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Antrain

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Antrain
Antrain
La mairie d'Antrain.
Blason de Antrain
Blason.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Fougères-Vitré
Intercommunalité Couesnon Marches de Bretagne
Statut Commune déléguée
Maire délégué
Mandat
Louis HalaisAntrain
2020-2026
Code postal 35560
Code commune 35004
Démographie
Gentilé Antrainais(e)
Population 1 258 hab. (2023)
Densité 135 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 27′ 40″ nord, 1° 29′ 01″ ouest
Altitude Min. 6 m
Max. 84 m
Superficie 9,31 km2
Élections
Départementales Antrain (chef-lieu)
Historique
Fusion
Intégrée à Val-Couesnon
Localisation
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Antrain

Antrain (parfois nommée localement Antrain-sur-Couesnon) est une ancienne commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne, peuplée de 1 258 habitants[Note 1]. Le , elle a fusionné avec La Fontenelle, Saint-Ouen-la-Rouërie et Tremblay pour former la commune de Val-Couesnon[1].

Géographie

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Antrain, chef-lieu de canton de l’arrondissement de Fougères-Vitré, est située :

La ville est bâtie sur un petit promontoire de 45 mètres d’altitude situé au confluent de deux cours d’eau : la Loisance et le Couesnon. Elle domine une verte région bocagère. C'est une ville-marché aux petites rues en pente conservant des demeures des XVIe et XVIIe siècles.

Communes limitrophes

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Carte de l'ancienne commune d'Antrain et des communes avoisinantes.

Topographie, géologie

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Le territoire communal est peu étendu (931 ha) et de forme allongée le long de la vallée du Couesnon. De ce fait, le relief est faiblement marqué.

La carte géologique simple est composée de schistes briovériens dans lesquels se sont creusés les lits des cours d’eau, dans les vallées desquels, par suite de la remontée du niveau marin, se sont déposées des alluvions modernes.

Favorisée par un climat océanique (temps doux et pluvieux), c’est une région où les herbages sont développés pour l’élevage bovin.

La carte topographique de la commune est principalement marquée par la vallée du Couesnon et de ses affluents. D’une manière générale, le territoire se présente comme un plateau dont la pente est orientée vers le nord-ouest. Les variations topographiques n’excédent pas une dizaine de mètres, sauf à l’approche du Couesnon, notamment dans le sud du territoire communal. La partie nord présente un relief plus calme s’ouvrant sur une vallée beaucoup plus vaste. C’est d’ailleurs dans cette partie du territoire que l’on trouve les dépôts alluvionnaires les plus importants.

Hydrographie, boisement

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Formant la limite communale ouest, le Couesnon, un fleuve côtier, est le cours d’eau le plus important dont quatre affluents forment les autres limites territoriales de la commune :

  • au sud, le ruisseau de Bonnefontaine,
  • au centre, la Loysance, qui draine l’agglomération,
  • à l’est et au nord, le Tronçon,
  • Enfin, tout au nord, le ruisseau de la Barbais.

Au nord, le finage communal s’étend sur une partie de la vallée du Couesnon une zone de marais. Celui-ci s’étend sur une superficie de 1 162 km2 dont 952 km2 en Ille-et-Vilaine (Bretagne) et 208 km2 dans la Manche (Basse-Normandie). Il se trouve en zone de protection spéciale, dont le périmètre est de 930 hectares et concerne en plus d'Antrain, sept autres communes (Pleine-Fougères, Pontorson, Boucey, Aucey-la-Plaine, Sacey, Sougéal, La Fontenelle). La zone de marais dans laquelle se situe Antrain est connue sous le nom de marais de la Folie (du nom d'un hameau voisin) et fait 172 ha. Il en existe trois autres bien distincts, tant par leurs caractéristiques paysagères que par leurs modes de gestion spécifiques : le marais du Mesnil (190 ha), le marais de Sougéal (285 ha), le marais d’Aucey-Boucey (290 ha). Il est source de richesse naturelle en faune et flore.

Il n’y a pas de parties boisées importantes. Cependant, au sud, l’environnement du parc du château de Bonnefontaine lui confère un aspect forestier.

À la croisée de grands axes routiers importants, son territoire est traversé :

L’agglomération semble s’être développée à cette intersection. Toutefois, l’histoire nous apprend qu’elle a grandi en fait à cause et grâce à l’un des rares ponts existant sur le Couesnon.

Sous l'Ancien Régime Antrain était traversé, selon un axe sud-est/nord-ouest, par l'ancienne route de Paris à Brest. Cette voie de communication empruntait les actuelles rues Le Hérissé, de l’Église et du Couesnon[2].

Antrain a aussi eu deux gares : une gare ferroviaire (entre 1868 et 1987) et une gare de tramways (entre 1903 et 1937).

L'ancienne ligne ferroviaire de Vitré à Pontorson longeant la vallée de la Loisance a été aménagée en voie verte et sentier piétonnier (GR 37).

