Albéric de Montgolfier

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Albéric de Montgolfier
Image illustrative de l'article Albéric de Montgolfier
Fonctions
Sénateur d'Eure-et-Loir
Rapporteur général de la Commission des finances
En fonction depuis le
(8 ans 4 mois et 25 jours)
Élection 21 septembre 2008
Prédécesseur Joël Billard
Président du Conseil général puis départemental d'Eure-et-Loir
En fonction depuis le
(15 ans 2 mois et 12 jours)
Réélection
Prédécesseur Martial Taugourdeau
Conseiller général d'Eure-et-Loir
Élu dans le canton d'Orgères-en-Beauce puis de Voves
En fonction depuis le
(18 ans 11 mois et 4 jours)
Élection
Prédécesseur René Audouin
Biographie
Date de naissance (52 ans)
Lieu de naissance Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine)
Nationalité Française
Parti politique UMP
Les Républicains
Diplômé de IEP Paris
Université de Paris Dauphine
Université de Paris II
Profession Avocat
Religion Catholicisme

Albéric de Montgolfier, né le à Neuilly-sur-Seine (Seine, actuellement Hauts-de-Seine), est un homme politique français. Il est sénateur d'Eure-et-Loir.

Il est élu conseiller général d'Orgères-en-Beauce en 1998, président du conseil général d'Eure-et-Loir en 2001, et sénateur en 2008.

Engagement politique[modifier | modifier le code]

Albéric de Montgolfier est devenu en quelques années une personnalité politique de premier plan en Eure-et-Loir.

Élu conseiller général (DVD) du canton d'Orgères-en-Beauce en 1998 face au conseiller général sortant (DVG) et maire du chef-lieu de canton.

En 2001, à la suite du décès accidentel de Martial Taugourdeau, Gérard Cornu, sénateur RPR et premier vice-président du conseil général devient président par intérim. Pour pourvoir à son remplacement définitif, les élus du groupe de la majorité départementale (RPR/UDF/DVD), organisent une primaire interne qui oppose Gérard Cornu, souvent considéré comme « favori », à Albéric de Montgolfier. Ce dernier remporte la primaire avec une voix d'avance. Il devient ensuite logiquement Président du Conseil général.

Réélu en 2004, 2008, 2011 et 2015, membre de l'UMP, Albéric de Montgolfier conduit une majorité qui regroupe des élus de la droite et du centre.

Il annonce le 15 mai 2008 sa candidature aux élections sénatoriales de septembre 2008[1]. Il est élu sénateur le 21 septembre 2008, dès le 1er tour, avec 633 voix (1 222 suffrages exprimés). Le dimanche 28 septembre 2014, la liste « Unis pour l’Eure-et-Loir » conduite par Albéric de Montgolfier arrive en tête du scrutin avec 38,69% des suffrages exprimés, et obtient ainsi 2 sièges.

Membre de la commission des finances du Sénat depuis 2008, il en devient vice-président de 2011 à 2014. Après sa deuxième élection consécutive avec 38,69% des suffrages au premier tour[2], il est élu, le 9 octobre 2014, Rapporteur général du Budget de la commission des finances, devenant ainsi l'un des plus influents membres de l’opposition au gouvernement. Selon le site Nos Sénateurs.fr Observatoire citoyen de l'activité sénatoriale[3], il est l'un des sénateurs les plus présents et les plus actifs de la Haute assemblée.

En mars 2015, il est élu conseiller départemental[4] du canton de Voves en tandem avec Delphine Breton[5].

Mesures et réalisations[modifier | modifier le code]

Parmi les mesures importantes qu'il a initiées on peut noter :

  • l'élaboration d'un Livre blanc pour l'Eure-et-Loir (2004 - actualisation en 2007), élaboré en concertation avec les forces vives du département et après consultation de la population, qui a pour objectif de définir les axes de développement du département à 15 ans ;
  • la confortation de la politique sociale, l'Eure-et-Loir étant en 2005 le 14e département français pour son budget consacré à la solidarité et à l'action sociale ;
  • un plan de couverture du département en internet haut-débit ;
  • la mise en place d'un plan d'action culturelle ambitieux fondé notamment sur la mise en valeur du patrimoine (château de Maintenon, château de la Ferté-Vidame, abbaye de Thiron-Gardais, etc.), la réalisation d'équipements structurants (Centre d'art contemporain à Dreux) et l'organisation d'événements culturels (Journées lyriques de Chartres et d'Eure-et-Loir) ;
  • l'initiation d'un plan de lutte contre l'échec scolaire ;
  • un soutien renforcé à la Cosmetic Valley ;
  • la réforme des aides du conseil général aux communes avec la création d'un fonds départemental dédié ;
  • un soutien à la structuration d'une filière économique fondée sur la valorisation des productions agricoles "Agrodynamic" ;
  • la mise en place d'un "Plan santé 28" qui vise à faciliter l'installation de médecins dans les zones en déficit de professionnels de santé ;
  • implantation d'un parc photovoltaïque à Crucey-Villages sur le site de l'ancienne base aérienne de Dreux-Louvilliers

Éléments biographiques[modifier | modifier le code]

Formation[modifier | modifier le code]

Parcours professionnel[modifier | modifier le code]

Parcours politique[modifier | modifier le code]

Vie privée[modifier | modifier le code]

Albéric de Montgolfier est le fils de Bernard de Montgolfier, ancien conservateur du musée Carnavalet. Marié le 18 juin 2005 à Audrey Hamon, il est père de deux enfants.

Il est propriétaire du château de Beynac, en Dordogne[7].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]