Jean Drapeau

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Jean Drapeau
Image illustrative de l'article Jean Drapeau
Fonctions
Maire de Montréal
Prédécesseur Camillien Houde
Successeur Sarto Fournier
Prédécesseur Sarto Fournier
Successeur Jean Doré
Biographie
Date de naissance
Lieu de naissance Montréal (Québec, Canada)
Date de décès (à 83 ans)
Lieu de décès Montréal (Québec, Canada)
Nationalité Drapeau du Canada Canadien
Parti politique Ligue d'action civique, Parti civique
Père Joseph-Napoléon Drapeau
Mère Alberta (Berthe) Martineau
Profession avocat et homme politique

Jean Drapeau

Jean Drapeau, né à Montréal le 18 février 1916 et mort le 12 août 1999 dans la même ville, avocat et homme politique. Il fut maire de Montréal de 1954 à 1957 et de 1960 à 1986. Souvent critiqué pour sa gestion autoritaire et son inaction dans certains dossiers à caractère social, il fut néanmoins populaire auprès des habitants de sa ville en raison du caractère grandiose de ses projets qu’il défendait avec une volonté opiniâtre. C'est à lui que l'on doit le métro, la Place des Arts, l'Expo 67 et l’obtention des jeux olympiques de 1976. Durant son administration, il Incarna véritablement Montréal sur la scène nationale et internationale.

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance et années de formation[modifier | modifier le code]

Fils de Joseph-Napoléon Drapeau et de Berthe Martineau, Jean Drapeau est né à Montréal en 1916. Son père fut notamment agent immobilier et courtier d'assurances. Travailleur d'élections pour l'Union nationale, il initie son fils Jean à la politique. En 1930, Joseph-Napoléon Drapeau est candidat au poste de conseiller municipal à Rosemont. Jean l'assiste dans sa campagne.

Ce dernier fit ses études primaires chez les frères maristes[1], à l'école Jean-de-Brébeuf, à Montréal. Contrairement à bien d'autres personnalités de son temps, il ne fréquenta pas le collège classique. S'orientant vers les affaires, il fit son cours secondaire à l'école Le Plateau, une école publique préparant les jeunes à des carrières d'ingénieurs, d'hommes d'affaires ou de comptables[2]. Il décida de se former également en droit à l'Université de Montréal. « Pour un étudiant sans formation classique, cela signifie des cours intensifs de philosophie, de grec et de latin, conditions sine qua non à l'admission à l'école de droit. (...) Le comité d'admission de l'université annonce qu'il devra étudier pendant trois ans pour reprendre les cours qui lui manquent. Jean Drapeau croyait pouvoir y arriver en deux années. Qu'à cela ne tienne ! Il décide de s'inscrire en plus à des cours du soir afin de décrocher un diplôme supplémentaire en sciences politique, économiques et sociales, matières peu en vogue à l'époque[3]

Il obtient la licence en sciences sociales, économiques et politiques en 1937 et, l'année suivante, le diplôme de bachelier ès arts. À la fin de 1937, pour payer ses études, il devient fonctionnaire à temps plein au ministère du Travail, un emploi qu'il conservera deux ans[4]. De 1938 à 1941, il étudie le droit à la Faculté de droit de l'Université de Montréal. Il y côtoie la future génération d'hommes politiques québécois tels Daniel Johnson et Jean-Jacques Bertrand[5]. Il ne se distingua pas d'une manière exceptionnelle pendant ses études en droit. D'ailleurs, il échoua à son premier d'examen au barreau. Sa vraie passion, à l'époque, c'est l'art oratoire et il y manifestait un très grand talent. Il fut président en 1940 de la Société des débats de l'université[5].

Début de carrière[modifier | modifier le code]

Les premières années de sa carrière sont consacrés au droit. Il se spécialise en droit pénal, corporatif et commercial.

Jean Drapeau a grandi au sein d'une famille marquée par le catholicisme et les idées nationalistes. À partir du milieu des années trente, il voue une admiration sans bornes au chef des nationalistes de l'époque, Lionel Groulx, qui deviendra son mentor. Voulant fonder, dans sa paroisse, une section locale de l'Association catholique de la jeunesse canadienne-française (ACJC) portant son nom, il va jusqu'à rencontrer le prêtre-historien chez lui afin d'obtenir de lui son accord ainsi qu'un discours lors de l'assemblée de fondation. Groulx accepte[6].