Attestations anciennes

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La localité est mentionnée avec différentes graphies et sous différentes formes dans les anciens actes :

  • Intramnum au XIe siècle[3].
  • Intramnum, Entraim, Entreacum au XIIe siècle.
  • Intramnum, Intrannum, Entrenium au XIIe siècle.
  • Intrenium au XIIIe siècle.
  • Entraing au XVe siècle[4].
  • enfin, dans les actes d’une époque postérieure, sous celles de : Intramneium et Intraineyum, puis Entrain ou Entrein au XVIe siècle, puis Antrin et finalement Antrain.
  • La dénomination Antrain-sur-Couesnon est une variante officieuse fréquente du nom.
  • Citons pour conclure, les formes bretonnes rencontrées sur certains documents : Etraon et Entraven.
  • Antrein en langue gallèse.

Étymologie

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Le nom d’Antrain serait issu du latin interamnus (mansus) qui signifie « (domaine) entre les rivières » ou bien « au milieu des rivières »[5],[6], tire sans doute son toponyme de sa situation géographique entre les eaux du Couesnon et de la Loysance[7].

En revanche, Albert Dauzat considère Entrains-sur-Nohain[8], Interamnum (VIe siècle) comme un rhabillage latin du gaulois Intaranum, peut-être intar « entre » et anum « marais »[9]. De sorte qu’Antrain n'étant connu que par des transcriptions médiévales tardives, il s'agit vraisemblablement aussi d'un calque latin du gaulois[10], c'est-à-dire *Enterambes, *Entarambes, terme de même signification « entre-rivières »[10]. Ce mot gaulois se décompose en enter, entar « entre » cf. breton entr « entre », le mot celtique étant très proche du mot latin inter. Du reste, la forme semi-latine est bien attestée dans le glossaire gaulois - latin de Vienne : inter ambes traduit par le latin inter rivos « entre-rivières »[10]. De même Entarabo (au datif), épithète d'une divinité gauloise se comprend de la même manière « entre-rivières »[10] ou encore *Entaran- qui se comprendrait comme « entre-marais, au milieu des marais » et ce, d'après la proposition d’Albert Dauzat ci-dessus, mais avec le gaulois enter, entar postulé par Xavier Delamarre et non pas *intar. Le second élément -an-, sous la forme ana, est inscrit dans le glossaire de Vienne et traduit par le latin palude « marais ». Ces deux explications s'accordent l'une et l'autre avec la localisation primitive du village, Antrain étant située entre deux rivières dans la zone des marais du Couesnon (voir ci-dessus).

Albert Dauzat fait un parallèle avec les types toponymiques Antraigues, Entraigues du midi qui remontent au latin inter aquas « entre [deux] cours d'eau », qui ne se rencontrent pas dans l'aire de diffusion de la langue d’oïl, mais bien dans le Sud de la France plus romanisé, alors que le type toponymique Antra(i)n / Entrain(s) est caractéristique du nord.

Préhistoire

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Des fouilles archéologiques indiquent une présence sur les lieux d'artisans fondeurs, dès le Néolithique, et d'une implantation gallo-romaine au croisement de plusieurs voies de communication reliant Jublains à Corseul[11].

La voie romaine de Condate Riedonum (Rennes ) à Legedia (Avranches) passait par Antrain, suivant pour l'essentiel au niveau de la commune d'Antrain le tracé de la route moderne de Rennes à Antrain construite au XVIIIe siècle par le duc d'Aiguillon[12].

Bien que positionnée sur un mamelon commandant le Couesnon, il semble qu'Antrain n'ait pas été fortifiée de pierres; la motte féodale située sur les bords du Couesnon n'excluant pas une utilisation armée de son site bien avant, mais aucune trace écrite ni archéologique ne prouve l'existence probable à cet endroit d'un oppidum gallo-romain au croisement de plusieurs voies de communication, notamment celle reliant Noviodunum (Jublains) à Fanum Martis (Corseul).

C'est à la suite de la victoire d'Alain Barbetorte sur les Normands en 939 qu'un premier sanctuaire aurait été érigé, dédié à saint André, ce saint étant associé à la force et à la virilité. La première église est construite au XIIe siècle.

Après Azincourt, en 1415, des troupes du connétable Bertrand Duguesclin, autorisées par le duc de Bretagne Jean V, se réfugièrent à Antrain après la défaite de Saint-James-de-Beuvron, y créant une activité toilière (de nombreux drapiers normands se fixèrent à Antrain, Fougères et Vitré) ; la ville connut alors un accroissement démographique vers la fin de la guerre de Cent Ans[13]

Antrain connait les siècles suivants un réel essor industriel, notamment dans la draperie, la tannerie et le commerce. À partir du XVIIe siècle, l'économie de la ville bourgeoise commence à s'essouffler : les industries du textile déclinent, la situation géographique ne joue plus en faveur de son commerce, et peu à peu, la population commence à diminuer.

Selon Jean-Baptiste Ogée Herbert, évêque de Rennes, obtint en 1197 de l'Abbé de Marmoutiers le patronage et la moitié des oblations de l'église d'Antrain, qui jusqu'alors avait été dépendante de cette abbaye[14]. C'est probablement alors que l'église paroissiale fut reconstruite, mêlant les styles roman et gothique (emploi simultané de l'ogive et du plein cintre)[15].

