Hochfelden (Bas-Rhin)

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Hochfelden
Hochfelden (Bas-Rhin)
Mairie de Hochfelden.
Blason de Hochfelden
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Collectivité territoriale Collectivité européenne d'Alsace
Circonscription départementale Bas-Rhin
Arrondissement Saverne
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de la Zorn
(siège)
Maire
Mandat
Georges Pfister
2020-2026
Code postal 67270
Code commune 67202
Démographie
Gentilé Hochfeldenois
Population
municipale
4 048 hab. (2019)
Densité 257 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 45′ 37″ nord, 7° 34′ 15″ est
Altitude Min. 153 m
Max. 218 m
Superficie 15,76 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Hochfelden
(ville-centre)
Aire d'attraction Strasbourg (partie française)
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Bouxwiller
Législatives Septième circonscription
Localisation
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Hochfelden
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Hochfelden

Hochfelden (prononcé [oxfɛldən] ; signifie champs élevés en allemand ; alsacien : 'Hohfalde' [hof'.ɑldɛː]) est une commune française de la plaine d'Alsace située à 30,3 km[1] au nord-ouest de Strasbourg dans la circonscription administrative du Bas-Rhin et, depuis le , dans le territoire de la Collectivité européenne d'Alsace, en région Grand Est.

Cette commune se trouve dans la région historique et culturelle d'Alsace.

En 2013, la population légale est de 3 516 habitants. Bourg de milieu rural, Hochfelden est le chef-lieu de la communauté de communes du Pays de la Zorn et ancien chef-lieu d'un canton éponyme. Le la commune fusionne avec Schaffhouse-sur-Zorn pour former une commune nouvelle, de même nom.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Représentations cartographiques de la commune
Maki2-town-hall-12.svg Mairie
Carte OpenStreetMap
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Carte topographique
Avec les communes environnantes
Avec les communes environnantes
1 : carte dynamique ; 2 : carte OpenStreetMap ; 3 : carte topographique ; 4 : avec les communes environnantes

Hochfelden est une bourgade alsacienne du nord-est de la France située à 382,5 km à l'est de Paris ; entre Metz (108,6 km) et Strasbourg (30,3 km). Au niveau départemental, les villes les plus proches sont Brumath (10,5 km) et Haguenau (17,5 km) puis Saverne (15,5 km)[2].

Géologie et reliefs[modifier | modifier le code]

Un paysage de collines[modifier | modifier le code]

Les montagnes du massif des Vosges et la plaine d'Alsace ont pour prolongement en Allemagne, la plaine du Pays de Bade et le massif de la Forêt-Noire. Cet ensemble a pour origine le bombement d'une pénéplaine post-hercynienne. Cette déformation fut causée par une compression engendrée par la formation (ou orogenèse) des Alpes. Ce bombement s'est vu suivre par un effondrement tectonique central où le Rhin, de Bâle à Francfort, constitue le graben central[3]. Du côté alsacien, le piémont des Vosges est formé par les collines dites sous-vosgiennes dont les sols sont constitués de roches calcaires. C’est une zone de transition entre les grès et les granites des Vosges et les alluvions de la plaine d‘Alsace. Ces collines s’étirent à l'est des Vosges sur plus de cent kilomètres du nord au sud de l’Alsace sur une largeur allant de deux à vingt kilomètres. Les montagnes vosgiennes constituent une barrière aux précipitations atmosphériques venant de l'ouest. La pluviométrie est donc moins importante sur les collines sous-vosgiennes que sur le versant lorrain, le climat y est plus sec et plus chaud[Note 1].

Altitudes[modifier | modifier le code]

Le territoire de Hochfelden est situé sur le champ de fracture de Saverne ; ceci fait que son relief se caractérise par les vallonnements des collines sous-vosgiennes[4]. Les altitudes observées à Hochfelden se situent entre 153 et 218 mètres. La majeure partie des habitations de la bourgade sont construites sur un même flanc de colline. La mairie située au centre-ville est construite à une altitude de 180 mètres. Un peu plus haut, l'église catholique est édifiée au sommet de cette éminence ; ceci fait que son haut clocher est visible de loin. L'altitude la plus haute se signale sur la colline du Scherlenheimerberg (218 m) mais son sommet se situe sur le finage de Scherlenheim à 222 m. Les points les plus bas se rencontrent dans le lit de la rivière de la Zorn, 159 mètres vers Melsheim et 153 mètres vers Schwindratzheim. À l’est du bourg, le flanc de la colline du Galgenberg s'élève à partir de 158 mètres au niveau du ruisseau Bachgraben jusqu'à 202 mètres en limite avec le finage de Schwindratzheim[5].

