Sporting Club graulhetois

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Sporting Club graulhetois
Logo du Sporting Club graulhetois
Généralités
Nom complet Sporting Club graulhetois
Surnoms SCG
Fondation 1910
Couleurs rouge et noir
Stade Stade Noël-Pélissou
(5 000 places)
Siège 15 avenue Amiral-Jaurès
81300 Graulhet
Championnat actuel Fédérale 1
Président Guy Laporte
Entraîneur Jean-Christophe Bacca
Benoît Bellot
Site web scg-rugby.com
Palmarès principal
National[Note 1] Championnat de France de groupe B (1)
Challenge de l'Espérance (7)
Coupe André Moga (1)

Maillots

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Domicile
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Extérieur

Actualités

Pour la saison en cours, voir :
Fédérale 1 2021-2022
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Le Sporting Club graulhetois, ou SC Graulhet, est un club de rugby à XV français situé à Graulhet (Tarn). Fondé en 1910, il évolue actuellement en Fédérale 1.

Le SC Graulhet termine aussi premier de la saison régulière du championnat de France en 1965 et 1968 et remporte également le championnat de France du groupe B en 1991.

Le club a notamment remporté à sept reprises le challenge de l’Espérance, ce qui constitue un record.

Historique[modifier | modifier le code]

Graulhet au siècle dernier.

Débuts du club et ascension vers la première division[modifier | modifier le code]

Fondé en 1910, il se distingue dans les championnats régionaux des Pyrénées, ce qui lui permet de participer aux championnats de France de quatrième série qu'il remporte en 1933, de Promotion (troisième division) qu’il remporte en 1936. Graulhet monte ainsi en deuxième division mais est relégué en 1939 après un match de barrage perdu contre Fumel.

Renforcé par l'arrière agenais Camille Bonnet[1], Graulhet remonte en Excellence (deuxième division) après la guerre et remporte ce championnat en 1949, atteignant ainsi la première division en 1949-1950. Il se qualifiera ensuite très régulièrement pour les phases finales.

Protagoniste régulier de l’élite (1955-1973)[modifier | modifier le code]

Installé dans l’élite du rugby Français, le Sporting Club graulhétois va disputer entre 1955 à 1973, 18 seizièmes de finale de 1ère division de suite, 11 huitièmes (dont 7 de suite), 6 quarts de finale (dont 3 de suite de 1965 à 1967) et 3 demi-finales dont 2 de suite (en 1957 puis en 1966 et 1967).

Demi-finaliste du championnat de France 1957[modifier | modifier le code]

Lors de la demi-finale de 1957, Graulhet et le Racing CF sont à égalité après prolongation et le Racing est qualifié pour la finale au bénéficie de l'âge. Cette règle sera supprimé ensuite.

Par la suite, Graulhet atteint les quarts de finale en 1960 où il est battu par la Section paloise mais est éliminé dès les seizièmes de finale en 1958 par le Paris UC, en 1959 par le FC Lourdes et en 1961 par Bayonne.

Durant cette période, les Graulhétois vont disputer 7 finales du challenge de l’Espérance pour 4 titres remportés.

Graulhet terminera également 2 fois premier club français à l’issue des matchs de poules en 1965 et 1968.

Double demi-finaliste du championnat de France en 1966 et 1967[modifier | modifier le code]

Le pilier André Abadie dispute son premier test match le contre l'équipe de Roumanie[2].

Graulhet atteint ensuite à deux reprises les demi-finales du championnat de France, battu respectivement par Dax 11-5 en 1966 et par Montauban 9-6 en 1967. La même année, Graulhet perd son titre en challenge de l'Espérance avoir avoir été battu par Montauban (qui vient d'être sacré champion de France) en finale 9-8. Il est par la suite invité à disputer le prestigieux challenge Yves du Manoir[3].

Bien que premier club français à l'issue des matchs de poules, Graulhet est éliminé dès les huitièmes de finale du Championnat en 1968 tandis qu'il termine dernier de sa poule en Challenge Yves du Manoir.

En 1969, Graulhet est éliminé en huitième de finale du Championnat mais n'est pas qualifié en Challenge, sixième seulement de sa poule.

