Cléguérec

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Cléguérec
Cléguérec
La mairie.
Blason de Cléguérec
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Morbihan
Arrondissement Pontivy
Canton Gourin
Intercommunalité Pontivy Communauté
Maire
Mandat
Marc Ropers
2014-2020
Code postal 56480
Code commune 56041
Démographie
Gentilé Cléguérécois, Cléguérécoise
Population
municipale
2 945 hab. (2016 en augmentation de 0,89 % par rapport à 2011[1])
Densité 47 hab./km2
Population
aire urbaine
42 209 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 07′ 30″ nord, 3° 04′ 10″ ouest
Altitude 155 m
Min. 55 m
Max. 281 m
Superficie 62,99 km2
Localisation

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Liens
Site web site officiel de la commune de Cléguérec

Cléguérec [klegeʁɛk] est une commune française située dans le département du Morbihan, en région Bretagne. La petite ville est la capitale du pays Chistr'per, qui doit son nom à la production locale et artisanale de poiré, c'est-à-dire de cidre de poire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation de Cléguérec sur une carte des communes du Morbihan.

Cléguérec est située à 12 km au nord-ouest de Pontivy. La commune s'étend sur 6 299 ha dont 736 de bois (forêt de Quénécan).

Au niveau géologique, le territoire de Cléguérec est situé dans le domaine centre armoricain marqué par les formations sédimentaires déposées à l'ère primaire. Celles-ci sont transformées par le métamorphisme général ainsi que localement au contact du granité. Ce sont des grès, des quartzites et des schistes durs qui donnent au paysage un certain relief. Le point culminant de la commune est le Breuil du Chêne, 281 mètres, une crête rocheuse formée de rochers de grès et de quartzite propice à la pratique de l'escalade[2].

Le schiste trémadocien bleu pâle de Cléguérec a été naguère exploité dans plusieurs carrières ouvertes près de Boduic en Cléguérec. Roche « d'une originalité exceptionnelle en Bretagne, par sa teinte bleu pâle avec une légère nuance gris-verdâtre, à linéation accusée », elle est « essentiellement composée de quartz et de muscovite, avec chlorite subordonnée, souvent criblée de minuscules cristaux de chloritoïde ». Elle a été recherché pour la sculpture et l'habitat au-delà de limites du terroir de Cléguérec : de beaux exemples d'utilisation sont observables (manoir du Correc en Saint-Gelven, Forges des Salles à Perret)[3].

Calvaire situé au sommet du Breuil du Chêne (289 mètres), point culminant de la forêt de Quénécan.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom breton de la commune est Klegereg.

Il existe différentes hypothèses concernant l'origine du nom. Il pourrait venir de kleger, qui signifie rocher en gallois. Le sol de Cléguérec est effectivement très rocheux. Le nom de la commune pourrait aussi dériver du saint patron de l'église commuale, saint Guérec, un saint thaumaturge venu du Pays de Galles.

Cléguerec est un lieu caractérisé par de nombreuses crêtes rocheuses.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

L'Histoire de Cléguérec remonte au néolithique tardif. On a retrouvé une allée couverte de plus de 20 mètres de long au lieu-dit de Bot-er-mohed datant de 3000 avant notre ère. Nommée "chambre des nains" (kambr an torriganed), il s'agirait sans doute d'une chambre funéraire. Une autre allée couverte de douze mètres de long, appelée "maison des nains" (Ti an torriganed) s'élève entre les hameaux de Bot-er-Barz et du Gouvello. Deux ou trois menhirs se dressent dans la région de Cléguérec, dans la forêt de Quénécan[4].

La découverte d'un certain nombre d'outils, tels que des haches en bronze, atteste également la présence de tribus armoricaines avant la venue des Celtes.

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Antiquité[modifier | modifier le code]

Sur la commune on a également retrouvé des traces d'habitat romain.

Moyen-Âge[modifier | modifier le code]

La première mention de la commune a été retrouvée dans un cartulaire de l'abbaye de Redon de 871. Le traité mentionnant le nom de "klegeruc", règle un litige territorial entre les moines de l'abbaye et le vicomte de Porhoët, nommé Alfrit, un seigneur local. Ses terres s'étendaient sur une grande partie de la Bretagne centrale. Le litige aurait été réglé par le roi Nominoë ou Salomon.

