Guichen

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Guichen (homonymie).
Guichen
L'église de Guichen.
L'église de Guichen.
Blason de Guichen
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Redon
Canton Guichen (chef-lieu)
Intercommunalité Vallons de Haute-Bretagne communauté
Maire
Mandat
Joël Sieller
2014-2020
Code postal 35580
Code commune 35126
Démographie
Gentilé Guichenais
Population
municipale
8 109 hab. (2014 en augmentation de 10,84 % par rapport à 2009)
Densité 189 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 58′ 05″ nord, 1° 47′ 38″ ouest
Altitude 57 m
Min. 7 m
Max. 107 m
Superficie 42,99 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Ille-et-Vilaine

Voir sur la carte administrative d'Ille-et-Vilaine
City locator 14.svg
Guichen

Géolocalisation sur la carte : Ille-et-Vilaine

Voir sur la carte topographique d'Ille-et-Vilaine
City locator 14.svg
Guichen

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Guichen

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Guichen
Liens
Site web www.guichenpontrean.fr

Guichen est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine, en région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Située à environ vingt kilomètres au sud de Rennes en Ille-et-Vilaine, la ville s'étend sur une large superficie de 42,99 km2, délimitée par les eaux de la Vilaine à l'est et au nord, du Canut au sud et de la Seiche, au nord-ouest. Guichen est à mi-chemin entre deux mers, l'Atlantique et la Manche à distance égale de 72 km.

Les berges de la Vilaine s’étendent sur 12 km depuis le Pont de Pont-Réan jusqu'au confluent du Canut, à Saint-Senoux.

Les communes limitrophes sont : Saint-Senoux, Bourg-des-Comptes, Goven, Guignen, Lassy, Laillé et Bruz.

La ville est bâtie autour d'un centre historique préservé et s'étend vers de nouvelles zones d'activités et de lotissements résidentiels. La proximité de Rennes incite de nombreux commerces et entrepreneurs à s'y installer.

Parfois perçue comme une commune à part entière étant donné l'importance qu'elle a prise, l’agglomération de Pont-Réan est en réalité un village partagé entre les communes de Guichen, Bruz, ainsi que Goven dont la Vilaine assure la séparation géographique. La partie la plus importante de l'agglomération de Pont-Réan se trouve sur la commune de Guichen - églises (Pont-Réan et Guichen), cimetières, écoles, salles de sport, base de canoë-kayak…

Du point de vue de la richesse de la flore, Guichen est à la onzième place des communes du département possédant dans leurs différents biotopes le plus de taxons, soit 604 pour une moyenne communale de 348 taxons et un total départemental de 1373 taxons (118 familles). On compte notamment 60 taxons à forte valeur patrimoniale (total de 207) ; 31 taxons protégés et 31 appartenant à la liste rouge du Massif armoricain (total départemental de 237) [1].

Géologie[modifier | modifier le code]

Situé dans la zone centre-armoricaine, le sol de Guichen est composé de grès et de schiste. On y trouve notamment le schiste rouge ordovicien de Pont-Réan (- 460 MA). Bellevue et Traveuzot sont des sites fossilifères réputés, on y trouve de nombreux fossiles dont le Guichenia dufouri qui tire son nom de la commune[2].

Climat[modifier | modifier le code]

Les précipitations moyennes annuelles sont de 790 mm sur la période 1971-2000, soit 100 mm de plus qu'à la station météorologique de Rennes-St-Jacques-de-la-Lande à 13 km.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attesté sous la forme Guischen en 1101[3],[4], puis Guichenium (1122), Guichein (1185) et Guichen depuis 1271.

Guichen est issu du vieux breton gwic « agglomération »[5] (terme issu du latin vicus) et hen « vieux »[6] que l'on trouve encore en breton moderne.

Le nom actuel de la commune en breton est Gwizien[7]. En gallo, le nom s’écrit Gischen.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D’or aux deux sapins de sinople, à l’étai d’argent brochant sur le tout, au chef d’azur chargé de quatre mouchetures d’hermine du champ.