Alors que débute la Seconde Guerre mondiale, Drapeau se range du côté des nationalistes qui refusent une participation du Canada au conflit. Il soutient la position traditionnelle du camp nationaliste depuis l'époque d'Henri Bourassa : « Jean Drapeau ne voyait aucune raison qui justifiât le Canada de participer à cette guerre qui, selon lui, ne visait qu'à protéger les intérêts de l'Empire britannique (...)[7] ».

En 1942, le premier ministre fédéral Mackenzie King revient sur sa promesse de ne pas imposer la conscription militaire. En février, des nationalistes opposés à ce changement de cap de King fondent alors la Ligue pour la défense du Canada. Jean Drapeau en fera partie. Le 27 avril, le plébiscite sur la conscription entérine, au niveau national, la position de King. Au Québec, l'opposition l'emporte à 68%.

En octobre 1942, le Bloc populaire canadien est fondé, que dirige le député fédéral Maxime Raymond. Drapeau s'y engage. Premier combat quelques semaines plus tard, alors qu'une élection fédérale partielle est prévue pour le 27 novembre dans la circonscription électorale d'Outremont-Saint-Jean. Le major-général Léo Richer Laflèche est le candidat du gouvernement King. Jean Drapeau se présente contre lui comme candidat des nationalistes mais il perd, par un score toutefois honorable de 7765 voix contre 12 323 à son adversaire[8].

Devenu avocat, Drapeau est candidat du Bloc populaire à l'élection générale québécoise de 1944 dans la circonscription électorale de Jeanne-Mance, où il est à nouveau défait. Il sera, avec André Laurendeau, un des piliers du Bloc, jusqu’à son effacement, après les élections provinciales de 1948.

L’Ordre de Jacques-Cartier[modifier | modifier le code]

Jean Drapeau a nié avoir appartenu à l’Ordre de Jacques-Cartier, cette société secrète, qui « était devenue le pendant des sectes protestantes du Canada anglais comme les Franc-maçons et le Loyal Order of the Orange Loge (…) »[9]. Les biographes de Drapeau, Brian Purcell et Susan McKenna, précisent toutefois que « des amis de l’époque et un ancien commandeur de la société affirment catégoriquement qu’il fut initié dans les formes et admis dans ‘’la patente’’ »[10]. Selon d’anciens membres de l’ordre, celui-ci aurait favorisé plusieurs des combats menés par Drapeau au début de sa carrière (enquête Caron; élection à la mairie)[11].

« Il est probable que Jean Drapeau se soit d’abord signalé à l’attention de l’Ordre lorsqu’il milita au sein de l’ACJC inspirée par l’abbé Groulx et que la notoriété que lui valurent par la suite son appartenance à la Ligue, la fondation du Bloc populaire et son poste à la direction de la Société Saint-Jean-Baptiste – toutes organisations étroitement reliées à l’Ordre – devint assez considérable pour qu’on lui demande de prêter serment[12]. » Selon Raymond Liberté, un spécialiste de l’Ordre de Jacques-Cartier qui a écrit sur le sujet, il semble bien que Drapeau ait été membre de l'organisation jusqu’au procès l’opposant à Fred Rose.

Rappelons que le député communiste Fred Rose publia en 1942 un pamphlet intitulé La cinquième colonne d’Hitler au Québec, « dans lequel il accusait Jean Drapeau, et pratiquement tous les chefs de file du mouvement nationaliste, de conspirer au sein de l’Ordre en vue d’un éventuel coup d’État hitlérien[13]. » Drapeau y était décrit comme un « agent actif du fascisme au Canada » et un « organisateur nazi ». Le 29 novembre 1943, Drapeau intente un procès pour diffamation contre le député communiste, procès qu’il remporta.

L’enquête sur la corruption et la moralité à Montréal[modifier | modifier le code]

Après l'épisode du Bloc populaire, Drapeau pratique pendant quelques années comme avocat criminaliste à Montréal. En 1945, il avait épousé Marie-Claire Boucher. Le couple aura trois fils.

Jean Drapeau et Pacifique Plante en 1954.

Lors de la grève d'Asbestos en 1949, il agit comme avocat défenseur de grévistes. Il est notamment assigné à la défense d’un des chefs syndicaux accusés, René Roch. Un des membres de l’équipe d’avocats, Carrier Fortin, se souvient, qu’en même temps qu’il assurait la défense de l’accusé, Drapeau supervisait « à titre de conseiller juridique, une série d’articles explosifs que Le Devoir publiait sur la pègre montréalaise, question qui, dans les années futures, jouera un rôle capital dans sa vie »[14]. Ces articles, rédigés par le journaliste Gérard Pelletier, s’appuyaient sur l’information fournie par l’ancien chef de l’escouade de la moralité, Pacifique (Pax) Plante[15].

