Infanticide

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Médée tuant un de ses fils (mythologie grecque), amphore,

Un infanticide est par définition le meurtre d'un enfant, mais souvent celui d'un nouveau-né dans l'usage du terme, comportement présent chez plusieurs espèces animales dont les hominidés. Le terme sert aussi à désigner en français le coupable d'un tel acte.

Vocabulaire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Crime d'honneur.
  • Le filicide, qui vient du latin filius (fils), est le meurtre par un père ou une mère de son propre enfant. Il peut également désigner le meurtrier. Dans certaines cultures, il arrive parfois à un parent d'assassiner sa fille lorsque l'on considère qu'elle a déshonoré sa famille (voir crime d'honneur). Le cas de Marie Noe et celui de la mère américaine Andrea Yates sont tous les deux des exemples de filicide.
  • Le néonaticide désigne l'homicide d'un enfant né depuis moins de 24 heures.

Droit[modifier | modifier le code]

En France, l'infanticide est un crime défini à l'article 221-4 alinéas 1, 3 et 4ter du code pénal. Il est passible de la réclusion criminelle à perpétuité.

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Le βρεφοκτονία ( brephoctonia ) désignait le meurtre d'un enfant en bas âge commis soit par un de ses parents soit par une personne responsable de l'enfant. L'infanticide était considéré comme un homicide. Souillé par son acte, le criminel devenait un excommunié (προστρόπαιος ou αλάστωρ) forcé d'aller se purifier à l'étranger. La loi condamnait alors son auteur à l'exil et lui interdisait d'assister aux funérailles de sa victime[1]. L'infanticide était pratiqué à Sparte sur les jeunes garçons qui semblaient incapables de défendre la cité[1].

Rome antique[modifier | modifier le code]

Le droit romain ne disposait pas de terme technique propre pour désigner l'infanticide. Infanticidium et infanticidia, qui sont les racines étymologiques du mot en français, sont des termes qui viennent du bas latin. À Rome, on ne conservait en général que la fille aînée. La mention de deux filles dans une famille romaine est tout à fait exceptionnelle. « Tous les juristes ont relevé ce qu’on appelle la disparition forcée des cadettes[2] ». Les filles non désirée étaient tuées ou étaient exposées, c'est-à-dire abandonnées dans la rue ou à la décharge publique. Elles mouraient ou étaient recueillies par des marchands d'esclaves[3]. Chez les garçons, l'infanticide était pratiqué s'il était chétif ou victime d’une malformation. L'exposition des garçons était moins fréquente que celle des filles mais était également possible lorsque la famille était trop au complet (les Romains privilégiaient, semble-t-il les familles de trois enfants)[3]. Sous l'Empire Romain, les Germains, Egyptiens et Juifs élevaient tous leurs enfants, contrairement aux pratiques romaines[3].

Ce n’est qu’à la fin du IVe siècle que le droit de vie et mort sur ses enfants est retiré au pater familias.

En ce qui concerne la vie du nouveau-né, les mondes grec et romain, comme le rapporte Robert Étienne[4], n’en ont jamais fait grand cas. « La médecine antique semble avoir fait peu de cas de la vie du nouveau-né. Hippocrate pose comme naturelle la question de savoir « quels enfants il convient d'élever ». Soranos, sans s'émouvoir, définit la puériculture comme l'art de décider « quels sont les nouveau-nés qui méritent qu'on les élève ». Cette impitoyable sélection ne caractérise pas seulement une attitude scientifique, mais également celle d'une société tout entière. En effet, Cicéron, que l'on ne peut accuser d'inhumanité, pensait que la mort d'un enfant se supporte aequo animo (d'une âme égale). Sénèque jugeait raisonnable la noyade des enfants débiles et faibles. Tacite qualifie d'excentrique la coutume des Juifs à ne vouloir supprimer aucun nourrisson ; et quand Justin évoque le respect des chrétiens pour la vie de l'enfant il précise : « fût-il nouveau-né ». »

Inde et Chine[modifier | modifier le code]

