La Chapelle-Grésignac

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir La Chapelle.
La Chapelle-Grésignac
L'église de La Chapelle-Grésignac.
L'église de La Chapelle-Grésignac.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Périgueux
Canton Ribérac
Intercommunalité Communauté de communes du Pays ribéracois
Maire
Mandat
Annie Vallade
2014-2020
Code postal 24320
Code commune 24109
Démographie
Gentilé Chapellois
Population
municipale
110 hab. (2014)
Densité 16 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 23′ 40″ nord, 0° 20′ 18″ est
Altitude Min. 78 m – Max. 174 m
Superficie 6,95 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Dordogne

Voir sur la carte administrative de la Dordogne
City locator 14.svg
La Chapelle-Grésignac

Géolocalisation sur la carte : Dordogne

Voir sur la carte topographique de la Dordogne
City locator 14.svg
La Chapelle-Grésignac

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
La Chapelle-Grésignac

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
La Chapelle-Grésignac
Liens
Site web http://lachapelle.gresignac.free.fr/

La Chapelle-Grésignac est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

La Chapelle-Grésignac est une commune située en Ribéracois, au nord-ouest du département de la Dordogne, non loin de celui de la Charente. Elle s'étend sur 6,95 km2.

Le bourg de la Chapelle est situé à 6 km au nord-nord-ouest de Verteillac et 38 km au nord-ouest de Périgueux. Il est aussi à 11 km au sud-ouest de Mareuil, 16 km au nord de Ribérac et 32 km au sud-est d'Angoulême[1].

À l'écart des grandes routes, la commune est desservie par les routes départementales (RD) 100, 101 et 102. La RD 100 longe la vallée de la Pude, la RD 101 va en direction de Villebois-Lavalette (Charente) et Verteillac, et la RD 102 dessert le bourg en direction de Grésignac et Cherval[2].

Villages, hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

(Liste non exhaustive)

Hormis le bourg de la Chapelle et le village de Grésignac proprement dits, la commune se compose d'autres villages ou hameaux, et de nombreuses fermes ainsi que de lieux-dits[3] :

la Barde · Beaumont · la Bufellie · le Buguet · chez Buisson · chez Conant · chez Marou · la Croix · la Croix de Bonnevie · la Croix de Peygrand · les Enders · Font Morte · la Gauterie · les Gouyoux · les Granges · Lortige · la Maillerie · la Morézie · Moulin Cacaud · Moulin du Clauzurou · Moulin de Galy · Moulin de Rochat · Moureaud · la Petite Barde · la Rembaudie · Roche · la Salmonie.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La Chapelle-Grésignac est limitrophe de quatre autres communes.

Communes limitrophes de La Chapelle-Grésignac
Champagne-et-Fontaine
Nanteuil-Auriac-de-Bourzac La Chapelle-Grésignac Cherval
Saint-Martial-Viveyrol

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La Pude près du moulin Cacaud.

Géologiquement, la commune est située dans les coteaux calcaires du Bassin aquitain datant du Crétacé supérieur.

Le Santonien marque les deux tiers nord-est de la commune, le tiers sud-ouest étant occupé par le Campanien. Faisant face au nord-est, une cuesta par paliers marque un dénivelé sensible. Cet escarpement vers le nord-ouest peut être suivi dans tout le sud du département voisin de la Charente par Gurat jusqu'au sud de Cognac, et en Dordogne vers le sud-est à Verteillac.

Sur une bande centrale de la commune incluant le bourg, les surfaces des plateaux sont recouvertes de formations composées de sables argileux bruns, issues de l'altération du Santonien supérieur lors du Pléistocène, au Quaternaire.

La vallée de la Pude est occupée par des alluvions récentes composées de sable et de tourbe. Quelques parties du lit de la Pude sont occupées par des formations de tuf carbonaté appelées bouchots, provoquant des tourbières en amont du territoire communal[4],[5],[6].

