Bain-de-Bretagne

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Bain-de-Bretagne
Bain-de-Bretagne
Mairie de Bain-de-Bretagne.
Blason de Bain-de-Bretagne
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Redon
Intercommunalité Bretagne Porte de Loire Communauté
(siège)
Maire
Mandat
Dominique Bodin
2020-2026
Code postal 35470
Code commune 35012
Démographie
Gentilé Bainais
Population
municipale
7 331 hab. (2018 en diminution de 2,41 % par rapport à 2013en diminution de 2,41 % par rapport à 2013)
Densité 113 hab./km2
Population
agglomération
25 687 hab.
Géographie
Coordonnées 47° 50′ 35″ nord, 1° 40′ 50″ ouest
Altitude 127 m
Min. 17 m
Max. 114 m
Superficie 64,77 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Bain-de-Bretagne
(ville isolée)
Aire d'attraction Rennes
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Bain-de-Bretagne
(bureau centralisateur)
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.baindebretagne.fr

Bain-de-Bretagne est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Cadre géologique[modifier | modifier le code]

Carte géologique du Massif armoricain.

La région de Bain-de-Bretagne est localisée dans le domaine centre armoricain[1], dans la partie médiane du Massif armoricain qui est un socle ouest-européen de faible altitude (maximum 400 m), caractérisé par des surfaces d'aplanissement et qui résulte d'une histoire complexe composée de trois orogenèses : icartienne (Paléoprotérozoïque,ca. 2,2-1,8 Ga), cadomienne (Édiacarien 750-540 Ma)[2] et surtout varisque (ou hercynienne, au Dévonien-Carbonifère, 420-300 Ma)[3]. La structure du Massif armoricain résulte de la superposition de l'héritage[4] de ces deux derniers orogènes[5].

Bain-de-Bretagne est situé dans un vaste bassin sédimentaire constitué de sédiments détritiques essentiellement silto-gréseux issus de l'érosion de la chaîne cadomienne et accumulés sur plus de 15 000 m d'épaisseur, socle sur lequel repose en discordance des formations paléozoïques sédimentaires[6]. Le territoire est au centre d’une grande unité sédimentaire qui a été déformée par des plissements au Paléozoïque, le synclinorium de Martigné-Ferchaud[7] (« synclinaux du sud de Rennes »)[8]. Dans cette unité synclinoriale du sud rennais proprement dite, à structure appalachienne (des buttes parallèles d'orientation ouest - nord-ouest/est - sud-est, correspondant aux alternances de schiste et de grès, traversées perpendiculairement par le réseau hydrographique, les cluses de la Vilaine), la sédimentation paléozoïque débute par la mise en place de matériel détritique de couleur rouge, la formation ordovicienne de Pont-Réan, caractérisée notamment par le faciès de type Pomméniac (à 5 km au sud de Bain-de-Bretagne). Il s'agit d'un terme rythmique de passage progressif au Grès armoricain présent partout où ce grès ne repose pas directement sur le Briovérien. Sur le tracé de la RN 137, « au niveau de Pomméniac choisie comme localité-type, il affleure à faible pendage Sud, sur près de 250 mètres, les niveaux inférieurs disparaissant sous les colluvions. Ce sont des alternances centimétriques à métriques, versicolores, à dominante gréso-quartzique, admettant de nombreux interlits décimétriques à métriques de siltites plus ou moins argileuses ou séricitoschisteuses, et quelques niveaux grossiers parfois même microconglomératiques[9] ».

Géomorphologie : une ville associée à un lac[modifier | modifier le code]

Certaines formations paléozoïques sont marquées par le contrecoup de la tectonique alpine, d'où la présence de petits fossés d'effondrement miocène et pliocène. C'est une telle structure qui est à l'origine du lac de Bain-de-Bretagne.

Géographie humaine : un pivot de l'axe de circulation entre Rennes et Nantes[modifier | modifier le code]

Bain-de-Bretagne est située sur la route entre Rennes et Nantes. Aujourd'hui, c'est une 4 voies, mais dans le passé, c'était un chemin marqué par des foires nombreuses, dont Bain était l'une d'entre elles. Au XVIIIe siècle, il y en avait près de 80 entre Rennes et Nantes (correspondant à des haltes possibles). Avec la création de modes de transport de plus en plus rapides, ces foires sont devenues de moins en moins nombreuses jusqu'à disparaître.

Quand on part de Rennes pour aller à Nantes, Bain n'est qu'à un quart du parcours. Pourtant, elle est à limite des aires d'influence des deux villes que l'on trouve sur les cartes des ouvrages classiques de géographie, illustrant leur dissymétrie[10].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La ligne 5 du réseau Breizh Go permet de joindre la ville à Rennes.

