Lieuron

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Lieuron
Une croix du XVIe siècle, le monument historique de Lieuron.
Une croix du XVIe siècle, le monument historique de Lieuron.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Redon
Canton Pipriac
Intercommunalité communauté de communes du pays de Redon
Maire
Mandat
Rose-Line Prévert
2014-2020
Code postal 35550
Code commune 35151
Démographie
Population
municipale
759 hab. (2011)
Densité 45 hab./km2
Population
aire urbaine
12 899 hab.
Géographie
Coordonnées 47° 51′ 07″ N 1° 56′ 36″ O / 47.8519444444, -1.94333333333 ()47° 51′ 07″ Nord 1° 56′ 36″ Ouest / 47.8519444444, -1.94333333333 ()  
Altitude 35 m (min. : 18 m) (max. : 69 m)
Superficie 16,72 km2
Localisation

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Lieuron est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en Région Bretagne.

Histoire[modifier | modifier le code]

Aucun monument mégalithique n'existe plus autour du village. Le contexte archéologique laisse toutefois entrevoir une occupation très ancienne du lieu ; la voie romaine de Rennes à Rieux traversait le territoire de Lieuron du nord-est au sud-ouest, et deux établissements gallo-romains (à la Filiais et au Plessis Anger) ont été détectés par les prospecteurs. Le village lui-même était, dès avant 1338, le centre d'une paroisse, détachée à une date inconnue de la grande paroisse primitive d'Anast (aujourd'hui Maure-de-Bretagne).

La collecte des formes anciennes depuis le XIe siècle permet de percevoir l'évolution du nom du village. En remontant le temps, on trouve successivement Ludron au XIe siècle, Lurron en 1386, Leuron en 1426, Lieuron au XVIe siècle. Cette dernière graphie, selon Marc Déceneux, historien et spécialiste de l'art sacré, dévoile sa racine primitive ; il s'agit du vieux-breton Ludre (Leuzre en moyen-breton), désignant un lieu marqué par la présence de mégalithes, suivi d'un suffixe diminutif.

Géographie[modifier | modifier le code]

Lieuron est situé à mi-chemin entre Maure-de-Bretagne et Pipriac son chef lieu de canton, les deux communes étant situées à 5 kilomètres. Également à mi-chemin entre Rennes et Redon, cette bourgade, est entourée de nombreux bois et possède un bel étang sur la route de Pipriac.

Cette petite commune rurale continue son développement grâce au maintien de ses commerces, une boulangerie, une épicerie-café, et un charcutier dans le centre bourg.

Lieuron possède aussi une zone industrielle sur le bord de la route Rennes/Redon accessible par voie express au lieu-dit Courbouton, une petite dizaine d'entreprises y sont implantées, avec là aussi un commerce de bar-restaurant. De plus, la commune possède une bibliothèque municipale, ouverte aussi bien pour les enfants que pour les adultes grâce à la diversité de ses œuvres.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie de Lieuron.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
13 mars 1959 14 mars 1965 Maurice Danaire - -
14 mars 1965 août 1988 Édouard Simon RI Cultivateur - Député d'Ille-et-Vilaine (1975-1978)
septembre 1988 12 mars 1989 Constant Moison - -
12 mars 1989 mars 2014 Gilbert Amossé PS Agriculteur - Président Pipriac Communauté (2001-2008)
mars 2014 en cours Rose-Line Prévert - Assistante maternelle
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 759 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
646 703 788 678 663 703 699 707 758
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
750 787 778 812 733 746 771 821 831
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
862 810 1 015 909 872 801 764 661 643
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
608 555 561 526 505 560 644 759 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Répartition de la population par classes d'âge, 2010 [3][modifier | modifier le code]

Ensemble Hommes Femmes
0-14 ans 169 89 80
15-29 ans 112 57 55
30-44 ans 173 86 87
45-59 ans 151 85 66
60-74 ans 83 35 48
75-89 ans 44 18 26
90 ans ou + 5 2 3
Ensemble 737 372 365

Répartition de la population de plus de 15 ans par activité, 2010 [3][modifier | modifier le code]

agriculteurs exploitants 30
artisans, commerçants, chefs d'entreprise 26
cadres, prof. intellectuelles, sup. 0
professions intermédiaires 72
employés 87
ouvriers 117
retraités 162
sans activité 57

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune abrite un monument historique :

  • Croix du XVIe siècle sur la place de l’Église. Ce calvaire en grès constitue un jalon important dans l'histoire de la culture médiévale bretonne. Il a été classé par arrêté du 28 janvier 1908[4].

Autres monuments :

  • Chapelle Notre-Dame-des-Sept-Douleurs, lieu de pèlerinage édifié en 1884[5]. Elle est située à la sortie du bourg sur la route de Lohéac.
  • Église paroissiale Saint-Melaine, datant en partie des XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles. Elle a été restaurée autour de 1833[6].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]