Le relief de la commune est celui de bas plateaux occupant le versant sud de la vallée de la Pude. L'altitude maximale, 174 m, est atteinte en deux endroits, en limite sud de la commune à Puy Grand et en limite sud-ouest, aux Enders. Le point le plus bas, avec 78 m, se situe au nord-ouest, juste en aval du moulin de Galy, là où la Pude quitte le territoire communal et entre sur celui de Nanteuil-Auriac-de-Bourzac. Le bourg, qui occupe une crête surplombant la vallée, est à 113 m d'altitude[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Pude, affluent de la Lizonne et sous-affluent de la Dronne (bassin de la Dordogne), traverse la commune du nord-est au nord-ouest, formant des îles.

Quelques ruisseaux affluents intermittents descendent des plateaux environnants. Des étangs issus d'anciennes tourbières sont visibles au nord-est[2].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de Grésignac est attesté sous la forme ancienne (in castro de) Greziniaco en 1243[7], (Ademarius de) Grezinhaco en 1318-1322[8]. Les formes anciennes de La Chapelle-Grésignac sont Capella de Grazinhaco au XIIIe siècle, La Chapelle Gresinhac au XVIe siècle[9].

Le nom de la Chapelle-Grésignac fait partie des noms de communes composés de La Chapelle et d'un hameau voisin, ici Grésignac[10],[Note 1]. L'origine du nom de Grésignac remonterait à un personnage gallo-romain Grisinius ou Gracillius auquel est apposé le suffixe -acum, ce qui correspondrait au « domaine de Grisinius »[11].

Sur la carte de Cassini représentant la France entre 1756 et 1789, Grésignac est identifié sous le nom de Grezignac[12].

En occitan limousin[13], la commune porte le nom de La Chapela de Gresinhac[14].

Les habitants de La Chapelle-Grésignac se nomment les Chapellois et les Chapelloises[15].

Histoire[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge, Grésignac était un castrum attesté dès 1243. La terre de Grésignac formait avec La Tour-Blanche une enclave de l'Angoumois en Périgord. Grésignac apparaît dans un document du lorsque Jeanne de France, fille du roi Louis X le Hutin, reçoit une rente compensatoire en échange du « comté d'Angoulême, la cité et la ville d'icelle, avec les autres choses aussi comme nous les tenons pour raison de la montée et espécialement Bouteville, Coignac, Merpins, Touvre, Grésignac, Aubeterre et Villeboy... »[16],[17].

En 1827, la commune de La Chapelle-Grésignac a été intégrée à celle de Cherval. Cette fusion a été annulée en 1841 et La Chapelle-Grésignac a été rétablie[18].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Dès 1790, la commune de La Chapelle-Grésignac a été rattachée au canton de Champaigne qui dépendait du district de Ribérac jusqu'en 1795, date de suppression des districts. Lorsque ce canton est supprimé par la loi du 8 pluviôse an IX () portant sur la « réduction du nombre de justices de paix », la commune est rattachée au canton de Verteillac dépendant de l'arrondissement de Ribérac. Ce dernier étant supprimé en 1926, ses communes sont alors rattachées à l'arrondissement de Périgueux[18].

Dans le cadre de la réforme de 2014 définie par le décret du 21 février 2014, le canton de Verteillac disparaît aux élections départementales de mars 2015[19]. La commune est alors rattachée au canton de Ribérac qui devient plus étendu.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Fin 1996, La Chapelle-Grésignac intègre dès sa création la communauté de communes du Verteillacois. Celle-ci est dissoute au 31 décembre 2013 et remplacée au 1er janvier 2014 par un intercommunalité élargie : la communauté de communes du Pays ribéracois.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La population de la commune étant comprise entre 100 et 499 habitants au recensement de 2011, onze conseillers municipaux ont été élus en 2014[20],[21].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1960? 1976 Alban Lamy SE Minotier
1977 1989 Roger Vallade   Agriculteur
1989 mai 2008 Christian Vallade[Note 2] SE[22] Cadre technique
juin 2008[23] (réélue en mars 2014[24]) en cours Annie Vallade SE puis DVG[25] Secrétaire de direction

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La Chapelle-Grésignac relève du tribunal d'instance et du tribunal de grande instance de Périgueux, de la cour d'appel de Bordeaux, de la cour d'assises de la Dordogne, du tribunal pour enfants de Périgueux, du conseil de prud'hommes de Périgueux, du tribunal de commerce de Périgueux, du tribunal administratif de Bordeaux et de la cour administrative d'appel de Bordeaux[26].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Panneau de jumelage du canton avec Fontanetto Po.