En 1970, Graulhet est éliminé à nouveau au stade des huitièmes de finale du Championnat après avoir pourtant terminé en tête de sa poule tandis qu'il termine quatrième de son groupe en Challenge.

Les deux saisons suivantes seront plus difficiles avec une élimination en seizième de finale du Championnat en 1971 et une non-qualification en Championnat l'année suivante. Pendant ce temps, Graulhet n'arrive pas à se qualifier en Challenge.

Arrivée du demi d'ouverture Guy Laporte au SCG en 1973[modifier | modifier le code]

Un jeune ouvreur, Guy Laporte arrive du Toulouse université club à l’automne 1972. Le SCG voit aussi arriver Roger Viel, un troisième ligne qui restera pendant 7 saisons un des patrons du pack. Pour leur première saison, ils atteignent avec leur club les quarts de finale du Championnat après avoir éliminé au tour précédent Agen 12-7, premier club français à l'issue des matchs de poules et invaincu jusqu'ici invaincu en Championnat.

Graulhet connaît ensuite 2 saisons plus difficile avec une non-qualification les deux années suivantes. En coupe Jauréguy (consolante pour les équipes non-qualifiées en Championnat), il atteint les quarts de finale (battu par l'US Tyrosse 19-10) en 1974.

La saison suivante, Graulhet est relégué en groupe B alors que l’élite est réduite de 64 à 40 clubs. Malgré un bilan équilibré de 7 victoires pour 7 défaites, Graulhet qui compte 28 points abandonne sa place dans l'élite pour un point au profit du Biarritz olympique, 29 points qui remporte le match décisif 4-3 au stade Aguilera lors de l'avant-dernière journée du Championnat.

Le SCG, un club de rugby phare du Tarn (1976-1988)[modifier | modifier le code]

De 1976 à 1988, le Sporting Club graulhétois dans l’élite du rugby français, joue les premiers rôles dans le rugby tarnais[4].

Finaliste du challenge Yves du Manoir 1976[modifier | modifier le code]

Après avoir terminé en tête de sa poule[5] et battu notamment l'US Dax 16-7 en demi-finale, Graulhet fut aussi finaliste du challenge Yves du Manoir en 1976. Après avoir ouvert le score par un essai du troisième ligne Assié, Graulhet s'incline finalement contre l'AS Montferrand 40 à 12[6] alors que le club après 2 saisons difficiles est descendu en groupe B. La même année, le SCG atteint la finale du Challenge Antoine Béguère, battu en finale par le FC Lourdes 12-3[7].

14 ans de phases finales[modifier | modifier le code]

Graulhet joue 14 seizièmes de finale de suite en championnat dont 8 huitièmes (dont 4 de suite), 4 quarts de finale (dont 3 de 1984 à 1987).

Graulhet remontera en groupe A dès 1977 et disputera les seizièmes de finale aller-retour du Championnat 1977, éliminé de 3 points par l'US Dax sur l'ensemble des deux matchs. La même année, les juniors Reichel arrivent en finale de leur Championnat, battu par Bègles.

En 1978, Graulhet atteint de nouveau les seizièmes de finale du Championnat, battu par Bagnères.

Record de matchs consécutifs sans défaite à domicile (1978-1984)[modifier | modifier le code]

Le SC Graulhet est resté invaincu à domicile au stade de Crins en championnat de France entre et soit 48 matchs consécutifs[8]. Avec ce record le club marque alors le rugby français par ses capacités à battre tous les grands club de France.

En 1979, Graulhet, atteint les quarts de finale du Championnat. Après avoir éliminé Dax 19-12 en seizième et Grenoble 16-10 en huitième de finale, le SCG est alors éliminé par Agen et ses nombreux internationaux 13-9. En Challenge, Graulhet, deuxième de son groupe derrière Montferrand[9] est éliminé en huitième de finale par Bayonne. En fin de saison, le troisième ligne Roger Viel qui le club pour le Stade toulousain.

En 1980, le club atteint les huitièmes de finale du Championnat. Graulhet est éliminé par Perpignan après avoir disposé du Biarritz olympique de Serge Blanco en seizième. Après avoir éliminé Agen 9-3 en huitième puis Toulon, 7-6 en quart de finale, Graulhet disputera aussi la demi-finale du Challenge contre Béziers, une rencontre perdu 28-10 à cause notamment de la nette domination des Biterrois en mêlée[10].

