Skype

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Skype
Image illustrative de l'article Skype

Développeur Microsoft Skype Division
Première version 2003
Dernière version 6.14 () [+/-]
Écrit en C++
Environnement Multiplateforme
Langue Multilingue
Type Messagerie instantanée, VoIP
Licence Freeware
Site web www.skype.com

Skype est un logiciel gratuit qui permet aux utilisateurs de passer des appels téléphoniques via Internet. Les appels d’utilisateur à utilisateur sont gratuits, tandis que ceux vers les lignes téléphoniques fixes et les téléphones mobiles sont payants. Il existe des fonctionnalités additionnelles comme la messagerie instantanée, le transfert de fichiers et la visioconférence.

Histoire[modifier | modifier le code]

Skype a été fondé par Niklas Zennström et Janus Friis en 2003[1]. Il a été développé par les programmeurs Ahti Heinla, Priit Kasesalu et Jaan Tallinn[2]. Les trois Estoniens étaient déjà à l’origine du logiciel KaZaA. Avec l’expansion des formules des FAI offrant le téléphone gratuit et illimité vers de nombreuses destinations, l’intérêt de Skype perd un peu de force. Un des noms initiaux du projet était Sky peer-to-peer, abrégé en « Skyper ». Mais comme certains noms de domaine étaient déjà associés à l'expression « Skyper », les fondateurs ont finalement décidé d'abandonner le R final[3].

Depuis 2007, le logiciel propose des services payants élargissant les possibilités. SkypeIn permet d’être appelé depuis n’importe quel téléphone fixe ou mobile sans passer par le logiciel, pourvu que le téléphone soit dans un des 25 pays desservis[4]. Par ailleurs, certains abonnements permettent de téléphoner depuis son ordinateur, vers un téléphone fixe ou mobile, pour des sommes très modiques[5]. Si une connexion internet est exploitable, Skype peut se substituer, dans presque toutes les situations, au téléphone fixe ou mobile.

Avec le rachat par Microsoft et sa volonté de monétiser son trafic, on apprend le qu'il y aura dorénavant des publicités ciblées utilisant des informations échangées au cours de conversations[6].

Le , Microsoft[7] annonce que les utilisateurs de Windows Live Messenger seront d'ici quelques mois intégré dans Skype. Windows Live Messenger sera désactivé le premier trimestre 2013[8] (exception faite de la Chine). À cela s'ajoute un changement technologique, puisque 80 %[9] de la messagerie instantanée transiteraient par les serveurs de Messenger.

En juillet 2013 Skype atteint les 10 millions d'installations sur Android [10]

Deux reventes en six ans[modifier | modifier le code]

En 2005, eBay acquiert Skype pour un montant de 2,6 milliards USD, mais en revend 65 %, en septembre 2009, à un consortium américain, pour 1,9 milliard[11].

Le , Microsoft annonce le rachat de Skype pour 8,5 milliards de dollars en numéraire, dette incluse[12],[13].

Le , Skype annonce le rachat de la société américaine GroupMe, spécialisée dans les solutions de communications entre groupes privés sur mobiles[14].

Le , l'achat de Skype par Microsoft est finalisé au prix annoncé en mai. La société annonce avoir créé une nouvelle division dirigée par Tony Bates, l'ancien CEO de Skype[15].

Identité visuelle[modifier | modifier le code]

Fonctionnalités[modifier | modifier le code]

L'offre originelle et gratuite[modifier | modifier le code]

Skype permet de téléphoner gratuitement uniquement entre deux ordinateurs ou terminaux équipés de Skype et connectés à Internet, grâce à un microphone et des haut-parleurs, ou un micro-casque ou téléphone branché sur l’ordinateur (par exemple par le port USB). Il est également doté d’une messagerie instantanée de base permettant aux utilisateurs de communiquer textuellement et de se transmettre des fichiers.

La visioconférence est possible depuis et la sortie de Skype 2.0 pour Windows.

Skype est devenu l’un des outils de communication vocale sur ordinateur les plus utilisés au même titre que Windows Live Messenger, bien que posant des problèmes d’interopérabilité (exclusivité réciproque du protocole et du logiciel), en plus des soucis de confidentialité (sécurité par l’obscurité, intrinsèquement invérifiable).

Une version de Skype est également disponible sur la console PlayStation Portable depuis ainsi que sur la PlayStation Vita.

