Pléchâtel

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Pléchâtel
La mairie-poste
La mairie-poste
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Redon
Canton Bain-de-Bretagne
Intercommunalité communauté de communes de Moyenne Vilaine et du Semnon
Maire
Mandat
Éric Bourasseau
2008-2014
Code postal 35470
Code commune 35221
Démographie
Gentilé Pléchâtellois
Population
municipale
2 731 hab. (2011)
Densité 75 hab./km2
Population
aire urbaine
25 687 hab.
Géographie
Coordonnées 47° 53′ 43″ N 1° 44′ 50″ O / 47.895278, -1.747223 ()47° 53′ 43″ Nord 1° 44′ 50″ Ouest / 47.895278, -1.747223 ()  
Altitude 85 m (min. : 7 m) (max. : 116 m)
Superficie 36,32 km2
Localisation

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Liens
Site web www.plechatel.fr

Pléchâtel est une commune française, située dans le département d'Ille-et-Vilaine en Région Bretagne. Elle appartient au canton de Bain-de-Bretagne et est rattachée à l'arrondissement de Redon.

Géographie[modifier | modifier le code]

Pléchâtel est situé à la confluence de la Vilaine et du Semnon.

Du point de vue de la richesse de la flore, Pléchatel se situe à la quatrième place des communes du département possédant dans leurs différents biotopes le plus de taxons, soit 637 pour une moyenne communale de 348 taxons et un total départemental de 1373 taxons (118 familles). On compte notamment 63 taxons à forte valeur patrimoniale (total de 207) ; 31 taxons protégés et 34 appartenant à la liste rouge du Massif armoricain (total départemental de 237) [1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Qualité des eaux[modifier | modifier le code]

Un point de suivi de la qualité des eaux du Semnon est présent sur la commune[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Avant d'être fixée sous le nom de Pléchâtel, la commune est attestée sous la forme Plebs Castel (littéralement « église baptismale du château ») en 875, Ploucastellum (forme bretonne latinisée) en 1050, Ploicastel en 1086.

Pléchâtel, dont l'appellatif initial plé- indique une origine bretonne, tire son nom d'un château qui se trouvait vraisemblablement au village actuel du Châtellier, situé sur les hauteurs dominant le cours du Semnon, ancienne frontière des Redons (pays de Rennes) et des Nannètes (pays de Nantes).

Après l'assassinat du roi Erispoë en novembre 857 par Salomon son cousin, ce dernier donne aux moines de l'abbaye Saint-Melaine de Redon près de la moitié du territoire de Pléchâtel. Le 28 juin 874, Salomon est à son tour assassiné par Pascweten (son gendre), Guignon (son neveu) et Gurwant. Gurwant, qui va lui succéder, donne alors le reste de la paroisse à l'Abbaye Saint-Sauveur de Redon qui fonde au XIe siècle un prieuré. Avant de dépendre de l'évêché de Rennes, la paroisse de Pléchâtel dépendait originairement de l'évêché de Nantes.

À partir de 1086, des religieux officient dans la chapelle prieurale dédiée à Saint-Martin : les moines occupent le prieuré jusqu'à la fin du XVIIe siècle. Les seigneurs et maisons nobles qui se partagent le territoire sont : Mainténiac, Le Plessis-Bardoult, La Touche, la Pungerais et Trélan. On cultivait la vigne à Pléchâtel dès le XIe siècle.

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
19.. 2008 Joseph Jouaux DVD -
2008 2020 Éric Bourasseau DVD Chef d'entreprise
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 2 731 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 973 2 405 2 040 2 190 2 261 2 324 2 331 2 430 2 497
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 494 2 588 2 653 2 658 2 757 2 304 2 392 2 402 2 277
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 120 2 019 1 946 1 782 1 749 1 709 1 619 1 517 1 478
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
1 503 1 512 1 559 1 780 1 834 1 946 2 495 2 654 2 731
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4])
Histogramme de l'évolution démographique

Transports[modifier | modifier le code]

La gare de Saint-Senoux - Pléchâtel

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Vestiges préhistoriques et antiques[modifier | modifier le code]

