Guipry-Messac

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Guipry-Messac
Guipry-Messac
Le port de Guipry-Messac vu d'hélicoptère.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Redon
Intercommunalité Vallons de Haute-Bretagne Communauté
Maire
Mandat
Thierry Beaujouan
2020-2026
Code postal 35480
Code commune 35176
Démographie
Gentilé Guissacois(es)
Population
municipale
7 034 hab. (2018)
Densité 76 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 49′ 32″ nord, 1° 50′ 29″ ouest
Altitude Min. 3 m
Max. 115 m
Superficie 91,99 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Guipry-Messac
(ville isolée)
Aire d'attraction Rennes
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Redon
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Guipry-Messac
Liens
Site web guipry-messac.fr

Guipry-Messac est une commune nouvelle, située dans le département d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne. Créée le , elle est issue de la fusion des communes de Messac et de Guipry devenues des communes déléguées.

Géographie[modifier | modifier le code]

Guipry-Messac se situe au nord-est de Redon. Le bourg de Guipry se trouve sur la rive droite de la Vilaine, tandis que le bourg de Messac est situé sur la rive gauche. Les deux bourgs sont reliés par les ports de Guipry et de Messac. La Vilaine qui traverse son territoire a été un important moyen de communication et une route commerciale qui acheminait des marchandises. Aujourd'hui, le port de Guipry-Messac est resté actif par le tourisme fluvial.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 11,8 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3,9 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 13,1 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 741 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,2 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « La-Noe-Blanche », sur la commune de La Noë-Blanche, mise en service en 1988[7] et qui se trouve à 8 km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 12 °C et la hauteur de précipitations de 752,6 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Rennes-Saint-Jacques », sur la commune de Saint-Jacques-de-la-Lande, mise en service en 1945 et à 28 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 11,7 °C pour la période 1971-2000[11], à 12,1 °C pour 1981-2010[12], puis à 12,4 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Guipry-Messac est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[14],[15],[16]. Elle appartient à l'unité urbaine de Guipry-Messac, une unité urbaine monocommunale[17] de 6 961 habitants en 2017, constituant une ville isolée[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rennes, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 183 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[20],[21].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Guipry[modifier | modifier le code]

Guipry est mentionné pour la première fois au VIIe siècle sous les formes Wicbry vers 710, Uuiperiaca [Vicaria] en 834 dans le cartulaire de l'Abbaye Saint-Maur de Glanfeuil à Saint-Maur-sur-Loire, aujourd'hui Le Thoureil[22], Wipperica [Vicaria] en 843[23], Guicbri en 913[24], Guipri en 1101, Guipreio en 1163, Guipre en 1330, Guipri en 1351, Guibry au XVIe siècle[25].

D'après les formes les plus anciennes, le premier élément Gui- représente le vieux breton guic (prononcer [gwic]) qui signifie « bourg, agglomération ». Il est lui-même issu du latin vicus de même sens. Le second élément -bri est peut-être un nom de personne breton, ce qui confèrerait à Guicbri la signification suivante : « le bourg (le vicus) de Bri (du nommé Bri) ».
Cette hypothèse est renforcée par la présence de plusieurs colonies ou paroisses bretonnes qui s'étaient fixées à l'ouest de la Vilaine. Ces colons, vraisemblablement d'origine domnonéenne avaient pour nom : Anast (Maure-de-Bretagne; Plebs Anast en 832, Anast en 867 - 871, Ec. de Maura en 1152), Winnon (> Guignen; Vicaria Winnona en 843, Guinnon en 1108) ou encore Bri (> Guipry)[26].

La ville est aussi appelée Gwipri en breton[27], et Gipri en gallo[27].

Messac[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Metiacus en 843 sur une carte de Redon1Mezac en 1089, Mechac en 1279, Messacum en 15162.

Nom de domaine d'origine gallo-romaine metiacum formé sur le nom d'homme gaulois Metius et le suffixe de localisation –acum / -iacum (du gaulois –akon / -iakon), avec le sens général de « domaine de Métius »2.