Histoire[modifier | modifier le code]

Il ne reste aujourd'hui plus rien du vieux Guichen, dont les origines connues remontent à 1101, avec la fondation de la paroisse de Guichen. L’église paroissiale aurait été implantée primitivement au niveau du hameau de Saint-Marc, aujourd'hui partie intégrante du centre-ville. L'église actuelle, construite en 1620 par maître Jacques Blouet, puis reconstruite en 1838, et finalement tronquée durant la Seconde Guerre mondiale.

La famille du Bouexic est particulièrement liée à l'histoire de Guichen, qui lui a par ailleurs donné leurs armoiries. Luc Urbain de Bouexic, comte de Guichen est le plus célèbre représentant de la famille. Les seigneurs de Bagatz exerçaient la justice en Pont-Réan avant l'avènement des réglementations judiciaires.

Les Halles et le marché[modifier | modifier le code]

Le bâtiment des Halles est constitué d'acier et de briques. Il a été construit en 1895[8] par Jean-Marie Laloy[9] et rénové en 2007. Il fait partie intégrante du patrimoine communal et il accueille le marché bio les jeudis après-midi, le cours de danse bretonne par l'association Dorn Ha Dorn, les expositions et manifestations divers.

Le marché classique se tient sur la place Georges Le Cornec tous les mardis matins.

Lieux historiques et touristiques[modifier | modifier le code]

Monument historique[modifier | modifier le code]

Le pont de Pont-Réan.

La commune compte un monument historique :

  • Le pont sur la Vilaine de Pont-Réan, également situé sur la commune de Bruz, inscrit par arrêté du 28 octobre 1942[10]. Ce pont en dos d’âne composé de neuf arches en plein cintre a été bâti en 1767 sur la base d’un pont médiéval, situé à l’emplacement d’un ancien pont romain.

Autres lieux[modifier | modifier le code]

L'église de Pont-Réan.
Le moulin de Pont-Réan.

La seconde guerre mondiale (1939-1945). Durant la drôle de guerre, Pont-Réan connu la présence anglaise. un corps de troupe s'installa en novembre 1939 au château de la Massaye. La débâcle française de juin 1940 marqua pour eux, vers le 16 juin, une fuite étalée de quelques heures seulement. Quarante huit heures après, les colonnes allemandes traversaient en trombe nos campagnes. sources : archives locales

L'écluse et le moulin du Boël.
  • Le château de la Massaye, bâti au 1630[11].
  • Le château de la Grésillonais, du XIVe siècle[12].
  • Le château de Bagatz, du XVe siècle, haut lieu de l'histoire guichenaise. À Bagatz, une eau de source jaillissait et était exploitée jusque dans les années 1970 et exportée dans toute la région[13].
  • Le château du Gai-Lieu, du XVIIe siècle, sur les hauteurs, au-dessus de l'écluse et du moulin du même nom[14]. Ancienne villégiature de la famille Marbœuf, le château domine de ses jardins entourés de terrasses la Vilaine, sur laquelle il s'ouvre par une grille du XVIIIe siècle.
  • Le manoir de la Quemerais, du XVIIe-XVIIIe siècle[15].
  • Le manoir de la Provostais, du XIIIe siècle.
  • Le manoir du Champ-Gerard, du XIIIe siècle.
  • Le manoir de Traveuzot, bâti sur un gisement fossilifère.
  • L’église Saint-Martin de Guichen, XVIIe [16].
  • L'église Immaculée-Conception de Pont-Réan, 1865, bâtie entièrement en schiste rouge typique de Pont-Réan, issu des carrières locales[17].
  • La chapelle de Pont-Réan, sur la route menant à Guichen (D 577).
  • Le Coteau du Chatelier, vestige d'un oppidum, et d'un ancien camp romain (le mot chatelier signifiant par ailleurs « village fortifié »[réf. nécessaire]).
  • Les berges de la Vilaine, depuis la halte de Laillé jusqu'à Glanret, plus douces et aérées.
  • Le moulin et l'écluse de La Bouexière.
  • Le Grand-Moulin de Pont-Réan[18].

Le lieu-dit du Boël, site naturel classé et inscrit sur les berges de la Vilaine, également situé sur la commune de Bruz.

Le village de Pont-Réan et son pont enjambant la Vilaine.

