Goven

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Goven
Goven
Église de Goven.
Blason de Goven
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Redon
Intercommunalité Vallons de Haute-Bretagne Communauté
Maire
Mandat
Norbert Saulnier
2020-2026
Code postal 35580
Code commune 35123
Démographie
Gentilé Govenais
Population
municipale
4 324 hab. (2018 en diminution de 2,11 % par rapport à 2013en diminution de 2,11 % par rapport à 2013)
Densité 109 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 00′ 24″ nord, 1° 50′ 46″ ouest
Altitude 105 m
Min. 15 m
Max. 116 m
Superficie 39,73 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Goven
(ville isolée)
Aire d'attraction Rennes
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Guichen
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.goven.fr

Goven est une commune française située dans le département d’Ille-et-Vilaine en région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située à environ 17 km au sud-ouest de Rennes. Les communes limitrophes voisines sont : Guichen (le chef-lieu du canton), Lassy, Baulon, Bréal-sous-Montfort, Mordelles, Chavagne, Bruz.Traditionnellement, la commune fait partie du Pays pourpre.

Goven n’est pas limitrophe de Saint-Thurial mais les deux frontières sont distantes d’une cinquantaine de mètres seulement.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Goven se trouve intégralement dans le bassin versant de la Vilaine.

Elle est traversée par trois cours d’eau : la Vilaine (à l’est), le Meu (au nord) et le Canut (à l’ouest).

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 11,3 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,5 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3,2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 12,6 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 796 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Rennes-Saint-Jacques », sur la commune de Saint-Jacques-de-la-Lande, mise en service en 1945[7] et qui se trouve à 12 km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle évolue de 11,7 °C pour la période 1971-2000[9], à 12,1 °C pour 1981-2010[10], puis à 12,4 °C pour 1991-2020[11].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Goven est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[12],[13],[14]. Elle appartient à l'unité urbaine de Goven, une unité urbaine monocommunale[15] de 4 363 habitants en 2017, constituant une ville isolée[16],[17].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rennes, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 183 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[18],[19].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (77,4 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (78 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (38,4 %), terres arables (23,3 %), prairies (15,7 %), forêts (15,4 %), eaux continentales[Note 6] (2,5 %), zones urbanisées (2,4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,3 %)[20].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[21].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Gouen (1101), Goven en 1202, Guoven (1330), Govain (XVIe siècle), Gauvan (1630), Gauvain (1665)[22]. Goven tiendrait son nom de Saint Goulven (évêque de Léon dans le Finistère). En gallo, le nom s’écrit Govein[23].

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen-Âge[modifier | modifier le code]

Goven est une ancienne paroisse de l'Armorique primitive qui englobait jadis les territoires de Bréal-sous-Montfort et de Saint-Thurial. Le comte Gourmaëlon de Cornouaille aurait vécu, dit-on[Qui ?], à Goven au début du Xe siècle au lieu-dit la butte du Gourmalon, bute étant en vérité un tumulus préhistorique. Le village de Goven, qui est mentionné dès 1085, aurait été fondé à la fin du Xe siècle à la suite de la construction d'un oratoire par les moines de l'abbaye Saint-Sauveur de Redon et dédié à saint Goulven, évêque de Léon. Cependant, de par la présence d'un site gallo-romain à Bréal-sous-Monfort il est plus probable que des habitats épars étaient déjà présents dès cette époque et certainement depuis le néolithique. La terre donnée à l'abbaye de Redon par Judicaël, seigneur de Lohéac, et son épouse Gaceline, après avoir subi la dénomination latine de Golvenus, prit peu à peu celle de Golven dans la traduction romane, et celle de Goven sous les altérations administratives et populaires. La paroisse de Goven dépendait jadis de l'ancien évêché de Saint-Malo .

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Émile Gernigon[24], qui habitait la ferme de Bolac, cacha des résistants FTP et des armes. Il fut arrêté par les nazis le , torturé par la Gestapo et fusillé le au camp de la Maltière en Saint-Jacques-de-la-Lande[25] ; son frère André Gernigon et un ouvrier agricole alors présent à la ferme, laquelle fut incendiée, furent déportés en Allemagne[26].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De vair à la fasce de gueules chargée d’un huchet d’or lié de sable.

Économie[modifier | modifier le code]

La ZA de la Corbière est située au nord-est de la commune de Goven. Elle longe la voie express Rennes-Redon. 24 entreprises sont implantées dans la ZA, les d’activités développées sont : la chaudronnerie, le transport, la construction, la maçonnerie, l’isolation, l’aluminium, la nutrition animale, la distribution de produits industriels…

De nombreux commerces sont implantés dans le bourg de Goven. Une cinquantaine d’artisans et commerçants Govenais sont regroupés au sein de l’association GOVAEC.

La commune de Goven compte trente-six exploitations agricoles.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Mairie de Goven
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1964 juin 1995 Robert Garel   Maire honoraire
Vice-président de l'ACSOR
juin 1995 Marcel Petry DVG Agriculteur
avril 2018 Philippe Gourronc DVG Professeur
Président de Vallons de Haute-Bretagne Communauté (2014 → 2018)
avril 2018 En cours Norbert Saulnier[27] DVG Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[29].

