Corbel (Savoie)

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Corbel
Corbel (Savoie)
Corbel au pied de Roche Veyrand.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Savoie
Arrondissement Chambéry
Intercommunalité Communauté de communes Cœur de Chartreuse
Maire
Mandat
Hervé Buttard
2020-2026
Code postal 73160
Code commune 73092
Démographie
Population
municipale
153 hab. (2019 en augmentation de 4,08 % par rapport à 2013)
Densité 15 hab./km2
Population
agglomération
220 118 hab. (2013)
Géographie
Coordonnées 45° 25′ 49″ nord, 5° 49′ 34″ est
Altitude Min. 480 m
Max. 1 618 m
Superficie 10,31 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Chambéry
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Pont-de-Beauvoisin (Savoie)
Législatives Première circonscription
Localisation
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Liens
Site web http://www.corbel.fr/

Corbel est une commune française située dans le département de la Savoie, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Corbel possède trois principaux cours d'eau : le Gringalet, l'Hyères et le Guiers Vif. Le Gringalet partage la vallée de Corbel du nord au sud et le Guiers Vif passe à sa frontière sud, dans les gorges du Guiers Vif (ou gorges du Frou). Le Gringalet prend sa source dans la commune, à proximité des Cruz, et se déverse dans le Guiers Vif. La rivière de l'Hyères (ou Hyère), quant à elle, prend sa source au niveau du col des Égaux et descend vers la commune de Saint-Jean-de-Couz. Au niveau de la vallée de Corbel, si la commune est assée boisée et escarpée à sa frontière sud (avec le Guiers Vif), elle l'est moins au centre et au nord. Au niveau du col des Égaux, il y a plus de prairies et de surfaces planes. Les principales montagnes du massif de la Chartreuse qui se trouvent sur le territoire de la commune sont Roche Veyrand (1 356 m), le Roc de Gleisin (1 434 m), La Cochette (1 618 m) et Le Thivelet (1 231 m). Roche Veyrand, le Roc de Gleisin et La Cochette sont limitrophes avec d'autres communes. Le Thivelet se trouve entièrement sur la commune. Au nord-est de la commune se trouve la Cluse qui permet de rejoindre le col de la Cluse par la Route Départementale 45.

Vue des hameaux des Cruz et des Perrucons depuis la Cochette.

Le village de Corbel (845 m), centre de la commune, est situé sur le versant est du Thimelet (ou Thivelet). Il est situé par la route à 8 km de Saint-Jean-de-Couz, à 12 km de Saint-Thibaud-de-Couz et à 7 km du Désert d'Entremont. Il est également situé à environ 20 km de Chambéry, par la RD 45 puis par la RD 1006. Au sud de la commune et en contrebas de Corbel se trouve le hameau des Gants (685 m). Entre Roche Veyrand et le Thivelet est situé le village des Fiolins (860 m). Plus au nord de la commune se trouvent les villages des Mathés (900 m) ainsi que celui des Cruz (980 m). Le lotissement Morel et le lotissement de La Cochette sont situés en contrebas de la montagne du nom de La Cochette, ainsi qu'à proximité des hameaux des Burneys et des Perrucons. De l'autre côté du versant de la chaîne montagneuse du Thimelet se trouvent les villages des Égaux et des Bozons, à proximité du col des Égaux. Depuis le col des Égaux, il y a une descente continue d'environ 5 km de la RD 45 jusqu'à Saint-Jean-de-Couz. D'autre part, la frontière sud de la commune, délimitée par le Guiers Vif, est limitrophe avec le département de l'Isère.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Corbel et les communes voisines.
Communes limitrophes de Corbel
Saint-Jean-de-Couz
Saint-Christophe Corbel Saint-Pierre-d'Entremont en Savoie
Saint-Pierre-d'Entremont en Isère

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Corbel est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Chambéry, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 115 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[4],[5].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (77,2 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (77,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (77,2 %), prairies (22,8 %)[6].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Corbel semble désigner un lieu fréquenté par les corbeaux ou les corneilles. Corbel dérivant ainsi du latin corbellus, diminutif de corbus, « corbeau »[7],[8].

La paroisse est mentionnée au XIIe siècle dans le Cartulaire de Grenoble — le décanat de Savoie dépendait de l'évêché de Grenoble — sous la forme Ecclesia de Corbel, puis plus tard sous la forme Ecclesia de Corbello en 1414, Corbellum en 1488[7],[8].