Une autre hypothèse est possible : comme pour Mecé (Metiaco en 1104), le nom de Messac pourrait être composé sur le latin meta (borne) et signifierait donc « le lieu de la borne ». Messac se trouvait autrefois à un gué de la Vilaine, où passait la voie romaine d’Angers à Carhaix. La rivière marquait à cet endroit la frontière entre les cités gallo-romaines des Coriosolites, à l’ouest et des Riedones à l’est, et plus tard entre les évêchés de Saint-Malo et de Rennes.

Histoire[modifier | modifier le code]

  •  : les conseils municipaux de Messac et de Guipry votent à l'unanimité la fusion définitive des deux communes sous le statut de la commune nouvelle.
  •  : le préfet d'Ille-et-Vilaine signe l'arrêté préfectoral de création de la commune[Off. 1].

Héraldique et logotype[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Logotype[modifier | modifier le code]

Blason à dessiner

Logotype de la commune nouvelle de Guipry-Messac : signification à compléter

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Communes déléguées[modifier | modifier le code]

Liste des communes déléguées
Nom Code
Insee
Intercommunalité Superficie
(km2)
Population
(dernière pop. légale)
Densité
(hab./km2)
Messac
(siège)
35176 CC Vallons de Haute-Bretagne Communauté 41,64
Guipry 35129 CC Vallons de Haute-Bretagne Communauté 50,35

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Guipry-Messac appartient à l'arrondissement et au canton de Redon, modifié lors le redécoupage cantonal de 2014.

Pour l'élection des députés, la commune nouvelle fait partie de la quatrième circonscription d'Ille-et-Vilaine, représentée depuis par Gaël Le Bohec (LREM).

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune nouvelle appartient à Vallons de Haute-Bretagne Communauté et en est la deuxième la plus peuplée derrière Guichen. Les anciennes communes de Guipry et Messac étaient membres de cette intercommunalité depuis sa création en .

Guipry-Messac fait aussi partie du Pays des Vallons de Vilaine.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des adjoints au maire (mandat 2020-2026)
Identité Attributions
1er Jean-Marc Gendrot Bâtiments communaux
2e Thérèse Planchenot Action sociale
3e Christophe Roul Finances
4e Madeleine Guillonnet Revitalisation
5e Rémi Pitré Urbanisme
6e Céline Fourel Médiathèque et associations
7e Christian Voland Voirie
8e Jacqueline Fougeray Enfance
9e Marcel Divet Hébergement

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
En cours Thierry Beaujouan[28] DVG Comptable
Réélu pour le mandat 2020-2026[29]

Jusqu'aux élections municipales de 2020, le conseil municipal de la commune nouvelle était constitué de l'ensemble des conseillers municipaux des anciennes communes[30].

À l'heure actuelle, Guipry-Messac compte 33 conseillers municipaux. La composition du conseil municipal est la suivante :

Groupe Effectif Statut
« Guipry-Messac territoire d’avenir » (DVG) 28 majorité
« L'alternative pour Guipry-Messac » (DVD) 5 opposition

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Élections présidentielles[modifier | modifier le code]

Candidat Premier tour Second tour
Voix % Voix %
Nicolas Dupont-Aignan (DLF) 221 5,29
Marine Le Pen (FN) 927 22,19 1 210 34,02
Emmanuel Macron (EM) 1 030 24,65 2 347 65,98
Benoît Hamon (PS) 289 6,92
Nathalie Arthaud (LO) 32 0,77
Philippe Poutou (NPA) 69 1,65
Jacques Cheminade (SP) 9 0,22
Jean Lassalle (Résistons !) 28 0,67
Jean-Luc Mélenchon (FI) 842 20,15
François Asselineau (UPR) 24 0,57
François Fillon (LR) 707 16,92
Inscrits 5 044 100,00 5 044 100,00
Abstentions 760 15,07 1 027 20,36
Votants 4 284 84,93 4 017 79,64
Blancs 81 1,89 340 8,46
Nuls 25 0,58 120 2,99
Exprimés 4 178 97,53 3 557 88,55

Élections législatives[modifier | modifier le code]

