Andé

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Andé
Andé
Le moulin d'Andé Logo monument historique Inscrit MH (1995, 2008)
Logo monument historique Classé MH (1995).
Blason de Andé
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Eure
Arrondissement Les Andelys
Intercommunalité Communauté d'agglomération Seine-Eure
Maire
Mandat
Jean-Marc Moglia
2020-2026
Code postal 27430
Code commune 27015
Démographie
Gentilé Andéens
Population
municipale
1 303 hab. (2019 en augmentation de 12,13 % par rapport à 2013)
Densité 245 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 13′ 59″ nord, 1° 14′ 36″ est
Altitude Min. 7 m
Max. 48 m
Superficie 5,31 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Louviers
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Louviers
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Liens
Site web ande.fr

Andé est une commune française située dans le département de l'Eure, en région Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Andé est située sur la rive droite de la Seine, à mi-chemin entre Paris et Le Havre et à mi-chemin entre Rouen et Évreux. Elle est également proche d'une forêt qui porte son nom.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est riveraine de la Seine.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température: 11,1 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2]: 14,3 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3]: 727 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit, en effet, que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Louviers », sur la commune de Louviers, mise en service en 1960[8] et qui se trouve à 6 km à vol d'oiseau[9],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 11,5 °C et la hauteur de précipitations de 723,8 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Rouen-Boos », sur la commune de Boos, dans le département de la Seine-Maritime, mise en service en 1968 et à 18 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 10,1 °C pour la période 1971-2000[12] à 10,5 °C pour 1981-2010[13], puis à 11 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Andé est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[15],[16],[17].

Par ailleurs, la commune fait partie de l'aire d'attraction de Louviers, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 44 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[18],[19].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (48,5 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (45,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (42,7 %), zones urbanisées (20,3 %), forêts (20,1 %), eaux continentales[Note 8] (11,1 %), prairies (5,8 %)[20].

L'IGN met, par ailleurs, à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[21].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le village attesté sous les formes Andiacom et Andiacum au IXe siècle (charte de Charlemagne et de Louis le Débonnaire) au IXe siècle; Andet vers 1136[22]; Andeio[22], Andeicum en 1207 (charte du monastère des Deux-Amants); Notre-Dame d'Andé en 1419 (Archives nationales)[23]; Ondey en 1738 (Saas)[23].

Andé est vraisemblablement une formation toponymique gauloise contenant l'élément And- (également ande-, ando-), particule intensive que l'on retrouve fréquemment dans les noms de lieux celtiques[22],[24] (cf. notamment Anderitum, Ambenay, etc.), suivi des suffixes -ate (cf. *Lerate > Léry ou Condate > Condé)[22] ou *-ācon de localisation.

Histoire[modifier | modifier le code]

Andé est à l'origine village composé de maisons à charpente de chêne et aux toits de chaume, jusqu'à ce qu'on commence à utiliser davantage la pierre calcaire, la brique, la tuile et l'ardoise.

De la rue principale partent des sentes (qui existent toujours), qui d'un côté descendent vers la Seine, et de l'autre côté conduisent dans les champs dans lesquels on pratiquait certainement les cultures du blé et du seigle pour le pain, de l'avoine et de l'orge pour le bétail et les chevaux. La partie des terres de culture la plus proche des maisons était couverte de jardins et de vignes. Sur un plan de 1752, une partie de la route principale s'appelait, d'ailleurs, le sentier traversant les vignes.

Comme dans toute la vallée de la Seine, il y avait aussi beaucoup de pommiers (en 1870, 1 600 pommiers à cidre), pruniers et des champs entiers de cerisiers. La présence d'artisans vanniers s'explique par le commerce de fruits avec les villes voisines, notamment Louviers et Rouen.

Économie[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1947   Nicaise    
mars 2001 En cours Jean-Marc Moglia DVD Cadre supérieur

Démographie[modifier | modifier le code]

Le village aurait compté environ 140 habitants au XIIIe siècle.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[25]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[26].

En 2019, la commune comptait 1 303 habitants[Note 9], en augmentation de 12,13 % par rapport à 2013 (Eure : +0,75 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
378364367418435434434445431
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
418420445435442421416404412
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
391406410410387392367344320
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
3354055996679669961 0431 0571 162
2018 2019 - - - - - - -
1 3021 303-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006[28].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune d'Andé compte un édifice inscrit et classé au titre des monuments historiques :

Plusieurs autres édifices sont inscrits à l'inventaire général du patrimoine culturel :