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

La grande voie de communication qu'est l'autoroute A4 traverse de part en part, au nord du bourg, le territoire communal. Pour y accéder, il est nécessaire de se rendre vers la sortie autoroutière Sortie 46 de Hochfelden au niveau du péage de Schwindratzheim à 2 km de distance. Une autre rocade est la sortie autoroutière Sortie 45 de Saverne à 15 km de distance.

Hochfelden est un nœud routier de plusieurs voies d'importance départementale. La route départementale 25 (ou RD 25) relie Pfaffenhoffen située au Nord à Wasselonne située au Sud. Une portion de cette route a été transformée en chemin vicinal entre Hochfelden et le carrefour entre Alteckendorf et Bossendorf. L'origine de ce fait est la mise en service de l'autoroute A4. Cette portion est remplacée par la RD 32 entre le carrefour précité et le péage autoroutier et par la RD 100 entre le péage et Hochfelden. La RD 59 relie Hochfelden à Griesbach-le-Bastberg située au nord-ouest, tandis que la RD 7 relie Hochfelden à Bouxwiller[6]. La RD 421 relie Saverne à Brumath. Cette voie traverse d'ouest en est le centre-ville de Hochfelden (rue du , rue Lebocq, rue des Manteaux-rouges, route de Strasbourg). Entre le et le cette route fut interdite par arrêté préfectoral pour le transit des poids-lourds de plus de 7,5 tonnes entre Dettwiller et Mommenheim[Note 2].

Voies fluviale et cyclable[modifier | modifier le code]

Située sur le canal de la Marne au Rhin entre Saverne et Strasbourg, Hochfelden possède un port de plaisance. Le chemin de halage du canal est emprunté par le grand itinéraire cyclable EuroVelo 5 (EV5 Via Romea Francigena de Londres à Rome/Brindisi).

Voies ferrées[modifier | modifier le code]

La gare de Hochfelden est située sur la ligne de Paris-Est à Strasbourg-Ville.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Hochfelden est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[7],[8],[9]. Elle appartient à l'unité urbaine de Hochfelden, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[10] et 5 662 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[11],[12].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Strasbourg (partie française), dont elle est une commune de la couronne[Note 4]. Cette aire, qui regroupe 268 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[13],[14].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La première mention du bourg remonte à l'an 816 lorsqu'un dénommé Théodoric y établit un acte de donation au profit de l'abbaye de Wissembourg, dans (actum hoc feldis publice...). La première mention du nom Hochfelden date de 968, bien que le nom soit orthographié de diverses manières dans les documents ultérieurs : Hoffelden en 1200 ou encore Hochveldesdorf[15].

Hochfelden, prononcé [oxfɛldən] est composé de deux mots d'origine germanique ; hoch « haut » et Feld « champs », avec une désinence -en, alors que le pluriel allemand est -er. Le toponyme signifie donc en langue française « le(s) haut(s) champ(s) », le bourg étant édifié sur une colline qui surmonte la vallée de la Zorn. Le toponyme en langue alsacienne est Hohfalde, prononcé [hof'.ɑldɛː][16].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Les premières traces humaines à Hochfelden remontent au paléolithique supérieur, sous la forme d’outils en silex, associés à des ossements de mammouth et d’équidés. Si ces premières traces ne sont probablement que les vestiges d’une occupation temporaire liée à des campements de chasseurs, le Néolithique marque le début d’une occupation plus permanente du site, comme semble l’indiquer la découverte de sépultures de cette époque[17].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le site est densément peuplé au Haut Moyen Âge, comme l’attestent le nombre important de sépultures alamanes et franques découvertes sur place. L’une de ces tombes, datée du Ve siècle, a livré un très riche mobilier indiquant que son occupante était une femme de très haut rang, ce qui tend à indiquer que la localité était également un lieu de pouvoir à cette époque[18].

