Rosemont–La Petite-Patrie

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Rosemont–La Petite-Patrie
Rosemont–La Petite-Patrie

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Administration
Pays Drapeau du Canada Canada
Province Drapeau du Québec Québec
Municipalité Montréal
Statut Arrondissement
Quartiers La Petite-Patrie, Petite Italie, Rosemont
Maire
Mandat
François Limoges
2021-2025
Démographie
Gentilé Rosepatriens, Rosepatriennes[1]
Population 139 590 hab.[2] (2016)
Densité 8 779 hab./km2
Langue(s) parlée(s) Français
Géographie
Superficie 1 590 ha = 15,9 km2
Divers
Site(s) touristique(s) Marché Jean-Talon, Institut de Cardiologie de Montréal, Hôpital Santa Cabrini, Hôpital Maisonneuve-Rosemont, Village olympique de Montréal, Parc Maisonneuve, Insectarium de Montréal, Jardin botanique de Montréal, Église de Notre-Dame-de-la-Défense, fresque de Benito Mussolini, Petite-Italie.
Localisation
Arrondissements de Montréal.
Liens
Site web Site officielVoir et modifier les données sur Wikidata

Rosemont–La Petite-Patrie est un arrondissement de la ville de Montréal. Il est d'une superficie de 15,9 km² et a une population de 139 590 habitants (en 2016)[3]. Il est le 3e arrondissement le plus populeux de Montréal.

Territoire agricole abritant des carrières depuis la fin du 18e siècle, on y trouve les villages de Petite-Côte et Côte-de-la-Visitation qui ne font pas encore partie de Montréal. Début 1900, le Canadien Pacifique fait construire les usines Angus ce qui fait rapidement augmenter la population ouvrière en une décennie. Les deux villages sont annexés au territoire de la ville de Montréal en 1910 et le secteur devient alors le quartier Saint-Édouard du nom de la paroisse construite en 1885 et le quartier Rosemont qui est issu du prénom Rose, la mère de l'homme d'affaire Ucal-Henri Dandurand ayant acheté d'importants terrains pour le Canadien Pacifique. L'appellation Rosemont–La Petite-Patrie apparaît en 1988 lors de la création des comités-conseils d'arrondissements à Montréal. La Petite-Patrie provient du nom du roman de Claude Jasmin publié en 1972, qui se déroule dans le quartier Saint-Édouard.

Les principales artères sont les rues Beaubien, Masson, Saint-Hubert, l'avenue Papineau et les boulevards Rosemont, Saint-Laurent, Viau et Pie-IX. On peut accéder à l'arrondissement par les stations de métro Rosemont, Beaubien et Jean-Talon de la Ligne 2 - orange de la Société de transport de Montréal. On peut aussi y accéder par les stations Fabre et D'Iberville de la ligne bleue. Arrondissement en position géographique centrale sur l'île de Montréal, il est traversé par de nombreuses lignes d'autobus et par deux axes cyclables en site protégé du Réseau express vélo de Montréal. Fruit d'une politique volontariste, l'arrondissement est à la pointe en matière de promotion de la mobilité active sécuritaire.

Rosemont–La Petite-Patrie abrite les importantes installations muséales d'Espace pour la vie, dont le Jardin botanique de Montréal, le Planétarium Rio Tinto Alcan et l'Insectarium de Montréal. Plusieurs édifices de santé sont situés dans l'arrondissement, dont l'Hôpital Maisonneuve-Rosemont (capacité de 588 lits), l'Hôpital Jean-Talon et l'Institut de cardiologie de Montréal.

Une centaine de parcs urbains sont présents dans l'arrondissement, dont le parc Maisonneuve qui fait partie du réseau des Grands parcs de Montréal et un plan maître de plantation ambitieux a été adopté en 2021 visant à faire passer l'indice de canopée de moins de 20 % à 30 % en 2025, dépassant les objectifs de la ville de Montréal.

