Saint-Caradec-Trégomel

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Saint-Caradec-Trégomel
La mairie.
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Morbihan
Arrondissement Pontivy
Canton Gourin
Intercommunalité Roi Morvan Communauté
Maire
Mandat
Maryannick Guiguen
2014-2020
Code postal 56540
Code commune 56210
Démographie
Gentilé Caradocéens
Population
municipale
462 hab. (2014)
Densité 29 hab./km2
Population
aire urbaine
25 412 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 02′ 18″ nord, 3° 21′ 00″ ouest
Altitude 173 m (min. : 99 m) (max. : 197 m)
Superficie 16,12 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Morbihan

Voir sur la carte administrative du Morbihan
City locator 14.svg
Saint-Caradec-Trégomel

Géolocalisation sur la carte : Morbihan

Voir sur la carte topographique du Morbihan
City locator 14.svg
Saint-Caradec-Trégomel

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Saint-Caradec-Trégomel

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Saint-Caradec-Trégomel

Saint-Caradec-Trégomel [sɛ̃ kaʁadɛk tʁegɔmɛl] est une commune française située dans le département du Morbihan, en région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Caradec-Tregomel appartient par ses traditions au Pays Pourlet.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Saint-Caradec est attestée sous sa forme latine Sanctus Caradocus en 1273[1].

Trégomel est attestée sous la forme Tregoumet en 1387[1].

L'identité du patron de la paroisse de Saint-Caradec-Trégomel demeure mystérieuse. En effet deux saints Caradec ayant vécu tous deux en Grande-Bretagne, l'un mort en 480 et l'autre en 1124, peuvent prétendre au titre, mais personne n'a jamais su dire lequel des deux l'était vraiment. Le terme Trégomel qui lui est associé vient de tré" (trève), et du gallois gloyw (limpide) et de mael (prince).

Sant-Karadeg-Tregonvael en breton.

Histoire[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Caradec-Trégomel cède en 1955 une partie de son territoire pour permettre à une nouvelle commune de voir le jour : Kernascleden.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 actuel Maryannick Guiguen UDF Conseillère générale jusqu'en 2004
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 1955, la commune cède une partie de son territoire lors de la création de Kernascléden.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[2]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[3],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 462 habitants, en diminution de -4,15 % par rapport à 2009 (Morbihan : 3,36 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 270 1 222 1 653 1 052 1 166 1 276 1 274 1 399 1 330
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 320 1 320 1 366 1 332 1 383 1 428 1 492 1 484 1 572
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 527 1 612 1 630 1 699 1 720 1 676 1 621 1 662 1 393
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2011 2014
841 796 699 580 509 444 482 476 462
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006[5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Le « Festival des Chevaliers de la Terre » se tient chaque année au mois d'août dans la commune[6]; l'année 2012 correspond à la 14e édition de ce festival.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Château de Kermerien.
Chapelle Saint-Cado, dans son décor de verdure.
  • Chapelle Saint-Cado ; construite à l'ouest du Bourg par les seigneurs de Kermerrien. Elle conserve un retable sur lequel s'élèvent plusieurs statues dont celle de saint Cado et celle de saint Guernahel.
  • Église Saint-Caradec ; XVIIe siècle. Elle est entourée d'un petit enclos sur lequel s'élèvent les vestiges d'un ossuaire et une haute croix reposant sur un socle sculpté.
  • Lavoir et monument aux morts (près du portail de l'église).
  • Château de Kermerien du XVIe siècle. Ce château à la ligne sobre et racée, possède une superbe porte ogivale surmontée d'un guerrier armée d'une hache. Il appartenait à une famille venue d'Angleterre, les de Cosnoal. L'un des membres de cette famille était René Paul de Cosnoal, lieutenant de la maréchaussée de Bretagne à la résidence de Vannes en 1748. La brigande Marion du Faouët s'y rendit avec sa troupe en novembre 1751 dans l'espoir de faire main basse sur les grains stockés dans les greniers. Mais il n'y avait plus de grain, puisque le sieur Brizeux, contrôleur des actes, s'en était rendu acquéreur quelques jours auparavant[7].

Le cimetière (ossuaire et calvaire) fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis 1925[8].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Denise Court, née Perigault en janvier 1918, est la fille de Jean Perigault natif du village et patron d'une des plus grandes usines de bois de la région. Présidente de la Croix-Rouge lorientaise de 1953 à 1985 et première femme conseillère générale en 1957, elle est commandeur de la Légion d'honneur depuis 1995.

Sa maison et le garage Renault Court de Lorient appartenant à son mari, ayant été détruits par les bombardements, elle vécut de 1941 à 1946 à Saint-Caradec-Trégomel avec ses enfants. Après la guerre, elle fut adjointe de Raymond Marcellin puis première vice-présidente du conseil général du Morbihan chargée de l'action sociale jusqu'en 1990.

Transports[modifier | modifier le code]

Voir Transports à Roi Morvan Communauté

Économie[modifier | modifier le code]

Voir Économie à Roi Morvan Communauté

Télécommunications[modifier | modifier le code]

Voir Télécommunications à Roi Morvan Communauté

Santé[modifier | modifier le code]

Voir Santé à Roi Morvan Communauté

Enseignement[modifier | modifier le code]

Voir Enseignement à Roi Morvan Communauté pour les collèges et lycées.

Culture et loisirs[modifier | modifier le code]

Voir Culture et loisirs à Roi Morvan Communauté

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]