Il y a deux aires de covoiturages dont l'une à côté de Gamm Vert.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[11]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[12].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[13]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[11]

  • Moyenne annuelle de température : 11,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3,3 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 13,2 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 786 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,3 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[15] complétée par des études régionales[16] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « La-Noe-Blanche », sur la commune de La Noë-Blanche, mise en service en 1988[17] et qui se trouve à 6 km à vol d'oiseau[18],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 12 °C et la hauteur de précipitations de 752,6 mm pour la période 1981-2010[19]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Rennes-Saint-Jacques », sur la commune de Saint-Jacques-de-la-Lande, mise en service en 1945 et à 25 km[20], la température moyenne annuelle évolue de 11,7 °C pour la période 1971-2000[21], à 12,1 °C pour 1981-2010[22], puis à 12,4 °C pour 1991-2020[23].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Bain-de-Bretagne est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[24],[25],[26]. Elle appartient à l'unité urbaine de Bain-de-Bretagne, une unité urbaine monocommunale[27] de 7 331 habitants en 2017, constituant une ville isolée[28],[29].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rennes, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 183 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[30],[31].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (89,4 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (92,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (46,6 %), zones agricoles hétérogènes (34,6 %), prairies (8,2 %), zones urbanisées (4,7 %), forêts (3,4 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,8 %), eaux continentales[Note 6] (0,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,1 %)[32].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[33].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la fore Bain villula en 850[34], Baiocum en 1040, Baionum en 1050, Baym en 1231, Beign au XIVe siècle, ecclesia de Baino en 1516[35].

A pour origine, le nom d'un Romain (Baenus ou Balnus), propriétaire d'une villa, qui habitait au bord de l'étang avec ses paysans vers l'actuel « abri des pêcheurs », là où les Romains construisirent la digue.[réf. nécessaire]

Histoire[modifier | modifier le code]

Révolution française[modifier | modifier le code]

La Révolution française fait de la ville le chef-lieu du district de Bain de 1790 à 1795.

L’organisation des fêtes révolutionnaires témoigne de l’accueil favorable de la population de Bain aux changements apportés par la Révolution française, surtout après la fin de la Terreur :

La fin des mesures extrêmes de la Terreur est marquée à Bain par la réouverture au culte de l’église paroissiale, le 29 floréal an III (1796)[38].

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Le Samedi saint « à Bain [de-Bretagne] on observait cette curieuse coutume : le sacristain plaçait au milieu de l'église un grand bassin de cuivre et le remplissait d'une eau destinée pendant toute l'année aux bénitiers.. Mais dès que le prêtre, après la messe, l'avait bénie, les paysannes se précipitant, se bousculaient, se battaient même parfois, pour arriver à remplir les premières les petites bouteilles qu'elles avaient apportées, avec l'eau de surface qui avait reçu les gouttes bénites. Elles étaient persuadées qu'elles seraient ainsi plus favorisées que les autres, et surtout que le lait de leurs vaches serait plus abondant »[39].

En 1895, le nom de la commune de Bain a été modifié en Bain-de-Bretagne.

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Belle Époque[modifier | modifier le code]

Par décret du , les biens ayant appartenu à la fabrique de l'église de Bain-de-Bretagne, qui étaient placés sous séquestre, sont attribués à la commune[40].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1945 septembre 1947
(décès)
Eugène Derniaux[47]    
novembre 1947 janvier 1949[48]
(décès)
Alfred Coupel
(1893-1949)
   
février 1949[49] mars 1965 Jules Pouilloux[50]
(1896-1969)
  Huissier de justice, maire honoraire
mars 1965 mars 1971 René Marcillé[51]
(1900-1979)
  Ancien bâtonnier de l'ordre des avocats, maire honoraire
mars 1971 mars 1983 Henri Duckaert[52]
(1918-2009)
MRP puis
démocrates sociaux
Clerc de notaire
mars 1983 décembre 2004
(démission)
Joseph Guilloux UDF Dentiste, maire honoraire
février 2005 mars 2008 Jean-Claude Vigour DVD Professeur de mathématiques
Conseiller général du canton de Bain-de-Bretagne (2003 → 2011)
mars 2008 mai 2020 Yves Thébault MoDem Directeur du CAT de Bain-de-Bretagne
mai 2020[53] En cours Dominique Bodin DVC Professeur d’université

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[54]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[55].

En 2018, la commune comptait 7 331 habitants[Note 7], en diminution de 2,41 % par rapport à 2013 (Ille-et-Vilaine : +4,83 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 1263 4473 0623 3643 4903 5853 4763 6384 159
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 8694 1754 3534 2664 2994 9324 9994 9074 920
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 7884 8734 7864 3034 2154 0444 2454 0403 901
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
3 9364 4684 9705 2415 2575 5166 8907 4137 243
2018 - - - - - - - -
7 331--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[56] puis Insee à partir de 2006[57].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Bain-de-Bretagne possède quatre écoles primaires, deux publiques (les écoles Henri Guérin et La Guédelais) et deux privées (Sainte-Anne et La Rose-des-Vents).