Premier tour

Second tour

Nombre % des inscrits Nombre % des inscrits
Inscrits 100,00 100,00
Abstentions - -
Votants - -
% des votants % des votants
Bulletins blancs - - - -
Bulletins nuls - - - -
Suffrages exprimés - -
Candidat
Étiquette politique (partis et alliances)
Voix % des exprimés Voix % des exprimés
Gaël Le Bohec
La République en marche
831 33,58 1 124 58,91
Franck Pichot
Parti socialiste
574 23,19
Marc Martin
La France insoumise
325 13,13 784 41,09
Christian Lechevalier
Front national
298 12,04
Jean-Marc Carreau
Les Républicains (Union des démocrates et indépendants)
238 9,62
Sarah Trichet-Allaire
Europe Écologie Les Verts
72 2,91
Philippe Bonnin
Divers gauche
40 1,62
Nelly Rosais
Debout la France
29 1,17
Sandra Chirazi
Lutte ouvrière
23 0,93
Jocelyne Devriendt
Écologiste (Mouvement 100 % - Parti breton - Parti fédéraliste européen - En avant Bretagne - Alliance fédéraliste bretonne)
17 0,69
Élisabeth Drouin
Extrême droite (Parti de la France)
16 0,65
Maud Callac
Divers (Union populaire républicaine)
12 0,48

Élections régionales[modifier | modifier le code]

Les prochaines élections régionales sont prévues en 2021.

Élections départementales[modifier | modifier le code]

Les prochaines élections départementales sont prévues en 2021.

Élections municipales[modifier | modifier le code]

  • Élections municipales de 2020 : 64,90 % (1 557 voix) pour la liste divers gauche « Guipry-Messac territoire d’avenir » conduite par Thierry Beaujouan, 35,09 % (842 voix) pour la liste divers droite « L'alternative pour Guipry-Messac » conduite par Loïc Maillet, 47,86 % de participation.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis sa création.

En 2018, la commune comptait 7 034 habitants[Note 6].

Évolution de la population  [ modifier ]
2014 2015 2016 2017 2018
6 8476 8886 8876 9617 034
(Sources : Insee à partir de 2014[33].)
Histogramme de l'évolution démographique

Economie et industrie[modifier | modifier le code]

  • Entreprise NG Biotech, biotechnologies (cette entreprise propose des examens sérologiques du coronavirus)[34]

Vie locale[modifier | modifier le code]

Services publics[modifier | modifier le code]

Enseignement et petite enfance[modifier | modifier le code]

La commune dispose de nombreux établissements scolaires. Les écoles publiques George Sand ainsi que l'école La Roche des Grées, mais aussi des établissements privés, l'école Saint Michel et l'école Jeanne d'Arc.

Pour le secondaire, Guipry-Messac dispose d'une Maison Familiale Rurale (MFR) créée en 1962.

À la suite de l’augmentation de la population, le département a décidé d’implanter un collège public à l'horizon 2020 sur la commune, sur l'ancienne commune de Guipry[35]

Santé, services d'urgence et sécurité[modifier | modifier le code]

  • Centre d'incendie et de secours (2) : un à Guipry (zone industrielle de Pelouaille), un à Messac (avenue de Pelouine).

Transports[modifier | modifier le code]

  • Gare, mise en service le . Elle a été équipée de nouveaux abris de quais fin 2010 et un garage sécurisé pour vélos a été créé.

Depuis le , un service de navettes et de transport à la demande appelé « Naveteo » a été mis en place par l'intercommunalité. La commune compte ainsi 10 arrêts.

Rive Guipry

  • Église
  • Super U/Commerces
  • Place des Halles
  • Port de Guipry
  • Rue de la Chapelle

Rive Messac

  • Port de plaisance
  • Bonabry
  • Gare
  • Mairie
  • Le Port

Équipements culturels et sportifs[modifier | modifier le code]

  • Médiathèque
  • Cinéma associatif Alliance, classé Art et Essai (185 places)
  • MJC - Espace socioculturel, Avenue du Port
  • Cyber-base communautaire (accès aux outils numériques)
  • Arboparc communal (arboretum), créé en 2015
  • Piscine communautaire, gérée par Vallons de Haute-Bretagne Communauté
  • Parc des sports Georges Hochard (football, basket, tennis, beach-volley)
  • Espace Claude Michel (football, basket, badminton, gymnastique, volley-ball, tennis, boxe chinoise, yoga)
  • Skate-parc, Rue de l'Étang