En 968, la localité, qui porte déjà le nom de Hochfelden, fait partie du domaine royal et constitue un élément du douaire d’Adélaïde de Bourgogne lorsqu’elle épouse Otton Ier. À cette époque, la ville est un centre administratif et économique important à l’échelle régionale[15]. Par le jeu des héritages, Hochfelden passe aux mains des Saliens en 1025, puis des Hohenstaufen en 1138. Peu de temps après, dans la seconde moitié du XIIe siècle, une église de style roman est construite à l’intérieur de l’enceinte, tandis que les remparts et le château sont renforcés[15].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Le soir du , des groupes de jeunes se forment dans les rues. Chantant d’abord des chants alsaciens, puis des chants révolutionnaires en français ainsi que la Marseillaise, ils se rendent au monument aux morts, sur lequel ils déposent un drapeau français et une gerbe décorée de rubans tricolores. Sur le trajet, le cortège est salué par les applaudissements de la population. Très rapidement, la Gestapo arrive sur place et arrête 206 personnes, qui sont immédiatement internées au camp de Schirmeck : la plupart seront ensuite enrôlés de force dans l’armée allemande et envoyés sur le front de l’est. Le samedi suivant, un détachement de SS arrive de Karlsruhe et fouille toute la ville, maison par maison, et l’administration municipale est remplacée par un Staatskommissar. Afin d’encourager la résistance française, Radio Londres évoque quelques semaines plus tard la manifestation[19].


Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1947 1966 Oscar Pfister    
1966 Louis Laugel    
Joseph Meyer    
Albert Schott RPR Banquier
Conseiller général du canton de Hochfelden (1982 → 1994)
Gérard Ober RPR puis DVD Technicien - Vice Président fondateur Com Com Pays de la Zorn - Président fondateur SICTEU
En cours
(au 31 mai 2020)
Georges Pfister[21],[22]
Réélu pour le mandat 2020-2026
UMP-LR Retraité
Vice-président de la CC du Pays de la Zorn
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Commune nouvelle[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis sa création.

En 2019, la commune comptait 4 048 habitants[Note 5].

Évolution de la population  [ modifier ]
2015 2016 2017 2018 2019
3 9543 9583 9874 0094 048
(Sources : Insee à partir de 2015[23].)

Ancienne commune[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[24]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[25],[Note 6].

En 2014, la commune comptait 3 528 habitants, en augmentation de 7,53 % par rapport à 2009 (Bas-Rhin : 1,65 %, France hors Mayotte : 2,49 %).

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 5651 6201 8211 9982 2532 4722 5032 5582 524
1856 1861 1866 1871 1875 1880 1885 1890 1895
2 5282 5302 6332 3912 4692 6042 6192 5362 561
1900 1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 6702 7222 7462 4412 5172 5192 6552 5782 577
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
2 7552 8952 9422 8772 7812 9443 0363 4533 528
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[27].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Premier dimanche du mois de septembre : messti du village.

Économie[modifier | modifier le code]

La Brasserie Meteor est fondée à Hochfelden en 1640. Elle est aujourd'hui la première brasserie indépendante d'Alsace et revendique le titre de plus ancien site brassicole de France.

La commune héberge une décharge aujourd'hui fermée. La pollution au lindane du site demeure.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Chapelle gothique de pèlerinage « Chapelle Saint-Wendelin ».
Musée du Pays de la Zorn et synagogue.
  • La chapelle Saint-Wendelin est inscrite au registre des monuments historiques le .
    • Tableau représentant saint Wendelin de 1659, offert par Anna Barbara veuve d'Ascagne Albertini, gouverneur et bailli de Benfeld.
    • Cloche datant du XIIIe siècle.
    • Une inscription en allemand indique le début des travaux de sa construction, le , et les noms de ses bâtisseurs, Henri d'Achenheim, Nicolas Schorlin et Jean Lobel :

« ANNO DNI M.CCCC.XXXV. UF MITWOCH NOCH SANT ULRICHZ DAG IST DIESZER GEBU ANGEVANGEN UND SINT DIS DIE BUMEISTER MIT NAMEN HEINRICH VON ACHENHEIM GENANT VON LUTENHEIM CLAUS SCHORLIN UND HANS LOBEL PFLEGER »

