Langon (Ille-et-Vilaine)

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Langon
La mairie.
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Redon
Canton Redon
Intercommunalité Communauté de communes du pays de Redon
Maire
Mandat
Michel Renoul
2014-2020
Code postal 35660
Code commune 35145
Démographie
Gentilé Langonnais, Langonnaises
Population
municipale
1 459 hab. (2013)
Densité 40 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 43′ 13″ Nord 1° 50′ 48″ Ouest / 47.7202777778, -1.84666666667
Altitude 20 m (min. : 1 m) (max. : 97 m)
Superficie 36,54 km2
Localisation

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Liens
Site web www.ville-langon.fr

Langon est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine, en région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Langon s'est développé à 1,5 km à l'est de la Vilaine sur une rupture du plateau à environ 50 m d'altitude. Au sud du bourg, la vallée de la Vilaine s'élargit et l'altitude ne dépasse pas 5 m à 6 m et annonce les marais de Redon [1].

Localisation[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Langon
Saint-Just Saint-Ganton Guipry-Messac
La Chapelle-de-Brain, Renac Langon Sainte-Anne-sur-Vilaine
Massérac Guémené-Penfao Pierric
Carte de la commune de Langon.

Transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la gare de Fougeray - Langon située sur la ligne de Rennes à Redon.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Formes écrites anciennes de Langon : Landegon en 797, 801 et 850[réf. souhaitée], Lant Degon en 834, Landegun en 862, Lancon en 882, Lancum au IXe siècle, Languonus au XIe[réf. souhaitée], Langon en 1238, 1330[réf. souhaitée], 1387 et 1516[2].

Le nom de la commune est Landegon en breton[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Les plus anciennes traces d'occupation humaines retrouvées sur le territoire de la commune datent du Mésolithique[1]. Selon le recensement de P. Bézier, la commune comptait en 1883, 34 monuments mégalithiques dont 2 dolmens, 7 menhirs, 11 tumuli et 9 cromlechs. Au XIXe siècle et début XXe siècle, beaucoup de ces édifices furent détruits, les éléments étant récupérées pour l'empierrement des chemins vicinaux[1]. Le remembrement de 1964-1965 et l'urbanisation anarchique de la Lande du Moulin ont aussi contribué à la destruction partielle de plusieurs sites[1], dont celui des Les Demoiselles de Langon, qui ne sera classé au titre des monuments historiques qu'en 1976[3].

Le Musée de Bretagne conserve dans ses collections 3 haches polies et 1 hache-marteau découvertes dans le secteur de Langon sans mention plus précise du lieu des découvertes[1].

Antiquité[modifier | modifier le code]

À la fin du Ve siècle, l'arrivée des premières communautés chrétiennes entraîne la transformation des thermes romains et l'édification de la chapelle Sainte Agathe[1].

Moyen-Âge[modifier | modifier le code]

Au IXe siècle, dans le cartulaire de l'Abbaye de Saint-Sauveur de Redon, le nom de Langon apparaît pour la première fois sous diverses orthographes en bas latin (Landego, Landecon, Lanco, Lancon). Par la donation de Louis le Pieux, la paroisse de Langon est alors rattachée à cette abbaye, tutelle qu'elle conservera jusqu’à la Révolution française[1].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

La gare de Fougeray - Langon est mise en service en novembre 1864[4], par la compagnie des chemins de fer de l'Ouest, soit deux ans après l'inauguration de la ligne. La station est établie[5] sur la rive droite de la Vilaine à proximité du Pont-de-la-Fosse. Elle porte le nom du chef-lieu de canton, Fougeray dit aussi Grand-Fougeray (6 264 habitants) situé à environ 12 km, et de la commune de Langon (1 698 habitants) dont le bourg est à environ 1 km.