La culture est aussi bien représentée avec l'emblématique cinéma Beaubien et trois bibliothèques dont la bibliothèque Marc-Favreau et une nouvelle maison de la culture, qui devrait voir le jour en 2022.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation et territoire[modifier | modifier le code]

L'arrondissement de Rosemont–La Petite-Patrie s'étend sur une superficie de 15,9 km2, soit 4,35 % du territoire de la ville de Montréal (365,2 km2), ce qui en fait le 9e plus vaste à égalité avec l'arrondissement Ville-Marie. Il est en position centre-est sur l'Île de Montréal et ne possède pas de rives au bord de l'eau. Sans véritable dénivelé, une partie de l'arrondissement est légèrement plus élevée que les alentours avec une altitude à 74 m vers l'avenue Christophe-Colomb, entre la rue Bellechasse et le boulevard Rosemont[4].

Vue panoramique à 180° dans Rosemont–La Petite-Patrie (vue vers le Nord-Nord Ouest)
Vue panoramique à 180° dans Rosemont–La Petite-Patrie (vue vers le Sud-Sud Est)

Quartiers de référence[modifier | modifier le code]

Quartiers sociologiques[modifier | modifier le code]

Arrondissements et municipalités limitrophes[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Rosemont[modifier | modifier le code]

En 1900, le Canadien Pacifique fait construire les usines Angus près des villages de Petite-Côte et Côte-de-la-Visitation, confiant l'achat des terrains à Ucal-Henri Dandurand. Le village incorporé fut nommé en l'honneur de la mère de M. Dandurand, appelée Rose Phillips[5]. En 1910, celui-ci fut définitivement rattaché à la ville de Montréal.

La Petite-Patrie[modifier | modifier le code]

Le nom de ce quartier provient du téléroman La Petite Patrie de Claude Jasmin, diffusé de 1974 à 1976, qui évoque les heureux souvenirs de la jeunesse montréalaise de ce quartier dans les années 1940. Ce nom a été adopté à partir des années 1980.

Rosemont–La Petite-Patrie[modifier | modifier le code]

L'origine de l’appellation Rosemont–La Petite-Patrie remonte à 1988 avec la création des neuf comités-conseils d'arrondissements à Montréal[6]. En 1995, ces comités ont été abolis et remplacés par seize conseils de quartier. Sur le territoire de Rosemont–La Petite-Patrie sont alors créés trois conseils de quartier : Petite-Patrie, Rosemont et Nouveau-Rosemont[7]. L’arrondissement de Rosemont–La Petite-Patrie que nous connaissons actuellement a été instauré en [8].

Administration[modifier | modifier le code]

La mairie d'arrondissement de Rosemont–La Petite-Patrie a été créé en 2001 en vertu de la loi 170. En 2002 et 2003, le conseil d'arrondissement a été dirigé par une présidente désignée par et parmi les conseillers d'arrondissement élus aux élections de . Le titre de mairesse d'arrondissement est apparu officiellement en [9], mais ce n'est qu'à compter des élections de 2005 que le poste de maire d'arrondissement a été élu au suffrage universel[8].

Liste des maires de l'arrondissement
Période Identité Étiquette Qualité
2004 2005 Denise Larouche Vision Montréal  
2005 2009 André Lavallée Union Montréal  
2009 2021 François Croteau Projet Montréal  
2021 En cours François Limoges Projet Montréal  
Les données manquantes sont à compléter.