  • L’église Saint-Pierre-et-Saint-Paul, citée dès le IXe siècle ; l'édifice actuel date de 1826. Le clocher a été surélevé en 1889-1890. Elle faisait partie autrefois du château de Hochfelden, dont ne subsiste qu’un fragment de mur à l’arrière de l’église et l’empreinte dans le parcellaire.
  • La synagogue construite en 1841, en remplacement d’un bâtiment plus ancien, sur des plans de Louis Furst, pour une communauté qui comptait à l’époque 219 âmes. Un bâtiment annexe abritait un bain rituel ou miqvé, une salle de réunion et une école. L'association ARCHE a rénové la synagogue désaffectée en 1995 et l'a transformée en musée de pays.
  • Le cimetière de 1859 (achat des parcelles de terrain) et 1860 (construction du mur de clôture).
  • L’église protestante de 1895 en brique rouge. La communauté est une filiale de la paroisse de Schwindratzheim.
  • La place du Marché accueille, depuis 2004, Garde corps, une œuvre de Mathieu Mercier.


Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Auguste Kassel, né en 1862 à Hochfelden, médecin de campagne et collecteur du folklore, des us et coutumes de l'Alsace, décédé en 1931.
  • Jean-Pierre Hirsch, né en 1948, historien, professeur d'histoire-géographie pendant de nombreuses années au collège de Hochfelden, auteur notamment d'un ouvrage sur les débits de boisson en Alsace[28].
  • Jean Baptiste Bouffleur, né le à Hochfelden, prêtre réfractaire sous la Révolution française, curé à Ingwiller de 1801 à 1804 puis curé à Minversheim de 1804 à 1824 et enfin curé à Haguenau de 1825 jusqu'à sa mort le à Haguenau. Une rue à Hochfelden porte son nom (rue du Chanoine-Bouffleur)[29].
  • François Joseph Thierse, né le à Hochfelden, prêtre missionnaire à l'île Maurice ; supérieur de la communauté de Notre-Dame du Grand Port, décédé le .
  • Peter OBER né en 1813, pionnier de l'alpinisme, a largement contribué à l'essor touristique de Interlaken en Suisse, il était appelé "Interlakens Guter Geist", décédé en 1869
  • François Xavier CORBET, né en 1836, missionnaire spiritain, préfet apostolique à Pondichéry Inde puis premier évêque de Madagascar Nord, décédé en 1914 et enterré en sa cathédrale de Diego-Suarez( Antsiranana)

Héraldique[modifier | modifier le code]


Blason d'Hochfelden

Les armes d'Hochfelden se blasonnent ainsi :
« De gueules à Saint Pierre de carnation, chevelé et barbé d'argent, auréolé d'or, habillé d'une tunique aussi d'argent, ceinturée d'or, et d'un manteau du même, tenant de sa dextre une clef d'argent et de sa senestre un livre ouvert du même. »[30].


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Alsace[modifier | modifier le code]

  • Jean-Michel Boehler, Une société rurale en milieu rhénan : la paysannerie de la plaine d'Alsace (1648-1789), Strasbourg, PUS, , 2469 p. (ISBN 2-86820-139-3)
  • Collectif et sous la direction de Antoine Pfeiffer, Protestants d'Alsace et de Moselle : lieux de mémoire et de vie, Strasbourg/Ingersheim, Oberlin/SAEP, , 318 p. (ISBN 2-7372-0812-2)
  • (fr + gsw) Hans Lienhart, Surnoms et sobriquets des villes et villages d'Alsace, Steinbrunn-le-Haut, Éditions du Rhin, , 238 p. (ISBN 2-86339-033-3)
  • Dominique Toursel-Harster, Jean-Pierre Beck et Guy Bronner, Dictionnaire des monuments historiques d'Alsace, La Nuée Bleue, , 676 p. (ISBN 978-2-7165-0250-4 et 2-7165-0250-1)

Histoire de Hochfelden[modifier | modifier le code]

  • Georges Lévy-Mertz, « Hochfelden, carrefour antique », Pays d’Alsace, no 72,‎ , p. 3-7 (ISSN 0245-8411, lire en ligne)
  • Bernhard Metz, Hochfelden, lieu central et fortifié, Saverne, SHASE (Pays d'Alsace, cahier 208), (ISSN 0245-8411)
  • Alphonse Wollbrett, « Le bourg et l’ancien château de Hochfelden », Pays d’Alsace, no 72,‎ , p. 9-13 (ISSN 0245-8411, lire en ligne)

