Albéric de Montgolfier

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Albéric de Montgolfier
Illustration.
Fonctions
Sénateur français
En fonction depuis le
(13 ans, 1 mois et 27 jours)
Élection 21 septembre 2008
Réélection 28 septembre 2014
27 septembre 2020
Circonscription Eure-et-Loir
Groupe politique LR
Conseiller général puis départemental d'Eure-et-Loir

(23 ans, 3 mois et 5 jours)
Élection 22 mars 2001
Réélection 21 mars 2004
20 mars 2011
29 mars 2015
Circonscription Canton d'Orgères-en-Beauce (1998-2015)
Canton des Villages Vovéens (2015-2021)
Prédécesseur René Audouin (Orgères-en-Beauce)
Marc Guerrini (Villages Vovéens)
Successeur Canton supprimé (Orgères-en-Beauce)
Marc Guerrini (Villages Vovéens)
Rapporteur général de la commission
des Finances du Sénat

(5 ans, 11 mois et 21 jours)
Président Michèle André
Vincent Éblé
Prédécesseur François Marc
Successeur Jean-François Husson
Président du conseil général puis départemental d'Eure-et-Loir

(15 ans, 9 mois et 16 jours)
Réélection 2 avril 2004
Prédécesseur Martial Taugourdeau
Successeur Claude Térouinard
Président de la communauté de communes de la Beauce d'Orgères

(15 ans)
Successeur EPCI dissous
Conseiller municipal de Terminiers

(28 ans)
Biographie
Date de naissance (57 ans)
Lieu de naissance Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine)
Nationalité Française
Parti politique UMP
Les Républicains
Famille Famille de Montgolfier
Diplômé de IEP Paris
Université de Paris Dauphine
Université de Paris II
Profession Avocat
Religion Catholicisme

Albéric de Montgolfier, né le à Neuilly-sur-Seine (Seine, actuellement Hauts-de-Seine), est un homme politique français. Membre du parti Les Républicains, il est sénateur d'Eure-et-Loir et rapporteur général de la commission des finances du Sénat.

Engagement politique[modifier | modifier le code]

Albéric de Montgolfier est devenu en quelques années une personnalité politique de premier plan en Eure-et-Loir.

Élu conseiller général (DVD) du canton d'Orgères-en-Beauce en 1998 face au conseiller général sortant (DVG) et maire du chef-lieu de canton.

En 2001, à la suite du décès accidentel de Martial Taugourdeau, Gérard Cornu, sénateur RPR et premier vice-président du conseil général devient président par intérim. Pour pourvoir à son remplacement définitif, les élus du groupe de la majorité départementale (RPR/UDF/DVD), organisent une primaire interne qui oppose Gérard Cornu, souvent considéré comme « favori », à Albéric de Montgolfier. Ce dernier remporte la primaire avec une voix d'avance. Il devient ensuite logiquement Président du Conseil général.

Réélu en 2004, 2008, 2011 et 2015, membre de l'UMP, Albéric de Montgolfier conduit une majorité qui regroupe des élus de la droite et du centre.

Il annonce le sa candidature aux élections sénatoriales de [1]. Il est élu sénateur le , dès le 1er tour, avec 633 voix (1 222 suffrages exprimés). Le dimanche , la liste « Unis pour l’Eure-et-Loir » conduite par Albéric de Montgolfier arrive en tête du scrutin avec 38,69% des suffrages exprimés, et obtient ainsi 2 sièges.

Membre de la commission des finances du Sénat depuis 2008, il en devient vice-président de 2011 à 2014. Après sa deuxième élection consécutive avec 38,69% des suffrages au premier tour[2], il est élu, le , Rapporteur général du Budget de la commission des finances, devenant ainsi l'un des plus influents membres de l’opposition au gouvernement. Entre et , il est l'un des sénateurs les plus présents de la Haute assemblée[3].

En mars 2015, il est élu conseiller départemental[4] du canton de Voves en tandem avec Delphine Breton[5].

Aux élections sénatoriales françaises de 2020, Albéric de Montgolfier est réélu sénateur dès le 1er tour, avec 555 voix. La liste qu'il conduit, « Une équipe pour l'Eure-et-Loir : le choix de l'efficacité », arrive en effet en tête du scrutin, et obtient ainsi les 2 premiers sièges.

Rapporteur général du Budget[modifier | modifier le code]

Lors des élections sénatoriales de septembre 2014, qui suivent les élections municipales de mars, la moitié du Sénat est renouvelée, ce qui permet à la droite et au centre-droit de retrouver la majorité (188 sénateurs contre 151 pour la gauche)[6].

Albéric de Montgolfier est désigné candidat du groupe UMP puis élu au poste de Rapporteur général du Budget.

Éléments biographiques[modifier | modifier le code]

Formation[modifier | modifier le code]

Parcours professionnel[modifier | modifier le code]

Synthèse des mandats et fonctions[modifier | modifier le code]

Vie privée[modifier | modifier le code]

Albéric de Montgolfier est le fils de Bernard de Montgolfier, ancien conservateur du musée Carnavalet. Marié le à Audrey Hamon, il est père de deux enfants.

Il est propriétaire du château de Beynac, en Dordogne[9].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. in L'Echo républicain du 15/05/2008
  2. Ministère de l'Intérieur, « Résultats des élections sénatoriales 2014 », sur http://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Senatoriales/elecresult__SN2014 (consulté le )
  3. Yvan Stefanovitch, Le Sénat : Un paradis fiscal pour des parlementaires fantômes, Editions du Rocher, , 248 p. (ISBN 9782268085326, lire en ligne)
  4. « Albéric de Montgolfier », sur Eurelien.fr : Conseil départemental d'Eure-et-Loir (consulté le ).
  5. « Delphine Breton », sur Eurelien.fr : Conseil départemental d'Eure-et-Loir (consulté le ).
  6. franceinfo, « Voici à quoi ressemble la nouvelle majorité au Sénat », sur francetvinfo.fr, Franceinfo, (consulté le ).
  7. Site officiel de l'UMP - consulté le 30 janvier 2009.
  8. lire en ligne sur Légifrance
  9. Dordogne : la châtelaine de la forteresse de Beynac est décédée, Sud-Ouest, 27 février 2016.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]