L'ensemble des communes de l'ancien canton de Verteillac, dont faisait partie La Chapelle-Grésignac, est jumelé avec la commune italienne de Fontanetto Po.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants depuis 1793 est connue à travers les recensements de la population effectués à La Chapelle-Grésignac depuis cette date. La commune de La Chapelle-Grésignac a existé jusqu'en 1827, puis à partir de 1841. Entre ces dates, ayant fusionné avec Cherval, elle n'existait plus en tant que commune.

En 2014, La Chapelle-Grésignac comptait 110 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2005, 2010, 2015, etc. pour La Chapelle-Grésignac[27]). Depuis 2006, les autres dates correspondent à des estimations légales.

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1846 1851 1856 1861 1866
402 419 386 402 438 411 450 467 380
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
375 343 333 336 305 334 305 302 273
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
247 250 242 266 232 216 193 165 146
1982 1990 1999 2005 2010 2014 - - -
136 126 112 131 118 110 - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2006[28].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à La Chapelle-Grésignac en 2007 en pourcentage[29].
Hommes Classe d’âge Femmes
3,1 
90  ans ou +
0,0 
12,5 
75 à 89 ans
19,4 
18,8 
60 à 74 ans
22,4 
20,3 
45 à 59 ans
19,4 
17,2 
30 à 44 ans
19,4 
9,4 
15 à 29 ans
4,5 
18,8 
0 à 14 ans
14,9 
Pyramide des âges du département de la Dordogne en 2007 en pourcentage[30].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,6 
90  ans ou +
1,7 
9,7 
75 à 89 ans
13,5 
17,4 
60 à 74 ans
17,7 
22,6 
45 à 59 ans
21,6 
18,8 
30 à 44 ans
18,1 
14,7 
15 à 29 ans
13,1 
16,2 
0 à 14 ans
14,3 

Remarque[modifier | modifier le code]

Entre 1827 et 1841, la Chapelle-Grésignac était réunie à Cherval[18].

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2012[31], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent quarante-deux personnes, soit 36,5 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (trois) a augmenté par rapport à 2007 (deux) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 7,0 %.

Établissements[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2013, la commune compte vingt-six établissements[32], dont onze au niveau des commerces, transports ou services, neuf dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, deux dans la construction, deux dans l'industrie, et deux relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale[33].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • L'église paroissiale Saint-Étienne, située au bourg de la Chapelle, date du XVIIe siècle. Elle a été restaurée aux XIXe et XXe siècles[37].
  • Les vestiges de l'église Saint-Jean de Grésignac du XIIe siècle[38]
Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

La commune présente trois zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) :