Après avoir été fréquent durant des siècles en Inde et en Chine, l'infanticide des filles reste pratiqué aujourd'hui, mais de manière un peu plus marginale qu'autrefois, dans ces deux pays. La naissance d’une fille est en effet considérée comme une honte, et en Inde, elle est considérée comme un désastre financier, puisque ses parents doivent, pour la marier, payer une si forte dot qu'elle ruine la famille ou l'endette durant des années. Depuis les années 1980, les parents sélectionnent donc les naissances par l’échographie au quatrième mois de grossesse, particulièrement dans les villes, et pratiquent l’avortement, afin de ne donner le jour qu'à des garçons[5]. À cette époque, la publicité d'un groupe de cliniques privées indiennes était : « Dépenser 5 000 roupies (79 euros) maintenant vous évitera 500 000 roupies (8 000 euros) dans 20 ans »[5]. Malgré la législation de 1961 qui interdit la pratique de la dot (que les députés indiens appliquent toujours dans leur famille), l’infanticide postnatal n’a pas totalement disparu : aujourd’hui, dans les campagnes de l'Inde, on retrouve encore des bébés filles empoisonnées ou étouffées[évasif]. En outre, les négligences dont elles sont l’objet (manque de soins et de nourriture) expliquent que les fillettes d'Asie ont une mortalité infantile bien supérieure à celle des garçons[6],[7].

Il résulte d'ailleurs que dans ces deux pays[8] mais aussi au Pakistan, au Bangladesh, en Afghanistan, à Taïwan, en Corée du Sud, au Népal, au Vietnam, en Azerbaïdjan, en Géorgie et en Arménie, il manque plusieurs millions de filles et il n'y a plus assez de jeunes filles à épouser à cause de ce déséquilibre démographique[5]. Il existe des villages entiers d'hommes célibataires ; les jeunes hommes sont donc obligés de trouver leur future épouse à l'extérieur des frontières - ou les acheter à des trafiquants[5],[8]. En revanche, en 2016, une loi chinoise interdit aux jeunes filles d'épouser un étranger et le pays essaie d'encourager la conservation des petites filles par des aides financières[9].

Chez les Indiens d'Amazonie[modifier | modifier le code]

Dans plusieurs tribus amazoniennes telles que les Suruuarras ou les Yanomami, l'infanticide des individus très faibles ou mal formés est considéré comme un moyen d'éviter à la communauté de porter le poids de membres vus comme très peu utiles à la vie du groupe. Chez les Suruuarras, l'exécution doit être effectuée par les parents. Aujourd'hui[Quand ?], certains défendent cette pratique au nom de la culture indienne contre l'imposition de valeurs étrangères à ces croyances, à ce mode de vie et à cette cosmologie. Plusieurs députés du gouvernement brésilien, ainsi que des membres d'organisations représentant des ethnies indiennes, voudraient la voir interdire[10]. Cette pratique a tendance à se raréfier spontanément au fur et à mesure que les tribus entrent en contact avec l'extérieur et on peut la considérer actuellement comme marginale[11].

Infanticide rituel involontaire[modifier | modifier le code]

Dans de nombreuses cultures, les rites d'entrée dans la communauté ou de passage à l'âge « adulte » (souvent avant 18 ans), même destinés à bénir ou protéger, peuvent avoir des conséquences dramatiques voire mortelles lorsqu'ils sont effectués dans des conditions d'hygiènes déplorables. En particulier les scarifications, circoncisions, excisions avec des instruments de fortune non stérilisés et utilisés sur plusieurs sujets de suite sont sources d'hémorragie, choc neurogénique ou infection grave pouvant entraîner la mort[12].

Dans une moindre mesure l'immersion de nourrissons dans de l'eau polluée (chimiquement ou biologiquement) représente un risque de diarrhée suivies de déshydratation en absence de traitement et des transes mystiques peuvent nécessiter l'usage de psychotropes potentiellement toxiques.

Mythes et légendes[modifier | modifier le code]

L'infanticide, sous forme de sacrifice, est un thème récurrent. L'enfant sacrifié est parfois volontaire ou sauvé par une intervention divine le remplaçant par un animal (ex : Isaac et Iphigénie).

Livres religieux saints[modifier | modifier le code]

Pour éprouver son obéissance, Dieu ordonne à Abraham d'emmener son fils Isaac sur le mont Moriah et d'apporter un couteau. Un ange arrête de justesse la main d'Abraham, lui disant de ne pas lever la main contre son fils - un bélier servira de substitut (Genèse 22). On ne peut à proprement parler d'infanticide dans le cas d'Isaac du fait qu'il avait 37 ans, qu'il était volontaire et qu'il n'y a pas eu d'infanticide. La tradition juive ne l'appelle pas le « sacrifice d'Abraham ou d'Isaac » mais la « ligature d'Isaac » car le fils d'Abraham y est lié puis délié[13]

En effet, cette scène biblique est fréquemment interprétée comme représentative de l'interdit d'attenter à la vie de ses enfants.