Antrain était une forteresse considérable, construite par les Ducs de Bretagne, où il y avait en 1469 une forte garnison, commandée par Jean de Porçon[Note 2] (la famille de Porçon était alors propriétaire du domaine de Bonnefontaine ; son fils, Arthur de Porçon[Note 3] fut capitaine de Fougères, et chambellan de la duchesse Anne) : la ville d'Antrain a été assiégée plusieurs fois sans être prise[14].

Temps modernes

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Antrain connaît un XVIe siècle difficile, tiraillé par les troupes anglaises et françaises à plusieurs reprises ; une terrible épidémie (de nature indéterminée) survint en 1564[16].

La châtellenie d'Antrain dépendait de la baronnie de Fougères ; elle possédait une juridiction établie en 1558 par Henri II, qui comprenait les paroisses d'Antrain, Le Tiercent, Chauvigné, Romazy et Saint-Marc-le-Blanc ; les juridictions seigneuriales de Bonne-Fontaine, la Chattière, les Portes, le Tiercent, la Belinaye, le Pontavice, qui disposaient toutes du droit de haute justice et la Vairie (moyenne justice) en dépendaient[17]. Antrain avait en outre une subdélégation qui, vers la fin du XVIIe siècle, s'étendait sur 7 paroisses et s'étendit au XVIIIe siècle sur les 12 paroisses de celle de Bazouges[Note 4]

Mais Antrain n'eut jamais, malgré son importance, de communauté de ville. L'abbé de Rillé, qui portait, en vert d'un charte de François II de Bretagne, le titre de « maître universel de tout le territoire de Fougères, Bazouges et Antrain » , nommait à son gré tous les maîtres d'école[18].

Henri II donna aussi par lettres patentes en 1550 l'autorisation à Pierre, seigneur de la Materlière, qui venait d'épouser Françoise de Pontorson, dame du Vivier et de Bonnefontaine, de construire le château de Bonnefontaine et d'y étalir un marché et quatre foires annuelles[19].

Un aveu de la seigneurie de Pontavice datant de 1685 dit : « Doit le prévost d'Antrain comparoir [comparaître] à la principale porte du cimetière de l' église parrochiale [paroissiale] du dit Antrain, chaque feste [fête] de Noël, à l'issue de la messe du point du jour et y jeter une soule ou boise de la part du seigneur du Pontavice, laquelle soule sera courue par les dits paroissiens d'Antrain non nobles, et celui qui la rapportera sera quitte l année suivante du devoir de quintaine, en la rapportant au dit seigneur ou à son procureur (..) »[20].

Au XVIIIe siècle « la prison ne consiste qu'en deux chambres et un cachot noir Le concierge [gardien] ne peut y faire sa demeure et, conséquemment, il est obligé à des soins et des démarches onéreuses pour veiller à la garde des prisonniers et pour leur service »[21].

Carte de Cassini d'Antrain et de ses environs (1803).

Jean-Baptiste Ogée décrit ainsi Antrain en 1778 :

« Antrain ; petite ville sans clôture [remparts], à peu de distance de la rivière de Couesnon, sur la route de Dol à Fougères ; à 8 lieues deux tiers de Rennes, son évéché. Cette ville a une brigade de maréchaussée qui se tenait autrefois à Dol, avec subdélégation et un marché tous les mardis : elle relève du Roi, et ne renferme qu'une paroisse d'environ 1200 communiants[Note 5], dont la cure est en présentation d'un chanoine de l'église Cathédrale de Rennes[14]. »

Révolution française

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L'assemblée paroissiale d'Antrain en vue de la préparation des États généraux de 1789 est convoquée au son de la cloche le sous la présidence de François René Anger, conseiller du Roi, lieutenant et seul juge civil et criminel au siège royal d'Antrain, en présence d'une quarantaine de paroissiens (tous propriétaires) dont les noms sont cités. Ils élisent comme députés pour les représenter â l'assemblée du tiers-état de la sénéchaussée les nobles maîtres Louis Anger[Note 6] , sieur du Plessix, et Augustin Duhil[Note 7], sieur de Martigné, tous deux avocats, ainsi que Jean Martin Motais et Noël Jamault, tous deux vivant noblement de leurs revenus. Un cahier de doléances est rédigé : c'est l'un des rares de la sénéchaussée de Fougères à avoir été conservé[22].

L’organisation des fêtes révolutionnaires témoigne de l’accueil favorable de la population d’Antrain aux changements apportés par la Révolution française, surtout après la fin de la Terreur :

En 1793 les Girondins proscrits, en fuite vers le Finistère, passèrent par Antrain. La même année l'armée vendéennne s'empara de la ville lors de sa marche vers Granville, puis elle l'abandonna pour marcher vers Dol. Le général Kléber fit alors fortifier Antrain pour couper la retraite aux Vendéens, mais ce plan ayant été inachevé, les Vendéens revinrent vers Antrain[25].

Le , l'armée vendéenne, de retour de Granville, mit en déroute le général Kléber. Pourquoi alors la rue principale d'Antrain porte-t-elle son nom ?