Il y a deux collèges : un public (Le Chêne-Vert) et un privé (Saint-Joseph) et deux lycées : un général et technologique public (lycée Jean Brito) et un professionnel privé (lycée Noé-Saint-Yves).

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Depuis quelques années (en fin d'année 2008), la commune a un cinéma associatif de deux salles " Le Scénario" situé quasiment en face du collège du Chêne Vert et à proximité de l'Intermarché, du château d'eau et de la gare routière.

Elle accueille la Foire St Martin en novembre.

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

La commune possède une section sportive s'appelant l'Union Sportive Bainaise, elle regroupe des sports tel que le handball, le football, le basketball, la gym, le tennis de table, etc.

Ainsi qu'un club de Rugby jouant dans la plus haute catégorie régionale pour son équipe fanion.

Le Skatepark touche la gare routière.

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

message galerie Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Trois monuments de la commune sont protégés en tant que monuments historiques :

L'église paroissiale Saint-Martin a été construite entre 1848 et 1851 sur des plans de Léonce Couëtoux, architecte départemental. Elle sera agrandie à la fin du XIXe siècle, sur des plans d'Arthur Regnault[61].

Tradition[modifier | modifier le code]

Près de Bain-de-Bretagne, les femmes manquant de lait pour nourrir leur bébé offraient un bonnet à une statue au bois vermoulu de sainte Emerance, située sur le bord de la route ; on venait la voir de loin et la pile de bonnets qui ornait sa tête était du plus curieux effet.[62]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Losangé d’argent et de gueules.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[14].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte des différentes unités litho-structurales de l'ouest du Bassin de Paris et du Massif armoricain, tiré de Michel Ballèvre, « Structure et évolution du Massif armoricain », Géochronique, 105, mars 2008, p. 29-31
  2. (en) [vidéo] Visionner : Plate Tectonics 600Ma to Today by CR Scotese sur YouTube.
  3. (en) [vidéo] Visionner : Plate Tectonics, 540Ma - Modern World - Scotese Animation sur YouTube.
  4. L'orogenèse cadomienne est marquée au nord du massif par des directions N70 (groupes de direction N 60° à N 85° et quelques autres issus de failles associées). L'orogenèse varisque est la principale responsable de l'architecture de la majeure partie du massif, notamment au travers du Cisaillement Nord-Armoricain et des deux branches du Cisaillement Sud Armoricain de direction N110 (séparant les quatre grands domaines armoricains (Nord-armoricain, Centre-armoricain, Sud-armoricain et le Léon), des groupes de failles N 20° à N 40 °, et des directions N140 à N160, héritées du pré-rifting atlantique avorté du Permo-Trias. Ces groupes de failles façonnent les directions du tracé de nombreux plateaux et côtes. Cf Paul Bessin, « Évolution géomorphologique du Massif armoricain depuis 200 MA : approche Terre-Mer », thèse Sciences de la Terre. Université Rennes 1, 2014, p. 98 ; Jacques Garreau, « Remarques sur la tectonique post-hercynienne en Bretagne occidentale », Norois, no 94,‎ , p. 179-192 (lire en ligne).
  5. Michel Ballevre, Valérie Bosse, Marie-Pierre Dabard, Céline Ducassou, Serge Fourcade, et al, « Histoire Géologique du massif Armoricain : Actualité de la recherche », Bulletin de la Société Géologique et Minéralogique de Bretagne, nos 10-11,‎ , p. 5-96.
  6. Yann Bouëssel Du Bourg, La Bretagne, Éditions d'Organisation, , p. 23.
  7. Carte du Massif armoricain avec les affleurements paléozoïques dans les différents synclinaux, d’après Muriel Vidal, Marie-Pierre Dabard, Rémy Gourvennec, Alain Le Hérissé, Alfredo Loi, Florentin Paris, Yves Plusquellec, Patrick R. Racheboeuf, « Le Paléozoïque de la presqu’île de Crozon, Massif armoricain (France) », Géologie de la France, vol. 1, no 1,‎ , p. 3-45 (lire en ligne).
  8. Hubert Lardeux et Claude Audren, Bretagne, Masson, , p. 15.
  9. [PDF] Y. Herrouin, P. Dadet, J. Guigues, P. Laville, H. Talbo, Notice explicative de la feuille Bain-de-Bretagne à 1/50 000, BRGM, 1989, p. 15
  10. Philippe Pinchemel, Géographie de la France, Paris, Armand Colin, , 662 p..
  11. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  12. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  13. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  14. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  15. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  16. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
  17. « Station Météo-France La-Noe-Blanche - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  18. « Orthodromie entre Bain-de-Bretagne et La Noë-Blanche », sur fr.distance.to (consulté le ).