L'infanticide des premiers-nés d’Égypte par un ange (cependant, la Torah précise textuellement que Dieu est intervenu personnellement et n'a pas chargé l'ange de la mort) pour briser Pharaon dont le fils meurt aussi (Exode 12:29-36).

La consécration du premier-né (Behora) est ordonnée dans la Loi : Tu me donneras le premier-né de tes fils (Ex 22.29). Depuis, tous les premiers-nés juifs mâles appartiennent à Dieu et rachetés lors d'une cérémonie (Pidyon haBen), par leur père.

Le vœu de Jephté d'offrir en holocauste, en cas de victoire, la première personne qui viendrait à sa rencontre : Sa fille unique accourt la première au-devant de lui (Livre des Juges 10, 11, 12). Néanmoins, le terme d'« holocauste » doit être entendu comme offrande (Korban). En effet, sa fille sera simplement consacrée au service divin, à l'instar du prophète Samuel qui avait été dévoué au service du Temple par sa mère Hanna en contrepartie de ses prières pour avoir un enfant.

Selon la Bible, les Ammonites sacrifient leurs enfants à Moloch (Jérémie 32.35, Lévitique 18:21; 20:2-5; 2Rois 23:10).

Le Massacre des Innocents : Hérode craignant que le futur « Roi des Juifs » n'usurpe son trône ordonne la mise mort de tous les enfants de moins de deux ans dans la région de Bethléem (Matthieu 2:16-18)

Malgré cette évocation courante de l'infanticide dans la Bible, même quand la conquête semble tourner à la purification ethnique, femme et enfants doivent être épargnés : « et quand l’Éternel, ton Dieu, la livrera en ta main, tu frapperas tous les mâles par le tranchant de l’épée ; mais les femmes et les enfants, et le bétail, et tout ce qui sera dans la ville, tout son butin, tu le pilleras pour toi ; et tu mangeras le butin de tes ennemis, que l’Éternel, ton Dieu, t’aura donné. » (Deutéronome 20.13 et 14).

Dans le Coran, la scène biblique entre Abraham et son fils est reprise (arabe ذبح Dhabih) mais le nom de l'enfant n'y étant pas précisé, les exégètes musulmans considèrent qu'il ne s'agit plus d'Isaac mais d'Ismaël. Dans ce livre sacré, l'infanticide pour cause de pauvreté est condamné : " Ne tuez pas vos enfants pour cause de pauvreté", Sourate 6 verset 151. On retrouve cette phrase dans la sourate 17 verset 31 : "et ne tuez pas vos enfants par crainte de pauvreté ; c'est Nous qui attribuons leurs subsistance ; comme à vous. Les tuer, c'est vraiment un énorme pêché".

Mythologie grecque[modifier | modifier le code]

  • Le sacrifice d'Iphigénie fille d'Agamemnon pour obtenir un vent favorable et apaiser Artémis. Au moment du sacrifice, Artémis l'aurait, suivant certains écrits, remplacée in extremis par une biche, afin de la préserver de la folie des hommes, et en aurait fait la prêtresse de son temple en Tauride (Illiade).
  • Ouranos et Gaïa avertissent Cronos qu'il sera détrôné par son propre fils. Cronos dévore chacun de ses enfants au fur et à mesure qu'ils naissent. Toutefois, ceci ne semble pas suffire à les tuer puisqu'il les vomira vivant.
  • Priam, le roi de Troie, met à mort Cilla enceinte de son fils de crainte d'un mauvais oracle sur le destin de sa patrie et de sa ville[14].

Autres exemples : Procné ou Médée, qui tuent leurs enfants non pas pour un sacrifice mais en représailles contre leur époux, le père de ces enfants.