Les conseillers de la ville (en date de 2021)[10] sont :

Points d'intérêt[modifier | modifier le code]

Espaces verts, parcs et politique de verdissement[modifier | modifier le code]

La section ouest du parc Molson à Montréal avec le cinéma Beaubien en arrière plan

L'arrondissement compte en tout 55 espaces verts et parcs urbains, dont le plus important en superficie est le Parc Maisonneuve, et dans lesquels il est possible de pratiquer de nombreuses activités[11], en toutes saisons. Parmi les parcs d'intérêt, on peut citer le Parc Molson, le Parc du Père-Marquette, le Parc Beaubien ou encore le Parc Étienne-Desmarteau. De plus, Rosemont–La Petite-Patrie compte 5 parcs à chiens. Comme dans d'autres arrondissements de Montréal, les parcs représentent des îlots de fraîcheur lors des épisodes de canicule tout en fournissant un habitat pour certaines espèces.

Comme dans d'autres arrondissements et quartiers de Montréal, la lutte aux îlots de chaleur et l'augmentation de la canopée figurent parmi les priorités en matière d'adaptation aux dérèglements climatiques. Ainsi, en novembre 2019, l'administration de Rosemont–La Petite-Patrie a annoncé un plan étalé sur 5 ans visant la plantation de 20 000 nouveaux arbres et un objectif de taux de canopée de 30 %[12]. De plus, en juin 2021, l'arrondissement s'est doté d'un plan maître de plantation « afin d’augmenter la canopée et de diversifier la forêt urbaine »[13]. C'est dans le cadre de ce plan que les toutes premières microforêts urbaines ont fait leur apparition. Ce concept est né en 1970 par les observations du botaniste japonais Akira Miyawaki qui avait fait le constat que la biodiversité est beaucoup plus importante dans ces écosystèmes plus denses et résilients[14].

Jardins communautaires[modifier | modifier le code]

L’arrondissement compte 10 jardins communautaires:

Jardin Emplacement
Jardin Basile-Patenaude Place Basile-Patenaude et Dandurand
Jardin Laurier 12e Avenue et Laurier Est
Jardin du Carrefour 5675, rue Lafond
Jardin Père-Marquette Marquette et De Lanaudière
Jardin Étienne-Desmarteau 18e Avenue et de Bellechasse
Jardin Pré-Carré 4235, rue Viau
Jardin L'Églantier (biologique) 31e Avenue et Rosemont
Jardin Rosemont 30e Avenue et Rosemont
Jardin La Mennais Beaubien Est et Drolet
Jardin Saint-Marc 1re Avenue

Transports et mobilité[modifier | modifier le code]

Transports en commun[modifier | modifier le code]

L'arrondissement est traversé par deux lignes de métro et par plusieurs lignes de bus. La ligne orange du métro de Montréal traverse Rosemont-La Petite-Patrie avec trois stations : Jean-Talon, Beaubien et Rosemont. La ligne bleue par l’intermédiaire des stations Fabre et Jean-Talon.

Les lignes de bus majeures sont : 10, 18, 55, 67, 93, 94, 95, 136, 160, 197, 353, 357, 372, 447 (express).

Mobilité active et aménagements cyclables[modifier | modifier le code]

Les axes Berri–Lajeunesse–Saint-Denis (Axe 1) et Bellechasse (Axe 5) du Réseau express vélo de Montréal traversent l'arrondissement par les rues Saint-Denis et Bellechasse. De plus, une piste multifonctionnelle d'une longueur de 3 km longe la voie de chemin de fer du Canadien Pacifique[15]. Cet axe contient plusieurs haltes et aménagements autorisant les activités physiques et la détente, il est en outre interconnecté avec plusieurs autres pistes cyclables, comme l'axe Bellechasse du Réseau express vélo ou encore la piste cyclable de l'Avenue Christophe Colomb et celle de la rue Boyer, très fréquentée et qui remonte au nord vers l'arrondissement Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension. Enfin, plusieurs pistes cyclables protégées ont été aménagées en 2019 et 2020 dans une vision de sécurisation du réseau cyclable de l'arrondissement à la suite de plusieurs décès d'usagers à vélo[16]. Ainsi, on peut citer la mise en place de la piste bidirectionnelle protégée de l'avenue de Chateaubriand, la consolidation de la piste unidirectionnelle de la 1ère avenue ou encore la piste bidirectionnelle de la rue Saint-Zotique.