En francoprovençal, la commune s'écrit Korbé selon la graphie de Conflans[9].

Histoire[modifier | modifier le code]

Au XVIIIe siècle, la commune de Corbel connut une explosion démographique. La population est passée de 260 habitants en 1755 à 555 habitants en 1801. La commune de Corbel fut rattachée au canton de Saint-Thibaud-de-Couz lors de la Révolution, puis plus tard, à celui des Échelles. Au XIXe siècle, la commune était relativement pauvre et peuplée (580 habitants en 1848). La famine menaçait souvent les Corbelains car la terre permettait uniquement de cultiver l'avoine et la pomme de terre.

Entrée du village

La principale ressource de la commune était le commerce, notamment l'exportation de bois vers Les Échelles et Chambéry. Durant le XIXe siècle les entreprises de ganterie de Grenoble redistribuaient du travail dans la vallée des Entremonts, notamment à Corbel aux hameaux des Gants et des Cruz. Cette activité cessa dans la commune dans les années 1970. Il y avait également des carrières de pierre à chaux sur la commune. On atteste aussi la présence de plusieurs moulins à farine fonctionnant à cette époque, notamment dans les gorges du Frou et au Rieu (ruisseau du Gringalet), ainsi qu'au hameau des Cruz. À partir de 1850, avec la création de la principale route vers Chambéry et Les Echelles (la RD 45), la commune se dépeuple, subit l'exode rural, et voit sa population divisée par deux en moins de cinquante ans. Avec ces nouvelles voies d'accès, la famine et la pauvreté vont progressivement disparaître définitivement de la commune.

Au XXe siècle, la richesse de la commune et le niveau de vie de la population augmente progressivement. En 1994 est créée une petite route réservée aux riverains qui relie directement Saint-Pierre-d'Entremont en Savoie à Corbel. Depuis 1982, la population de la commune augmente de manière modérée et était composée en 2012 de 138 habitants. La commune fut rattachée à la communauté de communes de la Vallée des Entremonts de 2002 à 2013. Depuis 2014, la commune est rattachée à la communauté de communes Cœur de Chartreuse. Depuis 2015, la commune est rattachée au canton du Pont-de-Beauvoisin.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1881 1884 Pierre Sillon    
1884 1892 François Debelle d'Avignère    
mars 1977 mars 2014 Jean Sillon DVD  
2014 mars 2020 Jean-Michel Fertier    
2020 En cours
(au avril 2020)
Hervé Buttard    

Population et société[modifier | modifier le code]

Gentilé[modifier | modifier le code]

Les habitants de Corbel sont appelés les Corbelines et les Corbelins[10].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[11]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[12].

En 2019, la commune comptait 153 habitants[Note 3], en augmentation de 4,08 % par rapport à 2013 (Savoie : +3 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
386426463566529580431427427
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
406411389375340303266248233
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
1981931821781711361098668
1982 1990 1999 2004 2006 2009 2014 2019 -
8290109128131135156153-
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2006[14].)
Histogramme de l'évolution démographique
Vue sur la Vallée de Corbel.

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune de Corbel est située dans l'académie de Grenoble.

Au milieu du XXe siècle, la population de la commune subit l'exode rural et diminue : l'école primaire ferme. En outre, la commune ne possède toujours pas d'établissement scolaire. Néanmoins, la plupart des communes environnantes ont une école primaire, comme à Saint-Jean-de-Couz par exemple, village situé à 8 kilomètres par la RD 45. En outre, le collège public le plus proche se situe aux Échelles.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

La commune dispose de sentiers balisés, notamment Des fours et des fontaines : randonnée pédestre sur le sentier des fours et des fontaines de Corbel suivie d'un apéritif offert par l'Office de tourisme des Entremonts en Chartreuse.

Sports[modifier | modifier le code]

De nombreuses activités sportives peuvent être exercées sur la commune. Il a été aménagé des sentiers balisés pour les prommeneurs. On peut pratiquer le cyclisme, l'escalade, l'équitation, le parapente ainsi que le kanoé dans les gorges du Frou. Le village des Fiolins est le point de départ d'un chemin menant à une Via Ferrata qui passe par Roche Veyrand pour arriver à Saint-Pierre-d'Entremont en Savoie.