Le service de téléphonie Skype était autrefois utilisable à partir de téléphone mobile (réseau wifi et/ou mobile) grâce au logiciel développé par Skype ou par Fring, mais Skype a rendu Fring incompatible avec son service.

Skype est sorti le pour l’iPhone et l’iPod touch.

Il est sorti en décembre 2009 pour les Nokia (Symbian OS S60) puis en décembre 2010 pour les Android (OS 2.2) puis pour les Blackberry. Au début, seuls les abonnés au réseau américain Verizon Communications pouvaient utiliser Skype sur leur Blackberry ou leur Android. Cette limitation a été levée pour les systèmes Android supérieurs à la version 2.1 en octobre 2010 mais pour l'utilisation du réseau Wifi (pas les antennes GSM) mais jamais à ce jour pour les Blackberry. Il faut savoir que le futur système d'exploitation de Microsoft, Windows Phone 7, fonctionnera officiellement sur les téléphones Nokia, et que Skype (Microsoft) s'est associé à Facebook dans le but de contrer l'Apple (FaceTime) et RIM (sans support Skype, VoIP). Seul Google semble pouvoir apporter une alternative à Skype avec Android, Google Voice, et le rachat de Motorola. Pour des raisons inconnues, l'utilisation du service Skype par le logiciel Fring sur les mobiles n'est plus possible.

À partir de mars 2011, la publicité a fait son apparition dans la version pour Windows de Skype.

Dans certains pays, le gouvernement (comme en Égypte) ou les propriétaires des réseaux de téléphonie mobile interdisent l'utilisation de la téléphonie par Internet, c'est-à-dire de tous les protocoles de communication par la voix (VoIP, Skype, Jingle).

En France, après une interdiction de la part des propriétaires[Lesquels ?], l'utilisation des services de téléphonie basés sur Internet (VoIP) depuis un mobile, autrefois possible en Wifi, n'est plus possible sur le réseau mobile qu'avec un abonnement spécifique (offre haut gamme). Quel que soit le réseau, celui-ci doit être compatible avec la VoIP (réseau Wifi G et réseaux téléphoniques 2G). Depuis l'arrivée de Free Mobile en janvier 2012, certains opérateurs (dont Free Mobile, B-and-You de Bouygues Telecom et SOSH d'Orange ) autorisent la VoIP sur le réseau mobile.

Services payants[modifier | modifier le code]

Skype permet aussi d’effectuer des appels payants vers des lignes téléphoniques fixes et mobiles par le biais d’offres ajustées à la consommation estimée par l’utilisateur. Celle-ci varie entre une heure par mois pour moins d’un euro, à l’utilisation illimitée pour 5 €/mois. Par ailleurs, l’offre SkypeIn permet de recevoir des appels depuis des téléphones fixes et mobiles, mais seulement dans un groupe de 25 pays. Cette offre s’élève à 57,50 € par année.

Principe de fonctionnement[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Protocole de Skype.

Skype emploie une technique P2P VoIP basée sur le protocole Global Index P2P, propriété de la société Joltid. Cette technique, un mélange de pair-à-pair (peer to peer en anglais) et de VoIP (voix sur réseau IP), permet aux utilisateurs de Skype de se connecter entre eux. Par la même occasion, ceci permet un partage de ressources : les utilisateurs ayant une connexion à haut débit déchargent ceux possédant une connexion à bas débit d’une partie du trafic qui risquerait d’engorger leur connexion. Cette technique permet également l’interconnexion entre les utilisateurs étant derrière un pare-feu.

Un accès TCP sortant vers tous les ports de destination au-dessus de 1024 ou vers le port 80 est requis. Pour obtenir la meilleure qualité vocale, il est préférable d’ouvrir le port donné dans les options de Skype. Cependant, le trafic étant chiffré et opaque, il est difficile de connaître le contenu des informations transitant sans autorisation sur l’ordinateur d’un utilisateur de Skype (personne n’a su le déterminer à ce jour), posant d’évidents problèmes de confidentialité[Pourquoi ?]. La nouvelle version destinée aux entreprises semble cependant donner satisfaction : l’administrateur du réseau peut débrayer les fonctions nodales qui constituaient le problème de confidentialité.

Ce logiciel fonctionne sous Windows, mais aussi sur les systèmes GNU/Linux (sur x86), Mac OS X et Pocket PC. Il utilise les protocoles TCP et UDP et permet de faire des conférences vocales jusqu’à cent personnes.

L’interface utilisateur Windows a été développée en Pascal Object avec Delphi Win32, la version Linux en C++ avec Qt et celle de Mac OS X en Objective-C avec Cocoa.

