, la commune porta provisoirement le nom de Pressagny-sous-Vernon[7].

Histoire[modifier | modifier le code]

  • Au début du IXe siècle, Pressagny faisait partie des possessions de l'abbaye de Saint-Germain des Prés, c'était une des rares possessions de cette abbaye sur la rive droite du fleuve mais sur une route d'une grande importance économique[8].
  • En 856, les Vikings s'établirent au camp du Goulet (face à Pressagny) et couvrirent de ruines notre région[9].
  • En 1156, le roi Henri II d'Angleterre donne aux bénédictins de Bernay l'église de Pressagny avec les dîmes et dépendances. L'abbaye de Bernay fait construire le prieuré de Saint-Michel et Saint-Martin qui est mentionné au XIVe siècle.
  • En 1129, Adjutor de Vernon, de retour de croisade fonda un ermitage, lieu de prière dédié à sainte Marie-Madeleine. Après son décès en 1131, les moines de l'abbaye de Tiron au Perche, héritiers du domaine, construisirent autour de la tombe de saint Adjutor le prieuré de la Madeleine. En raison de la suppression d'un gouffre en Seine qui provoquait beaucoup de naufrages, saint Adjutor est devenu le patron des mariniers.
  • Au XVIe siècle, le village connut une période florissante. Les rois de France venaient chasser en forêt de Vernon. Il reste de cette époque les vestiges d'un pavillon de chasse avec une cheminée à cariatides digne des châteaux de la Loire. Les habitants faisaient les huées (ils rabattaient le gibier) chaque fois que le roi chassait ou faisait chasser. Une rue s'appelle encore la rue aux Huards.
  • Au XVIIIe siècle, le marquis de Tourny à qui l'on doit les Allées de Tourny (Bordeaux) était, entre autres, seigneur de Pressagny-l'Orgueilleux.
  • Pendant la Révolution française, les deux prieurés furent vendus comme biens nationaux. Un atelier de fabrication de salpêtre fut installé dans l'ex-prieuré de la Madeleine. Les habitants du village devaient y livrer les cendres de leurs foyers afin d'en tirer la potasse, matériau de base de cette industrie utile pour la fabrication de la poudre à canon[10].
  • À la fin du XVIIIe siècle, un chantier de construction navale fut implanté sous l'église pour y construire des navires de ligne. Des tonneliers de la région furent réquisitionnés pour devenir charpentiers de marine. Des souscriptions furent ouvertes pour le financement de la construction de ces bâtiments[11].
  • Le 20 février 1814, les soldats blessés de la Grande Armée descendaient la Seine sur des flettes, ils logeaient chez l'habitant pour la nuit. Ce jour, deux flettes se sont arrêtées à Pressagny et l'un des soldats, Louis Buzaret, d'origine bretonne, a succombé chez son hôte. Il est enterré dans le cimetière [10].
  • Le 6 février 1983, la municipalité a décerné à Étiennette Parmentier le titre de citoyenne d'honneur de Pressagny-l'Orgueilleux. Depuis, une rue porte son nom. Étiennette Parmentier [12] a sauvé des personnes et des biens pendant la dernière guerre, elle a rédigé ses souvenirs qui couvrent la première moitié du XXe siècle.
  • Un fascicule a été aussi publié par la municipalité : Pressagny l'Orgueilleux… depuis ses origines jusqu'à la fin du siècle.
  • En juin 2012 a été publié un ouvrage de 368 pages qui retrace l'histoire de Pressagny-l'Orgueilleux, des origines à la fin de la quatrième république. Cet ouvrage illustré : Pressagny-l'Orgueilleux. Histoire d'un village normand au bord de la Seine est accessible chez l'auteur : Rémy Lebrun, maire honoraire.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
20 février 1790   Thomas-François Le Marié    
11 Frimaire An II   Jean Baptiste Eustache    
janvier 1808   Jean-Baptiste de Cacqueray   Nommé
13 octobre 1811   Jean-Jacques Eustache   Nommé
20 avril 1817   Jean Baptiste Eustache   Nommé
4 avril 1820   Alexandre Marie de Seguin   Nommé
10 février 1830   Pierre André Eustache   Nommé
1er novembre 1840   Jean Benard (père)   Nommé
15 août 1848   Antoine René de Perrier    
2 septembre 1860   Antoine René de Perrier   Nommé
2 janvier 1865   Jean Benard (fils)   Nommé
5 octobre 1870   Eustache Renault   Nommé
8 octobre 1876   Eustache Renault    
21 janvier 1878   Zacharie Benard   bénéfice de l'âge
18 mai 1884   Henri Chauvet    
20 mai 1888   Pierre Pantin    
15 mai 1891   Alexandre Lehec    
17 mai 1896   Alexandre Lehec    
20 mai 1900   Alexandre Lehec    
15 mai 1904   Alexandre Lehec    
17 mai 1908   Alexandre Lehec    
19 mai 1912   Alexandre Lehec    
11 décembre 1919   Alexandre Lehec    
15 mai 1925   Alexandre Lehec    
14 octobre 1928   Emile Lanvin    
30 septembre 1932   Léon Guinel    
19 mai 1935   Léon Guinel    
19 décembre 1940   Louis Varin   nommé
9 août 1941   Raoul Herpin délégation spéciale nommé président