Tout comme l'arrondissement du Plateau-Mont-Royal, Rosemont–La Petite-Patrie est à la pointe en matière du pourcentage d'espace de la voirie réservé à la mobilité active. Polytechnique Montréal a publié en 2021 une note de recherche basée sur les travaux de la thèse de doctorat de Gabriel Lefebvre-Ropars visant à évaluer le partage spatio-temporel de la rue dans les arrondissements de Montréal. Ainsi, selon Gabriel Lefebvre-Ropars, Catherine Morency et Paula Negron-Poblete, 2,5 % de l'espace de la voirie est réservé aux déplacements à vélo et 26,3 % pour les déplacements à pieds contre, contre 65,5 % pour la voiture et 1,4 % pour le transport collectif alors que la moyenne pour l'ensemble de la ville de Montréal est de 1,3 % pour le vélo, 18,8 % pour la marche, 73,8 % pour la voiture et 1 % pour le transport collectif[17].

Contextes environnementaux et sanitaires[modifier | modifier le code]

Carte des îlots de chaleur et de fraîcheur dans Rosemont–La Petite-Patrie

Comme de nombreux arrondissements à Montréal, Rosemont–La Petite-Patrie est aux prises avec le phénomène des îlots de chaleur urbains. Les données collectées et compilées par l'INSPQ et le CERFO en 2015[18] montrent de forts contrastes entre les parcs urbains qui représentent des îlots de fraîcheur (zones en vert sur la carte), comme le parc Maisonneuve, et les secteurs fortement minéralisés et à faible canopée (zones en rouge et en orangé sur la carte), par exemple le secteur entre la rue Masson et la rue Holt et entre la rue d'Iberville et l'avenue De Lorimier. Dans l'extrême ouest de l'arrondissement, les secteurs Marconi-Alexandra, Mile-Ex et en bordure nord du chemin de fer du Canadien Pacifique subissent également des températures très élevées lors des épisodes de canicule.

Enfin, les grandes artères de circulation comme la rue Masson ou la rue Papineau sont également de puissants îlots de chaleurs urbains, tout comme les stationnements de centres commerciaux comme le centre Au bon marché, au sud du parc du Pélican, entre le Boulevard Saint-Joseph et l'avenue du Mont-Royal.

Culture[modifier | modifier le code]

Bibliothèque Marc Favreau[modifier | modifier le code]

La bibliothèque Marc-Favreau (côté ouest)

Depuis 2013, l'arrondissement possède une bibliothèque d'une superficie de 3 000 m2 faisant partie du réseau des bibliothèques de Montréal. La bibliothèque a été baptisée en l'honneur de Marc Favreau, célèbre comédien québécois. Elle est l’œuvre de Gilles Prud'homme de la firme Dan Hanganu Architectes qui obtient le contrat en décembre 2009, à l'issue d'un concours d'architecte[19]. D'un coûtde construction de près de 20 millions de $, elle intègre des nouvelles technologies facilitant les prêts et retours de documents et des salles spécialisées, comme celle, réservée aux enfants, qui possède un plancher chauffant leur permettant de déambuler[20]. Géographiquement bien situé, l'édifice est adjacent à la station de métro Rosemont et à quelques encablures de l'axe Lajeunesse-Berri-Saint-Denis du Réseau express vélo de Montréal.