Au XIIe siècle, le vicomte de Porhoët donne à son frère Alain la partie ouest de son comté. C'est la naissance du comté des Rohan, qui a une importance primordiale dans la Bretagne d'Ancien Régime. Du XIIe siècle jusqu'à la Révolution, Cléguérec dépendait donc du comte de Rohan. La commune était divisée en 20 seigneuries, comme en attestent encore aujourd'hui la présence de nombreux manoirs. La commune était également une paroisse-mère, dont dépendaient deux chapelles tréviales : celle de Saint-Aignan et celle de Sainte-Brigitte, aujourd'hui indépendante.

Révolution française[modifier | modifier le code]

A la Révolution, Cléguérec est nommé chef-lieu de canton. Cette nomination atteste de l'importance relative de la commune et de son influence sur la région. Elle est restée chef-lieu de canton jusqu'en 2014, lors du redécoupage cantonal.

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Le , une importante météorite nommée Keranroué s'est écrasée dans un champ au village de Keranroué, près du lavoir. Le lendemain, les habitants ont retiré d'un trou de 1,10 mètre de profondeur et 1,80 mètre de diamètre une pierre d'aspect noirâtre, d'entre 40 et 50 kg. Ils la brisèrent espérant y trouver des métaux précieux. Deux jours plus tard, M.Pobéguin, percepteur à Cléguérec, rapporte un morceau de 16,5 kg. Le surlendemain, le Comte de Limur, membre de la Société polymathique du Morbihan, note des témoignages rapportant la peur des habitants, qui brisèrent immédiatement la météorite. Le trou fait par le "bolide" avait une profondeur d'environ 1 mètre[5].

Aujourd'hui la commune possède 38 grammes de cet aérolite (une chondrite), le reste ayant été distribué dans toute l'Europe (Paris, Londres au British Museum, Stockholm, Vienne, Rome, Vatican, musée de Troyes, Château de Wassy...).

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

Blasonnement[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Cléguérec (Morbihan).svg

Les armoiries de Cléguérec se blasonnent ainsi :

D’azur au chevron d’or chargé de trois mouchetures d’hermine de sable, accompagné en chef à dextre d’un rencontre de cerf, à senestre d’un poirier, et en pointe de quatre macles en sautoir, le tout d’or.
Conc. P. Le Denmat.

Ce blason a été créé en 1983 par Pierre Le Denmat et déposé en 1987à la commission nationale d'héraldique. Le cerf est une référence à la forêt de Quénécan. Le poirier rappelle la production traditionnelle de poiré. Les hermines rappellent la Bretagne. Le fond azur est référence au blason des seigneurs de la Boulaye de Cléguérec. Les mâcles sont ceux présents sur le blason des Rohan ("de gueule au neuf mâcles d'or).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1971 mars 1983 Pierre Le Clainche   Directeur d'école
mars 1983 mars 2008 Jean Le Lu RPR-UMP Agriculteur
Conseiller général (1982-1994 puis 2001-2008)
mars 2008 En cours Marc Ropers DVG Conseiller commercial
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[6]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[7].

En 2016, la commune comptait 2 945 habitants[Note 1], en augmentation de 0,89 % par rapport à 2011 (Morbihan : +2,81 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 5953 7933 3033 2103 7003 6593 4343 6993 850
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 5793 4423 4703 3353 4653 3603 5863 6173 560
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 6083 6333 6703 4913 5043 4233 4053 4773 111
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
3 0132 8122 6792 7172 7162 7492 7802 8802 909
2016 - - - - - - - -
2 945--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[9].)
Histogramme de l'évolution démographique

Langue bretonne[modifier | modifier le code]

La commune a signé la charte Ya d'ar brezhoneg le .

À la rentrée 2017, 33 élèves étaient scolarisés dans la filière bilingue catholique[10].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Guérec.

L'église Saint-Guérec (1843-1846) remplace un édifice plus ancien. L'on y a trouvé en 1982, sous l'autel latéral, les ossements des anciens seigneurs de Lenvos et Bot-er-Bartz.