  • Le menhir de Pierre-Longue ou de Perrain ou de Perrin (époque néolithique): situé au sud du Moulin de Quénouard, le menhir du Pierre-Longue est un bloc de quartz haut de 4m. Avant la christianisation, les menhirs jouaient un rôle dans la vie religieuse des populations. Ils symbolisaient la force, l'immortalité et certainement la fécondité.
  • Le dolmen ruiné de Pierre-Blanche, situé entre le village du Châtellier et celui de la Guinois.
  • Des vestiges préhistoriques de mégalithes, villas et thermes gallo-romains.
  • Des traces de fortification au Châtellier, à Rochefort, à Riadun et à la Motte-Marlin.
  • Des restes d'un alignement appelés les Pierres-Blanches: cinq pierres de quartz blanc alignées au coin d'un champ (Le champ des Meules) recouvraient un trésor gardé par la Levrette blanche. "La payenne", animal fantastique, prenait plaisir dans ses folles équipées, à culbuter les passants.
    Une autre légende raconte que Notre dame filait un jour en portant la pierre longue sur la tête et les pierres blanches dans son tablier. Lorsqu'elle se baissa pour relever son fuseau tombé à terre, la première de ces pierres s'enfonça dans le sol et les autres s'envolèrent dans le Champ des Meules.
  • La voie romaine de Nantes à Rennes et celle d'Angers à Carhaix.
  • Sépulture mégalithique et tertre, situé au lieu-dit les Landes, inscrit en 1980 au titre des Monuments historiques[5].

Architecture civile[modifier | modifier le code]

  • Le château de Mainténiac (XVIIe-XIXe siècle). Ce château est mentionné dès 1086 dans le cartulaire de l'abbaye de Redon. Propriété successive de Guillaume Guillou (en 1427), puis des familles Challot (en 1544, en 1556), Chéreil (en 1668), Robinault (en 1728), Desclos seigneurs de La Molière (en 1754) et au XIXe siècle, des familles Leveil, Dréo, Simon, Pierre Delaitre, Delahaye et Fabre (en 1975). La chapelle privative est édifiée par François Chéreil en 1671. La construction actuelle remonte au XVIIe siècle. Le château est remanié au XIXe siècle.
  • Le château du Plessis-Bardoul, récemment restauré. Plessis-Bardoul possédait jadis un droit de haute justice. C'est là, semble-t-il, que naquit Jacques Bardoul, chevalier de l'Ordre de Saint Jean de Jérusalem et défenseur de Rhodes contre Mehmed II en 1480. En 1340, le domaine du Plessis-Bardoult appartient à Pierre de Neufville. Du XIVe au XIXe siècle, le domaine est la propriété successive des familles Bardoult, Neufville (en 1427 et en 1562), le Ménager (en 1570), Tanouarn (vers 1641), Simon et d'Andigné (au milieu du XVIIIe siècle). Entre 1562 et 1598, Le Plessis-Bardoult est le siège de cérémonies protestantes et d'actions anti-catholiques. La chapelle actuelle remplace l'édifice primitif construit en 1600.
  • Le manoir du Pont-Neuf (XVIIe-XVIIIe siècle). On y signale une chapelle datée de 1709 et détruite au XIXe siècle. Le Pont-Neuf semble avoir été le théâtre de deux batailles, l'une en 578 (dans laquelle Guéroch, comte de Vannes, battit les Francs du roi Chilpéric Ier), l'autre en 843, où Erispoë et le comte Lambert furent battus par les Francs de Rainald, comte de Nantes.
  • Le manoir de La Touche (XVIe siècle). Il possède une chapelle privée. Propriété successive des familles Georges Godet seigneur de la Ville-Harel (en 1589), Chereil, sieurs de Minténiac, Chérel (en 1659) et du marquis de Marboeuf ;
  • Le manoir de la Pungerais (XVIe-XVIIe siècle). Propriété de la famille Guillemot puis de la famille Chérel en 1679.
  • Le manoir de Riadan ou Riadun. Maison de maître des ardoisières de Riadun, propriété successive des demoiselles de Branbuan (début XXe), de la famille Berhaud (1939) conservateur du musée de Rennes, de la famille Beunet (1969), et de la famille Bertaux (depuis 2011).
  • Le manoir de Trélan. Propriété des seigneurs de Trélan en 1375.
  • L'ancien manoir du Perrain ou Perrin (XVIe siècle), situé près du menhir de Pierre-Longue. Propriété de la famille Guillemot.
  • L'ancien manoir de la Motte. Propriété de la famille Trélan en 1660.
  • L'ancien manoir du Perray. Propriété de la famille Chérel en 1689.
  • L'ancien manoir du Bois-Tenet.
  • Le puits du manoir de La Touche (XVIe siècle).
  • La maison avec des portes morlaises (1607).
  • De nombreuses forges existaient autrefois sur la lande de Bagaron (XIIe siècle).
  • Le haut-fourneau ou forges du Plessis-Bardoult (XVIIIe-XIXe siècle), situé au lieu-dit Les Forges. Construit en schiste rouge, il fut édifié en 1828 par Anne-Marthe Roland, comte Onffroy. Durant tout le XIXe siècle, le haut fourneau est alimenté en minerai de fer provenant de la lande de Bagaron[6].
  • 6 moulins dont les moulins à eau de Macaire, de l'Ardouais (1740), de Quénouard, de la Huais, de Rolland.
  • Les ardoisières de Riadun (XVIIIe-XIXe siècle).
  • Les ardoisières de La Borde (XIVe-XVIIe siècle). Elles sont situées sur la Butte de Huneau surplombant la Vilaine. Ce sont des anciennes carrières de schistes ardoisiens briovériens, subverticaux ; sur le front de taille nord, admirable chapelet lenticulaire de wackes quartzeuses à faciès « grès-quartzite », Durant la seconde guerre mondiale, un homme y venait creuser chaque jour, à la recherche d'un légendaire trésor.
  • L'école libre de garçons, près de l'église, remplace l'ancien Hôtel de la Tonneraye qui appartenait en 1560 à la famille Chérel .
  • La maison de la Houitière, appelée encore la Ville Rouge et située au village du Châtellier.
  • Les fermes du château du Plessis-Bardoult, (La Minaurais, La Métairie d’Ahaut, La Borde, La Préchetais, La Porte, La Corvaiserie) possèdent des maisons d’habitation à l’architecture identique (début XXe). Les fenêtres à l’entourage en brique offrent les proportions du nombre d'or esthétiquement parfaites.
  • La Gare de Pléchâtel mise en service en novembre 1864[7], par la compagnie des chemins de fer de l'Ouest, soit deux ans après l'inauguration de la ligne. On y découvre 2 anciennes maisons bourgeoises avec vieux palmiers et l'ancienne poste de Pléchâtel.
  • L' ancienne carrière de « Schistes pourprés » du faciès « Le Boël », entre la ferme de la Minaurais et celle de la Jeussais.