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Guipry[modifier | modifier le code]

  • Pierre François Janvier, sieur de La Motte, huissier du parlement de Bretagne.
  • Jean Daty, combattant guipryen français dans l'armée américaine (1778-1783).
  • Augustin Rolland de Rengervé, zouave du bataillon des zouaves pontificaux.
  • Hyacinthe Rolland de Rengervé, vicaire, martyr de la Révolution française.
  • Pierre-Marie Hamon, né à Guipry, missionnaire en Cochinchine (1875).
  • Stéphane Daniel, écrivain.
  • Claude K'oullé, artiste peintre décédé en 2004, premier prix des Beaux-Arts de Rennes, lauréat de nombreux concours de peinture en France et à l'étranger.
  • Michka Chramosta[36], artiste peintre, né à Teplice-Sanov en Slovaquie.

Messac[modifier | modifier le code]

  • Erispoë fils de Nominoë, roi des Bretons.
  • Thomas Le Roy né à Tréhel, en Messac, de Raoul Le Roy et de Marie de Cazillon ; décédé à Rome, évêque élu de Dol, le .
  • Jean-Baptiste de Pontcarré de Viarmes Intendant de Bretagne (château de Boeuvres).
  • Denis Denis, sieur des Noës, natif de Messac, mais habitant l'île de Saint-Domingue, légua par testament du , 10 000 livres aux pauvres de sa paroisse natale, ordonnant que chaque année les marguilliers de Messac en distribueraient la rente aux cinquante pauvres les plus nécessiteux, après avoir pris l'avis du recteur.
  • Jean-Marie Nicolas Freteau, XVIIIe, médecin, (spécialiste des émissions sanguines). Jean Marie Nicolas Freteau a eu une fille qui a eu une relation avec Eugène de Beauharnais, le fils de Joséphine de Beauharnais. Né le treize mars 1767, à Messac, il acheva ses études à Paris, et s'établit d'abord à Nantes, puis plus tard à Paris. Il fut membre de la Société académique de Nantes et de Loire-Atlantique, pour laquelle il rédigea, en 1819, un mémoire sur l'état de l'agriculture dans les départements de l'ancienne Bretagne. Il mourut le à Nantes. Il pratiquait avec un égal succès la chirurgie et la médecine.
  • Le cultivateur Blanchet du Port de Messac introducteur de la pomme de terre en France selon Antoine Parmentier
  • Amélie Laprade, fille de Karl-Wilhelm Naundorff qui prétendait être Louis XVII, née à Spandau en Prusse le , décédée au « Bois Jacquelin » à Messac le et enterrée au cimetière de Messac (carré 2, à gauche, 2e rang, 3e tombe).
  • Le général Marcel Allard, chef de l’Armée secrète pour la zone M2 en 1944. Son épouse Marguerite et sa belle-fille Madeleine ont été arrêtées le après avoir protégé sa fuite, et déportées à Ravensbrück. Marguerite y a été assassinée par les nazis en février 1945, Madeleine est rentrée en mai 1945, très malade.
  • Louis Bourgeais, chef du groupe de résistance, 1942-1944
  • Gaël Taburet (1919-2017), né le à Messac, engagé dans l'armée de l'air à 18 ans, aviateur et héros de l'escadrille Normandie-Niemen[37], décoré de cinq médailles soviétiques, dont celle de l'ordre du Drapeau Rouge.
  • Georges Le Sant né à Messac le , son père était chef de chantier dans le bâtiment. Fusilier marin, engagé dans la France libre, en juillet 1940 il est affecté à sa demande au 1er Bataillon de Fusiliers Marins ; il terminera la guerre au grade de maître-principal et compagnon de la Libération. Il quitte la Marine nationale en 1959 Officier des Équipages de 1re classe. Décédé le .
  • Henri Chenais, né à Messac le , épouse en 1935 Madeleine Lorin, fille d'un industriel local. Officier-mécanicien sur le sous-marin l'Ajax coulé lors de la bataille de Dakar le , il est repêché par les Anglais et rejoint le Général de Gaulle à Londres. Il terminera sa carrière en 1968 au grade de vice-amiral. Décédé le , il est enterré à Antrain.
  • L'abbé Vincent Cawiezel (prêtre Irlandais) a planté à Messac en 1771, des pommes de terre pour la première fois en France[38].
  • Elton « Pete » Hoyt (1920-2008), pilote américain du « Battlin'Bobbie », d'un B17 qui s'est écrasé dans la commune le . Administrateur de plusieurs firmes dans l'Ohio.
  • Michel Briand, né à Messac, missionnaire à Haïti, victime d'une prise d'otages en avril 2021 à Port-au-Prince.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