Il est ensuite éliminé en seizième de finale du Championnat en 1981 et en 1982, en huitièmes de finale en 1983.

En 1984, Graulhet atteint les quarts de finale en Championnat après avoir terminé premier de sa poule devant Grenoble, second et Toulon, troisième en s'imposant notamment à Brive et les quarts de finales du Challenge, le club étant éliminé dans les deux compétitions par le SU Agen. Geofrey Abadie débute en équipe première. En fin de saison, le demi de mêlée Henri Sanz est sélectionné pour la tournée de l'équipe de France en Nouvelle-Zélande, suppléant Jérôme Gallion, blessé[11].

Le SCG est la saison suivante à nouveau éliminé prématurément en Championnat, au stade des seizièmes de finale par le Stade montois qu'il a pourtant dominé deux fois en matchs de poules. Cette saison là, Graulhet met fin à une invincibilité de 48 matchs consécutifs à domicile sans défaite, battu sur son terrain par Nice 4-12. En Challenge, Graulhet n'est pas qualifié pour les phases finales, 5e seulement de sa poule de 6[12].

Demi-finaliste du championnat de France 1986[modifier | modifier le code]

Le stade Maurice-Trélut à Tarbes où le SCG joue sa demi-finale face au Stade toulousain en 1986.

Composition de l'équipe demi-finaliste du championnat de France du SCG[13]

1. Spanghero 2. Gonthier 3. Durand

4. Revallier 5. Laroussinié

6. P. Bary 8. Montels 7. Siguié

9. Sanz 10. Laporte

11. Balayé 12. Gauthier 13. A. Salsé 14. Abadie

15. Marty

Après avoir éliminé le RC Narbonne en huitième puis l'AS Montferrand en quart de finale, le SC Graulhet s'incline en demi-finale du Championnat en 1986 devant le Stade toulousain 21-12[14]. C'est la 4e et dernière qualification en demi-finale du club. Les Graulhetois tiennent le match nul jusqu'à la mi-temps puis tombent les armes à la mains face à l’armada toulousaine dans un stade Maurice-Trélut plein à craquer. La même année, Graulhet atteint les huitièmes de finale des deux autres compétitions, le Challenge et la Coupe de France, battu par les futurs vainqueurs respectifs, Montferrand et Béziers.

Le Stade toulousain éliminera de nouveau Graulhet les deux saisons suivantes en quart de finale en 1987 et en huitième de finale en 1988. Guy Laporte met un terme à sa carrière après 16 saisons passées en rouge et noire. Un certain Benoît Bellot lui succédera au poste de demi d’ouverture.

Le club dispute ensuite son dernier huitième de finale en 1989, battu deux fois par le FC Grenoble, premier club français à l'issue des matchs de poules (36-3 à Graulhet et 15-9 en Isère). Il dispute aussi la même année les quarts de finale du challenge Yves du Manoir battu de peu par le CS Bourgoin-Jallieu 12-10 au stade Marcel-Michelin alors qu'il menait largement à la mi-temps et contre le vent[15]. En fin de saison, Geoffrey Abadie quitte le club pour le Racing club de France.

Descente en 2e division et remontée (1990-1995)[modifier | modifier le code]

Champion de France groupe B 1991[modifier | modifier le code]

Le SCG est relégué dans le groupe B de première division en 1991, devancé par le Stade toulousain et le RC Nîmes à l’issue de la phase de brassage. Le club remonte toutefois aussitôt, assortissant son retour d’un titre de champion de France du groupe B face au FCS Rumilly[16]. Graulhet était notamment emmené par Daniel Sannou disparu à l'âge de 58 ans le [17]. Le SC Graulhet, en 1991, est le 2e club du Tarn, deux ans après le Castres olympique en 1989, à soulever le bouclier du groupe B.

En 1992, Graulhet est éliminé en seizième de finale du Championnat après avoir terminé 6e de sa poule devant notamment le RC Toulon de Yann Delaigue, futur champion de France. En Challenge, Graulhet termine dernier de son groupe et n'est pas qualifié. Il n'est par la suite plus invité à disputer ce prestigieux trophée.