Architecture sacrée[modifier | modifier le code]

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  • Le calvaire (XIVe-XVe siècle) situé place de la Mairie : croix monolithique d'une grande beauté. Elle est couverte d'un toit à quatre faces surmonté d'un petit clocheton carré figurant sur ses faces une sainte Trinité, une Vierge et deux anges. Le fût présente en bas relief sur chaque face trois apôtres superposés abrités dans des niches en arc brisé et accompagnés d'inscriptions gothiques. La croix est classée en 1908 au titre des Monuments historiques[8].
  • L'église Saint-Pierre (1884 - 1891), œuvre de l'architecte Henri Mellet. L'église primitive romane est démolie en 1892. L'ancienne église se composait d'une nef romane (un arc triomphal, accosté de deux autels, la séparait du chœur), de deux collatéraux, d'un chœur à chevet droit et de deux chapelles. Le chœur, les collatéraux et les chapelles dataient du XVIe et du XVIIe siècle. Le chœur, qui avait été refait en 1789, renfermait jadis les armes et l'enfeu des Prieurs de Pléchâtel.
  • L'ancien prieuré (XVIIe siècle). Les moines occupaient le prieuré jusqu'à la fin du XVIIe siècle. L'édifice devient ensuite la propriété de la seigneurie du Plessis-Bardoult. Acheté par Mlle Giffart, il devient la propriété de M. Lohier de La Motte, curé de Pléchâtel, qui le remet aux Sœurs de la Charité de Saint-Louis. L'édifice devient en 1949 une maison de repos et de convalescence. On prétend que sa chapelle privée se trouvait dans un champ voisin appelé la Vigne. Le prieuré possédait jadis un droit de haute justice;
  • La chapelle Notre-Dame-de-la-Salette (1812-1889).
  • La chapelle Saint-Saturnin ou Saint-Saulny (1709-1715). Jadis frairienne, on voit près d'elle une fontaine. Vers le XVIIIe siècle, un prieuré se situait près de la chapelle.
  • La chapelle du Châtellier construite de 1880 à 1885 par l'architecte Arthur Regnault
  • La chapelle du Plessis-Bardoult, édifiée en 1600 et reconstruite vers 1850.
  • L'ancienne chapelle Saint-Eloi (XIe-XIIe siècle).;
  • L'ancienne chapelle de Bagaron. Jadis frairienne, on voit encore l'enclos de son cimetière.
  • L'ancienne chapelle de La Touche (XVIIIe siècle), disparue dès la fin du XIXe siècle.
  • L'ancienne chapelle Saint-Martin, située dans le cimetière et démolie en 1845. Il s'agit d'une ancienne dépendance du prieuré.
  • L'ancienne chapelle du Marin, située au bourg de Pléchâtel, sur la route de Bain-de-Bretagne. Elle aurait été édifiée par un marin en exécution d'un vœu.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

