Saint-Gonnery
| Saint-Gonnery | |||||
Bourg et église de Saint-Gonnery. | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Bretagne | ||||
| Département | Morbihan | ||||
| Arrondissement | Pontivy | ||||
| Intercommunalité | Pontivy Communauté | ||||
| Maire Mandat |
Claude Viet 2026-2032 |
||||
| Code postal | 56920 | ||||
| Code commune | 56215 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Gonnerien | ||||
| Population municipale |
1 087 hab. (2023 |
||||
| Densité | 67 hab./km2 | ||||
| Population unité urbaine |
42 209 hab. | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 48° 07′ 28″ nord, 2° 49′ 07″ ouest | ||||
| Altitude | 130 m Min. 70 m Max. 166 m |
||||
| Superficie | 16,29 km2 | ||||
| Type | Bourg rural | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Pontivy (commune de la couronne) |
||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Pontivy | ||||
| Législatives | Troisième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Morbihan
Géolocalisation sur la carte : Bretagne (région administrative)
| |||||
| Liens | |||||
| Site web | www.stgonnery.fr | ||||
| modifier |
|||||
Saint-Gonnery [sɛ̃.gɔnʁi] est une commune française, située dans le département du Morbihan en région Bretagne.
Géographie
[modifier | modifier le code]Localisation
[modifier | modifier le code]
Le territoire de la commune de Saint-Gonnery est situé à la limite nord du département du Morbihan, à la lisière sud du département des Côtes-d’Armor.
Entourée par les communes de Gueltas, Hémonstoir et Saint-Gérand, Saint-Gonnery est située à 43 km au sud-ouest de Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor), la plus grande ville aux alentours. Loudéac (Côtes-d’Armor) est à moins de 10 km au nord-est. La localité se trouve à une quinzaine de kilomètres au nord-est de Pontivy (Morbihan).
Elle est accessible par la route départementale D 768.
La commune s'étend sur 16,3 km2.
L'Oust, principal cours d'eau, traverse le territoire communal de Saint-Gonnery.
Paysage et relief
[modifier | modifier le code]La rigole d'Hilvern, aujourd'hui asséchée et aménagée en voie verte, serpente à travers la commune en épousant les courbes des lignes de niveau. Elle y rejoint le canal de Nantes à Brest. Une échelle d'écluses permet au canal de franchir l'interfluve entre les bassins du Blavet, à l'ouest, et de l'Oust, à l'est.
Hydrographie
[modifier | modifier le code]La commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par le canal de Nantes à Brest, l'Oust, la rigole d'Hilvern, le ruisseau du Resto[1], le ruisseau de Ravaguen[2], le ruisseau du Clio[3] et divers autres petits cours d'eau[4],[Carte 1].
Le canal de Nantes à Brest est un canal, chenal et un estuaire et un cours d'eau naturel navigable sur une grande partie de son cours, d'une longueur de 364 km, prend sa source dans la commune de Nort-sur-Erdre et se jette dans la Loire à Nantes[5].
L'Oust, d'une longueur de 145 km, prend sa source dans la commune de La Harmoye et se jette dans la Vilaine à Rieux, après avoir traversé 46 communes[6]. Les caractéristiques hydrologiques de l'Oust sont données par la station hydrologique située sur la commune de Hémonstoir. Le débit moyen mensuel est de 3,21 m3/s[Note 1]. Le débit moyen journalier maximum est de 45,4 m3/s, atteint lors de la crue du . Le débit instantané maximal est quant à lui de 51,7 m3/s, atteint le [7].
Le Rigole d'Hilvern, d'une longueur de 62 km, prend sa source dans la commune et se jette dans l'Oust à Merléac, après avoir traversé huit communes[8].

Un plan d'eau complète le réseau hydrographique : l'étang de Carcado (5,05 ha)[Carte 1],[9].
Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[10]. En 2020, le climat prédominant est classé Csb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais et sec[11]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[12]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments[13]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[14],[15].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 12,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 906 mm, avec 13,7 jours de précipitations en janvier et 6,7 jours en juillet[10]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Bignan à 27 km à vol d'oiseau[16], est de 11,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 995,0 mm[17],[18]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,5 °C, atteinte le ; la température minimale est de −8,5 °C, atteinte le [Note 3].
