Douains

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Douains
Douains
Le château de Brécourt (Douains)
derrière sa grille d'entrée.
Blason de Douains
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Eure
Arrondissement Les Andelys
Intercommunalité Seine Normandie Agglomération
Maire
Mandat
Vincent Leroy
2020-2026
Code postal 27120
Code commune 27203
Démographie
Gentilé Dunien
Population
municipale
478 hab. (2019 en augmentation de 0,42 % par rapport à 2013)
Densité 42 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 02′ 24″ nord, 1° 25′ 42″ est
Altitude Min. 97 m
Max. 148 m
Superficie 11,27 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Pacy-sur-Eure
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Douains

Douains est une commune française située dans le département de l'Eure en région Normandie.

Ses habitants sont appelés les Duniens et les Duniennes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Douains est située à 6 kilomètres de Vernon et à une vingtaine d'Évreux. Elle est également à proximité immédiate du renommé château de Brécourt, d'époque Louis XIII, qui a été transformé en hôtel de luxe.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 10,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,6 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 672 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,2 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Évreux-Huest », sur la commune de Huest, mise en service en 1968[8] et qui se trouve à 16 km à vol d'oiseau[9],[Note 4], où la température moyenne annuelle évolue de 10,3 °C pour la période 1971-2000[10] à 10,8 °C pour 1981-2010[11], puis à 11,2 °C pour 1991-2020[12].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Douains est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[13],[14],[15].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire regroupe 1 929 communes[16],[17].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (89,4 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (89,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (86,4 %), forêts (6,8 %), zones urbanisées (3,4 %), prairies (3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,5 %)[18].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[19].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Duni, Dunos vers 1026 (charte de Richard II), Doens en 1264 (cartulaire du chapitre d’Évreux)[20], Douens en 1469 (nécrol. de la Croix-St-Leufroi), Douans en 1403 (aveu de J. de Saint-Pol)[21].

D'après François de Beaurepaire : « Selon la forme de 1025, il s'agirait d'un pluriel de l'appellatif gaulois dunum bien connu, mais le caractère isolé de cette forme, ainsi que la difficulté d'une évolution en Douains amènent à demeurer réservé sur l'explication de ce nom de lieu. À signaler, une similitude, sans doute fortuite, avec Duingt (Haute-Savoie, Duginno VIIe siècle) »[22].

Histoire[modifier | modifier le code]

Propos liminaires : les détails historiques se rapportant à la commune trouvent leur source dans un document écrit qui fait référence, le Dictionnaire historique de toutes les communes du département de l'Eure - histoire, géographie, statistique [23].

La commune de Brécourt est rattachée à Douains en 1909.

Économie[modifier | modifier le code]

Une zone d'aménagement concerté (ZAC) Normandie Parc est installée sur 80 hectares.

Sevépi, société coopérative agricole française, a son siège situé au sein de la ZAC. Y est aussi hébergé un lieu de retrait d'achats par internet de produits locaux frais.

La commune est le terrain d'un projet de « village de marques » dont le lancement, après 25 ans de recours et d’oppositions, a été officialisé début juillet 2019[24].

Le , Hopium annonce qu'elle va y implanter sa première usine d'assemblage sur un terrain de 35 hectares.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
15 mai 1892   Eugène Hildevert Huet   Chevalier de la Légion d'honneur en 1925 [25]
mars 2001 mars 2014 Nicole Nuyens    
mars 2014 juin 2020 Catherine Couanon DVD  
juin 2020 En cours Vincent Leroy    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[26]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[27].