Vainqueur de la coupe André Moga (1994)[modifier | modifier le code]

La coupe André Moga fut une compétition de fin de saison, organisée à l'issue de la première phase du Championnat entre 1993 et 1995 pour les clubs non-qualifiés en Top 16. Le SC Graulhet participe aux trois éditions.

En 1993, Graulhet se qualifie pour les demi-finales après avoir devancé le RC Nîmes et le RRC Nice puis est éliminé en demi-finale par le FCS Rumilly.

En 1994, il est reversé dans une poule difficile avec Brive, Dijon et Béziers. Il termine en tête de sa poule grâce notamment à une victoire à Béziers envoyant ces derniers en groupe B. Puis, Graulhet s'impose contre Rumilly, tenant du titre en demi-finale puis en finale contre le RRC Nice en 1994 (26-19). La même année, Graulhet, vainqueur de Bourgoin 22-21 en finale remporte un nouveau Challenge de l'Espérance.

Il quitte ensuite le haut niveau lors de la saison 1995, lorsque la première division est réduite à 20 clubs. Le club subit alors le départ de ses meilleurs éléments. Le futur deuxième ligne international Fabien Pelous part pour Dax. Son partenaire en seconde ligne Jean-Philippe Revallier ainsi que le troisième ligne Bernard De Giusti signent à l'US Colomiers. L’ouvreur Benoît Bellot et le pilier Jean Puginier optent pour Perpignan tandis que l’ailier Philippe Garrigues choisit le Castres olympique qui va disputer la Coupe d'Europe. La même année, le SCG, vainqueur du RRC Nice 23-10 en finale remporte un nouveau Challenge de l'Espérance.

La saison 1996 est difficile pour Graulhet qui ne se sauve qu'après les barrages. Le club continue de voir partir ses meilleurs jeunes comme l'ouvreur Michaël Carré qui part à Bègles.

L'année suivante, l'équipe encore rajeunie doit encore passer par les barrages pour sauver sa place en groupe A. Le club descend finalement en groupe B en 1998.

Il remporte un dernier challenge de l’Espérance en 1999, compétition dont il est aujourd’hui le club le plus titré avec 7 victoires. La même année, il retrouve l'élite 2 après avoir atteint la finale du championnat de France de Nationale 1 contre Aubenas[18].


Yannick Jauzion ici sous le maillot du Stade toulousain commencé sa carrière à Graulhet avant de partir à l'US Colomiers en 2000

Période d'instabilité sportive depuis les années 2000[modifier | modifier le code]

Descente en Fédérale 1 et 2[modifier | modifier le code]

Graulhet descend au niveau amateur en Fédérale 1 ce qui entraîne le départ de Yannick Jauzion pour l'US Colomiers puis Fédérale 2 dans les années 2000 et 2010. En 2007, avec que le voisin de l'UA Gaillac après s'être maintenu sportivement en Pro D2 connaît des difficultés financières et est menacé de relégation administrative, une fusion est envisagé entre les deux clubs mais cette dernière n'aboutira pas[19].

Remontée en Fédérale 1 (2014)[modifier | modifier le code]

Depuis 2014, le club évolue en Fédérale 1.

Arrêt de la Fédérale 1 à cause de la pandémie de Covid-19 (2020)[modifier | modifier le code]

Graulhet en difficulté sportive jouant le maintien en Fédérale 1 voit le championnat de France interrompue à cause de la pandémie de coronavirus en France en 2020.

Saison 2021-2022, renforcement de l'effectif du SCG[modifier | modifier le code]

En , le trésorier du célèbre club de la cité du cuir annonce un budget excédentaire avec un bénéfice de 70 000 euros. Le troisième ligne centre Laki Lee champion de France en 2017 avec l'ASM Clermont quitte le club pour rejoindre le CSBJ de Sébastien Tillous-Borde mais le SCG recrute le pilier Sakaria Taulafo champion de France en 2015 avec le Stade français Paris, l'expérimenté demi d'ouverture Kevin Boulogne venu du SC Albi et aussi deux espoirs du Castres olympique Pierre Tatre et Kévin Laheurte.