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Saint-Gonnery est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[19]. Elle est située hors unité urbaine[20]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Pontivy, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[20]. Cette aire, qui regroupe 16 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[21],[22].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]
Le tableau ci-dessous présente l' occupation des sols de la commune en 2018, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC).
| Type d’occupation | Pourcentage | Superficie (en hectares) |
|---|---|---|
| Tissu urbain discontinu | 6,1 % | 101 |
| Zones industrielles ou commerciales et installations publiques | 1,9 % | 31 |
| Terres arables hors périmètres d'irrigation | 63,1 % | 1047 |
| Prairies et autres surfaces toujours en herbe | 7,4 % | 123 |
| Systèmes culturaux et parcellaires complexes | 15,9 % | 263 |
| Forêts de feuillus | 1,8 % | 30 |
| Forêts mélangées | 3,9 % | 64 |
| Source : Corine Land Cover[23] | ||
Toponymie
[modifier | modifier le code]Sanctus Goneri en 1144[24], Saint Gonnery en 1264[24], Sant Gonnery en 1264[24], par. de Saent Goneri en 1265[24], Sancto Goneri en 1270[24], Sanctus Gonerius vers 1330[24], Saint Goneri en 1387[24], Sainct Gonnery en 1442, en 1448 et en 1464[24], Sancto Gonerio en 1453[24], Sainct Gonery en 1477 et en 1481[24], Sainct Gonery en 1514[24], Sainct Gonnery en 1536[24], S. Goneri en 1771[24].
Le nom Saint-Gonnery est un hagiotoponyme formé du nom de saint breton Gonnery[25], ou plutôt Koneri[26],[24], réputé avoir vécu en ermite au VIe siècle dans la forêt de Branquily, dans l'actuel département du Morbihan[27].
En gallo, les prononciations locales [sɛ̃gɔnəri] et [sɛ̃gunəri] sont rapportées par l'association Chubri, qu'elle retranscrit respectivemment sous les formes Sint Goneri et Sint Gouneri, suivant l'écriture dite « MOGA » élaborée en 2007[28].
En breton, le nom de la commune est Sant-Goneri. C'est également la forme normalisée donnée par l'Office public de la langue bretonne[24].
Dans une étude publiée en 1990, Jean-Yves Le Moing indique que 60,4 % des toponymes de la commune sont bretons[29].
Histoire
[modifier | modifier le code]Moyen-Âge
[modifier | modifier le code]Le village est érigé en paroisse en 1265[25].
Selon un aveu de 1471, Saint-Gonnery était, au sein de la Vicomté de Rohan, une des 46 paroisses ou trèves de la seigneurie proprement dite de Rohan[30].
Temps modernes
[modifier | modifier le code]Jean Le Sénéchal, baron de Kercado (terre sise à Saint-Gonnery) trouve la mort à Pavie en 1525, en protégeant le roi François Ier d'un tir d'arquebuse[31].
Révolution française
[modifier | modifier le code]Le XIXe siècle
[modifier | modifier le code]Le Napoléon III et l'impératrice Eugénie de Montijo, après avoir dormi à Napoléonville, quittent le Morbihan pour entrer dans les Côtes-du-Nord. Des paysans des deux départements s'y sont donnés rendez-vous et une réception est organisée[32].

La région est traditionnellement à la limite entre les langues française (pays gallo) et bretonne, qui est ainsi décrite en 1886 : Croixanvec est une commune bretonnante et Saint-Gonnery, sauf une petite pointe à l'ouest, est de langue française ; la limite entre les deux langues laisse ensuite en pays français la commune de Gueltas, passe par Kerjean, commune de Noyal-Pontivy, qui parle breton, sauf deux villages à l'est de cette limite. Laissant le bourg de Kerfourn en pays bretonnant, elle passe par Gahvern et Lesoanic, hameaux de cette commune[33].
Le XXe siècle
[modifier | modifier le code]Politique et administration
[modifier | modifier le code]Population et société
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[37]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[38].
En 2023, la commune comptait 1 087 habitants[Note 5], en évolution de −0,28 % par rapport à 2017 (Morbihan : +4,33 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Enseignement
[modifier | modifier le code]La commune héberge une école primaire publique (maternelle et élémentaire) et une école privée (Sainte-Anne). Ces établissements sont placés en zone B, dans l'académie de Rennes[41].
Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]- Église paroissiale Saint-Gonnery (XVIIe siècle, restaurée au XIXe siècle).
- Reconstruite à partir de 1883, l'église conserve le transept nord de l'ancien édifice. Elle est dédiée à saint Gonnery qui a vécu au VIe siècle et a choisi la vie d'ermite en se retirant dans la forêt de Branguily.