En 2019, la commune comptait 478 habitants[Note 7], en augmentation de 0,42 % par rapport à 2013 (Eure : +0,75 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
321337333383435451460432408
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
420377327335352353332296295
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
315304308267279275267272311
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
293261233298346465468464456
2015 2019 - - - - - - -
506478-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[28] puis Insee à partir de 2006[29].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église de Douains.
  • Château de Brécourt [30].
  • Cimetière animalier.
    L'association loi de 1901 « Les Jardins du Souvenir » a été fondée en 1989 par des maîtres d'animaux de compagnie [31]. Ses statuts ont été retouchés en assemblée générale extraordinaire des adhérents. Elle reste sans but lucratif. Un premier cimetière animalier a été ouvert dans l'été 1989 (400 tombes environ). Tout proche, un second cimetière a été inauguré dans l'été 1999. Devenue propriétaire des terrains en 1997-1998, l'association dispose également d'une réserve pour aménagements futurs. Le nombre de ses adhérents, bénéficiaires d'une tombe pour leurs petits compagnons, peut augmenter (600) dans l'été 2003.
  • Siège de la communauté d'agglomération des Portes de l'Eure (structure disparue fin 2016).
  • Église Notre-Dame [32].
    L'édifice actuel date en grande partie du XVIIe siècle, avec des remaniements au XIXe siècle. Richard II, duc de Normandie, par un acte de 1026, fait donation de l'église primitive dont rien ne subsiste à l'abbaye de Fécamp.
    Des matériaux de l'ancienne église de Boisset-Hennequin, démolie au XIXe siècle [33] auraient été remployés ici (mur Nord).
    La nef est précédée d'une tour carrée en moellon avec chaînes d'angle, baies et corniches appareillées en pierre de taille ; elle est flanquée d'une tourelle enfermant un escalier en vis qui conduit au clocher.
    Le mur sud est épaulé par des contreforts et percé de quatre baies dont deux datent du XIVe siècle : ouvertures rectangulaires divisées par un meneau à formes trilobées dans le chœur ; la troisième baie est en plein cintre, la quatrième est ogivale. Au nord, le mur reconstruit au XIXe siècle enferme des baies en plein cintre du XVIIe siècle.
    Au XIXe siècle, une sacristie est élevée contre le mur est du chevet.
  • Prieuré Saint-Barthélemy [34].
    N'en subsiste qu'une chapelle à usage de bâtiment agricole (par suite de la Révolution) ; l'ancien bâtiment conventuel est à usage de logement de fermier.
    Fondé au XIe siècle, le prieuré est placé sous la dépendance de l'abbaye Notre-Dame d'Ivry. Au XIIIe siècle, l'abbaye fait bâtir une chapelle dédiée à saint Barthélemy et un manoir pour la résidence des moines (mention au pouillé d'Évreux de 1370). La chapelle comprend des fenêtres en arc brisé et une porte d'entrée ogivale surmontée d'une archivolte du XIIIe ou XIVe siècle.
    Au travers des écrits d'Alphonse-Georges Poulain, on connaît mieux l'intérieur de la chapelle : le mur d'abside était percé d'une large baie, aujourd'hui fermée ; des consoles en pierre portaient des statues de chaque côté du maître-autel (un ange agenouillé tenant un écusson aux armoiries effacées (XIVe ou XVe siècle) et un chien courant (XIIIe ou XIVe siècle). Sur le mur nord-est était scellée une console en pierre sculptée à crochets, du XIIIe ou XIVe siècle ; sur le mur sud-ouest était creusée une cuvette double servant à l'écoulement des eaux d'ablution.
    Quelques bâtiments et un cimetière (on y inhumait les habitants du hameau) au nord-est de la chapelle, complétaient l'ensemble.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Emir Kusturica, réalisateur d'Underground, séjourne régulièrement dans cette commune.
  • Le tueur en série Louis Poirson a enlevé deux de ses victimes dans le cimetière animalier de Douains : Jeannine Villain, 67 ans, et sa fille Monique, 44 ans.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Douains Blason
D'or à deux chevrons de gueules, au pal d'azur brochant chargé de trois fers de lance d'argent posés l'un sur l'autre, au chef de gueules chargé d'un léopard d'or armé et lampassé d’azur.
Détails
Création Jean-François Binon. Adopté le 29 juin 2012.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Géoportail (IGN), couche « Communes 2016 » activée ».
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station météofrance Évreux-Huest - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Douains et Huest », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station météorologique d'Évreux-Huest - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  11. « Station météorologique d'Évreux-Huest - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique d'Évreux-Huest - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  14. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  15. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  17. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  19. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  20. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France - Volume 2 - Page 838.
  21. Ernest Poret de Blosseville, Dictionnaire topographique du département de l’Eure, Paris, , p. 73.
  22. François de Beaurepaire - 1981 -Les noms des communes et anciennes paroisses de l'Eure - Page 101.
  23. Louis-Étienne Charpillon et Anatole Caresme, Dictionnaire historique, géographique, statistique de toutes les communes du département de l'Eure, 1868, p. 947
  24. « La construction du Village des marques McArthurGlen a été officiellement lancée ce matin à Douains, sur le site du Normandie Parc » ; voir sur actu.fr.
  25. « notice 19800035/109/13651 », base Léonore, ministère français de la Culture.
  26. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  27. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  28. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  29. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  30. « Château de Brécourt », notice no IA27000193, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  31. Journal officiel de la République française du 10 mai 1989.
  32. « Église Notre-Dame », notice no IA27000184, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  33. Actuelle commune de Saint-Vincent-des-Bois.
  34. « Prieuré Saint-Barthélemy », notice no IA27000186, base Mérimée, ministère français de la Culture.