29 août 1944   Louis Expert-Bezançon   nommé
22 mai 1945   Marcel Gimonet    
26 octobre 1947   Marcel Gimonet    
26 décembre 1948   Jean Dupuis    
19 mai 1953   Jean Dupuis    
21 mars 1959   Jean Dupuis    
20 mars 1965   Jean Dupuis    
27 mars 1971   Jean Dupuis    
2 juillet 1973   Jacques Eudier    
6 octobre 1973   Rémy Lebrun    
24 mars 1977   Rémy Lebrun    
14 mars 1983 mars 1989 Jean-Marie Malafosse    
12 mars 1989 juin 1995 Jean-Marie Malafosse    
11 juin 1995 mars 2001 Jean-Marie Malafosse    
11 mars 2001 mars 2008 Jean-Marie Malafosse    
14 mars 2008 mars 2014 Jacky Meneray    
30 mars 2014 en cours Pascal Moreau SE Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[13]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[14],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 706 habitants, en diminution de -0,84 % par rapport à 2009 (Eure : 2,59 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
504 509 515 406 419 409 437 319 397
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
378 334 359 343 327 312 282 284 291
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
234 247 236 201 192 195 211 220 236
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
226 232 327 482 617 757 725 711 706
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[15].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • château de la Madeleine [16]. Construit en 1810 par le général de Brémond, sur le site du prieuré de la Madeleine, fortement remanié en 1865 par la baronne Thénard. Une aile en béton est ajoutée en 1932 par l'architecte de la ligne Maginot, Francisco Gianotti. Le site est classé en 1937. En 1946, l'entreprise Lebréjal installe une laiterie et, dans les années 1950, restaure la chapelle. En juillet 2002, l'ensemble du bâti est inscrit sur la Liste supplémentaire des Monuments historiques  Inscrit MH (2002). Le parc est inscrit à l'inventaire général du patrimoine culturel [17].
  • Église Saint-Martin de Pressagny, presque entièrement détruite par un bombardement en juin 1944, reconstruite sur les plans de Pierre Potier, architecte de Vernon. Inaugurée le 21 juillet 1957. Vitraux réalisés par Ernest Risse. L'église est inscrite à l'inventaire général du patrimoine culturel [18].
  • Site du Chêne de la Mère de Dieu. Lieu de pèlerinage. L'arbre plusieurs fois centenaire est mort au milieu du XXe siècle. Il a été replanté symboliquement par la municipalité le 25 novembre 1978. Une statuette de la Vierge dans une niche en pierre, enfermée par une grille en fer, matérialise le site encore vénéré.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Saint Adjutor, fils du seigneur Jean de Vernon et de Rosamonde de Blaru; au retour de la Croisade, s'est fait ermite sur sa propriété du Mont à Pressagny-l'Orgueilleux où il est décédé le 30 avril 1131. Les moines de l'abbaye de la Sainte-Trinité de Tiron élèveront sur ce lieu le prieuré de la Madeleine.
  • Pierre Barbâtre, moine du prieuré de La Madeleine, qui a rédigé son journal de voyage en Terre sainte en 1480[19].
  • Charles Le Tellier d'Orvilliers (1692-1758), officier du roi, de retour de la guerre d'indépendance des États-Unis, fit construire sur l'emplacement du prieuré de Saint-Michel et Saint-Martin une maison inspirée de celle de George Washington.
  • Joseph François Dominique de Brémond [20], né à Grenoble le 11 octobre 1773 et mort le 27 juin 1852 à Montpellier, est général d'Empire ; il fait construire à partir de 1811 la grande maison de La Madeleine, base de l'actuel château. Son épouse, Charlotte, "Henriette" Oelegarde Bernardine, baronne von Lehsten, était originaire du grand-duché de Mecklembourg-Schwerin.
  • Alexandre de Seguin, propriétaire des châteaux de Tosny et de Pressagny l'Orgueilleux, bienfaiteur de l'hôpital du Petit Andely, a été maire entre 1820 et 1830.
  • Antoine René de Perrier, propriétaire du domaine de la Madeleine de 1839 à 1864, a été maire entre 1848 et 1865.
  • Casimir Delavigne a résidé au château de la Madeleine de 1824 à 1839.
  • Victorine Humblot, veuve de Louis Jacques Thénard, achète le 26 juillet 1864 le domaine de La Madeleine et en modifie l'aspect en transformant la simple maison en un château de style néo-renaissance et en redessinant les jardins. La propriété reste dans sa famille jusqu'en 1915[21].
  • Décorchemont. Famille d'artistes arrivée en 1794. Ils furent : Jean-Louis, (1764-1813) charpentier de marine, Victor Auguste, menuisier huchier, Marie Joseph (1830-1913) sculpteur et Louis Émile (1851-1921) professeur à l'École des Arts Décoratifs, sculpteur. Tous nés à Pressagny. Le fils de Louis Émile, François Décorchemont (1880-1971) fut maître verrier à Conches-en-Ouche.