- Maltraité par le seigneur de Noyal, Gonnery répond par la bienveillance et convertit le maître et ses domestiques.
- Promenade bordée d'arbres et d'un chemin de halage.
- Rigole d'Hilvern (1830-1838).
- La grotte de Lourdes (1930).
- Le calvaire du cimetière (1762) ; la croix semble dater du XVe siècle.
- La croix du bourg.
-
Église.
-
Grotte de Lourdes.
-
Croix du bourg.
Personnes liées à la commune
[modifier | modifier le code]- Saint Gonnery, ermite.
- Jean Le Sénéchal (mort en 1525 pendant la bataille de Pavie), baron de Kercado, propriétaire du manoir du même nom[31].
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes et cartes
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Les moyennes interannuelles (écoulements mensuels) ont été calculées le 29/07/2024 à 02:07 TU à partir des 498 QmM (débits moyens mensuels) les plus valides du 01/11/1978 au 01/06/2024.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
[modifier | modifier le code]- « Réseau hydrographique de Saint-Gonnery » sur Géoportail (consulté le 15 mai 2025).
Références
[modifier | modifier le code]- ↑ Sandre, « le ruisseau du Resto »
- ↑ Sandre, « le ruisseau de Ravaguen »
- ↑ Sandre, « le ruisseau du Clio »
- ↑ « Fiche communale de Saint-Gonnery », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
- ↑ Sandre, « le canal de Nantes à Brest »
- ↑ Sandre, « L'Oust ».
- ↑ « Station hydrométrique « L'Oust à Hémonstoir» », sur L'Hydroportail, Ministère de la transition écologique et de la cohésion des territoires, (consulté le ).
- ↑ Sandre, « Le rigole d'Hilvern ».
- ↑ « Le millésime 2022 de la BD TOPAGE® métropole est disponible », sur eaufrance.fr (consulté le ).
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Les zones climatiques en Bretagne. », sur bretagne-environnement.fr, (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Saint-Gonnery et Bignan », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Bignan », sur la commune de Bignan - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Bignan », sur la commune de Bignan - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- Insee, « Métadonnées de la commune de Saint-Gonnery ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Pontivy », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « Données statistiques sur les communes de Métropole ; Répartition des superficies en 44 postes d'occupation des sols (métropole) », sur CORINE Land Cover, (consulté le ).
- « Saint-Gonnery », sur la base toponymique KerOfis, Office public de la langue bretonne (consulté le ).
- « Saint-Gonnery : histoire, patrimoine, noblesse... » (consulté le ).
- ↑ « Étymologie des noms de villes de Bretagne : résultats concernant Saint-Gonnery », sur le portail géographique et cartographique de Bretagne Geobreizh.bzh (consulté le ).
- ↑ Hervé Abalain, Les noms de lieux bretons, Éditions Jean-Paul Gisserot, , 128 p. (ISBN 9782877474825), p. 107.
- ↑ « ChubEndret. Dictionnaire de noms de lieux en gallo », institu Chubri (consulté le ).
- ↑ Jean-Yves Le Moing, Les noms de lieux bretons de Haute-Bretagne, Coop Breizh, , 480 p. (ISBN 2-903708-04-5), p. 395.
- ↑ Théodore Derome, « De l'usement de Rohan ou du domaine congéable », Revue critique de législation et de jurisprudence, , p. 257-258 (lire en ligne, consulté le ).
- (en) « House Le Sénéchal of Kercado, Lords of Kercado, Molac, Tredudai, Kerguisec, ancestors of the Kercados in Puerto-Rico » (consulté le ).
- ↑ Charles Floquet, Au cœur de l'Arcoat. La Bretagne intérieure : La visite impériale, France-Empire, (ISBN 978-2-7048-0034-6), pages 307-324.
- ↑ Paul Sébillot, « La langue bretonne : limites et statistique », Revue d'ethnographie, , p. 13 (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Données issues du secrétariat de la mairie de Saint-Gonnery.
- ↑ « Municipales 2020 : Claude Viet réélu maire à Saint-Gonnery », sur Actu.fr, (consulté le ).
- ↑ « Claude Viet entame son sixième mandat à Saint-Gonnery », sur Le Télégramme, (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ « Les écoles sur le site du ministère de l'Éducation nationale »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur education.gouv.fr (consulté le ).
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- Site de la mairie de Saint-Gonnery
- Ressources relatives à la géographie :
- Saint-Gonnery sur le site de l'Institut géographique national
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