Cinéma Beaubien[modifier | modifier le code]

Éclairage de nuit du cinéma Beaubien

Institution importante considérée par certains comme l'emblème de l'arrondissement, le Cinéma Beaubien est un des seuls cinémas de quartier encore en activité à Montréal. Entreprise d'économie sociale[21], le cinéma accueille 250 000 visiteurs par année dans 5 salles. L'organisation à but non lucratif qui l'opère est née de la volonté de plusieurs citoyens, commerçants et responsables politiques de sauver le cinéma lorsque le propriétaire Cineplex Loews Odeon, en faillite, se départi de l'établissement en 2000. La communauté a fêté les 20 ans de l'établissement en septembre 2021[22] en créant une affiche spécialement conçue pour l'occasion avec le titre "Le fabuleux destin du cinéma Beaubien", clin d’œil au célèbre film de Jean-Pierre Jeunet, Le fabuleux destin d'Amélie Poulain, premier long métrage à avoir été diffusé dans le nouveau cinéma en septembre 2001.

Muséologie[modifier | modifier le code]

Jardin botanique[modifier | modifier le code]

Le jardin alpin et le mât du Stade Olympique en arrière-plan.

Fondée en 1931 par le frère Marie-Victorin, le Jardin botanique de Montréal, d'une superficie de 75 ha, est situé dans le Parc Maisonneuve, à l'angle du boulevard Piex IX et de la rue Sherbrooke. Avec ses 22 000 espèces et cultivars de plantes, il l'est d'un plus importants au monde[23]. Le jardin possède 10 serres d'exposition, un arboretum et des jardins thématiques : le jardin chinois, le jardin alpin, le jardin des Premières-Nations, le jardin japonais ou encore la roseraie, qui est une des plus importantes en Amérique du Nord. La diversité de ses collections est vouée autant à la recherche qu'à la conservation, ou à l'éducation[23]. En effet, le jardin abrite l'Institut de recherche en biologie végétale, un partenariat entre Espace pour la vie et l’Université de Montréal[24]. La recherche scientifique est aussi effectuée au sein du Centre sur la biodiversité, qui a démarré ses activités en 2011. Le centre « possède des installations ultramodernes dédiées à la recherche scientifique sur la biodiversité, sa préservation et sa valorisation »[25] et, depuis 1996, il est aussi le siège du secrétariat de la Convention sur la diversité biologique[26].

Le jardin botanique propose des expositions récurrentes, tant durant la journée que le soir, comme les Jardins de lumière, la Magie des lanternes ou le Grand bal des citrouilles à l'automne ou encore des activités au printemps avec Papillons en liberté et le Temps des sucres. Il a été l'hôte des Mosaïcultures internationales de Montréal en 2000, 2003 et 2013[27].

Insectarium[modifier | modifier le code]

Planétarium Rio Tinto Alcan[modifier | modifier le code]

Le planétarium Rio Tinto Alcan à l'ouverture en 2013

Le Planétarium Rio Tinto Alcan de Montréal est un musée éducatif et scientifique d'une superficie de 8 000 m2 dédié à l'astronomie et à la géologie. Il a ouvert au public le après 18 mois de travaux pour un coût de 48 millions de $[28]. Remplaçant l'ancien planétarium Dow, dont les installations datant des années 1960 étaient désuètes, le planétarium Rio Tinto Alcan possède deux théâtres des étoiles, trois salles d'animation de 50 places permettant une immersion totale afin de visionner la voute céleste, des salles d'exposition, des boutiques, une zone de restauration ou encore des vestiaires. Le bâtiment de 3 étages conçu par les firmes Cardin Ramirez Julien et AEdifica a obtenu la certification LEED platine. En effet, les installations du planétarium incluent la « récupération d’eau de pluie, un programme écologique minimisant la pollution lumineuse, l’échange d’énergie avec le Biodôme ou le recyclage des matériaux » tout en possédant un toit végétalisé accessible au niveau de la rue, puisqu'une partie du bâtiment est sous-terre[29].

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

Toutes religions confondues, l'arrondissement compte près d'une soixantaine de lieux de culte, dont la totalité date du XXe siècle et dont la grande majorité sont catholiques, ce qui fait de Rosemont–La Petite-Patrie un des arrondissements les mieux pourvus concernant le patrimoine bâti religieux à Montréal[30].