Mythologie nordique[modifier | modifier le code]

  • Les enfants de Völsungr sont entravés et chaque nuit donnés à dévorer l'un après l'autre à une louve. La dixième nuit, Signý fait enduire de miel le visage de Sigmund et celui-ci parvient à vaincre l'animal qui le lèche en lui arrachant la langue (Völsunga saga, Cycle de Sigmundr).
  • Gudrun tue Erp et Eitil, ses fils qu'elle a eus d'Atli, lui en sert les cœurs à manger et lui fait boire leur sang dans des gobelets faits avec leurs crânes (Edda Poétique, Atlakviða 39—40).

Pratiques homicides au XXe siècle et XXIe siècle[modifier | modifier le code]

Préalables et complicités[modifier | modifier le code]

En France, une étude de 2015 de l'Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales basée sur l'exploitation des données du Casier judiciaire a établi que 70 % des meurtres d'enfant sur la période de 1996-2015 ont été perpétrés par une femme, et que dans 72 % des cas l'enfant victime avait un lien familial avec son bourreau[15].

La plupart des infanticides ont pour auteur la mère[16].[réf. nécessaire] Elle peut avoir un complice ; ou il peut être le fait de toute autre personne ayant le même bénéfice au crime, tel que la sauvegarde de la réputation : le père de l'enfant ; la grand-mère ou tout maître de la maison. Le crime peut être commis contre la volonté de la mère, et en son absence. Dans ces différentes situations, il peut avoir été précédé, à l'instigation de la mère ou d'un autre, de violences ou pratiques à finalité abortive. La complicité peut porter sur la dissimulation des preuves, notamment l'élimination du cadavre. Comme pour tout crime, une récidive est possible, éventuellement dans l'intervalle de naissances normales.[réf. nécessaire]

En cas de déni de grossesse, si la femme est en quelque sorte « surprise » par l'arrivée de son enfant, l'intention criminelle peut naître au dernier moment quand la réalité de l'enfant ne peut plus être davantage niée. Dans des contextes de promiscuité familiale, les cris de l'enfant peuvent produire une brusque panique qui contraint la mère à le faire taire et en même temps à lui enlever la vie[17].

Procédés[modifier | modifier le code]

Les mères causent la mort de l'enfant le plus souvent par quelque forme de violence, majoritairement celles provoquant l'asphyxie, mais elles peuvent en être jugées aussi responsable par un défaut de soin, absence de ligature du cordon ombilical, exposition aux intempéries[17].

Outre l'asphyxie, l'enfant peut décéder par brûlure ou par des coups, le plus souvent au cou et à la tête. Les asphyxies sont elles-mêmes causées par une occlusion des cavités nasales et buccales, sous diverses formes, ou par strangulation ; par immersion ou enfouissement[17].

Zoologie[modifier | modifier le code]

Dans le règne animal, l'infanticide est relativement courant de la part des mâles, en particulier dans les espèces polygynes. Ce comportement s'explique par la théorie de l'évolution : le mâle s'assure par ce biais que les enfants dont il aura la charge sont bien ses descendants. Dans les espèces strictement polygynes dans lesquelles les femelles se reproduisent avec un seul mâle dit mâle dominant, ou mâle alpha, il arrive souvent que, lorsque ce mâle est détrôné par un autre mâle à la tête du groupe, ce dernier tue les petits du groupe qu'il rejoint. Ces infanticides peuvent être l'occasion de combats entre les mères du groupe et le nouveau mâle dominant, mais le mâle (souvent plus fort) l'emporte généralement.