« On se bat de part et d'autre avec un égal acharnement. Après quinze heures de combat, les républicains battent en retraite sur Fougères et sur Rennes, pendant que les Vendéens remplissent les rues d'Antrain. Cent cinquante prisonniers et blessés restés au pouvoir des républicains venaient d'ètre égorgés à Fougères, pendant que les femmes malades subissaient le même sort, après avoir été violées. On agite au Conseil la question de savoir si l'on n'usera pas de représailles, mais l'abbé Doucin et les généraux obtiennent la grâce des Bleus, qui sont renvoyés à Rennes avec des secours et ces mots de La Rochejaquelein : « C'est par des actes d'humanité que l'armée royale se venge des cruautés des ennemis ! ». »

— Louis Brochet, La Vendée à travers les âges, 1902

En quittant Antrain, l'armée vendéenne y laissa les germes d'une épidémie qui la décima elle-même[26].

Le XIXe siècle

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Antrain : plan cadastral datant de 1823 (tableau d'assemblage).
Plan de la ville d'Antrain en 1823 (cadastre napoléonien).
Habitants d'Antrain vers 1830 (estampe d'Henri-Désiré Charpentier).

Au début du XIXe siècle Antrain était une ville pauvre et de peu d'activité : une enquête de 1801 indique qu'une seule personne employait une domestique, Mme Tuffin de Sesmaisons (probablement Angélique Tuffin, épouse de François Auguste de Sceaux)[27].

A. Marteville et P. Varin, continuateurs d'Ogée, décrivent ainsi Antrain en 1843 :

Vieille filandière antrainaise (dessin, vers 1880).

« Antrain (..) : bureau de poste et relais ; chef-lieu de canton ; cure de 2e classe ; ancienne paroisse de ce nom ; chef-lieu de perception : bureau d'enregistrement. (..) Superficie totale 930 hectares 98 ares 63 centiares, dont (..) terres labourables 612 ha, prés et pâturages 194 ha, bois 5 ha, vergers et jardins 23 ha, landes et incultes 52 ha (..). Moulins à eau 3 ; constructions industrielles 2. Principaux villages : Lehomme, la Folie, la Guermandais, le Vivier, la Monnelaie et Langle. (..) La route royale n° 155, d'Orléans à Saint-Malo, traverse Antrain ; les routes départementales n° 6 et 16 y aboutissent, la première est dite d'Antrain à Pontorson, la seconde de Dinan à Antrain. Vue remarquable au village de Langle, ancien manoir. (..) Géologie : cette commune repose sur un terrain modifié par le granite. (..) On parle le français [en fait le gallo][28]. »

L'ancien moulin Baudry (minoterie construite de 1846 à 1850, date de son achèvement sur le site d'un moulin banal antérieur à 1546) prés du vieux pont sur le Couesnon.

Cinq minoteries furent construites ( la première au Vivier) vers le milieu du XIXe siècle sur la Loisance, provoquant à Antrain l'essor du commerce des grains et farines. La fabrication de tissus rayés est plus ancienne, comme le suggère le nom d'une rue de la ville : la Tissanderie ; elle occupait encore vers 1860 de nombreux ouvriers[29].

Un hospice fut construit vers 1860 à l'initiative du maire François Tesnières, qui organisa une souscription publique pour le financer ; jusque -là « les malades indigents mouraient dans les écuries, sous les granges, quand la charité de quelques familles ne leur venaient pas en aide »[30].

Adolphe Joanne écrit en 1878 que la fabrication de toiles à voiles ou de ménage occupe un grand nombre de bras dans la commune d'Antrain, qui possède aussi une blanchisserie et une filature de laines[31].

Le XXe siècle

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La Belle Époque

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Une trentaine de cafés (on y buvait surtout du cidre) et une douzaine d'épiceries étaient dénombrées à Antrain au début du XXe siècle[32].

En ouvrit une ligne des tramways d'Ille-et-Vilaine reliant Liffré (déjà relié à Rennes par la ligne de tramways allant de Rennes à Fougères) à Antrain via Sens[33]. Antrain disposa de deux gares : une sur la ligne ferroviaire de Vitré à Pontorson, ouverte en 1872 pour le tronçon Fougères-Antrain (fermée en 1938 pour le trafic voyageurs et 1987 pour le trafic marchandises), et une gare de tramways sur la ligne des TIV Liffré-Antrain, ouverte en 1903[34] et fermée en 1937.

Antrain à la Belle Époque

Grâce notamment à l'action de René Le Hérissé, maire à trois reprises entre 1886 et 1920, député, puis sénateur, vice-président du Conseil Général d’Ille-et-Vilaine, Antrain bénéficia tôt d'un réseau d'adduction d’eau potable, d'un réseau électrique, et d’un programme important de construction : hôpital (construit en 1911 sous la direction de l'architecte départemental Jean-Marie Laloy pour remplacer l'hospice[35]) , Cercle Antrainais, etc.. qui lui donnèrent le lustre de petite cité « première en tout »[36].

La Première Guerre mondiale

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Groupe de soldats blessés hospitalisés à l'hôpital complémentaire d' Antrain ().
L'autre monument aux morts d'Antrain (devant l'église).