  • Église Madonna della Difesa (Église de Notre-Dame-de-la-Défense)
  • Cathédrale orthodoxe ukrainienne de Sainte Sophie
  • Église Saint-Esprit de Rosemont
  • Église Saint-Marc
  • Église Saint-Édouard
  • Église Saint-Ambroise

Quartiers[modifier | modifier le code]

L'arrondissement comprend les quartiers de la Petite-Patrie, Rosemont, Vieux-Rosemont, Nouveau-Rosemont, Cité-Jardin, Technopôle Angus, Marconi-Alexandra[31]. Dans la Petite-Patrie se trouvent plusieurs « quartiers ethniques », tels que la Petite Italie.

Éducation[modifier | modifier le code]

Niveau collégial[modifier | modifier le code]

Entrée principale du collège de Rosemont

Au centre de l'arrondissement figure le Collège de Rosemont, établissement collégial accueillant plus de 3 000 étudiants et offrant de nombreuses formations techniques et spécifiques, dont certaines uniques au Québec.

Niveau secondaire[modifier | modifier le code]

Niveau primaire[modifier | modifier le code]

  • École primaire Alphonse-Desjardins
  • École primaire Charles-Bruneau
  • École primaire des Monarques
  • École primaire La Mennais
  • École primaire La Petite-Patrie
  • École primaire Le Vitrail
  • École primaire Madeleine-de-Verchères
  • École primaire Notre-Dame-de-la-Défense
  • École primaire Notre-Dame-du-Foyer
  • École primaire Rose-des-Vents
  • École primaire Saint-Albert-Le-Grand
  • École primaire Saint-Ambroise
  • École primaire Saint-Arsène
  • École primaire Saint-Émile
  • École primaire Sainte-Anne
  • École primaire Sainte-Bernadette-Soubirous
  • École primaire Sainte-Bibiane
  • École primaire Saint-Étienne
  • École primaire Saint-François-Solano
  • École primaire Saint-Marc
  • École primaire Saint-Jean-de-Brébeuf
  • École primaire Saint-Jean-de-la-Lande
  • École primaire Sans-Frontières
  • Pensionnat Notre-Dame-des-Anges (privé)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Camille Dauphinais-Pelletier, « Les Rosemontois deviennent des Rosepatriens », (consulté le ).
  2. « PROFIL SOCIODÉMOGRAPHIQUE », Montréal, (consulté le ).
  3. Montréal en statistiques, PROFIL SOCIODÉMOGRAPHIQUE–Recensement 2016, Arrondissement de Rosemont–La Petite-Patrie, Montréal, , 39 p. (lire en ligne), p. 5
  4. « Carte topographique Île de Montréal, altitude, relief », sur topographic-map.com (consulté le )
  5. ruemasson.com
  6. « Montréal (Québec). Comités-conseil d'arrondissements - Archives de Montréal », sur ica-atom.org (consulté le ).
  7. « Montréal (Québec). Conseils de quartiers - Archives de Montréal », sur ica-atom.org (consulté le ).
  8. a et b « Le Sud-Ouest », sur qc.ca (consulté le ).
  9. http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7357,77139652&_dad=portal&_schema=PORTAL&id=1495&ret=/pls/portal/url/page/arrond_rpp_fr/rep_annonces/rep_communiques/coll_communiques
  10. « Ville de Montréal - Arrondissement Rosemont–La Petite-Patrie - Coordonnées des élus », sur ville.montreal.qc.ca (consulté le )
  11. Ville de Montréal, « Les 55 parcs de l'arrondissement Rosemont-La Petite-Patrie », sur http://ville.montreal.qc.ca
  12. Ville de Montréal-Arrondissement de Rosemont- La Petite-Patrie, « 20 000 nouveaux arbres dans Rosemont-La Petite-Patrie », sur www.newswire.ca (consulté le )
  13. Ville de Montréal, « Plan maître de plantation de Rosemont–La Petite-Patrie », sur montreal.ca (consulté le )
  14. « Micro forêts Miyawaki: comment planter des forêts urbaines », sur www.ecohabitation.com (consulté le )
  15. « Ville de Montréal - Arrondissement Rosemont–La Petite-Patrie - Réseau-Vert », sur ville.montreal.qc.ca (consulté le )
  16. « Des pistes cyclables plus sécuritaires dans Rosemont–La Petite-Patrie », sur Le Devoir (consulté le )
  17. Gabriel Lefebvre-Ropars, Catherine Morency et Paula Negron-Poblete, « Caractérisation du partage de la voirie à Montréal » (Note de recherche), NA, Polytechnique Montréal,‎ , p. 8 (lire en ligne [PDF])
  18. « Ilots de chaleur/fraicheur urbains et température de surface 2012 - Données Québec », sur www.donneesquebec.ca (consulté le )
  19. « Bibliothèque Marc-Favreau », sur Design Montréal, (consulté le )
  20. Zone Arts- ICI.Radio-Canada.ca, « Inauguration de la bibliothèque Marc-Favreau à Montréal », sur Radio-Canada.ca (consulté le )
  21. « Cinéma Beaubien : un OBNL pérenne », sur PME MTL (consulté le )
  22. « Les 20 ans du Cinéma Beaubien », sur ici.radio-canada.ca (consulté le )
  23. a et b Nathalie Clerck, « Le Jardin botanique de Montréal », Journal de la Société pour l'étude de l'architecture au Canada, vol. 34, no 2,‎ , p. 113-141 (lire en ligne)
  24. « La recherche au Jardin botanique de Montréal », sur espacepourlavie.ca (consulté le )
  25. « Qu'est-ce que Espace pour la vie? », sur espacepourlavie.ca (consulté le )
  26. « Centre sur la biodiversité | » (consulté le )
  27. « QuebecPanorama.com - Mosaïcultures Internationales Montréal 2013 », sur quebecpanorama.com (consulté le )
  28. Zone Société- ICI.Radio-Canada.ca, « Le nouveau Planétarium de Montréal ouvre ses portes au public », sur Radio-Canada.ca (consulté le )
  29. « Planétarium Rio Tinto Alcan », sur Projets verts (consulté le )
  30. Jonathan Chan, « Le patrimoine religieux de l’arrondissement Rosemont-La Petite-Patrie, à Montréal : Un spectacle ecclésial à potentiel touristique ? », Téoros, vol. 24, no 2,‎ , p. 6-16 (lire en ligne)
  31. « Découvrez Rosemont–La Petite-Patrie », sur montreal.ca (consulté le )

