Daubeuf-près-Vatteville

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Daubeuf-près-Vatteville
Le château de Daubeuf-de-Nanteuil.
Le château de Daubeuf-de-Nanteuil.
Blason de Daubeuf-près-Vatteville
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Eure
Arrondissement Les Andelys
Canton Les Andelys
Intercommunalité Seine Normandie Agglomération
Maire
Mandat
Serge Colombel
2014-2020
Code postal 27430
Code commune 27202
Démographie
Gentilé Daubevien
Population
municipale
480 hab. (2014)
Densité 42 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 16′ 08″ nord, 1° 18′ 13″ est
Altitude Min. 23 m – Max. 141 m
Superficie 11,35 km2
Localisation

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Daubeuf-près-Vatteville est une commune française située dans le département de l'Eure en région Normandie.

Ses habitants sont appelés les Daubeuviens et Daubeuviennes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

  • Située dans un vallon dans la marne de la Seine.
  • Hameaux : Aumare, les Buspins, Fretteville et le Mont-Joyeux
Communes limitrophes de Daubeuf-près-Vatteville[1]
Vatteville, Heuqueville
Connelles Daubeuf-près-Vatteville[1] La Roquette
Herqueville Muids

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme latinisée Dalbodo en 1025[2].

Il s'agit d'un type toponymique répandu en Normandie, issu de l'ancien scandinave et composé des éléments dalr « vallon, vallée » et bóð « cabane, habitation » (ancien danois both, danois bod), par extension « village »[2], d'où le sens global d'« habitation ou village du vallon ».

Daubeuf possède quelques homonymes en Haute-Normandie, dont Daubeuf-la-Campagne (le Neubourg, Dalbuoth 1011, Dalbuth vers 1025)[2], c'est d'ailleurs pour cette raison qu'a été ajouté le déterminant complémentaire -en-Vexin, remplacé depuis par -près-Vatteville. Les toponymes anglais et scandinaves de type Dalby possèdent la même étymologie bóð ayant été remplacé dans certains cas par by de sens proche.

Les appellatifs scandinaves dalr « vallée » et bóð « cabane, habitation » sont fréquents dans la toponymie normande : le premier dalr apparait généralement comme deuxième élément d'un composé toponymique, par exemple : Saint-Vaast-Dieppedalle, Oudalle, Eurdal, Mordal, etc. le passage de Dal- à Dau- s'explique par l'évolution phonétique régulière du [l] devant une autre consonne en français (vocalisation). Bóð a régulièrement donné beuf en français, d'où les nombreux Elbeuf, Criquebeuf, Marbeuf, etc.

Histoire[modifier | modifier le code]

De toute antiquité[modifier | modifier le code]

La localité de Daubeuf-près-Vatteville, jadis dénommée Daubeuf-en-Vexin, est très ancienne, comme l'attestent les cinq éléments suivants:

1°) Le lieu-dit des Sablons présente des traces d'occupation humaine datant de la fin du néolithique, c'est-à-dire des environs de l'an 3.000 avant Jésus-Christ[3].

2°) Le nom de Daubeuf implique une origine scandinave car il est formé par les racines Dal- (du vieux norrois dalr « vallée ») et -beuf (du vieux norrois bóð « cabane, habitation » ou qui, en Normandie, signifie « résidence, village »)[4].

3°) L'ancienne paroisse de Daubeuf-près-Vatteville était placée sous le vocable de saint Martin de Tours (316-397), patron du royaume franc puis de la dynastie mérovingienne, dont le culte atteignit son apogée aux VIe et VIIe siècles et qui indique l’ancienneté de la plupart des 3.700 églises de France qui lui sont dédiées[5].

4°) Un cimetière mérovingien [6] fut decouvert au Mont-Joyeux à Daubeuf-près-Vatteville au début du XIXe siècle. En 1868, maître Émile Guillard, avoué à Louviers, possédait une médaille dite "pannoniène" provenant de ce site archéologique[7].

5°) Le hameau de Fretteville est une ancienne villa romaine qui, avec Amfreville-la-Campagne, fit partie du domaine ducal sous les Normands, avant d’être cédée à l’archevêque de Rouen dans la première moitié du Xe siècle par le duc Guillaume Ier de Normandie (av. 910-942)[7].