Durant la deuxième guerre mondiale, 6 maquisards sont surpris par des soldats allemands au Port-de-Roche et fusillés[6].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Langon Blason D'argent au fer d'angon de sable ; chapé à dextre d'azur à la moucheture d'hermine du champ et à sénestre de gueules à l'épi de blé d'or ; à la champagne de sinoble chargée de trois pierres au naturel brochant sur le tout.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1906 1910 Jean-Baptiste Delalande - -
1910 1935 Jean Boudard - -
1935 1944 Bernard du Halgouët - -
1944 1947 Auguste Meilleray - -
1947 1975 Isidore Renouard RI Député d'Ille-et-Vilaine - négociant
1975 1981 Yvonne Renouard - épouse de Isidore Renouard
1981 2001 Adolphe Roux DVD Chef d'entreprise - Ets Roux
2001 2005 Philip Renouard DVG  
2005 en cours Michel Renoul[7] - Retraité du ministère de l'Intérieur
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 1 459 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 082 1 443 1 359 1 381 1 655 1 560 1 475 1 523 1 593
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 602 1 698 1 926 1 901 1 923 2 025 2 164 2 267 2 194
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 184 2 186 2 004 1 821 1 795 1 690 1 698 1 624 1 487
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 -
1 342 1 415 1 141 1 214 1 261 1 281 1 440 1 459 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2004[9].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune possède un patrimoine important, dont trois bâtiments monuments historiques. De plus, 405 monuments sont inventoriés (dont une voie romaine[10] et deux aqueducs[11]) ainsi que 160 objets :


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Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Du point de vue de la richesse de la flore, Langon est à la treizième place des communes du département possédant dans leurs différents biotopes le plus de taxons, soit 600 pour une moyenne communale de 348 taxons et un total départemental de 1 373 taxons (118 familles). On compte notamment 44 taxons à forte valeur patrimoniale (total de 207) ; 17 taxons protégés et 33 appartenant à la liste rouge du Massif armoricain (total départemental de 237) [20].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]


Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f et g Onnée, Chaigneau, Javré, Monnier, op. cit.
  2. a et b « Résultats concernant « Langon » », sur la base KerOfis, Office public de la langue bretonne (consulté le 25 septembre 2013).
  3. « Les Demoiselles de Langon », base Mérimée, ministère français de la Culture
  4. Jean-Pierre Nennig, « 421+568 - Gare de Fougeray-Langon », dans Le chemin de fer de Bretagne Sud, JPN éditions, 2008 (ISBN 2-9519898-5-7), p. 66
  5. Adolphe Laurent Joanne, « De Rennes à Nantes », dans Itinéraire général de la France : Bretagne, L. Hachette, 1867, pp. 362-363 intégral en ligne (consulté le 30 novembre 2010).
  6. http://memoiredeguerre.pagesperso-orange.fr/fusilles/tues-combat.htm#deb
  7. « Les maires élu du 1er tour », Dimanche Ouest-France, no 534,‎ , p. 10-11 (ISSN 1285-7688)
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2008, 2013.
  10. « Notice no IA35012096 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  11. « Notice no IA35012253 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  12. « Notice no PA00090614 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  13. « Notice no PM35000978 », base Palissy, ministère français de la Culture
  14. « Notice no PM35000291 », base Palissy, ministère français de la Culture
  15. « Notice no PM35000290 », base Palissy, ministère français de la Culture
  16. « Notice no PM35000289 », base Palissy, ministère français de la Culture
  17. « Notice no PM35000288 », base Palissy, ministère français de la Culture
  18. « Notice no PA00090612 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  19. « Notice no IA35012028 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  20. Louis Diard, La flore d'Ille-et-Vilaine, Atlas floristique de Bretagne, Rennes, Siloë, 2005, carte p. 170.


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Yvan Onnée, Cyrille Chaigneau, Jean-Luc Javré et Bernard Monnier, « Étude sur le groupe mégalithique de Langon, Renac, Sainte-Marie et Sixt-sur-Aff », Les Dossiers du Ce.R.A.A, no 32,‎ , p. 17-38 (lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]