Une version est totalement dédiée à Windows 8 en reprenant l'interface Modern UI (ex Metro).

Skype a créé une controverse en utilisant un protocole propriétaire fermé et non-standard, car cela va à l’encontre de l’interopérabilité, qui est à l’origine du succès de l’Internet, en fonctionnant sur des standards de communications ouverts permettant à tous de communiquer en utilisant des implémentations logicielles différentes mais compatibles.

La technique P2P VoIP ayant fait ses preuves techniquement et commercialement, l’organisme IETF travaille à établir un standard (en anglais) à ce sujet : Peer to Peer Session Initiation Protocol (abrégé en P2PSIP). Ce protocole en cours de spécification (actuellement[Quand ?] à l’état de « Draft ») repose sur le protocole SIP et fonctionne en mode pair-à-pair (P2P VoIP). P2PSIP ne doit pas être confondu avec SIP, protocole déjà très utilisé en téléphonie sur IP, qui nécessite un serveur central, contrairement à P2PSIP.

Un informaticien russe, Efim Bushmanov, a réussi par rétro-ingénierie à dévoiler le protocole de Skype et a publié le le code source d’un client capable de se connecter à Skype 3.x ou 4.x[16].

Le , un autre informaticien, d'origine béninoise, Ouanilo Medegan, publie lui aussi, suite à des travaux de rétro-ingénierie menés principalement en 2007 sur la version 2.5 du client Skype, le code source d'un client capable de se connecter au réseau, de récupérer la liste des contacts, de gérer la présence, et de répondre aux messages de chats[17], une vidéo de ce client en action[18], ainsi qu'un article détaillé à propos de la sécurité du client Skype, les moyens de les contourner et du protocole proprement dit[19].

Sécurité et polémiques[modifier | modifier le code]

Étant largement répandu et très utilisé, Skype est ciblé par des logiciels malveillants tels que Careto(en), ainsi que des logiciels d'espionnage tels que FinSpy.

Skype est à l’origine d’un débat sur la sécurité des communications par la technique de la voix sur IP et de la sécurité liée au logiciel Skype lui-même. Les questions majeures proviennent de ce que Skype utilise certains utilisateurs pour relayer les communications d’autres utilisateurs et que Skype est une application totalement fermée utilisant des protocoles fermés, et donc non vérifiables, pour sécuriser son trafic.

En , ce manque de transparence sur le logiciel en lui-même et sur les liens commerciaux de la société a été critiqué dans une lettre ouverte rédigée par plusieurs associations[20].

Skype est proscrit par le centre national de la recherche scientifique dans les laboratoires sensibles mais « il peut être toléré une utilisation de Skype sur une machine dédiée et déconnectée du réseau du laboratoire dans la mesure où les informations échangées ne sont pas sensibles[21] ».

Le compte utilisateur permettant de se connecter à Skype ne peut pas être supprimé, l'utilisateur a seulement la possibilité d'effacer ses informations personnelles de son profil afin que l'on ne le trouve plus dans l'annuaire[22].

Skype est cité le 12 juillet 2013 dans un article de The Guardian[23] concernant les révélations sur le programme de surveillance PRISM.

Sécurité des communications[modifier | modifier le code]

  • Tout le trafic de données de Skype est chiffré[24],[25].
  • Skype prétend utiliser des algorithmes de cryptographie connus et difficiles à casser.
  • L’utilisateur n’a pas accès aux paramètres de chiffrement et, par conséquent, n’a pas à prendre des décisions techniques concernant une infrastructure à clés publiques.

Un des objectifs du chiffrement est de lever les questions de confidentialité pour les communications qui sont relayées par d’autres utilisateurs. Ces choix ont eu un impact sur le marché de la voix sur IP, en général. Le chiffrement des communications est un enjeu qui a gagné de l’intérêt auprès des utilisateurs.[réf. nécessaire]

Cheval de Troie[modifier | modifier le code]

Skype a fait l’objet d’un communiqué du ministère de l’Éducation nationale français[26] au cours du mois de , demandant sa désinstallation des postes équipés dans tous les établissements scolaires publics. Il semblerait que certains serveurs Skype permettent d’intercepter des informations et le logiciel pourrait aussi servir d’abri à un cheval de Troie.

Cette information est à prendre avec des pincettes, puisqu’en réalité, c’est un cheval de Troie se propageant par courriel qui se fait passer pour une mise à jour de Skype. Cette alerte de sécurité date du . Le danger vient donc d’une contrefaçon et non de Skype lui-même.