À travers les vicissitudes du Moyen-Âge[modifier | modifier le code]

La seigneurie et le patronnage de la paroisse Saint-Martin de Daubeuf appartinrent au moins entre 1226 et 1390 à la famille éponyme, qui posséda également le Moulin-Thorel à Guiseniers, Le Thuit et Tilly. Au début du XVe siècle, damoiselle Catherine de Daubeuf (...-1434) apporta ce fief par mariage au fils du seigneur de Muids, à savoir Jehan IV de Boissay (ca 1365-av. 1425), seigneur de Boissay et de Mesnières-en-Bray, chambellan du Roi et capitaine du château de Lyons-la-Forêt en 1400.

Manifestement veuf de Catherine de Jouy, ce seigneur portait "d’hermine, à un lion de gueules" et semble être mort sans postérité. Dans un procès qui se tint en 1412-1415 aux assises d’Andely, Jehan IV de Boissay disputa le patronage de Daubeuf à Isabeau de Hangest (ca 1347-ca 1419), dame et baronne de Pont-Saint-Pierre et de Heuqueville, et à Louis d’Harcourt (1382-1422), archevêque de Rouen en 1409-1422. Au moment de l’invasion anglaise, Daubeuf était passé avec Mesnières-en-Bray et Bailleul à sa sœur Isabeau de Boissay (av. 1400-ap. 1437), épouse successive des chevaliers Thibault de Chantemerle, Alain Le Lay et Jehan de Masquerel, lui-même baron de Bosc-Geoffroy, seigneur de Clères, Hénouville, Hermanville, Imbleville, Cailly, Saint-Germain-sous-Cailly et Thiédeville. Ayant fait allégeance aux Anglais, Isabeau de Boissay et son deuxième mari Alain Le Lay, qui portait "d’argent, à une fasce d’azur accompagnée en chef de trois annelets et en pointe d’une aigle éployée de sable, becquée et membrée de gueules", rentrèrent en possession de Daubeuf et reçurent même Cailly et Saint-Germain-sous-Cailly, fiefs vacants à cause de la résistance de leur neveu Laurent de Boissay (1435-1482) à la couronne anglaise. Ainsi, Alain Le Lay prétendait en 1419 au patronage de la paroisse de Daubeuf, dont le bénéfice passa alors des mains de Jehan d’Harcourt à celles de Robert de Bressy, tous deux prêtres[7].

Enfin, en 1460, soit sept ans après la fin de la guerre de Cent Ans, Laurent de Boissay rentra en possession de ses terres, dont Daubeuf. Son fils et héritier Louis de Boissay (1460-1504), d'abord placé sous la tutelle de Guillaume Le Picart d'Ételan, grand-maître de l'artillerie de Louis XI, fut ensuite baron de Mesnières-en-Bray, seigneur de Daubeuf, de Muids et de Saint-Germain-sous-Cailly. Avec son épouse damoiselle Hélène Lhuillier, descendante du célèbre prévôt de Paris Étienne Marcel (...-1358), il fit don de Daubeuf et de Muids à Roger de Longchamps, chevalier, et à son fils Jehan, aussi chevalier. D'où un procès soutenu vers 1494 par Alain de Hellenvilliers (ca 1450-...), baron de La Ferté-Frênel, époux de Marie de Boissay et beau-frère de Louis.

Pendant les Temps modernes[modifier | modifier le code]