Géographie et statistiques[modifier | modifier le code]

  • Jacques Baquol, L'Alsace ancienne et moderne ou Dictionnaire géographique, historique et statistique du haut et du Bas-Rhin., Strasbourg, Chez l'auteur, année 1851
  • Étienne Juillard, La vie rurale en basse-Alsace, Strasbourg, PUS, , 582 p. (ISBN 2-86820-816-9)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Pour illustrer ce propos, on peut signaler les précipitations annuelles des deux métropoles lorraines, Metz 766 mm/an et Nancy 759 mm/an et celles de l'autre côté du Massif des Vosges, de Strasbourg 610 mm/an et surtout de Colmar avec seulement 581 mm/an (Moyenne nationale de 770 mm/an). Chiffres donnés par le site internet Linternaute.
  2. Cet arrêté préfectoral destiné à réduire les nuisances causées aux riverains fut annulé en 2009 par le tribunal administratif de Strasbourg après une plainte de l'Union régionale du transport d'Alsace. La préfecture a interjeté appel mais en 2010 la cour administrative d'appel de Nancy n'a pas encore rendue sa décision. Dernières Nouvelles d'Alsace, Pages locales (édition de Saverne) du 28 septembre 2010.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  6. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. https://www.viamichelin.fr/web/Itineraires?departure=67270%20Hochfelden%2C%20France&arrival=67000%20Strasbourg%2C%20Bas-Rhin%2C%20France&arrivalTid=city-131328-fra&index=0&vehicle=0&type=0&distance=km&currency=EUR&highway=false&toll=false&vignette=false&orc=false&crossing=true&caravan=false&shouldUseTraffic=false&withBreaks=false&break_frequency=7200&coffee_duration=1200&lunch_duration=3600&diner_duration=3600&night_duration=32400&car=hatchback&fuel=petrol&fuelCost=1.546&allowance=0&corridor=&departureDate=&arrivalDate=&fuelConsumption=
  2. Lion1906, « Hochfelden, distances orthodromiques. », sur lion1906.com (consulté le ).
  3. E.N.S., « La formation du massif vosgien et du fossé rhénan. », sur www.geographie.ens.fr (consulté le ).
  4. R. Niderst, Annales de géographie, volume 39, numéro 220, année 1930, p. 416-420 Notes et comptes rendus/Le pays de Hanau (Alsace)/Le relief.
  5. « cartographie de Hochfelden (I.G.N.) », sur geoportail.fr (consulté le ).
  6. Carte routière et touristique Michelin, Vosges Alsace 1/200000-1 cm:2 km.
  7. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  8. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  9. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  10. « Unité urbaine 2020 de Hochfelden », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  11. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  12. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  13. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Strasbourg (partie française) », sur insee.fr (consulté le ).
  14. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  15. a b et c Wollbrett 1970, p. 9.
  16. Michel Paul Urban, Lieux dits, Dictionnaire étymologique et historique des noms de lieux en Alsace., Strasbourg, Éditions du Rhin, , 363 p. (ISBN 978-2-7165-0615-1 et 2-7165-0615-9).
  17. Lévy-Mertz 1970, p. 3.
  18. Lévy-Mertz 1970, p. 6.
  19. Joseph Huss, « La manifestation du 14 juillet 1941 », Pays d’Alsace, no 72,‎ , p. 59 (ISSN 0245-8411, lire en ligne)
  20. Étienne Oster, « Les maires de Hochfelden depuis 1798 », Pays d’Alsace, no 72,‎ , p. 59 (ISSN 0245-8411, lire en ligne)
  21. [PDF] Liste des maires au 1 avril 2008 sur le site de la préfecture du Bas-Rhin.
  22. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  23. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  24. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  25. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  26. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  27. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  28. Jean-Pierre Hirsch, Vie de bistrot en Alsace. Lieux de loisir et de sociabilité 1848-1914, Paris, L'Harmattan, 2010.
  29. Raconte-moi Hochfelden, Mémoires de vies, Arche, Carré Blanc, Strasbourg, 1999
  30. Jean-Paul de Gassowski, « Blasonnement des communes du Bas-Rhin », sur http://www.labanquedublason2.com (consulté le ).
  • Collectif et sous la direction de Alphonse Wollbrett, Pays d'Alsace, Hochfelden, Saverne, SHASE cahier 72,