En 2018, la commune comptait 4 324 habitants[Note 7], en diminution de 2,11 % par rapport à 2013 (Ille-et-Vilaine : +4,83 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 7659211 9262 0312 0682 0201 9982 0032 177
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 1592 1522 1672 2522 3502 3572 3542 3722 209
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 0952 0522 0191 8351 8091 7601 7151 6601 648
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
1 6901 7632 1492 2702 6382 9673 6873 7893 890
2013 2018 - - - - - - -
4 4174 324-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune abrite un monument historique :

  • Le château de Blossac, construit à partir du XVIIe siècle près de l'ancien manoir renaissance transformé en grosse ferme, restauré lui-même à la fin du XIXe siècle[32].

Autres monuments :

  • L’église Saint-Martin, construite de 1849 à 1854 par Jacques Mellet[33].
  • La chapelle Notre-Dame de l'Hermitage, construite en 1938[34] après démolition d'une chapelle du XVIIe siècle. Elle contient :
    • un groupe sculpté du XVIe siècle représentant sainte Anne[35]
    • un maître-autel en marbre[36]
    • un retable architecturé à niche[37]
    • une clôture de chœur[38]
  • Le manoir de la Feuillée[39]
  • Le manoir de Beaulac[40]
  • Le château de Lampatre, ou dit Des étangs, construit par les de Bréon (noblesse d'Empire), brûlé mystérieusement en 1962, reconstruit en villa.[41]
  • Le château de la Tournerais[42]
  • La butte de Gourmalon, ancienne motte féodale datant du Xe siècle. C’est le plus vieux monument de la commune[43].
  • l'ancien manoir de la Cucuère[43].
  • l'ancien manoir de la Hayrie[43].
  • l'ancien manoir de Caffort[43].
  • l'ancien manoir de Saint-Samson[43].
  • l'ancien manoir de la Rivière[43].
  • l'ancien manoir de Talanzac ou d'Amansac[43].
  • l'ancien manoir de Noyal[43].
  • l'ancien manoir du Bas-Buris[43].
  • l'ancien manoir du Haut-Buris.
  • l'ancien manoir du Champ-Blancs.
  • l'ancienne Chapelle Saint-Vincent.
  • des traces de fortifications dans les lieux-dits tels que La Porte Yvon et Le Portail.
  • l'ancien manoir de la Turais.
  • l'ancien manoir de la Verrerie ou de la Vairie.
  • la tombe des seigneurs de Blossac.
  • les deux croix situées dans le nouveau cimetière, ainsi que d'autres croix très anciennes visibles dans les coins les plus ruraux de la commune.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

En 1942, Émile Gernigon entre en contact avec le groupe de la résistance du Front national [Note 8]. Sa ferme de « Bolac » à Goven sert de boîte aux lettres et de dépôt de matériel. Il héberge également des résistants de passage. Le , Émile Gernigon est arrêté. La Gestapo et la milice incendient sa ferme. Il est incarcéré et torturé à la prison Jacques-Cartier à Rennes. Le , il est condamné à mort puis fusillé le à la MaltièreSaint-Jacques-de-la-Lande). Une rue de Goven et une rue de Bruz portent son nom.

L'astéroïde (8371) Goven fut nommé en l'honneur du village par l'astronome américain Charles P. de Saint-Aignan qui y séjourna pendant un an dans les années 1980.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  8. Le réseau de résistance Front national n'a aucun lien avec le parti politique actuel.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
  7. « Station météofrance Rennes-Saint-Jacques - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Goven et Saint-Jacques-de-la-Lande », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station météorologique de Rennes-Saint-Jacques - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  10. « Station météorologique de Rennes-Saint-Jacques - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  11. « Station météorologique de Rennes-Saint-Jacques - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  13. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  14. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Unité urbaine 2020 de Goven », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  16. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  17. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  21. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  22. « Résultats concernant « Goven » », sur la base KerOfis, Office public de la langue bretonne (consulté le ).
  23. « Fiche descriptive de la ville de Goven », sur Géobreizh (consulté le ).
  24. Émile Gernigon, né le à Goven.
  25. https://fusilles-40-44.maitron.fr/spip.php?article166961
  26. Alain Lefort et Bernard Lucas, "Les hauts lieux de la Résistance en Bretagne", éditions Ouest-France, 1991
  27. Goven. Bien vivre Goven remporte l’élection municipale, Ouest-France, article du .
    « La liste de Norbert Saulnier est arrivée en tête du deuxième tour des élections municipales de Goven, qui se déroulait dimanche . Philippe Gourronc, maire depuis 2008, est maintenant dans l’opposition. »
  28. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  29. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  30. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  31. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  32. Notice no PA00090583, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  33. Notice no IA00007426, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  34. Notice no IA00007425, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  35. Notice no IM35001500, base Palissy, ministère français de la Culture.
  36. Notice no IM35001499, base Palissy, ministère français de la Culture.
  37. Notice no IM35001498, base Palissy, ministère français de la Culture.
  38. Notice no IM35001497, base Palissy, ministère français de la Culture.
  39. Notice no IA00007424, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  40. Notice no IA00007423, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  41. Notice no IA00007420, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  42. Notice no IA00007419, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  43. a b c d e f g h et i « Goven : Histoire, Patrimoine, Noblesse (commune du canton de Guichen) », sur www.infobretagne.com (consulté le ).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]