Les registres paroissiaux de Saint-Martin de Daubeuf-près-Vatteville figurent parmi les plus anciens du département de l’Eure, puisqu’ils commencent avec le baptême de Louise Fiquet, à la date du 20 mars 1550. Ils comportent notamment des actes de catholicité relatifs aux familles Le Picard de Radeval, Lambert du Londe, de Roncherolles, de Malvende et Allorge de Senneville, et indiquent en particulier qu’un horsain, Adam de La Bazoge, chevalier, seigneur de Chasseguey et conseiller au parlement de Rouen depuis 1667, vendit par acte passé le 6 septembre 1679 devant les tabellions de Heuqueville, une terre de 103 acres, pour la somme de 500 livres, à Louis Lambert, écuyer, sieur du Londe. Cette transaction dut se faire sur la base de quelque assise légale et, en effet, en 1683, le même Adam de La Bazoge se disait patron de Daubeuf, à cause de sa baronnie et haute-justice de Heuqueville et de Heudicourt, dont il avait hérité d’un oncle nommé Le Chevrel. Marié en 1667 à Péronne Muysson (1639-...), il portait : "d’or, à une fasce endentée d’azur chargée d’une épée d’argent et accompagnée de trois casques de sable"[8]. Par fidélité à la foi protestante, il gagna les Pays-Bas lors de la Révocation de l’édit de Nantes et y mourut vers 1710, sans doute à Rotterdam. Entre temps, ses terres d’Heuqueville et de Chasseguey avaient été confisquées et données par le Roi à la comtesse d’Isigny, qui en jouit au moins entre 1685 et 1690.

En 1690, la baronnie d’Heuqueville, dont relevait toujours Daubeuf, passa d’une manière ou d’une autre entre les mains d’un autre protestant, en la personne de Jean-Gédéon de Gosselin, baron du Caule, seigneur du Londe, de La Haulle et du Bosc, qui n’en jouit portant paisiblement qu’après avoir versé la somme de 150 000 livres aux héritiers du sieur de La Bazoge. Écuyer ordinaire du Roi en 1726-1736, le nouveau baron d’Heuqueville portait pour sa part : "d’azur, à trois fasces ondées d’argent surmontées en chef d’un vol du même."

Pendant l’intervalle, la seigneurie de Daubeuf avait elle-même fait retour à la famille de Roncherolles, qui l’avait déjà possédée avec les baronnies d’Heuqueville et de Pont-Saint-Pierre après l’alliance contractée le 13 novembre 1367 entre Jehan de Roncherolles (ca 1345-ap. 1382) et Isabeau de Hangest (ca 1347-ca 1419), et qui portait : "d’argent, à deux fasces de gueules, l’escu environné de la devise Honor et virtus." C’est ainsi que Gabriel de Roncherolles (1641-1676) s’intitulait comte de Planquery, seigneur de La Bazoge, du Buspin et de Daubeuf. Mort capitaine de cavalerie au régiment de son cousin le marquis de Roncherolles, il avait épousé en 1669 Jeanne-Angélique Néel de Tierceville, dame de Brémoy, d’Angoville et de Bucq, qui lui donna d’une part Charles-Nicolas de Roncherolles (1671-1761), comte de Planquery, seigneur de La Bazogue, La Londe, Le Buspin et Daubeuf, capitaine au régiment royal des Carabiniers, parrain le 26 décembre 1695 à Daubeuf, marié en 1699 à Madeleine Le Cornier de Saint-Hélène (ca 1673-…), avec laquelle il continua la branche des comtes de Planquery, et d’autre part Antoine Charles François de Roncherolles (1673-1729), chevalier, seigneur, patron et comte de Daubeuf, reçu chevalier de Malte le 30 octobre 1690, parrain les 27 juin 1702 et 30 août 1707 à Daubeuf, marié en 1713 à Daubeuf à Marie-Céleste Dedun, veuve en premières noces de Tranquille II Allorge (ca 1653-1711), écuyer, seigneur de Senneville. De cette dernière alliance vint notamment Charles Antoine Tranquille de Roncherolles (1714-1786), marquis de Roncherolles, seigneur, patron honoraire et comte de Daubeuf, chevalier de l’ordre royal et militaire de Saint-Louis, capitaine de cavalerie au régiment de royal-Cravates. Quoique La Chesnaye des Bois et Badier le disent célibataire en 1769[9], ce dernier épousa en 1762 à Rouen damoiselle Marie, Thérèse, Gabrielle du Bosc de Radepont (1739-1789), laquelle s’éteignit « étant en la communauté des dames des nouvelles catholiques de la paroisse de Saint-Patrice de la ville de Rouen [mais] ayant requis d’être inhumée près de son époux » et fut donc inhumée au cimetière de Daubeuf, non sans avoir laissé une postérité à feu son mari.