Cette série d’articles suscita l’émoi au sein des organisations catholiques préoccupées de la moralité publique. Celles-ci créèrent en 1950 un organisme, le Comité de la moralité publique[16]. Pax Plante fut engagé afin de rédiger la demande d’une enquête publique sur la corruption et la moralité à Montréal. Il choisit Jean Drapeau pour l’assister, ce qui donne à ce dernier une visibilité publique. Le 11 mai 1950, Plante et Drapeau présentent une requête au juge en chef de la Cour supérieure, en alléguant que la loi concernant la corruption municipale avait été violée de façon massive. Le 30 suivant, le tribunal « accorda au Comité de moralité publique la permission de commencer les procédure »[17] Le juge François Caron est nommé pour présider les audiences. L’enquête débuta le 12 septembre 1950. « De retards en ajournements, les véritables audiences ne débutèrent que le 5 juin 1952[18]. » Au cours du premier hiver de l’enquête, « les citoyens qui avaient formé le Comité de moralité publique décidèrent de le dissoudre pour former la Ligue d’action civique[18]. »

L'enquête fut close en avril 1953, après « dix mois d'audiences publiques, 358 séances au cours desquelles comparurent 374 témoins »[19]. En dépit de son impact médiatique, l'enquête affecta assez peu les assises du crime organisé à Montréal. Le juge Caron se retira afin de rédiger son rapport, qu'il rendit public vingt jours avant l'élection municipale d'octobre 1954 à Montréal. Cette publication créa un climat favorable à un changement de l'administration municipale.

L’élection de 1954[modifier | modifier le code]

Lors de l'élection municipale de 1954, Drapeau est élu maire de Montréal, sous la bannière de la Ligue d'action civique, qui faisait campagne sur la base d'une épuration de l'administration municipale. Cette période voit les débuts de sa collaboration avec Pierre DesMarais, qui devient président du comité exécutif de Montréal. Ce premier mandat à la mairie est source de difficultés pour Drapeau, dont la popularité s'éroda. Il se heurte à de nombreuses oppositions, dont celle des dirigeants syndicaux ainsi que celle du gouvernement de Maurice Duplessis.[réf. nécessaire]

La défaite de 1957[modifier | modifier le code]

Lors de l'élection municipale de 1957, Duplessis ayant mis tout son poids dans la balance pour le faire battre, Drapeau est défait par Sarto Fournier. Il entreprend alors une traversée du désert de trois ans. Il parcourt le Québec afin de donner des conférences et de faire connaître ses idées. En 1959, Jean Drapeau publie ses idées dans Jean Drapeau vous parle. « Les idées qui y étaient exprimées étaient si radicales que des membres de Ligue d'action civique quittèrent le mouvement[20].» Il rêve de faire de la Ligue d'action civique un parti provincial, ce qui ne se fit pas. En 1960, il y a crise puis scission dans la Ligue d'action civique, qui consacra la rupture entre Drapeau et DesMarais. C'est durant cette période que Jean Drapeau s'associa à Lucien Saulnier, qui sera l'homme fort de sa future administration municipale. Jean Drapeau fonde avec lui le Parti civique, auquel la Ligue d'action civique fait la lutte[21].

Un règne ininterrompu de 26 ans[modifier | modifier le code]

Drapeau et son Parti civique sont massivement élus lors de l'élection municipale de Montréal du 24 octobre 1960. Drapeau est réélu continuellement par la suite et demeure maire de Montréal pendant les 26 années suivantes, jusqu'à sa retraite de la vie politique en 1986.

Au cours de son administration, le milieu des années 1960 voit la réalisation à Montréal de grands chantiers tels le métro, la Place des Arts, l'exposition universelle de 1967 et la formation du club de baseball les Expos en 1969. Pour aider au financement de la ville, il met sur pied en 1968 la première loterie publique au Canada, qu'il nomme simplement la « taxe volontaire », un mode de financement qui est repris et amplement développé par la suite par le gouvernement provincial. Drapeau est appuyé pendant une quinzaine d'années (1954-1972) dans ses grands dossiers, par Lucien Saulnier qui est son président du Comité exécutif à la Ville de Montréal.