La commune nouvelle abrite deux monuments historiques :

  • Le château des Champs à Guipry, construit au XVIIe siècle et considérablement agrandi au XVIIIe siècle en utilisant notamment des matériaux provenant du château de Lohéac. Le château et ses dépendances, pour leurs façades et toitures, ainsi que sa chapelle, son four et ses douves, ont été inscrits au titre des monuments historiques par arrêté du [39].
  • Le temple de la Coëfferie à Messac, ancienne chapelle d’une commanderie de Templiers édifiée en 1217. Elle a été inscrite par arrêté du [40].
Le château des Champs. 
Le temple de la Coëfferie. 

Autres monuments et sites[modifier | modifier le code]

Sur l'ancienne commune de Guipry :

  • L'église Saint-Pierre, (XIe ou XIIe siècle - XXe siècle). L’existence de l’église est attestée dès 1152. (info) Si l’église a globalement gardé sa structure romane (trois vaisseaux, plan en croix latine à chevet plat), elle a subi de nombreuses modifications depuis. Le clocher-porche fut construit au XVIIIe. En 1929, l’architecte Depais fait modifier les baies et reprend totalement l’intérieur jusqu’à en rendre les dispositions d'origine difficilement lisibles. Les chapiteaux corinthiens de la nef sont sculptés à cette époque par Bouvier[41]. Les parties romanes les mieux préservées sont le porche sud à trois voussures, en réemploi, et l’extérieur du chevet plat, soutenu par trois et percé de deux étroites fenêtres de plein cintre qu’on discerne bien qu’elles aient été rebouchées (la baie murée qu'on devine au pignon fut percée ultérieurement)[42].
  • Le site de Baron
  • Le site de Corbinières
  • Le château de la Provostière avec sa forêt
  • Le site de Chaumeray
  • L'écluse de Mâlon
  • L'ancienne minoterie sur la Vilaine

Sur l'ancienne commune de Messac :

  • Le Port, signalé au XIe siècle, est l'ancien port de la ville de Rennes[réf. nécessaire].
  • Château de Bœuvres construit probablement pour François Huart au début du XVIIe siècle, incendié pendant la Révolution. Restauration et remaniement vers 1900.
  • Château du Hardaz, motte féodale avec fossés mentionnés en 1685. vestiges d'un château construit au XVIIe siècle.
  • Château de La Pommeraie, autrefois nommé Coascon-Bardoul, construit dans la première moitié du XVIIe siècle. Il subside un logis, un colombier et une chapelle.
  • Château de Vautenet, du XVIe siècle. avec une chapelle du XVIIe siècle. Ancien siège d'une haute justice.
  • Menhir des Grées.
  • Moulin à eau de Raulin.
  • Moulin à vent de Corméré.
  • Moulin à vent de Bodel.

Manifestations[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

Références officielles[modifier | modifier le code]

  1. « Arrêté no 2015-17957 du 23 juillet 2015 portant création de la commune nouvelle Guipry-Messac à compter du 1er janvier 2016 », Recueil spécial des actes administratifs de la préfecture d'Ille-et-Vilaine, no 336,‎ (lire en ligne [PDF]).

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France La-Noe-Blanche - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Guipry-Messac et La Noë-Blanche », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France La-Noe-Blanche - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Guipry-Messac et Saint-Jacques-de-la-Lande », sur fr.distance.to (consulté le ).
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