Se protéger contre ces problèmes sera difficile pour cette administration : régler le problème semble plus complexe qu’un simple paramétrage de pare-feu. On peut lire à ce sujet un article de ZDNet[27] qui semble confirmer que ce malware se transmet uniquement par mail, ainsi que la réaction officielle de Skype sur ce sujet[28], qui rappelle les bases de la distribution de logiciel des grandes entreprises, à savoir que les programmes et les patchs ne sont jamais distribués par mail.

  • Voir un article de 01net[26], qui rappelle que ce n’est pas uniquement l’affaire du cheval de Troie qui a déclenché cette vague de désinstallation, mais également le fait que Skype est une gigantesque boîte noire dans laquelle personne ne peut être assuré de savoir exactement ce qui se passe.
  • NB : Le journal Pirat Mag (no 20 p. 4) indique que celui qui a révélé[29] cette affaire initialement est Guillaume Champeau de Ratiatum[30].
  • La possibilité d’installer un cheval de Troie est attestée par un échange entre la justice bavaroise et la police bavaroise pour se partager les coûts d’interception des communications Skype[31],[32].

Sécurité du logiciel Skype[modifier | modifier le code]

Le code source de Skype n’étant pas public, aucun expert ne peut l’évaluer de manière indépendante. Néanmoins, Philippe Biondi et Fabrice Desclaux de EADS ont pratiqué une étude de rétro-ingénierie Silver Needle in the Skype[33]. Ils l’ont présentée lors de la conférence Black Hat Europe en et au SSTIC en .

  • Skype est une parfaite « boîte noire ». Il est extrêmement difficile d’analyser ce que fait Skype et quelle est la méthode utilisée. Skype utilise la sécurité par l’obscurité et rend volontairement difficile l’analyse du trafic par rétro-ingénierie. Or, comme l’indique l’expert en sécurité Bruce Schneier : « Dans le monde de la cryptographie, nous estimons depuis des décennies que l’open source est nécessaire pour obtenir une bonne sécurité. »[34].
  • Tout ordinateur sur lequel Skype est installé, qui a un processeur assez rapide, une connexion à haut-débit, et n’est pas derrière un routeur NAT ou un pare-feu devient un relais pour les autres utilisateurs, un super-nœud[35] en terminologie peer to peer. Skype peut donc utiliser la connexion d’un utilisateur pour relayer le trafic des autres[36].
  • L’agilité du logiciel à contourner les pare-feu et les routeurs NAT explique son succès auprès des particuliers. Cette qualité rend plus difficile la tâche des administrateurs réseaux qui souhaitent bloquer le trafic Skype[37].
  • Bien que Skype ne fournisse pas d’interfaces de programmation aux auteurs de logiciels anti-virus, il semblerait que la majorité des produits anti-virus bloquent le transfert de fichiers infectés. Skype recommande pourtant aux utilisateurs de tester manuellement les fichiers envoyés et reçus. Cette information est contredite par le Skype Guide for Network Administrators qui explique par quel mécanisme les logiciels anti-virus peuvent intercepter les fichiers transférés[38].

De plus, il a été remarqué en 2007 que Skype va lire une grande quantité de données personnelles, entre autres les profils de Firefox (historiques, cookies)[39].

Censure et délation en Chine[modifier | modifier le code]