La place centrale contient :

  • Le monument à Joseph Pobéguin. Natif de Cléguérec, Joseph Pobéguin fait partie de la mission Flatters en 1882, en tant que maréchal des logis. La mission Flatters avait pour but de reconnaître un terrain dans le Sahara, en vue de la construction d'un chemin de fer reliant l'Algérie au Sénégal. C'est un échec total : la mission est attaquée par les Touaregs ; les membres de celle-ci qui ne furent pas tués meurent de soif dans le désert.
  • Une reproduction de la statue de la Liberté, coulée en 1875 dans le cadre d'une opération de financement du cadeau de la France aux États-Unis.
  • Le monument aux morts, sculpté par Gaston Schweitzer, commandé en 1922 sur l'initiative du maire, Louis Mayeux.

De nombreuses chapelles entourent la commune :

  • La chapelle de la Trinité, datant des XVe et XVIe siècles. Y figurent des sculptures grossières en granit. Elle contient un retable en bois d 1594, représentant l'arbre de Jessé. Un autre retable du XVIe siècle montre le Père Éternel tenant le corps de son fils supplicié, tandis que plane la colombe du Saint-Esprit. En plus sont présentes dans la chapelle différentes statues de saints, locaux ou universels. En contre-bas de la chapelle se trouve une fontaine classée depuis 1926. Elle date du XVIe siècle et est de style gothique flamboyant. Elle comporte trois bassins, dédiés à La Trinité, à saint Mathurin et à Notre-Dame de la Clarté.
  • La chapelle Saint-Molvan au lieu-dit de Porhors, construite en pierres d'appareil granite de Pontivy et en moellons schisto-gréseux du Briovérien[11]. Rebâtie en 1693, elle est dédiée à Saint-Molvan depuis des siècles. La tombe du saint patron se trouve dans la nef. On trouve également quatre statues, Notre-Dame de bon secours, Saint-Molvan, Saint-Vincent et Saint-Pierre.
  • La chapelle de Locmaria au lieu-dit du même nom. Les fondations de la chapelle doivent dater des premiers temps du christianisme. Elle a été rebâtie en 1787 - 1788 sous l'impulsion du comte de Kergariou, seigneur de Beauregard. Le lieu est consacré à la Vierge depuis le Moyen-Age. Cinq statues se trouvent dans la chapelle : La Vierge à l'Enfant, la Vierge de la Pitié, Saint-Eutrope, Saint-Nicolas et un saint évêque.
  • La chapelle Saint-Jean-Baptiste au Pontoir. Elle date peut-être du XVe siècle. Elle a été restauré dans les années 1655, puis dans les années 1980 - 1990. Un jubé représente le Christ en croix. On trouve en plus deux statues de Saint-Jean-Baptiste, une Pieta, un saint abbé, un saint évêque et Sainte-Marguerite.
  • La chapelle de La Madeleine à Bot-er-mohed. Située à la lisière de la forêt, elle a été rebâtie en 1921 sur un édifice plus ancien. Elle marque le début du chemin de croix du Breuil, qui va jusqu'à la crête du Breuil située à 281 mètre d'altitude. On y trouve sept statues : Sainte-Madeleine, Sainte-Catherine, Saint-Guillaume, Saint-Bieuzy, Saint-Hervé, Saint-Barthélémy et le Christ en croix.
  • La chapelle Saint-André à Langlo. La chapelle actuelle date du XVe siècle et se trouve au bord du Blavet. On y trouve une magnifique Vierge à la poire, symbole du pays de Clégéurec, pays du Chistr-Per (poiré). En plus se trouvent une statue de Saint-André, deux Vierge à l'enfant, Saint-Armel et Saint-Nicodème.
  • La chapelle Sainte-Anne à Boduic. Auparavant sous le patronage de Saint-Jacques le majeur, elle date du XVe siècle. Elle était le lieu du pardon le plus important de Cléguérec. Lors de la procession une relique de sainte Anne, offerte en 1877 par un prêtre cléguérecois, est portée dans une châsse de bois. Guillotin de Corson fait état de 3 000 personnes au pardon en 1898. On trouve une statue de Saint-Jaques le Majeur, Sainte-Anne, le Christ, Saint-Antoine, Saint-Étienne et trois autres statues dans le transept sud, pas clairement identifiées.
  • La chapelle Saint-Gildas à Loqueltas.