  • Hippolyte Camille Delpy (1842-1910), artiste-peintre, élève de Daubigny, y aurait habité et y aurait peint[réf. nécessaire] les bords de Seine et les lavandières des environs.
  • La bande à Bonnot : vers 1910, ce groupe de braqueurs et de meurtriers eut un pied-à-terre dans la rue principale.
  • William Brock , artiste peintre anglais, fils de Sir Thomas Brock, sculpteur de la reine Victoria, y a vécu de 1903 à 1914. A épousé Gustavie Nauzet le en la mairie communale ; en sont issus cinq enfants tous nés dans la commune.
  • Gaston Gallimard y possédait une résidence ; sépulture au cimetière.
  • Valentine Tessier, actrice de théâtre et de cinéma, amie de cœur de Gaston Gallimard. Elle y possédait une résidence ; sépulture au cimetière.
  • Jean Renoir, cinéaste, y a résidé.[réf. nécessaire]
  • Raoul Guérin, dessinateur humoriste, qui croquait les bourgeois de Paris dans les années 1930, est venu régulièrement loger à l'hôtel restaurant de « La Marette ». Il profitait de ces séjours pour pêcher en Seine.
  • Étiennette Parmentier (1903-1986). Citoyenne d'honneur, elle a rédigé ses mémoires et a sauvé des personnes et des biens pendant le second conflit mondial. Elle a créé des liens internationaux en mettant en relation les enfants dont elle avait la responsabilité au sein du lycée de Vernon avec ses anciens élèves répartis dans le monde. Elle a été une militante de la réconciliation franco-allemande au sein du jumelage de Vernon avec Bad Kissingen [22].
  • Michel Tapié (1909-1987), critique d'art, petit-neveu d'Henri de Toulouse-Lautrec a sa sépulture au cimetière.
  • Eggly (1908-1998)[réf. nécessaire], artiste peintre, y a vécu de 1958 à 1974.
  • C. Jérôme y possédait une résidence.
  • Zinzin (Bruno Desmet), né le 20 mars 1963 à Vernon, accordéoniste de Pascal Sevran dans La Chance aux chansons. Il a vécu avec sa famille à Pressagny dès 1975, a fréquenté l'école communale et a animé de nombreuses fêtes au village.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Charpillon. Notes de Le Prévost
  2. Vuademerus et Ercamberta son épouse confirment à l'abbaye Saint-Germain-des-Prés la donation de biens situés à Pressagny, Novisolio et Hièsmes, sous réserve d'usufruit.« Acte no 4496 », sur Chartes originales antérieures à 1121 conservées en France, Cédric GIRAUD, Jean-Baptiste RENAULT et Benoît-Michel TOCK, éds., Nancy : Centre de Médiévistique Jean Schneider; éds électronique : Orléans : Institut de Recherche et d'Histoire des Textes, 2010. (Telma)]
  3. François de Beaurepaire (préf. Marcel Baudot), Les Noms des communes et anciennes paroisses de l'Eure, Paris, A. et J. Picard, , 221 p. (ISBN 2-7084-0067-3, OCLC 9675154), p. 161
  4. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, éditions Larousse, 1968, p. 547.
  5. Extrait de Description géographique et historique de la Haute Normandie. 1740. Dom Toussaint Duplessis
  6. François de BeaurepaireOp. Cité
  7. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. G. Huguenin. Bibliothèque nationale
  9. E. Meyer, Histoire de la Ville de Vernon
  10. a et b Cahiers des délibérations du Conseil Municipal
  11. Cahiers des délibérations du C.M. et recherches de R. Lebrun sur la famille Décorchemont
  12. La Municipalité a publié les mémoires de cette personne dans un ouvrage intitulé Étiennette Parmentier citoyenne d'Honneur de Pressagny l'Orgueilleux, éditions Bertout, 1992. On peut se le procurer en s'adressant à la mairie.
  13. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  14. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  16. « Château de la Madeleine », notice no PA27000048, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  17. « Parc du château de la Madeleine », notice no IA27000561, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  18. « Église paroissiale Saint-Martin », notice no IA27000561, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  19. Annuaire de la Société de l'Histoire de France, année 1972-1973.
  20. « Notice n° LH/356/84 », base Léonore, ministère français de la Culture.
  21. Bulletin municipaux n° 23 et 24 (2004-2005).
  22. Étiennette Parmentier, citoyenne d'honneur de Pressagny-l'Orgueilleux, éditions Bertout 1992 ; disponible en mairie.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Un fascicule a été aussi publié par la municipalité : Pressagny l'Orgueilleux… depuis ses origines jusqu'à la fin du siècle.
  • En juin 2012 a été publié un ouvrage de 368 pages qui retrace l'histoire de Pressagny-l'Orgueilleux, des origines à la fin de la quatrième république. Cet ouvrage illustré : Pressagny-l'Orgueilleux. Histoire d'un village normand au bord de la Seine est accessible chez l'auteur : Rémy Lebrun, maire honoraire.