Par acte passé le 14 janvier 1789, Raoul IV de La Barre de Nanteuil (1743-1833) et sa seconde épouse Marie, Sophie, Ursule Hallé de Rouville (1755-1828), acquirent la seigneurie de Daubeuf, autrefois vavassorie noble des Buspins, alors constituée d’un château briques-et-pierre, de domaines fieffé et non-fieffé, d’une chapelle médiévale en colombages et d’un droit de patronage, pour le prix principal de 277 750 livres, sur Anne Charles Léonor, comte de Roncherolles (1766-1840)[10]. Le roi Louis XVI fit bientôt aux époux Nanteuil une faveur insigne en érigeant cette seigneurie dont le château était le chef-moi, en demi-fief de haubert, sous le nom de « Daubeuf-de-Nanteuil », par lettres patentes données en juin 1789 à Marly-le-Roi et enregistrées le 14 août 1789 en la chambre des Comptes de Rouen[11]

XIXe et XXe siècles[modifier | modifier le code]

Raoul IV de La Barre de Nanteuil succéda à Tranquille III Goumeaux (1742-1824), jardinier et propriétaire, comme maire de Daubeuf, de février 1804 à décembre 1810. Après que son fils Jean Charles Raoul (1781-1868) lui eut succédé de janvier 1810 à avril 1811, il fut de nouveau maire de Daubeuf de mai 1811 à novembre 1815.

Entre 1906 et 1922, Louis Renault (1877-1944) acquit les domaines des Buspins, d’Herqueville, de Fretteville et de Mont-Joyeux. L’industriel conserva alors le château des Buspins et son colombier, rénova et agrandit les bâtiments de l’exploitation contiguë, transformant cette dernière en ferme expérimentale pour ses machines agricoles. Il fit également construire deux hangars qui appuyés sur le mur du parc du château, un silo à grains, un endroit pour stocker les betteraves et un paddock. La maison d’habitation, aménagée dans la seconde moitié du XIXe siècle, avait ensuite été habillée d’une façade néoclassique. Un autre hangar a été construit plus récemment au fond de la cour, un autre encore à l’extérieur, à proximité du silo. En 1939, le château accueillit les filles des ouvriers mobilisés des usines Renault de Billancourt. Malgré ses tentatives pour convertir l’important domaine de son père en un domaine agricole produisant par exemple de la luzerne déshydratée et la fécule de pomme de terre, puis en un domaine industriel produisant du matériel de bureau, Jean-Louis Renault (1920-1982) l’abandonna au début des années 1960[12]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Daubeuf-près-Vatteville.svg