Lors des élections municipales d'octobre 1970, Drapeau utilise habilement la situation de la crise d'Octobre pour discréditer et neutraliser l'opposition municipale, le Front d'action politique (FRAP), dont certains candidats sont même, en vertu de la Loi des mesures de guerre, emprisonnés sans accusation pour n'être relâchés qu'une fois l'élection terminée.

Le milieu des années 1970 est marqué par la préparation et la tenue des Jeux olympiques d'été de 1976 à Montréal. Toutefois, sa gestion du projet olympique entraîne d'importants dépassements de coûts ainsi qu'une dette énorme, la construction du Stade olympique de Montréal ayant coûté un milliard de dollars[réf. nécessaire]. Cette dette ne sera éteinte que fin 2006, 30 ans plus tard.

La fin des années 1970 et le début des années 1980 voient une augmentation des critiques à l'endroit de son administration municipale et la création, en 1974, d'un nouveau parti municipal d'opposition, le Rassemblement des citoyens de Montréal (RCM). Le candidat du RCM à la mairie, Jacques Couture, fait bonne figure lors de l'élection municipale de 1974, gagnée néanmoins par Drapeau. La popularité du RCM s'accroît graduellement au cours de la décennie suivante. Drapeau fut critiqué notamment pour son style autoritaire, sa propension pour les projets coûteux et son peu d'intérêt pour l'environnement quand il était un maire[réf. nécessaire]. Drapeau ne se représenta pas lors de l'élection de 1986, qui est remportée par le RCM, dirigé par Jean Doré, qui lui succède au poste de maire.

Fin de carrière[modifier | modifier le code]

Statue de Jean Drapeau, bronze, à la Place de la Dauversière, Montréal.

Après sa retraite de la politique active, le premier ministre du Canada, Brian Mulroney le nomme ambassadeur du Canada au siège de l'Unesco à Paris, poste qu'il occupe de 1987 à 1991[réf. nécessaire].

Jean Drapeau meurt en 1999. Il est enterré au cimetière Notre-Dame-des-Neiges à Montréal.

Distinctions[modifier | modifier le code]

Citations célèbres[modifier | modifier le code]

  • « Il est aussi impossible pour les Jeux olympiques de Montréal de produire un déficit que pour un homme de devenir enceint[e][22]. »

    — Jean Drapeau, après que la ville de Montréal eut été choisie pour accueillir les Jeux olympiques de 1976.

  • « Laissons Toronto devenir Milan, Montréal restera toujours Rome[23]. »

    Ses critiques ont décrit la plupart de ses projets comme les cirques. Drapeau a répondu: "Les masses veulent des monuments[réf. nécessaire]."

Hommages[modifier | modifier le code]

Hommage à Jean Drapeau.
L'Hôtel de Ville de Montréal, vu de la Place de la Dauversière, avec sa statue de Jean Drapeau.

Un parc situé sur les îles Sainte-Hélène et Notre-Dame, sites de l'exposition de 1967, ainsi que la station du métro de Montréal qui s'y trouve, portent aujourd'hui son nom.

Publications[modifier | modifier le code]

Jean Drapeau est l'auteur de plusieurs articles parus dans les journaux et les revues de son temps (Le Devoir, L'Action nationale, etc.), de même que de quelques discours et d'un essai:

  • Une réponse du maire Jean Drapeau : «... gardiens de nos frères ?». Conférence prononcée le 30 novembre 1955 au Club Richelieu-Québec, Montréal, Comité de la moralité publique, 1955, 26 p.
  • Le civisme et la cité. Conférence de S.H. Me Jean Drapeau, maire de Montréal, aux Semaines sociales du Canada (Section française), XXXIIe session, Cornwall, le vendredi 30 septembre 1955, Montréal, Ligue d'action civique, 1955, 18 p.
  • Elizabeth ou Maisonneuve? Texte intégral d'un discours prononcé à Ottawa le 15 avril 1956, Montréal, Éditions de l'Action nationale, 1956, 24 p.
  • «Communisme et moralité publique». Causerie de Son Honneur Me Jean Drapeau, prononcée le dimanche 9 septembre 1956 devant les délégués à la convention de la Société des artisans, Montréal, Comité de la moralité publique, 1956, 20 p.
  • «La Jeunesse, avenir de la cité». Conférence prononcée le samedi 28 janvier 1956 à la Société des conférences du Collège classique de Rouyn, Québec, Montréal, Comité de la moralité publique, 1956, 14 p.
  • Notre vocation : parasites ou conquérants. Causerie, Montréal, Ligue d'action civique, 1956, 16 p.
  • Main Arguments Against Field-Dozois Plan, Montréal, Civic Action League, 1957, 13 p.
  • «Lâcher ou tenir?». Conférence de Me Jean Drapeau au théâtre St-Denis à Montréal, le mercredi soir, 22 janvier 1958, sous les auspices de la Ligue d'Action civique, Montréal, Ligue d'action civique, 1958, 64 p.
  • Jean Drapeau vous parle, Montréal, Éditions de la Cité, 1959, 124 p.
  • Bâtir. Conférence prononcée au banquet annuel de la Ligue d'action nationale le 5 avril 1964, Montréal, Éditions de l'Action nationale, 1964, 22 p.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Mario Robert avec la collab. de Pierre Drapeau, «Les 100 ans de Jean Drapeau», Archives de Montréal, 18 février 2016.
  • R. Boulianne, Monsieur le maire : Jean Drapeau et sa ville, diffusé par Radio-Canada, 2014, 52 min.
  • Brian Mckenna, «Jean Drapeau», dans l'Encyclopédie canadienne, Toronto, Historica Canada, 2011.
  • Benoit Gignac, Le maire qui rêvait sa ville : Jean Drapeau, Montréal, Éditions La Presse, 2008, 296 p.
  • Jean Roy, 100 Québécois qui ont fait le XXe siècle : les inspirateurs, Montréal, ONF, 2008, 51 min.
  • Roger Taillibert avec la collab. de Françoise Harmel, Notre cher Stade olympique : lettres posthumes à mon ami Drapeau, Montréal, Stanké, 2000, 307 p.
  • «Hommage à Jean Drapeau, 1916-1999 : son enfance, sa vie familiale, sa carrière de maire, ses grandes réalisations», Magazine Dernière heure, 2000, 31 p.
  • Daniel Creusot, En quête de Jean Drapeau, diffusé par Radio-Canada, 1999, trois parties de 47 min.
  • Guy Roy, La véritable histoire de Jean Drapeau, Montréal, Éditions Québecor, 1982, 148 p.
  • Susan Purcell et Brian McKenna, Jean Drapeau, Montréal, Stanké, , 372 p. (ISBN 2-76040105-7)
  • Jules-Zénon Léon Patenaude, Le vrai visage de Jean Drapeau, Montréal, Éditions du Jour, 1962, 126 p.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Susan Purcell et Brian McKenna, Jean Drapeau, Montréal, Stanké, , p. 21
  2. Susan Purcell et Brian McKenna, Jean Drapeau, p. 29
  3. Susan Purcell et Brian McKenna, Jean Drapeau, p. 31-32
  4. Susan Purcell et Brian McKenna, Jean Drapeau, p. 35
  5. a et b Susan Purcell et Brian McKenna, Jean Drapeau, p. 37
  6. Susan Purcell et Brian McKenna, Jean Drapeau, p. 30-31
  7. Susan Purcell et Brian McKenna, Jean Drapeau, p. 41
  8. Susan Purcell et Brian McKenna, Jean Drapeau, p. 49-73
  9. Susan Purcell et Brian McKenna, Jean Drapeau, p. 74
  10. Susan Purcell et Brian McKenna, Jean Drapeau, p. 75
  11. Susan Purcell et Brian McKenna, Jean Drapeau, p. 80
  12. Susan Purcell et Brian McKenna, Jean Drapeau, p. 76
  13. Susan Purcell et Brian McKenna, Jean Drapeau, p. 77
  14. Susan Purcell et Brian McKenna, Jean Drapeau, p. 95
  15. Susan Purcell et Brian McKenna, Jean Drapeau, p. 98
  16. Susan Purcell et Brian McKenna, Jean Drapeau, p. 99
  17. Susan Purcell et Brian McKenna, Jean Drapeau, p. 100
  18. a et b Susan Purcell et Brian McKenna, Jean Drapeau, p. 101
  19. Susan Purcell et Brian McKenna, Jean Drapeau, p. 103
  20. Susan Purcell et Brian McKenna, Jean Drapeau, p. 130
  21. J.-Z.-Léon Patenaude rassembla les critiques de cette période envers Drapeau dans un ouvrage intitulé Le vrai visage de Jean Drapeau, publié aux Éditions du Jour en 1962.
  22. Montréal à l'heure de l'olympisme, archives de Radio-Canada.
  23. Gabriel Béland, « Jean Drapeau : l'héritage incertain », La Presse,‎ , A2 (lire en ligne).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens internes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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