  19. « Station Météo-France La-Noe-Blanche - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  20. « Orthodromie entre Bain-de-Bretagne et Saint-Jacques-de-la-Lande », sur fr.distance.to (consulté le ).
  21. « Station météorologique de Rennes-Saint-Jacques - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  22. « Station météorologique de Rennes-Saint-Jacques - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  23. « Station météorologique de Rennes-Saint-Jacques - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  24. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  25. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  26. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  27. « Unité urbaine 2020 de Bain-de-Bretagne », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  28. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  29. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  30. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  31. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  32. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  33. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  34. Ernest Nègre - Toponymie générale de la France - Page 294
  35. « Étymologie et Histoire de Bain-de-Bretagne », infobretagne (consulté le ).
  36. Louis Dubreuil, « Fêtes révolutionnaires en Ille-et-Vilaine », in Annales de Bretagne, volume 21, tome 4, 1905, p. 397.
  37. Dubreuil, Fêtes..., p. 398-399.
  38. Léon Dubreuil, « Essai sur l’administration générale d’un district pendant la Révolution. Le district de Redon, 1er juillet 1790—18 ventôse an IV », Annales de Bretagne 1905, volume 21-4, p. 549.
  39. Paul-Yves Sébillot, "La Bretagne et ses traditions", éditions Maisonneuve et Larose, 2e édition, 1997, (ISBN 2-908670-46-1).
  40. "Journal officiel de la République française. Lois et décrets", n° du 9 juin 1910, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6254539w/f4.image.r=saint-jean-sur-vilaine?rk=107296;4
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    « M. Jouin a été élu maire au premier tour par 19 voix ».
  42. a et b [PDF] « Un peu d'histoire : qui était Jules Jouin ? », sur baindebretagne.fr, Le Tribain n°120, , p. 11
  43. [2]
  44. « Le maire de Bain démissionne », L'Ouest-Éclair, 3 juin 1929 ([3], sur le site gallica.bnf.fr)
  45. « Les élections municipales : Élection du maire. », L'Ouest-Éclair, 29 juillet 1929 ([4], sur le site gallica.bnf.fr)
  46. « L'histoire de la libération de Bain racontée à travers le bourg », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  47. [5]
  48. « Bain-de-Bretagne : nécrologie », Ouest-France,‎
    « Nous venons d'apprendre le décès survenu après une courte maladie, de M. Alfred Coupel, maire de Bain-de-Bretagne, décédé hier jeudi au début de l'après-midi, à l'âge de 56 ans. [...] M. Coupel avait été élu maire le 1er novembre 1947. »
  49. « Bain-de-Bretagne : élection du maire et des adjoints », Ouest-France,‎
    « Hier matin, le Conseil municipal a procédé à l'élection du maire et des adjoints. Par 18 voix sur 23 votants, M. Jules Pouilloux, huissier, a été élu maire de Bain-de-Bretagne. »
  50. « Décès de Me Pouilloux, maire honoraire », Ouest-France,‎
    « C'est avec une profonde émotion que la population de Bain-de-Bretagne a appris jeudi soir, le décès de Me Jules Pouilloux, maire honoraire de la commune, huissier de justice honoraire, président des A.C. [...] Après le décès de M. Coupel, il fut élu maire de la commune, le 27 février 1949. »
  51. « Nécrologie : Maître Marcillé, maire honoraire », Ouest-France, 29 janvier 1979 (archives du journal)
  52. « Bain-de-Bretagne : Henri Duckaert est décédé », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  53. « Municipales à Bain-de-Bretagne. Dominique Bodin a revêtu l’écharpe tricolore », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  54. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  55. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  56. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  57. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  58. Notice no PA00090499, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  59. Notice no PA00090973, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  60. Notice no PA00090500, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  61. « http://inventaire-patrimoine.region-bretagne.fr/gertrude-diffusion/dossier/eglise-paroissiale-saint-martin-bain-de-bretagne/a3c5fe42-3a8f-4c71-ae69-7c34ada7ff54 » (consulté le ).
  62. Yann Brékilien, "La vie quotidienne des paysans bretons au XIXe siècle", Librairie Hachette, 1966.
  63. Dissertation sur l'usage des antennes dans les insectes et sur l'organe de l'ouie dans les mêmes animaux par F.-M.-J. Luczot et Ch. Nodier , An VI sur le site du Patrimoine numérisé de Besançon