Le monument aux morts du cimetière d'Antrain (des blocs de granite assemblés pêle-mêle sur lesquels sont appuyées des tables en granite poli sur lesquels sont inscrits en lettres d'or les noms des morts des diverses guerres du XXe siècle[37]) porte les noms de 57 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale ; parmi eux 7 sont morts en Belgique (dont 5 dès 1914 (Jean Potdvin le à Fosses-la-Ville, François Bregant, Julien Bouvier, Armand Lemarignier et Auguste Louis) ainsi que Eugène Millet en 1915 et Louis Guérinel en 1916, tous les deux à Boezinge ; Pierre Legrand est mort de maladie le en Suisse où il était interné ; tous les autres sont morts sur le sol français ; une incertitude existe toutefois pour 3 soldats (Hyacinthe Moulin, Jules Porcher et Eugène Catherine) pour lesquels les circonstances de leurs décès ne sont pas indiqués[38].

Par ailleurs l'hôpital complémentaire 93 se trouvait à Antrain : ouvert entre le et le , les lits étaient répartis entre l'hospice civil, le patronage municipal, l'école communale de garçons, l'école libre de garçons, la Maison Prodhomme et le centre hospitalier agricole[39] ; 18 soldats hospitalisés dans cet hôpital complémentaire y sont morts et ont été inhumés dans le carré militaire du cimetière communal[40].

En 1919, sur la Place Foch, aprèqs le transfert des halles, fut érigée une colonne commémorative, surmontée d'un coq en bronze réalisé par le sculpteur Timmonier ; sa réalisation a couté la moitié du coût total du monument (3500 francs de l'époque)[32].

L'Entre-deux-guerres

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Les commerces et les activités artisanales se comptaient au nombre de 80 environ à Antrain vers 1925[32].

Antrain pendant l'Entre-deux-guerres

Un article du journal L'Ouest-Éclair publié en 1937 évoque le temps où le Couesnon était navigable, notamment pour le transport des tangues chargées dans la Baie du Mont-Saint-Michel jusqu'au port de L'Angle (en Antrain) ; on pouvait se promener en barque jusqu'au site de La Roche (en La Fontenelle). Mais l'envasement a mis fin à ces trafics et les marais grignotent les prairies « au foin jadis renommé » : 52 hectares sont perdus pour les activités agricoles en Antrain et 19 ha en La Fontenelle[41].

La Seconde Guerre mondiale

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Le journal L'Ouest-Éclair fait le une description des nouveaux aménagements de l'hôpital d'Antrain et évoque les projets d'amélioration du réseau d'eau potable[42].

Pendant l'été 1943 le groupe de résistants de Broualan-Argouges se réunissait à la ferme de l'Angle en Antrain, où le commandant Adam[43] (René Jutault, originaire de Levallois-Perret) avait établi son PC de commandement des FFI d'Ille-et-Vilaine[44].

Le monument aux morts du cimetière d'Antrain porte les noms de 12 personnes mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale ; parmi elles deux soldats (Georges Esnouf et Julien Leray) morts au printemps 1940 lors de la Bataille de France ; Georges Rivière, résistant du groupe "Antrain-Broualan" est tué le à Saint-Ouen-la-Rouërie ; Jean Cloche, résistant FFI, a été tué à l'ennemi le à Saint-Armel (Ille-et-Vilaine) ; Michel Ballot, enseigne de vaisseau, est mort le lors du naufrage de l' Enjoué au large de Gibraltar ; les circonstances des décès des 7 autres victimes[Note 8] ne sont pas indiquées[38].

Pendant la Seconde Guerre mondiale des habitants d'Antrain sauvèrent des Juifs, au carrefour des ex RN 155 et RN 776 : le nom de ces Justes parmi les Nations est inscrit à Yad Vashem et les enfants de cette famille ont eu la médaille à titre posthume pour les actes héroïques de leurs parents. Il y eut malgré tout un juif séfarade arrêté à Antrain (Sylvain-Semoch Hadjadj, 19 ans, fut arrêté à Antrain et déporté sans retour le de Drancy vers Auschwitz par le convoi n° 62[45].

Le , le 8e corps d'armée du général Patton entre glorieusement dans Antrain, libérant la commune du joug allemand.

Après la Libération, la préfecture mis en place une délégation spéciale pour administrer la commune, composée de Raoul Lahogue, Jean Trocherie, Auguste Bassard, Pierre Hallais[Note 9] et Pierre Launay[44].

L'après Seconde Guerre mondiale

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Le monument aux morts du cimetière d'Antrain porte les noms de trois soldats (Henri Guyot, Yvon Martin et Jacques Glouchkoff) morts pour la France pendant la Guerre d'Algérie[38].

Le XXIe siècle

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Le , la commune fusionne avec La Fontenelle, Saint-Ouen-la-Rouërie et Tremblay pour former la commune nouvelle de Val-Couesnon[46].