En octobre 2008, l’OpenNet Initiative a publié une étude de chercheurs canadiens montrant que Skype, via son partenariat avec le groupe chinois TOM Online (en), participait à la censure en République populaire de Chine en filtrant certains mots-clé dans les conversations et en dénonçant aux autorités les utilisateurs concernés, sans que ceux-ci en soient informés[40]. Le président de Skype, Josh Silverman, a déclaré : « il est de notoriété publique que la censure existe en Chine et que le gouvernement chinois surveille depuis de nombreuses années les communications, à l’intérieur du pays ou vers l’étranger » et affirmé qu’il était normal de se plier aux lois en vigueur. Il a aussi assuré que TOM Online ne stockerait plus les messages[41].
En 2013 Jeffrey Knockel, un étudiant d'Albuquerque de l’université du Nouveau-Mexique, a fourni une analyse sur la version chinoise de Skype qui est modifiée pour enregistrer les messages contenant certains mots clés[42].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « À propos de Skype »
  2. Skype, une réussite balte - Crédit Suisse - Sponsoring.
  3. (en) « Origine du nom Skype » (consulté le 13 August 2010)
  4. Skype, « Votre numéro en ligne personnel », sur www.skype.com (consulté le mercredi 2 juin 2010).
  5. Skype, « Payez au mois » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur /buy.skype.com. Consulté le mercredi 2 juin 2010.
  6. Skype commence à diffuser des publicités pendant les appels gratuits, Le Monde.fr, 14 juin 2012
  7. http://blogs.skype.com/en/2012/11/skypewlm.html
  8. http://www.place4geek.com/blog/2013/01/msn-windows-live-messenger-sarretera-le-15-mars-2013-que-faire/
  9. http://www.theverge.com/2012/11/5/3603014/windows-live-messenger-retirement-skype
  10. http://www.journaldunet.com/ebusiness/internet-mobile/skype-100-millions-android-0713.shtml
  11. (en) The Economist, 2 septembre 2009. consulté le 3 septembre 2009 et 14 octobre 2011
  12. « Microsoft achète Skype pour 8,5 milliards de dollars en numéraire », sur Le Point,‎ 2011 (consulté le 10 mai 2011).
  13. « Microsoft achète Skype pour 8,5 milliards en numéraire - high tech », sur Challenges.fr,‎ 2011.
  14. « Skype s'empare de GroupMe et précise sa stratégie mobile » (consulté le 22 août 2011)
  15. « Microsoft rachète Skype pour 8.5 milliards de dollars »
  16. Skype open-source : un hacker révèle le protocole de Skype, Numérama, Guillaume Champeau, 2 juin 2011.
  17. FakeSkype : Source code, oKLabs, Ouanilo Medegan, 8 juillet 2012.
  18. Skype Protocol Reverse Engineered (Video), oKLabs, Ouanilo Medegan, 25 juin 2012.
  19. Skype Reverse Engineering : The (long) journey, oKLabs, Ouanilo Medegan, 29 juin 2012.
  20. (fr)http://www.framablog.org/index.php/post/2013/01/24/skype-lettre-ouverte
  21. « Skype », sur cnrs.fr (consulté le 28 mai 2013)
  22. « Comment supprimer un compte Skype ».
  23. https://fr.wikipedia.org/wiki/Edward_Snowden#cite_note-theguardian20130711-86
  24. « Quand le logiciel propriétaire dérive : Skype comme les autres », Linuxfr,‎ 7 mars 2007.
  25. Skype : comment fonctionne-t-il vraiment ?, dans Misc, no 30, mars/avril 2007.
  26. a et b « Skype banni des facs par la sécurité nationale », 01Net,‎ 26 septembre 2005.
  27. « Skype sert de paravent à un cheval de Troie », ZDnet.
  28. Réaction officielle de Skype.
  29. révélation sur ratiatum.com
  30. Ratiatum, devenu Numerama.
  31. (en) Daniel Schmitt, « Skype and the Bavarian trojan in the middle » (consulté le 13 avril 2009).
  32. (en) Daniel Schmitt, « Skype and SSL Interception letters - Bavaria - Digitask » (consulté le 13 avril 2009) avec un lien vers les documents originaux en Allemand.
  33. Biondi and Desclaux, « Silver Needle in the Skype » [PDF].
  34. September 15, 1999 - http://www.schneier.com/crypto-gram-9909.html#OpenSourceandSecurity
  35. Skype FAQ « How to prevent Skype "SuperNodes" ».
  36. Cette utilisation est mentionnée dans l’article 4 du Contrat de licence utilisateur final [html] Skype Limited, « Contrat de Licence Utilisateur Final Skype ».
  37. [html] Xavier Poli, « Apprendre à parler Skype pour mieux le faire taire ! », SecuObs.com,‎ 13 mars 2006 (consulté le 4 octobre 2006).
  38. (en) Skype Technologies S.A., « Skype Guide for Network Administrators » [PDF] (consulté le 4 octobre 2006).
  39. (en) http://yro.slashdot.org/article.pl?sid=07/08/26/1312256&from=rss
  40. Guerric Poncet pour lepoint.fr, « Vie privée : après Yahoo!, Skype piégé par son partenariat en Chine » (consulté le 13 juin 2010).
  41. L’Expansion.com, « Skype accusé de faciliter l’espionnage de ses utilisateurs en Chine » (consulté le 13 juin 2010).
  42. http://www.pcinpact.com/news/78112-skype-pris-en-flagrant-deli-despionnage-conversations-en-chine.htm

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]