Corbel est à proximité de stations de ski et de luge (notamment Le Désert d'Entremont). Il y a également la présence de chemins balisés en raquette reliant Corbel à la station du Désert, mais aussi faisant des circuits variés dans la commune uniquement. En outre, on note le passage du GR9 et du Tour de Chartreuse sur le territoire de la commune.

Médias[modifier | modifier le code]

Stations de radio[modifier | modifier le code]

La commune est notamment couverte par des antennes locales de radios France Bleu Pays de Savoie, les radios Isèroises Radio ISA et Radio Couleur Chartreuse, les radios Lyonnaises Radio Scoop et Radio Espace.

Chaînes de télévision[modifier | modifier le code]

France 3 et sa station régionale France 3 Alpes relaient les informations locales. Tandis que la chaine locale, TV8 Mont-Blanc, diffuse des émissions sur les pays de Savoie, notamment l'émission La Place du village qui expose la vie locale des communes.

Presse et magazines[modifier | modifier le code]

La presse écrite locale est représentée par des titres comme Le Dauphiné libéré.

Économie[modifier | modifier le code]

Le commune fait partie de l'aire géographique de production et transformation du « Bois de Chartreuse », la première AOC de la filière Bois en France[15],[16].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Église et vue sur les gorges du Guiers Vif.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église du chef-lieu date du XIIIe siècle, mais elle a été rénovée notamment au XVIIIe siècle. Elle est l'église la plus ancienne des Entremonts[17] et elle comporte des vitraux d'Arcabas depuis le XXe siècle (1997).

Un moulin du XVIe siècle existe sur la route entre Les Fiolins et Les Perrucons, au bord du Gringalet.

Dans la commune, certains bassins ou fontaines taillés en pierre sont très réputés. En effet, en 1999, la plupart des bassins de la commune ont été rénovés. Les fours des différents hameaux sont également notables et ont leurs spécificités. Le circuit pédestre "Des fours et des fontaines" a été créé spécialement pour visiter de la plupart des fours et fontaines de la commune.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Croix et fontaine aux Bozons.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Le peintre Arcabas a réalisé les vitraux qui se trouvent dans l'église.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Michèle Brocard, Lucien Lagier-Bruno, André Palluel-Guillard, Histoire des communes savoyardes : Aix-les-Bains et ses environs - Les Bauges - La Chartreuse - La Combe de Savoie - Montmélian (vol. 2), Roanne, Éditions Horvath, , 463 p. (ISBN 978-2-7171-0310-6), p. 165-166. ([PDF] lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Chambéry », sur insee.fr (consulté le ).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  6. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  7. a et b Adolphe Gros, Dictionnaire étymologique des noms de lieu de la Savoie, La Fontaine de Siloé (réimpr. 2004) (1re éd. 1935), 519 p. (ISBN 978-2-84206-268-2, lire en ligne), p. 139-140..
  8. a et b D'après Henry Suter, « Corbel », sur le site d'Henry Suter, « Noms de lieux de Suisse romande, Savoie et environs » - henrysuter.ch, 2000-2009 (mis à jour le 18 décembre 2009) (consulté le ).
  9. Lexique Français - Francoprovençal du nom des communes de Savoie : Lé Kmoune in Savoué, Bruxelles, Parlement européen, , 43 p. (ISBN 978-2-7466-3902-7, lire en ligne), p. 21
    Préface de Louis Terreaux, membre de l'Académie de Savoie, publié au Parlement européen à l'initiative de la députée Malika Benarab-Attou.
    .
  10. « Arvillard », sur le site de mutualisation des Archives départementales de la Savoie et de la Haute-Savoie - sabaudia.org (consulté en ), Ressources - Les communes.
  11. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  12. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  13. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  15. Information Presse du 5 novembre 2018 : Le Bois de Chartreuse obtient la première AOC Bois en France. Une première dans la filière bois !, site officiel du Bois de Chartreuse.
  16. Cahier des charges de l’appellation d’origine « Bois de Chartreuse », homologué par l’arrêté du 23 octobre 2018 publié au JORF du 31 octobre 2018, Bulletin officiel du Ministère de l’agriculture et de l’alimentation, n° 2018-46 (.PDF).
  17. Guide pratique 2013-2014 : la Chartreuse, p. 20
  18. Antoine Reille, Guide des parcs naturels régionaux : Le patrimoine naturel, la vie traditionnelle, Delachaux et Niestlé, , 319 p. (ISBN 978-2-603-01151-5), p. 199.