Héraldique

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Armoiries ville d’Antrain.
  • Blason créé au début du XXe siècle par le député-maire René Le Hérissé.
  • Description : tiercé en pal, d’azur, d’argent et de gueules, au chef d’hermine, timbré de la couronne murale à cinq tours crénelés d’or, avec la devise « Toujours Antrain » sur listel de parchemin.
  • Signification : armes manifestant pour la commune d’Antrain la constance de sa double fidélité à la Bretagne et à la France.

Politique et administration

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Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1945 mai 1953 Fernand Aupinel MRP
puis DVD
Notaire
Conseiller général d'Antrain (1951 → 1976)
mai 1953 1957 Jean-Marie Trocherie[48] (1883-1968) SFIO Ingénieur du service vicinal TPE, ancien adjoint
Ancien conseiller général d'Antrain (1945 → 1951)
1957 mars 1959 Louis Deslandes   Négociant
mars 1959 octobre 1979
(décès)
Pierre Lahogue (1912-1979) DVD Vétérinaire
Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de la Légion d'honneur
Officier de l'Ordre des Palmes académiques Officier de l'ordre des Palmes académiques
Officier de l'ordre du Mérite agricole Officier de l'ordre du Mérite agricole
novembre 1979[49] mars 1983 Francis Richard   Commerçant
mars 1983 mars 1989 Roger Talvas (1920-2007)   Commerçant
Adjoint au maire (1977 → 1983)
mars 1989 mars 2008 Michel Lahogue[50] (1939-2024) DVG Vétérinaire, maire honoraire
Conseiller général d'Antrain (1988 → 2001)
Président d'Antrain Communauté (1993 → 2001)
mars 2008[51] décembre 2018 Claudine Clossais[52] UDI Retraitée
Liste des maires délégués
Période Identité Étiquette Qualité
         
2026 en cours Louis Hallais   Agriculteur.
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie

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En 2023, la commune comptait 1 258 habitants. Depuis 2004, les enquêtes de recensement dans les communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (en 2005, 2010, 2015, etc. pour Antrain[53]) et les chiffres de population municipale légale des autres années sont des estimations[Note 25].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 5221 3751 5271 5241 7421 6511 5671 6481 696
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 6131 5571 6421 6301 5821 6011 5251 5751 550
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 5501 4431 5521 4841 4171 3831 4591 6821 528
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
1 4441 4431 5481 4991 4891 3871 3861 3931 319
2018 - - - - - - - -
1 289--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[54] puis Insee à partir de 2006[55].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement

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  • L'école Saint-André (école privée catholique) est fondée en 1889 ; elle est tenue par les Frères de l'instruction chrétienne de Ploërmel et comprenait alors un pensionnat, fermé en 1920. En 1903 les Frères de Ploërmel doivent partir en vertu de la loi sur les congrégations ; ils reviennent après le Première Guerre mondiale. L'école est remise en état après la Seconde guerre mondiale. En 1958 ouvre le cours complémentaire, qui devient mixte en 1960 et devient collège en 1977 ; les Frères de Ploërmel cessent de l'encadrer en 1980 et le collège est depuis tenu par des laïques[56].
  • Antrain possède deux écoles primaires : l'école publique Jean de La Fontaine (ouverte en 1994, elle comprend en 2026 6 classes et 103 élèves[57]) et l'école privée Sainte-Anne (elle comprend en 2026 4 classes et 86 élèves)[58].
  • Antrain possède en 2026 le collège Saint-André (privé)[59]. Le collège public Pierre Perrin se trouve à Tremblay (il dispose d'un internat)[60].
  • L'institut médico-éducatif "La Chaperonnière" se trouve à Antrain[61].

Lieux et monuments

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Monument historique

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La commune abrite un monument historique :

  • Le château de Bonnefontaine construit au XVIe siècle ; parc à l'anglaise du XIXe siècle. Châtellenie avec droit de haute justice érigée en baronnie au XVIe siècle. Le château a été restauré au milieu du XIXe siècle par Jean-Baptiste Martenot, architecte de la ville de Rennes (la partie la plus ancienne, datant du XIVe siècle, fut rasée, le pont-levis supprimé et deux tours ajoutées); le parc fut conçu par Denis Bühler. Le château a été inscrit monument historique par arrêté du [62]. « Le château occupe une position magnifique au sommet d'un coteau, d'où l'œil se repose sur les vastes prairies du Couesnon »[63].

Autres sites et monuments notables

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Vestiges préhistoriques et antiques

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  • Oppidum (hameau de la Motte).
  • Voie romaine.

Architecture civile

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  • De nombreuses maisons et fermes présentent un intérêt patrimonial[64]
  • Maisons du Saut-Gautier et des Douves.
  • Manoir de la Choltais : sa construction date de 1528[65].
  • Manoir de l'Angle : sa construction remonte au XVe siècle, mais il a été très remanié depuis, notamment au XIXe siècle[66].
  • Pont de Loysance sur le Couesnon, XVIIIe siècle.
  • Pont sur le Couesnon, XVIIIe siècle[67].
  • Lavoir sur la Loisance (Loysance) : il a été aménagé à la fin du XIXe siècle ou au début du XXe siècle et a servi aux lavandières jusqu'au début de la décennie 1970 ; il est partiellement recouvert d'un préau[68].
  • Moulin sur le Couesnon, transformé en minoterie[69]
  • Salle des fêtes, fresque de Pierre Galle (1883-1960), réalisée en 1935[70].