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. En Dordogne, La Chapelle-Montabourlet et La Chapelle-Montmoreau sont de ce type, mais pas La Chapelle-Gonaguet : nom ancien du village (réf: Dauzat).
  2. A démissionné après les élections de mars 2008 (à cause de sa fonction au Conseil général) à la suite de la requête du préfet auprès du tribunal administratif.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Distances orthodromiques prises sous ACME Mapper
  2. a, b et c Carte IGN sous Géoportail
  3. La Chapelle et Grésignac sur Géoportail (consulté le 23 novembre 2014).
  4. Visualisateur Infoterre, site du BRGM
  5. Carte du BRGM sous Géoportail
  6. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille de Montmoreau », sur Infoterre, (consulté le 2 décembre 2011)
  7. Jean Nanglard, Livre des fiefs de Guillaume de Blaye, évêque d'Angoulême [« Liber feodorum »], t. 5, Société archéologique et historique de la Charente, (1re éd. 1273), 404 p. (lire en ligne), p. 246,247
  8. François Maillard, Comptes royaux (1318-1322), Imprimerie nationale, (lire en ligne), p. 282
  9. Pouillé du XIIIe siècle et archives de Pau in vicomte Alexis Joseph Dominique de Gourgues, Dictionnaire topographique de département de la Dordogne, Imprimerie nationale, , 389 p. (lire en ligne), p. 68, 371
  10. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud, (1re éd. 1963), 738 p. (ISBN 2-85023-076-6), p. 145.
  11. ibid. p.332
  12. Grezignac sur Géoportail (consulté le 23 novembre 2014).
  13. Patrick Ranoux, préface de René Pijassou, Atlas de la Dordogne-Périgord, Ouvrage publié à compte d'auteur, Speed impression, 1996, (ISBN 978-2-9501476-1-5), p. 15.
  14. Le nom occitan des communes du Périgord sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le 16 février 2014.
  15. Nom des habitants des communes françaises sur le site habitants.fr, consulté le 23 novembre 2014.
  16. André Debord in Jean Combes (dir.) et Michel Luc (dir.), La Charente de la préhistoire à nos jours (ouvrage collectif), St-Jean-d'Y, Imprimerie Bordessoules, coll. « L'histoire par les documents », , 429 p. (ISBN 2-903504-21-0, notice BnF no FRBNF34901024, présentation en ligne), p. 129
  17. a et b « Motte de Grésignac », notice no IA24000866, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 23 novembre 2014.
  18. a, b, c et d Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. Légifrance, « Décret no 2014-218 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Dordogne », sur http://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 4 décembre 2014)
  20. Article L2121-2 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance, consulté le 9 novembre 2014.
  21. Résultats des élections municipales et communautaires 2014 sur le site du ministère de l'Intérieur, consulté le 24 novembre 2014.
  22. Voici vos 557 maires, supplément à Sud Ouest édition Dordogne du 3 avril 2008, p. 30.
  23. Union départementale des maires de la Dordogne, consultée le 16 août 2014.
  24. À La Chapelle-Grésignac, Sud Ouest édition Périgueux du 3 avril 2014, p. 20.
  25. Bernard Gillibert, Didier Bazinet veut poursuivre son action sur Sud Ouest du 10 mars 2011.
  26. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur le site du ministère de la Justice (consulté le 23 novembre 2014).
  27. « Calendrier de recensement », sur Insee (archive) (consulté le 20 février 2015)
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  29. « Evolution et structure de la population à La Chapelle-Grésignac en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 31 juillet 2010)
  30. « Résultats du recensement de la population de la Dordogne en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 31 juillet 2010)
  31. Chiffres-clés - Emploi - Population active - tableaux EMP T2 et EMP T4 sur le site de l'Insee, consulté le 27 août 2015.
  32. « Établissement - Définition », sur Insee (consulté le 22 octobre 2015).
  33. Chiffres clés - Établissements actifs par secteur d'activité - tableau CEN T1 sur le site de l'Insee, consulté le 22 octobre 2015.
  34. « Château de Beaumont », notice no IA24000970, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 23 novembre 2014.
  35. « Domaine du château du Clauzurou », notice no PA00082463, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 23 novembre 2014.
  36. « Moulin Cacaud », notice no IA24001016, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 23 novembre 2014.
  37. « Église paroissiale Saint-Etienne », notice no IA24000840, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 23 novembre 2014.
  38. « Église paroissiale Saint-Jean », notice no IA24000839, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 23 novembre 2014.
  39. [PDF] Vallée de la Pude sur le site de la DREAL Aquitaine, consulté le 26 novembre 2014.
  40. Carte de la vallée de la Pude sur le site de la DREAL Aquitaine, consulté le 26 novembre 2014.
  41. [PDF] Vallée de la Nizonne sur le site de la DREAL Aquitaine, consulté le 26 novembre 2014.
  42. Carte de la vallée de la Nizonne sur le site de la DREAL Aquitaine, consulté le 26 novembre 2014.
  43. [PDF] Plateau de Cherval sur le site de la DREAL Aquitaine, consulté le 27 novembre 2014.
  44. [PDF] Plateau de Cherval sur le site de la DREAL Aquitaine, consulté le 26 novembre 2014.
  45. Carte du plateau de Cherval sur le site de la DREAL Aquitaine, consulté le 26 novembre 2014.