Une trentaine de calvaires sont recensés sur la commune. Entre le schiste de Boduic et le granit de Kerbédic, la pierre est travaillée depuis des millénaires sur la commune. On trouve ces calvaires à la croisée de chemins, au bord des fossés, dans des villages ou même en pleine campagne. Le plus ancien est celui près de la chapelle Saint-Molvan à Porhors. À l'origine, c'était un petit menhir, une stèle de l'époque gauloise. Elle a été christianisée par la sculpture d'une croix pattée, sans doute à l'arrivée de moines évangélisateurs. Au centre-bourg, à l'emplacement de l'ancien cimetière, s'élève un calvaire du XVIIe siècle. Démonté en 1854, à l'occasion du déplacement du cimetière, il a été remisé au fond du cimetière. Il a été remonté à Landaul. Il a retrouvé sa place à Cléguérec dans les années 1990. Le plus récent des calvaires est celui situé au Breuil du chêne. Le Christ de mission en bronze date de 1962.

À proximité de Cléguérec, dans la forêt de Quénécan, se trouve le lac de Guerlédan et à Saint-Aignan, un musée de l'électricité. L'étang du Pontoir est aménagé.

Occasionnellement, les communes entourant Pontivy et Cléguérec ouvrent les portes de leurs chapelles dans le cadre des expositions « L'art dans les Chapelles », qui y proposent des expositions d'art contemporain.

Quelques sites historiques : l'allée couverte de Bod-er-Mohed, l'abbaye Notre-Dame de Bon-Repos, le château de Beauregard.

Activités locales[modifier | modifier le code]

  • Industrie agro-alimentaire des « Moulins de Saint-Armel », Zone industrielle de Bann er Lann (PME agricoles et du bâtiment), fabrication de glace par l'entreprise "Terres bleues".
  • Fabrication artisanale du poiré « CHISTR - PER » par Rémi Le Beller.
  • Festival annuel au mois de mai : Festival an Arwen (festival de « Kleg »), avec trois jours de fêtes bien arrosées pour des milliers de festivaliers. En 2005 et 2006, il célébrait les bombardes et ses variantes à travers les continents. Maintenant le festival se nomme Bombardes & Compagnie.

Bâtiments publics et services[modifier | modifier le code]

  • Stade omnisports (trois terrains, un terrain de tennis, une salle), une salle polyvalente, deux écoles primaires (public/privé), une garderie, une mairie, un centre de secours et d'interventions, une bibliothèque (une nouvelle bibliothèque associée à un centre informatique), une cantine, une pharmacie, un point touristique en été, une déchèterie et autres, un hôtel, une pompe essence.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Joseph Pobéguin, maréchal des logis au 3e régiment de spahis algériens, membre de la mission transsaharienne Flatters, mort en 1880.
  • Monseigneur Jean-Marie Jan (1875-1972), évêque missionnaire en Haïti à Cap-Haïtien, de 1929 à 1953. Il fut également auteur de nombreuses publications[12].
  • Monseigneur Joseph Madec (1923-2013), nommé évêque de Fréjus-Toulon par le pape Jean-Paul II le 8 février 1983. Il vivait à Cléguérec depuis sa retraite en 2000.
  • Jean Dacquay (1927-2014) coureur cycliste français.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. données officielles 2006 sur le site de l'Insee
  2. Cléguérec sur le site France, le trésor des régions, Roger Brunet
  3. Louis Chauris, « Impacts de l'environnement géologique sur les constructions dans la région de Pontivy au cours de l'histoire », Mémoires de la Société d'histoire et d'archéologie de Bretagne, t. 88,‎ , p. 7.
  4. Charles Floquet, Pontivy au cours des siècles, J. Laffitte, , p. 14.
  5. Comté de Limur, "Comptes-rendus des séances de l'académie des Sciences, janvier-juin 1869.
  6. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  7. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  10. http://www.opab-oplb.org/98-kelenn.htm
  11. Louis Chauris, « Impacts de l'environnement géologique sur les constructions dans la région de Pontivy au cours de l'histoire », Mémoires de la Société d'histoire et d'archéologie de Bretagne, t. 88,‎ , p. 18.
  12. Église catholique d'Haïti : Évêques défunts

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Joseph Danigo, Églises et chapelles du canton de Cléguérec, Vannes, Association pour la sauvegarde des objets d'art religieux du Morbihan, 1980, 120 p.
  • Images du patrimoine : Canton de Cléguérec, Morbihan, éditions URSA, 1986, 32 p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]