Monuments religieux

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  • Église Saint-André : édifice du XIIe siècle dont il subsiste plusieurs parties (transept, absidiole du bras nord, parties des façades ouest et sud, portes en plein cintre percées dans ces façades ainsi que la fenêtre très étroite, évoquant la forme d'une meurtrière, de la façade sud) ; la nef a été refaite au XVIe siècle et la tour surhaussée au XVIIe siècle ; le haut du clocher et la sacristie sont du XVIIIe siècle. Le chœur abrite des boiseries Louis XV, des stalles du XVIe siècle et un retable du XVIIIe siècle. Entre 1886 et 1888 des travaux de restauration furent entrepris par le curé de l'époque, Fresnel, et des décors ajoutés, lesquels ont été supprimés en 1979 [71]. L'église abrite un abondant mobilier religieux : ciboires, patène, ostensoir, crois reliquaire, etc..
L'église paroissiale Saint-André
  • Deux croix : Dom Michel et Cholet.

Activité, manifestations et labels

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En 2019, la commune a obtenu le label « Communes du patrimoine rural de Bretagne » pour la richesse de son patrimoine architectural et paysager[réf. nécessaire].

Personnalités liées à la commune

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  • Gilles de Ruellan (1545-1627), aristocrate et homme politique français.
  • François de Guiton (1832-1908), né le à Montanel, mort le à Antrain, dernier vicomte de Guiton, maire d'Antrain pendant 26 ans (1874 à 1886 et 1894 à 1908). Président du comice agricole du canton.
  • Léon Jenouvrier (1846-1932), avocat, homme politique français.
  • René Le Hérissé (1857-1922), conseiller général, député puis sénateur. Boulangiste de gauche, il fut maire de la commune pendant 17 ans. L'hôpital local porte son nom.
  • Auguste Le Hérissé (1876-1953), administrateur colonial, né à Antrain.
  • Maurice Delarue (1919-2013), né à Antrain, est un ancien résistant et journaliste français.

Notes et références

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  1. Population municipale 2023, légale en 2026.
  2. Jean II de Porçon, né vers 1395 à Antrain, capitaine d'Antrain en 1469.
  3. Arthur de Porçon, né le au château de Bonnefontaine.
  4. Les 19 paroisses concernées étaient Antrain, Chauvigné, Saint-Marc-le-Blanc, Romazy, Tremblay, Saint-Ouen-de-la-Rouërie, Trans, Bazouges, Marcillé. Saint-Rémy, Sens, Sougéal, Vieuxviel, Vieuxvy, Noyal, Feins, La Fontenelle et Cuguen.
  5. Personnes en âge de communier.
  6. Louis Anger, né vers 1746 à Antrain, décédé le à Antrain.
  7. Augustin Duhil, né le à Saint-Jean-en-Coglès, décédé le à Antrain.
  8. Louis Bertel, André Boudin, Julien Fontaine, Georges Olive, François Gérard, Jean Lecorvaisier et Auguste Renault.
  9. Pierre Halais, né le à Antrain, cultivateur.
  10. Pierre Perrin, décédé le à Antrain.
  11. Pierre-Anne Péan, né le à Antrain, décédé.
  12. Pierre Davy, né le à Saint-James (Manche), décédé le à Antrain.
  13. Auguste Le Hérissé, né le à Antrain, décédé le , rue de Pontorson à Antrain.
  14. Pierre Ferrey de Montitier, originaire probablement de la Manche, région d'Avranches.
  15. Jean-Baptiste Lecailtel, né vers 1782.
  16. Noël Lemonnier, né le à Saint-Hilaire-du-Harcouët (Manche), décédé le à Antrain.
  17. Victor Orieux, né le à Antrain, décédé le à Antrain.
  18. François Tesnière, né le à Antrain, décédé le à Pontorson (Manche).
  19. René Pichot de Champfleury, né le à Antrain, décédé le à Antrain.
  20. François de Guiton, né le au château de la Villeberge en Montanel (Manche), décédé le à Antrain.
  21. François Lepennetier, né le à La Maison Neuve en Saint-Ouen-la-Rouërie, décédé le , rue des Douves à Antrain.
  22. Henri Nicolle, né en 1830.
  23. Auguste Le Hérissé, né le à Antrain, décédé le à Antrain.
  24. Raoul Lahogue, né le à Antrain, décédé le à Antrain.
  25. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références