  • Le chêne de Breslon au tronc de 6 mètres de circonférence. Ce chêne rouvre de 27 mètres de hauteur, aurait été planté en 1598 par le roi de France Henri IV durant son passage à Bain De Bretagne revenant de la signature de l’Édit de Nantes.
  • L’if (conifère) séculaire du lieu-dit Le Châtaignier situé entre La Borde et la Jeussais. Cet If (Taxus) est au moins tri-centenaire.
  • Les étangs et le bois du Plessis-Bardoult .
  • Les Landes de Bagaron : Cette lande s'étend jusqu'au Port-Neuf.

Panoramas sur la vallée de la Vilaine[modifier | modifier le code]

  • La Levée : falaise de schiste dans laquelle ont été creusés des grottes et escaliers. Le site fut aménagé durant l'hiver 1812 par le curé de la paroisse pour donner du travail à la population.
  • Le Rocher d’Uzel
  • Le pont de Cambrée
  • Le Pont de la Charrière d'où l'on peut voir la confluence entre la Vilaine et le Semnon.
  • La Butte de Huneau d'où l'on peut voir l'écluse de Macaire.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • BRIARD, Jacques—LECERF, Y., Parures de l'âge du Bronze : les bracelets décorés d'Acigné et Pléchâtel, Annales de Bretagne, n° 82, 2, 1975, pp 107–114.
  • DOTTIN (G.) et J. LANGOUET. Glossaire du parler de Pléchâtel (canton de Bain, Ille-et-Vilaine). Rennes et Paris, Plihon Hommay et Welter, 1901. In-8, bradel cartonnage bleu, dos orné, couverture parcheminée (Reliure moderne).
  • J.-Y. Tinévez, Le site de La Hersonnais à Pléchâtel (Ille-et-Vilaine) : un ensemble de bâtiments collectifs du Néolithique final, 2004, (ISBN 2-913745-20-2)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Louis Diard, La flore d'Ille-et-Vilaine, Atlas floristique de Bretagne, Rennes, Siloë, 2005, carte p. 170.
  2. « Qualit'eau 35 n°30 p.5 - bulletin du réseau de suivi de la qualité des eaux superficielles en Ille-et-Vilaine » (consulté le 20 novembre 2013)
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  5. « Notice no PA00090654 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  6. Patrimoine industriel de Bretagne (Conseil Régional de Bretagne) :Fiche du haut-fourneau du Plessis-Bardoult
  7. Jean-Pierre Nennig, « 403+143 - Gare de Pléchâtel », dans Le chemin de fer de Bretagne Sud, JPN éditions, 2008 (ISBN 2-9519898), p. 64
  8. « Notice no PA00090653 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  9. Arthur de La Borderie Histoire de la Bretagne, Joseph Floch, Mayenne 1975, tome 1 p. 445
  10. Histoire Des Chevaliers Hospitaliers De S. Jean De Jérusalem ..., Volume 7 page 436, par René Aubert
  11. Mystères du grand monde, histoire des palais, résidences royales, prisons d'État, abbayes, boudoirs et salons, par Fulgence Girard (1807-1873) Texte en ligne 1
  12. La voix du combattant(Paris), du 12 décembre 1936 Texte en ligne 1 Bibliothèque nationale de France, département Droit, économie, politique, JO-35522
  13. La voix du combattant(Paris), du 10 juillet 1937 Texte en ligne 1 Bibliothèque nationale de France, département Droit, économie, politique, JO-35522
  14. Bulletin de l'Association pomologique de l'Ouest, Bibliothèque nationale de France, département Sciences et techniques, 8-S-10540 Texte en ligne 1
  15. [Fonds Général René Chesnais, I&V - fonds 171 J, (0,20 ml)]


Liens externes[modifier | modifier le code]