La théorie de l'évolution pourrait expliquer ce comportement : en effet, l'évolution favoriserait les individus engendrant le maximum de descendants. Or, les femelles qui élèvent un petit ne sont en général pas sexuellement réceptives. Pour pouvoir se reproduire pendant qu'il a le statut de mâle dominant, le mâle va donc tuer les petits des femelles du groupe. N'étant plus occupées par l'éducation de leur(s) jeune(s), celles-ci redeviennent fécondables et retrouvent un œstrus permettant au mâle de s'accoupler avec elles et ainsi de transmettre ses gènes à la génération suivante. C'est l'un des exemples biologiques de la guerre des sexes ou conflit sexuel. À l'inverse, une fois qu'il s'est assuré qu'il est le père des petits du groupe, le mâle dominant aura tendance à les protéger des attaques des autres prédateurs. Cependant, l'infanticide de la part des femelles existe aussi. D'une part, celles-ci peuvent tuer un jeune mal-formé ou malade afin de ne pas mettre en danger la vie des autres jeunes de la portée ; d'autre part, lors des combats entre groupes rivaux, les femelles et les mâles n'hésitent pas à tuer les petits de leurs adversaires. En fait, l'infanticide a été documenté chez de très nombreuses espèces depuis les primates (chimpanzés, gorilles), les carnivores (putois, lions), les zèbres, jusqu'aux écureuils terrestres américains, grenouilles, crapauds, grands dauphins[18] et aux corneilles, aux goélands etc. Néanmoins, le comportement de certains mâles tueurs reste encore sujet à controverse et pourrait aussi résulter du conflit sexuel.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Voir Infanticidium, article du Dictionnaire des antiquités grecques et romaines de Daremberg et Saglio.
  2. Régine Pernoud, La femme au temps des cathédrales, Paris, Éd. Stock, 1980, p. 22.
  3. a b et c Ariès 1999, p. 21-23.
  4. Robert Étienne, « La Conscience médicale antique et la vie des enfants », Annales de démographie historique, 1973, numéro consacré à Enfant et Société.
  5. a b c et d « Un déséquilibre démographique qui inquiète l'Asie », La Croix,‎ (ISSN 0242-6056, lire en ligne, consulté le 28 septembre 2019)
  6. « Quand les femmes auront disparu. L’élimination des filles en Inde et en Asie », Bénédicte Manier, enquête publiée aux éditions La Découverte en 2006.
  7. La mortalité infantile des filles chinoises s’élevait à 26,8 % contre 18 % pour les garçons entre 2005 et 2010. Isabelle Attané (démographe et sinologue) et al., ouvrage collectif Chinoises au XXIe siècle, éd. La Découverte, 2012
  8. a et b « Déséquilibre démographique: 30 millions de Chinois sans femmes – La Nation », sur www.lanation.tn, (consulté le 28 septembre 2019)
  9. « Chine : les femmes ont désormais interdiction d'épouser un étranger », sur Europe Israel - analyses, informations sur Israel, l'Europe et le Moyen-Orient, (consulté le 28 septembre 2019)
  10. Courrier International no 878 page 17
  11. vidéo d'"infanticide" met en cause des Indiens d'Amazonie
  12. http://www.unicef.org/french/protection/files/Mutilations_Genitales.pdf
  13. Père Jacques Nieuviarts, « Comment comprendre le sacrifice d'Isaac ? », sur Croire, (consulté le 28 septembre 2019)
  14. Scholie de Tzétzès à propos de Lycophron, 224-227, lisant le logographe Hellanicos. Voir (grc) Christian Gottfried Müller, Ισαακιου και Ιωαννου του τζετζου Σχολια εις Λυκοφρονα [« Isaac et Jean Tzétzès Scholies sur Lycophron »], t. 1, Leipzig, Sumtibus F.C.G. Vogelii,‎ , 763 p. (lire en ligne), p. 492-493 (568).
  15. Voir sur 20minutes.fr.
  16. Érudit | SMQ v28 n2 2003 : Dubé : Cinq cas de néonaticide au Québec.
  17. a b et c Annick Tillier, Des criminelles au village - Femmes infanticides en Bretagne (1825-1865), Presse universitaire de Rennes, p. 368.
  18. (en) Andrew Read, Porpoises, Voyageur Press, (ISBN 089658420-8).

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Isabelle Attané (dir.), La Chine au seuil du XXIe siècle. Questions de population, questions de société, Paris, INED, 2002, XXXVI et 602 p. Lire en ligne
  • Marylène Lieber, Tania Angeloff et al., Chinoises au XXIe siècle : Ruptures et continuités, La Découverte, coll. « Recherches », , 284 p. (ISBN 9782707171559, lire en ligne).
  • Philippe Ariès (dir.), Georges Duby (dir.), Peter Brown, Évelyne Patlagean, Michel Rouche, Yvon Thébert et Paul Veyne, Histoire de la vie privée, vol. 1 : De L'Empire Romain à l'an mil, Paris, Seuil, , 670 p. (ISBN 9782020364171). 
  • Annick Tillier, Marie Vaillant : Histoire tragique d'une infanticide en Bretagne, Larousse, , 191 p. (ISBN 2035845939)
  • Ouvrage collectif, Réflexions autour d'un tabou : l'infanticide, Cambourakis, 2015, 126 p.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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