Les armes de la commune se blasonnent ainsi : d’azur au chevronnel d’argent accompagné en chef de deux gerbes de blé et en pointe d’une croisette ancrée soutenue d’un arbre terrassé accosté de deux abeilles volantes, celle de dextre en barre et celle de sénestre en bande, le tout d’or, au chef cousu de gueules chargé de deux léopards aussi d’or.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 en cours Serge Colombel DVD Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[13]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[14],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 480 habitants, en diminution de -1,64 % par rapport à 2009 (Eure : 2,59 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
446 482 449 394 415 432 436 455 492
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
508 442 447 432 422 375 361 342 341
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
350 319 321 304 312 279 287 319 285
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2012 2014
341 337 296 307 393 425 466 483 480
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2006[16].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Martin [17] :
    • Parties constituantes : tour-clocher carrée percée en hauteur de baies jumelles, ornée de modillons, offrant un porche sous une voûte sur croisée d'ogive, nef dépourvue de transept mais ouverte de quatre travées d'étroites baies ogivales, dont plusieurs furent agrandies après l'époque de la construction, avec ouverture en plein cintre bouchée au sud, et sacristie hexagonale ajoutée tardivement à l'est
    • Époque de construction : début du XIIe siècle pour le clocher et du XIIIe siècle pour la nef
    • Gros-œuvre : moellons, et appareillage de pierre de taille pour la majeure partie de la tour-clocher et les contreforts de la nef
    • Charpente : voûte charpentée en carène de navire renversée
    • Couverture (matériau) : ardoise
    • Couverture (type) : toit à deux-eaux pour la nef
    • Propriété de la commune
  • Château des Buspins [18] :
    • Parties constituantes : château édifié en longueur avec chapelle attenante et colombier, parc et bâtiments agricoles contigus
    • Époque de construction : du XVe siècle pour la chapelle, 2e moitié du XVIIe siècle pour le château
    • Gros-œuvre : vieille brique et encadrements à alternance de pierre de taille et de briques
    • Couverture (matériau) : ardoise pour le château et tuile plate pour le colombier et bâtiments annexes
    • Étages : combles aménagés
    • Couverture (type) : toit à deux-eaux ouvert de lucarnes en chiens-assis et de frontons triangulaires alternés pour le château et toit conique pour le colombier
    • Propriété privée
  • Manoir de Fretteville [19]
  • Manoir de Saint-Ouen [20]
  • Ferme du Mont-Joyeux [21]
  • Croix de chemin du Mont-Joyeux [22]
  • Les Falaises de l'Andelle et de la Seine Logo site naturel positif.svg Site inscrit (1981) [23].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Géoportail (IGN), couche « Communes 2016 » activée ».
  2. a, b et c François de Robillard de Beaurepaire, Les Noms des communes et anciennes paroisses de l'Eure, Paris, A. et J. Picard, , 221. p. (ISBN 2-7084-0067-3, OCLC 9675154), p. 101
  3. Cf. Préfet de l'Eure, Commune de Daubeuf-près-Vatteville. Élaboration du plan local d'urbanisme, avril 2012, 48 p., p. 25.
  4. François de Robillard de Beaurepaire, Les Noms des communes et anciennes paroisses de l'Eure, Paris, A. et J. Picard, , 221 p. (ISBN 2-7084-0067-3), p. 127-128..
  5. Gaëlle de La Brosse, « Renaissance des chemins de saint Martin », Pèlerin Magazine,‎ 27 mars 2014..
  6. « Cimetière mérovingien. », notice no IA00017543, base Mérimée, ministère français de la Culture
  7. a, b et c Louis-Étienne Charpillon et l’abbé Anatole Caresme, Dictionnaire historique de toutes les communes du département de l’Eure, Les Andelys, Delcroix, , 960 p., p. 945..
  8. Henri Lambert, marquis de Frondeville (1884-1971), Les Conseillers du Parlement de Normandie sous Henri IV et sous Louis XIII (1594-1640). Recueil généalogique établi sur la base du manuscrit Bigot de la Bibliothèque de Rouen, Rouen, A. Lestringant, tome 3 (1964), 371 p., p. 333-334..
  9. François-Alexandre Aubert de La Chesnaye des Bois (1699-1684), Recueil de généalogies pour servir de suite ou de supplément au dictionnaire de la noblesse, Paris, Antoine Boudet, tome 12 (1778), 930 p., p. 291-300..
  10. Cf. Liasse E 953 aux archives départementales de l’Eure à Évreux.
  11. Baron Joseph de La Barre de Nanteuil (1853-1927), Maison de La Barre de Nanteuil, s.l., , 196 p., p. 108-113..
  12. Yvette Petit-Decroix et Bernard Bodinier, « Les fermes du domaine Renault d’Herqueville dans l’Eure », In Situ. Revue des patrimoines, no 21,‎ (ISSN 1630-7305, DOI 10.4000/insitu.10350, lire en ligne).
  13. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  14. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  15. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  17. Notice no IA00017536, base Mérimée, ministère français de la Culture
  18. Notice no IA00017537, base Mérimée, ministère français de la Culture
  19. Notice no IA00017540, base Mérimée, ministère français de la Culture
  20. Notice no IA00017542, base Mérimée, ministère français de la Culture
  21. Notice no IA00017539, base Mérimée, ministère français de la Culture
  22. Notice no IA00017538, base Mérimée, ministère français de la Culture
  23. « Les Falaises de l'Andelle et de la Seine », sur Carmen - L'application cartographique au service des données environnementales (consulté le 7 juillet 2017).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]