Saint-Senoux

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Saint-Senoux
La mairie de Saint-Senoux
La mairie de Saint-Senoux
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Redon
Canton Guichen
Intercommunalité Vallons de Haute-Bretagne communauté
Maire
Mandat
Jean-Pierre Cormier
2014-2020
Code postal 35580
Code commune 35312
Démographie
Gentilé Sennonais
Population
municipale
1 802 hab. (2014 en augmentation de 8,82 % par rapport à 2009)
Densité 99 hab./km2
Population
aire urbaine
24 984 hab.
Géographie
Coordonnées 47° 54′ 24″ nord, 1° 47′ 11″ ouest
Altitude 50 m
Min. 7 m
Max. 111 m
Superficie 18,29 km2
Localisation

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Liens
Site web www.saintsenoux.fr

Saint-Senoux est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en Région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Située à 27 km au sud - sud-ouest de Rennes, la commune de Saint-Senoux est contigüe à Guichen, chef-lieu de canton, Bourg-des-Comptes, Guignen, Pléchâtel, et Saint-Malo-de-Phily.

Communes limitrophes de Saint-Senoux
Guichen
Guignen Saint-Senoux Bourg-des-Comptes
Saint-Malo-de-Phily Pléchâtel
Carte de la commune.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

En plein cœur de la vallée de la Vilaine qui la sépare de Bourg-des-Comptes, la petite commune est également traversée par une rivière, le Canut, limite naturelle avec la commune de Guichen. Le Canut atteint son confluent avec la Vilaine sur les terres de la commune, juste au pied du château du Bochet situé, lui sur l'autre rive.

En grande partie boisée, la commune est très étendue. Certains de ses hameaux, comme la Trottinais, sont situés à plus de 5 km du bourg.

Le domaine de la Molière, juché à flanc de la vallée de la Vilaine domine toute une forêt portant le même nom. De nombreuses randonnées pédestres sont proposées à travers des sentiers balisés cheminant sur tout le territoire.

Transports[modifier | modifier le code]

Saint-Senoux est desservi par une halte ferroviaire du réseau SNCF TER sur la ligne de Rennes à Redon.

Le réseau d'autocars d'Ille-et-Vilaine Illenoo dessert également la commune par la ligne 5b Rennes - Crévin - Bourg Des Comptes - Pléchatel - Saint-Senoux

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Sainct-Cenneur en 1427, Sainct-Sennour en 1513, Sainct-Cenou en 1623, Sainct-Senou en 1641.

Son nom vient de saintsSenoux, un moine irlandais supposé être le fondateur de la paroisse de Saint-Senoux au IVe ou Ve siècle.

Histoire[modifier | modifier le code]

Il est dit qu'au IVe ou bien au Ve siècle, un moine irlandais du nom de Senou s'est installé en ces terres, charmé par la région.

À l'aube du XXIe siècle, la commune est essentiellement agricole, et aucune entreprise industrielle n'y est installée.

Le 1er janvier 2014, Saint-Senoux quitte la communauté de communes du canton de Guichen pour Vallons de Haute-Bretagne communauté.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2014 en cours Jean-Pierre Cormier[1] DVG Comptable
mars 2001 mars 2014 Bernard Gavaud    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[2]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[3].

En 2014, la commune comptait 1 802 habitants[Note 1], en augmentation de 8,82 % par rapport à 2009 (Ille-et-Vilaine : +5,61 %).

          Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 078 981 1 054 1 024 1 090 1 054 1 016 1 005 1 008
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 004 1 060 990 1 048 1 011 1 069 1 045 1 101 1 069
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 045 994 990 820 803 785 782 703 648
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
622 604 705 860 927 1 074 1 510 1 573 1 635
2013 2014 - - - - - - -
1 776 1 802 - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006[5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église paroissiale Saint-Abdon.
  • Église Saint-Abdon-et-Saint-Sennen au clocher à bulbes néo-byzantins, construite par l'architecte Arthur Regnault entre 1896 et 1901.
  • Chapelle Saint-Laurent, au lieu-dit Le Perchot, plus ancienne chapelle du diocèse, construite dès le XIIe siècle.
  • Château de la Molière, ancienne résidence d'été des seigneurs de Rohan, jusqu'en 1636, c'était un château fort qui se trouvait à cet endroit, comportant prisons, basse fosse, chapelle et pigeonnier ; l'actuel château a été reconstruit en 1728, sur les bases de l'ancien fort destiné à défendre le confluent de la Vilaine et du Semnon. Le domaine comporte également la chapelle de l'Immaculée-Conception, une fontaine, un lavoir, un pigeonnier du XVIe siècle, une maison de garde forestier du XVIIe, ainsi qu'un calvaire de 1855.
  • Manoir de La Fiolaye, du XVIe siècle, mais intégralement reconstruit au XIXe, avec sa chapelle Notre-Dame, et le lavoir des Pussiaux à proximité.
  • Moulin et écluse de la Molière, dont la construction est établie à 1510.
  • Viaduc de Cambrée, ouvert en 1861.
  • Le Clos de La Grée, et ses maisons modernes d'architectes
  • La vallée de la Vilaine
  • Le château d'eau, que l'on peut voir de loin
  • Le tunnel de La Trotinais, sur le chemin de fer de Rennes - Redon, long de 178 m, ouvert en 1861 et cadre de deux actions spectaculaires de résistance durant la Seconde Guerre mondiale.
  • L'ancien presbytère, du XIXe siècle, aujourd'hui médiathèque municipale
  • La grotte de Notre-Dame De Lourdes, inaugurée au début du XXe siècle

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Denis Maligner, résidant dans la commune, a été sacré champion du monde d'élevage de canaris en 2011[6].
  • Bertrand Huchet de Quénétain, secrétaire d'état puis garde des sceaux du duc de Bretagne en 1421
  • Bertrand Huchet de Quénétain, général de l'armée française, grand officier de la Légion d'honneur, né à La Molière
  • Christophe Huchet de Quénetain, historien, antiquaire, marchand d'art
  • Sœur Marie-Joseph Huchet, religieuse en couvent à Téhéran, Perse (actuel Iran), donatrice pour la fondation de l'église
  • Jean-Marie Huchet, entrepreneur rennais, donateur pour la fondation de l'église

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2017, millésimée 2014, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2016, date de référence statistique : .

Références[modifier | modifier le code]

  1. « L'annuaire des élus 2014 d'Ille-et-Vilaine », Dimanche Ouest-France, 20 avril 2014
  2. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  3. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013 et 2014.
  6. « Denis Maligner, champion du monde d’élevage de canaris », Ouest-France,‎ (lire en ligne)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]