Plélauff

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Plélauff
La chapelle Notre-Dame de la Croix.
La chapelle Notre-Dame de la Croix.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Guingamp
Canton Rostrenen
Intercommunalité Communauté de communes du Kreiz-Breizh
Maire
Mandat
Bernard Rohou
2014-2020
Code postal 22570
Code commune 22181
Démographie
Gentilé Plélauffien, Plélauffienne
Population
municipale
688 hab. (2013)
Densité 27 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 12′ 26″ Nord, 3° 12′ 30″ Ouest
Altitude 139 m (min. : 123 m) (max. : 273 m)
Superficie 25,51 km2
Localisation

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Plélauff

Plélauff [plelof] est une commune française située dans le département des Côtes-d'Armor en région Bretagne. Elle fait à présent partie du canton de Rostrenen.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le Bro Kost ar c'hoad (le pays à côté du bois) occupe un territoire de 25 kilomètres carrés dont la moitié est recouverte de bois et de Landes. Il se situe entre Gouarec au nord et Silfiac au sud et comprend une partie de Plélauff, Perret, une partie de Sainte Brigitte et l'est de la commune de Silfiac. Le hameau de la Lande de Gouarec en Plélauff, situé en bordure de la forêt de Quénécan fait partie du territoire Kost ar C'hoad, contrairement à son bourg, qui lui se situe en pays "Pourlet" tout comme sa voisine Mellionnec. Le bois en question, bordé à l'ouest par ce "pays" est la forêt de Quénécan, au nord-ouest de Pontivy.

Le Kost ar c'hoad est aussi le nom d'une danse bretonne traditionnelle de la famille des gavottes. En avril 1997, à Silfiac en Morbihan, sera organisé un concours de danse et de musique Kost au C'hoat. Ce concours mis en compétition une vingtaine de couple de danseurs et une dizaine de couples de musiciens. Cette manifestation perdurera quelques années à Silfiac, puis cette fête sera transférée à Gouarec, sur l'ancien champ de foire.

Histoire[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de Plélauff vient du mot breton ploe qui veut dire paroisse et de lann qui veut dire ermitage. Ce qui donne le nom Pellàn,qui peut avoir également le sens de " pell' voulant dire loin, suivi du suffixe 'lann' que nous avons décrit précédemment. En effet, l'ancienne paroisse de Pélauff, dépendait de l'évêché de Vannes, et était de ce fait la plus éloignée de ce diocèse.

Les formes anciennes du nom de la ville sont : Par. de Plelauff (en 1283), Ploelann (en 1289), Ploelan (en 1311), Plelan (en 1315), Ploilan (en 1316), Plelann (en 1333), Ploelauf (en 1448), Ploelauff (en 1464, en 1481), Ploelan, Plelauff (en 1477), Pellac (en 1536), Pellan (de 1471 jusque vers 1660, dans un aveu de la vicomté de Rohan), Plouslauff, Ploelauf, Pleslauff, Pellauf, Pellof et Plélauff (dès 1790). Les deux dernières lettres "ff" indiquant que la voyelle précédente était nasalisé.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1959 1965 Francis LE BOUDEC Droite Maire
septembre 1980 octobre 1998 Marie Thomas[1]    
novembre 1998 mars 2007 Marcel Le Panse PCF Retraité
mars 2007 mars 2014 Daniel Le Coz   Retraité
mars 2014 en cours Bernard Rohou DVG Retraité de l'enseignement
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 688 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 191 1 101 1 249 1 143 1 362 1 358 1 300 1 440 1 448
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 290 1 275 1 578 1 257 1 286 1 382 1 430 1 490 1 554
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 520 1 530 1 596 1 623 1 636 1 545 1 406 1 190 1 049
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2008 2012
957 842 741 695 679 689 688 693 687
2013 - - - - - - - -
688 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Stèle de l'âge du Fer dite du « Moustoir ».
  • L'église est remarquable, ses trois cloches sont situées à l'extérieur du bâtiment. Elles sont aujourd'hui placées sur trois poteaux de béton. À l'origine, elles étaient supportées par des arbres.
  • La chapelle Notre-Dame-de-la-Croix dresse son petit clocher en haut du bourg. Elle renferme un superbe jubé orné de panneaux peints représentant les sept péchés capitaux. Elle est inscrite aux monuments historiques[4].
  • La maison de la statue. Près du canal, une statue de granite irrévérencieuse représentant un homme urinant orne une maison particulière.
  • Le canal de Nantes à Brest. Sa présence donne au lieu un authentique cachet. L'écluse est régulièrement occupée, en été, par un club de canoë-kayak.
  • Équitation : le centre équestre Camina accueille toute l'année les jeunes cavaliers.

Personnalités liées à la commune.[modifier | modifier le code]

La paroisse de Plélauff revendique l'honneur d'avoir vu naître saint Mélaine, dans un manoir entouré d'un bois, qui porte aujourd'hui son nom; Cet écclesiastique fut sacré évêque de Rennes en 598

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Succède à son époux à son décès en septembre 1980
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2007, 2008, 2012, 2013.
  4. « Notice no PA00089406 », base Mérimée, ministère français de la Culture

Liens externes[modifier | modifier le code]

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