Identité visuelle[modifier | modifier le code]

Couleurs et maillots[modifier | modifier le code]

En arrière-plan, l'équipe espoirs du SC Graulhet en tenue alternative blanche, comportant des motifs rappelant les couleurs du club : le rouge et le noir.

Les couleurs principales du SC Graulhet sont le rouge et le noir.

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Palmarès[modifier | modifier le code]

Palmarès du Sporting club Graulhetois
Compétitions nationales Anciennes Compétitions Compétitions des jeunes
Championnat de France de première division
Championnat de France de deuxième division
  • Champion (1) : 1949
Championnat de France de Fédérale 1
  • Vice-champion (1) : 1999
Challenge Yves du Manoir
  • Finaliste (1) : 1976
  • Demi-finaliste (1) : 1980
Challenge de l'Espérance
Coupe André Moga
  • Vainqueur (1) : 1994
Championnat de France du groupe B
  • Champion (1) : 1991
Coupe Frantz Reichel
  • Finaliste (1) : 1977

Finales du SC Graulhet[modifier | modifier le code]

Championnat de France groupe B[modifier | modifier le code]

Finales de championnat de France groupe B du SC Graulhet
Année Vainqueur Score Finaliste
1991 SC Graulhet 33-16 FCS Rumilly

Challenge Yves du Manoir[modifier | modifier le code]

Finales de challenge Yves du Manoir du SC Graulhet
Année Vainqueur Score Finaliste
1976 AS Montferrand 40-12 SC Graulhet

Trophée Jean-Prat[modifier | modifier le code]

Finales du trophée Jean-Prat du SC Graulhet
Année Vainqueur Score Finaliste
1999 RC Aubenas Vals 25 – 24 SC Graulhet

Coupe André Moga[modifier | modifier le code]

Finales de coupe André Moga du SC Graulhet
Année Vainqueur Score Finaliste
1994 SC Graulhet 26-19 RRC Nice

Challenge de l'Espérance[modifier | modifier le code]

Finales de challenge de l'Espérance du SC Graulhet
Année Vainqueur Score Finaliste
1957 SC Graulhet 3-0 Saint-Girons SC
1958 SA Saint-Sever 12-11 SC Graulhet
1959 Cahors rugby 3-0 SC Graulhet
1961 SC Graulhet 17-4 SO Chambéry
1965 SC Graulhet 17-3 Cahors rugby
1966 SC Graulhet 14-5 US Quillan
1967 US Montauban 9-8 SC Graulhet
1994 SC Graulhet 22-21 CS Bourgoin-Jallieu
1995 SC Graulhet 23-10 RRC Nice
1999 SC Graulhet 25-15 SC Mazamet

Infrastructures[modifier | modifier le code]

Noël Pélissou, maire de Graulhet de 1938 à 1940 puis de 1944 à 1965.

Le SG Graulhet évolue au stade Noël-Pélissou, situé en centre-ville, doté de deux tribunes.

Personnalités du club[modifier | modifier le code]

Joueurs emblématiques[modifier | modifier le code]

Le SCG est surtout réputé pour avoir fourni un grand nombre d'internationaux à l'équipe de France, depuis le premier, Guy Pauthe sélectionné en 1956 pour affronter l’Angleterre. Des grands joueurs comme Daniel Revailler, Francis Rouzières, Guy Laporte, Henri Sanz, Fabien Pelous, Bernard Laroussinie, Benoit Bellot (France B), ont porté à un moment ou autre de leur carrière illustre la tunique rouge graulhetoise. Le dernier international en date étant l'enfant du pays, Yannick Jauzion.

Présidents[modifier | modifier le code]

  • 1954-1971 : Marcel Batigne (président de la Fédération française de rugby en 1967 et 1968)

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Seuls les principaux titres en compétitions officielles sont indiqués ici.

Références[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Louis Montels, Graulhet, 80 ans de rugby, Sporting Club graulhetois, , 73 p. (ASIN B000XF0Y6C)
  • [Mérillon 1990] Jean Mérillon, Le Challenge Yves du Manoir : Histoire du rugby, Paris, Éditions Chiron, , 335 p. (ISBN 2-7027-0395X) Document utilisé pour la rédaction de l’article

Liens externes[modifier | modifier le code]