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  1. « Ille-et-Vilaine : 7 communes nouvelles créées au 1er janvier 2019 », sur france3-regions.francetvinfo.fr (consulté le ).
  2. Sabrina Dalibard, « Présentation de la commune d'Antrain (fusionnée en Val-Couesnon en 2019) », sur patrimoine.bzh, (consulté le ).
  3. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France (lire en ligne)
  4. Ernest Nègre, op. cit.
  5. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 978-2-85023-076-9, BNF 37370106), p. 22a
  6. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Volume I. p. 301.
  7. Ernest Nègre, op. cit..
  8. Entrains-sur-Nohain(Nièvre), Intaranum IIe siècle, sur une des inscriptions d'Autun -RIO 1962 174-
  9. Albert Dauzat et Charles Rostaing, op. cit., p. 264a
  10. a b c et d Xavier Delamarre, Dictionnaire de la langue gauloise, éditions errance 2003, p. 349.
  11. [1] Article Patrimoine des communes de France sur http://fr.topic-topos.com/
  12. Louis Bizeul, Des voies romaines sortant de Rennes (Ille-et-Vilaine), Nantes, impr. de Vve Camille Mellinet, (lire en ligne), p. 3.
  13. Le patrimoine des communes d'Ille-et-Vilaine, Paris, Flohic, , 893 p. (ISBN 2-84234-072-8), T.1, p. 39
  14. a b et c Jean-Baptiste Ogée, Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne, vol. 1, Nantes, Vatar fils aîné, (lire en ligne), p. 19.
  15. Jean-Marie Peigné, Antrain et ses environs : essai, Dinan, Imp. de J.-B. Huart, (lire en ligne), p. 10 et 11
  16. M.L. Maupillé, « Antrain. Notices historiques et archéologiques sur les paroisses du canton », sur https://bibliotheque.idbe.bzh, 1868 (réédition 1991) (consulté le ).
  17. Amédée Bertin et Léon Maupillé, Notice historique et statistique sur la baronie, la ville et l'arrondissement de Fougères, Rennes, Imp. De A. Marteville et Lefas, (lire en ligne), p. 220.
  18. Jean-Marie Peigné, Antrain et ses environs : essai, Dinan, Imp. de J.-B. Huart, (lire en ligne), p. 6 à 8
  19. Jean-Marie Peigné, Antrain et ses environs : essai, Dinan, Imp. de J.-B. Huart, (lire en ligne), p. 17 à 19
  20. Gaétan de Wismes, Les fêtes religieuses en Bretagne, (lire en ligne), p. 121
  21. Antoine Dupuy, La Bretagne au XVIIIe siècle. Les prisons., Rennes, Imp. C. Catel, (lire en ligne), p. 4
  22. Paul Delarue, Cahier de la ville d'Antrain (5 avril 1789), Monographie imprimée sa, (lire en ligne), p. 1 à 11.
  23. Louis Dubreuil, « Fêtes révolutionnaires en Ille-et-Vilaine », in Annales de Bretagne, volume 21, tome 4, 1905, p. 398-399
  24. Dubreuil, Fêtes…, p. 401
  25. A. Marteville et P. Varin, Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne, vol. 1, Rennes, Molliex, (lire en ligne), p. 45.
  26. A. Marteville et P. Varin, Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne, vol. 1, Rennes, Molliex, (lire en ligne), p. 45.
  27. Jean-Marie Peigné, Antrain et ses environs : essai, Dinan, Imp. de J.-B. Huart, (lire en ligne), p. 14
  28. A. Marteville et P. Varin, Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne, vol. 1, Rennes, Molliex, (lire en ligne), p. 45.
  29. Jean-Marie Peigné, Antrain et ses environs : essai, Dinan, Imp. de J.-B. Huart, (lire en ligne), p. 13
  30. Jean-Marie Peigné, Antrain et ses environs : essai, Dinan, Imp. de J.-B. Huart, (lire en ligne), p. 11 et 12
  31. Adolphe Joanne, Géographie du département d'Ille-et-Vilaine, Paris, Hachette, (lire en ligne), p. 37.
  32. a b et c Sabrina Dalibard, « Ville d'Antrain (Antrain fusionnée en Val-Couesnon en 2019) », sur patrimoine.bzh, (consulté le ).
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  63. Jean-Marie Peigné, Antrain et ses environs : essai, Dinan, Imp. de J.-B. Huart, (lire en ligne), p. 17 à 19
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  65. Sabrina Dalibard et Jean-Pierre Ducouret, « Manoir, la Choltais (Antrain fusionnée en Val-Couesnon en 2019) », sur patrimoine.bzh, 1977 et 2011 (consulté le ).
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  67. Sabrina Dalibard et Jean-Pierre Ducouret, « Pont, le Couesnon (Antrain fusionnée en Val-Couesnon en 2019) », sur patrimoine.bzh, 177 et 2011 (consulté le ).
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  69. Sabrina Dalibard et Marina Gasnier, « Moulin, le Couesnon (Antrain fusionnée en Val-Couesnon en 2019) », sur patrimoine.bzh, (consulté le ).
  70. Ouest-Éclair, , p. 6.
  71. Sabrina Dalibard, « Eglise paroissiale Saint-André, rue de l'Eglise (Antrain fusionnée en Val-Couesnon en 2019) », sur patrimoine.bzh, 1994 et 2011 (consulté le ).

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Bibliographie

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  • Jean-René Durand, Les objets de la vie quotidienne et des activités rurales dans deux cantons d'Ille-et-Vilaine au XIXe siècle à partir des inventaires après décès (cantons d'Antrain et de Plélan 1810-1880), Rennes, 1984, 331 p., (Archives d'I&V - Mémoire 2 J 404).

Articles connexes

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Liens externes

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