  • L'église Notre-Dame (XIIIe, XVIe, XVIIe et XIXe siècles)[31]. Le diocèse catholique d'Évreux en est l'affectataire par l'intermédiaire de la paroisse « Père Laval - Louviers - Boucle de Seine » qui dessert cette église. Seul le soubassement de l'édifice mentionnée en 1207 subsiste. La charpente de la nef est en partie du XVIe siècle. L'ensemble est repris entre 1676 et 1689. Enfin, la sacristie a été ajoutée au XIXe siècle. La pièce maîtresse, une vierge de pierre tenant de la main gauche une grosse grappe de raisin, qui se trouve à l'entrée du chœur, remonte à la fin du XVe siècle ;
  • Une croix hosannière (probablement du XVIe siècle). Cette croix se trouve dans le cimetière de l'église Notre-Dame[32] ;
  • Un château du XVIIe siècle[33]. L'un des plus vieux seigneurs connus possédant le fief d'Andé est, au début du XIIIe siècle, Roger de Roncherolles[31]. Un manoir existait à cet emplacement au XVIe siècle. Il a été remplacé par le château actuel, dans la deuxième moitié du XVIIe siècle. Les bâtiments de la ferme ont peut-être été reconstruits à cette même époque.
La terre d'Andé était au XVIIe siècle la possession de Pierre Romé, puis de la famille de Roncherolles[34]. Elle fut acquise, en 1731, par Jacques Cocquerel à qui on attribue la construction du château[34]. À la mort de sa veuve, en 1745, le produit de la vente du domaine ne permit pas de couvrir le quart des dettes accumulées[34].
Le château présente un corps de logis d'époque style Louis XIV qui donne sur une terrasse dominant les herbages de bord de Seine[34] ;
  • Un manoir des XVIIe et XVIIIe siècles au lieu-dit le Mesnil[35]. Le logis a été largement repris au XVIIIe siècle. Seule une partie du XVIIe siècle (datation sans certitude) a été conservée. Les autres bâtiments (grange et colombier), qui figurent sur le cadastre de 1823, ont disparu ;
  • Une demeure du XXe siècle[36].


Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Andé dans les arts[modifier | modifier le code]

Andé est citée dans le poème d’Aragon, Le Conscrit des cent villages[40].

Une association culturelle y est fondée par Maurice Pons en 1962 ; Georges Perec y écrira La Disparition en 1965, François Truffaut y tournera une partie de Jules et Jim.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Andé Blason
D'or à trois besants de gueules rangés en fasce, surmonté d'un soleil du même et soutenus de trois trangles d'azur engrelées en chef et cannelées en pointe[42].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Géoportail (IGN), couche « Communes » activée ».
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Louviers - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Andé et Louviers », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Louviers - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Andé et Boos », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  21. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  22. a b c et d François de Beaurepaire (préf. Marcel Baudot), Les Noms des communes et anciennes paroisses de l'Eure, Paris, A. et J. Picard, (ISBN 2-7084-0067-3, OCLC 9675154), p. 52
  23. a et b Ernest Poret de Blosseville, Dictionnaire topographique du département de l’Eure, Paris, , p. 4
  24. Xavier Delamarre, Dictionnaire de la langue gauloise, Éditions Errance (2003). p. 45 -46.
  25. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  26. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  27. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  29. « Moulin d'Andé », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  30. France Poulain, « Le dire de l'architecte des bâtiments de France : Le Label XXe dans l'Eure », Connaissance, Service Territorial de l'Architecture et du Patrimoine de l'Eure (DRAC Haute-Normandie), no 119,‎ (lire en ligne [PDF]).
  31. a et b « Église paroissiale Notre-Dame », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  32. « Croix de cimetière (Croix Hosannière) », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  33. « Château », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  34. a b c et d Philippe Seydoux (photogr. Serge Chirol), La Normandie des châteaux et des manoirs, Strasbourg, Éditions du Chêne, coll. « Châteaux & Manoirs », , 232 p. (ISBN 978-2851087737), p. 204.
  35. « Manoir », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  36. « Demeure », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  37. « Le moulin d'Andé », sur Carmen - L'application cartographique au service des données environnementales (consulté le ).
  38. « L'église, le château d'Andé », sur Carmen - L'application cartographique au service des données environnementales (consulté le ).
  39. « Les Falaises de l'Andelle et de la Seine », sur Carmen - L'application cartographique au service des données environnementales (consulté le ).
  40. Louis Aragon, « Le Conscrit des cent villages », publié initialement dans La Diane française, consulté dans Pierre Seghers, La Résistance et ses poètes : France, 1940-1945, Paris : Seghers, 2004 (2e édition). (ISBN 2-232-12242-5), p. 373-375
  41. lefigaro.fr, « Décès de l'écrivain Maurice Pons à 91 ans », sur Le Figaro (consulté le ).
  42. Armorial de France