Le village de la Grande Sadouve, autrefois appelé « le Village Rouge », dû aux vestiges d'un village gallo-romain, bâti sur les abords de la voie romaine Duretie II.

Le village de Yot, et son moulin, nommé Diot sur le cadastre napoléonien de 1832, bâti sur le Canut, qui coupe l'unique route d'accès durant les inondations hivernales. On y voit des « dents de chaussée » nom local de pierres de gués, utiliser pour marcher sans se mouiller les pieds.

Le hameau de Glanret, site d'un ancien manoir désormais détruit, village bâti sur les berges de la Vilaine.

Le site du Gai-Lieu et de la Courbe, paysage pittoresque sur les rives de la Vilaine, très encaissé.

Les vestiges de nombreuses carrières sur les deux rives dont la carrière des Landes à Pont-Réan, site naturel classé de 0,78 hectare, en 1966[19], et géosite d'intérêt national pour son front de taille qui montre la discordance angulaire[20] du Paléozoïque armoricain sur le Briovérien[21]. La discordance se manifeste principalement par une différence de pendage entre le Briovérien subvertical et la Formation de Pont-Réan à pendage plus faible[22]. La présence d'un banc de mylonite schisteuse (roche écrasée à fragments de schiste) au contact du Briovérien laisserait supposer des déplacements relatifs des masses en présence, interprétés comme des chevauchements[23].

Équipements et services[modifier | modifier le code]

La commune de Guichen fait partie de la communauté de communes Vallons de Haute Bretagne Communauté et du Pays des Vallons de Vilaine, dont les bureaux sont situés à Guichen. La commune de Guichen compte un collège (Noël du Fail) et cinq écoles : le groupe scolaire public Jean Charcot, l'école publique (maternelle et primaire) des Callunes, l'école publique Marcel Greff, l'école privée Sainte-Marie et l'école privée Saint-Martin. Plus de cent associations sont implantées sur la commune. Guichen abrite une école de musique intercommunale (Musicole), le Centre départemental d'action sociale, un établissement d’hébergement pour les personnes âgées dépendantes (Ehpad le Tréhélu), un Point accueil emploi, un Point information jeunesse, une crèche parentale et une halte garderie associative, une médiathèque municipale et son espace numérique, une radio associative (Radio Laser) et une gendarmerie.

Transport[modifier | modifier le code]

La compagnie des chemins de fer de l'Ouest met en service, en 1882[24], un arrêt de trains sur sa ligne Rennes - Redon. Bien que situé sur la commune, cet arrêt prend le nom de Halte de Laillé. Il est situé sur la rive droite de la Vilaine à l'entrée du pont qu'emprunte la route entre Guichen et Laillé (aujourd'hui, c'est une halte SNCF desservie par les TER Bretagne). De plus, la commune est desservie par le réseau Illenoo, avec la ligne 10 qui permet d'être à 40 minutes de Rennes. Au niveau du réseau routier, l'axe Rennes-Redon à l'Ouest de la ville, permet de bien desservir la commune. À cela s'ajoutent plusieurs stations de covoiturage auprès de cette 4 voies.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Mairie de Guichen.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1800 décembre 1807 Amand Désiré Blouët   Releveur des devoirs de la province de Bretagne
décembre 1919 mars 1940 Victor Pierre Marie Edet   Clerc de notaire
19.. mars 1983 Charles Gautier DVD -
mars 1983 en cours
(au 30 avril 2014)
Joël Sieller UDF puis DVD Ingénieur DDE

président de la communauté de communes du canton de Guichen (1993-2008)

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

La commune a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21 en 2010[25].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[26]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[27].

En 2014, la commune comptait 8 109 habitants[Note 1], en augmentation de 10,84 % par rapport à 2009 (Ille-et-Vilaine : +5,61 %).

          Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 283 2 660 3 280 3 468 3 495 3 550 3 534 3 609 3 696
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 718 3 630 3 873 3 838 3 805 3 851 3 900 3 839 3 763
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 572 3 425 3 263 2 785 2 767 2 719 2 751 4 048 3 937
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
2 868 3 311 4 431 5 311 5 891 6 526 7 100 7 181 7 797
2014 - - - - - - - -
8 109 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[28] puis Insee à partir de 2006[29].)
Histogramme de l'évolution démographique

Salons, évènements et activités[modifier | modifier le code]

  • Salon des arts de Guichen (avril - mai)
  • Cinéma associatif Le Bretagne
  • Salon Ille et Bio depuis 1991 le plus ancien et le plus important salon bio (nourriture, habitat sain, éducation, santé…) du Grand Ouest.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Luc Urbain de Bouexic, comte de Guichen, 1712-1790.
  • Hervé Bougault, aviateur, né le 2 février 1917 à Rennes (Ille-et-Vilaine), mort pour la France le 17 mai 1940 au lieu-dit Le Grand Pré à Floyon (Nord). Son avion, le LeO 451 n° 61 de la 2e escadrille du groupe de bombardement I/31, a été abattu en flammes par des Messerschmitt 109 de la 2e escadrille de la 2e escadre de chasse allemande (2.JG/2) au retour d'un bombardement de la 7e Panzer sur la route de Chimay à Trélon[30].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Par l'intermédiaire du comité des Relations internationales du canton de Guichen, la commune est jumelée avec :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2017, millésimée 2014, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2016, date de référence statistique : .

Références[modifier | modifier le code]

  1. Louis Diard, La flore d'Ille-et-Vilaine, Atlas floristique de Bretagne, Rennes, Siloë, 2005, carte p. 170.
  2. [1] sur trilobites.fr.
  3. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Librairie Guénégaud, Paris, 1989 (ISBN 2-85023-076-6), p. 337.
  4. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Volume 1, Droz, p. 400.
  5. Albert Dauzat et Charles Rostaing, op. cit.
  6. Ernest Nègre, op. cit.
  7. « Résultats concernant « guichen » », sur la base KerOfis, Office public de la langue bretonne (consulté le 13 septembre 2013).
  8. « Jean Marie Laloy, architecte (1851-1927) », Association Patrimoine Historique de Guichen Pont-Réan,‎ (lire en ligne)
  9. « Guichen », sur halles35.e-monsite.com (consulté le 24 novembre 2017)
  10. Notice no PA00090597, base Mérimée, ministère français de la Culture
  11. Notice no IA00007392, base Mérimée, ministère français de la Culture
  12. Notice no IA00007391, base Mérimée, ministère français de la Culture
  13. Notice no IA00007393, base Mérimée, ministère français de la Culture
  14. Notice no IA00007389, base Mérimée, ministère français de la Culture
  15. Notice no IA00007390, base Mérimée, ministère français de la Culture
  16. Notice no IA00007395, base Mérimée, ministère français de la Culture
  17. Notice no IA00130699, base Mérimée, ministère français de la Culture
  18. Notice no IA35000521, base Mérimée, ministère français de la Culture
  19. Liste des sites classés du département d’Ille-et-Vilaine, sur le site de la direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement (DREAL) Bretagne.
  20. Discordance de la Formation de Pont-Réan (conglomérat à la base à gros galets de grès vert, i.e. Poudingue de Montfort, puis schistes et grès fins de teinte violacée due aux oxydes de fer, i.e. schistes rouges de Pont-Réan) de l'Ordovicien inférieur en couches sur les schistes et grès verdâtres avec intercalations de niveaux conglomératiques (i.e. Poudingue de Gourin) du Briovérien. Une lentille de ce poudingue intraformationnel est visible.
  21. Alexandre Philippot, Jean-Jacques Chauvel, « Relations entre les niveaux de base du Paléozoïque et les assises inférieures dans les synclinaux du Sud de Rennes », Bulletin de la Société Géologique et Minéralogique de Bretagne,‎ , p. 15-34.
  22. « Plaquette La carrière des Landes », sur guichenpontrean.fr, .
  23. Max Jonin, « Le patrimoine géologique de Bretagne : une première approche », Penn-ar-Bed, no 173-174,‎ juin - septembre 1999, p. 9.
  24. Site Pays des vallons de Vilaine, Balades en Pays des Vallons : La Halte de Laillé document (consulté le 29 novembre 2010)
  25. Agenda 21 de la commune de Guichen
  26. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  27. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  28. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  29. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013 et 2014.
  30. www.31eme-escadre.fr

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]