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

Ouvrages

  • Paul-André Linteau, Une histoire de Montréal, Montréal, Boréal, , 360 p. (ISBN 9782764624722)
  • Dany Fougères, Histoire de Montréal et sa région, t. I et II, Québec, Presses de l'Université Laval, , 1600 p. (ISBN 9782763795751)
  • Sabourin Roger, Rosemont et le monde d'autrefois : 1905-2005 : 100 ans d'histoire, Anjou, Roger Sabourin, , 106 p.
  • Sabourin Roger, Rosemont hier et aujourd'hui en photos, Anjou, Roger Sabourin, , 181 p.


Articles

  • Jonathan Chan, « Le patrimoine religieux de l’arrondissement Rosemont-La Petite-Patrie, à Montréal : Un spectacle ecclésial à potentiel touristique ? », Téoros, vol. 24, no 2,‎ (lire en ligne)Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Mathilde Germond, « Une histoire de La Petite-Patrie », sur ville.montreal.qc.ca, (consulté le )Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Gabriel Lefebvre-Ropars, Catherine Morency et Paula Negron-Poblete, Caractérisation du partage de la voirie à Montréal (Note de recherche), Montréal, Polytechnique Montréal, , 15 p. (lire en ligne)Document utilisé pour la rédaction de l’article

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]