Maaseik

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Maaseik
Maaseik
La grand-place.
Blason de Maaseik
Héraldique
Drapeau de Maaseik
Drapeau
Administration
Pays Drapeau de la Belgique Belgique
Région Drapeau de la Région flamande Région flamande
Communauté Drapeau de la Flandre Communauté flamande
Province Drapeau de la Province de Limbourg Province de Limbourg
Arrondissement Maaseik
Bourgmestre Johan Tollenaere
(Open VLD) (2019-24)
Majorité CD&V, PRO 3680, N-VA (2019-24)
Sièges
Open VLD
CD&V
PRO 3680
N-VA
Vlaams Belang
29 (2019-24)
8
7
6
4
4
Section Code postal
Maaseik
Neeroeteren
Opoeteren
3680
3680
3680
Code INS 72021
Zone téléphonique 089
Démographie
Population
– Hommes
– Femmes
Densité
25 201 ()
49,73 %
50,27 %
328 hab./km2
Pyramide des âges
– 0–17 ans
– 18–64 ans
– 65 ans et +
()
19,26 %
64,49 %
16,25 %
Étrangers 12,69 % ()
Taux de chômage 6,43 % (octobre 2013)
Revenu annuel moyen 13 026 €/hab. (2011)
Géographie
Coordonnées 51° 05′ nord, 5° 48′ est
Superficie
– Surface agricole
– Bois
– Terrains bâtis
– Divers
76,91 km2 (2005)
57,17 %
14,13 %
21,34 %
7,36 %
Localisation
Localisation de Maaseik

Géolocalisation sur la carte : Belgique

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City locator 14.svg
Maaseik

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Maaseik
Liens
Site officiel www.maaseik.be

Maaseik est une ville néerlandophone de Belgique située en Région flamande dans la province de Limbourg. Anciennement Maeseyck.

Au , la population totale de cette commune est de 23 564 habitants (11 840 hommes et 11 724 femmes). La superficie totale est de 76,91 km2.

Histoire[modifier | modifier le code]

  • 728 : les sœurs Herlinde et Relinde fondent le monastère d'Aldeneik.
  • 930 : la communauté de religieuses d'Aldeneik est remplacée par un chapitre de chanoines.
  • 1244 : Maaseik obtient le titre de ville du comté de Looz, et devient ensuite une des 23 Bonnes Villes de la principauté de Liège.
  • 1469 : Charles le Téméraire fait abattre les murs de la ville, qui avait participé à une révolte en 1467.
  • 1476 : création d'un couvent.
  • 1672 : les troupes françaises conduites par Turenne s'emparent de la ville. Le célèbre ingénieur français Vauban dote alors la ville d'un système de fortifications moderne. Lorsque les Français évacuent la ville en 1675 ils en démolissent l'enceinte.
  • 1684 : un grand incendie ravage un tiers de la ville.
  • La ville conserve encore quelques traces de remparts construits au XVIIIe siècle dont la plus grande partie a progressivement disparu entre 1813 et les années 1950.

Anciennes communes regroupées dans l'actuelle commune[modifier | modifier le code]

Maaseik, Neeroeteren et Opoeteren.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville be Maaseik.svg
La ville possède des armoiries qui lui ont été octroyées le 22 janvier 1981. Les armoiries actuelles combinent le poisson des armoiries de Neeroeteren avec les armoiries précédentes de Maaseik. Comme Opoeteren a également utilisé une combinaison de poisson et de pals rouges et dorées de Looz, les trois communes sont représentées dans les nouvelles armoiries.

Les pals de Looz indiquent qu'historiquement la région appartenait au Comté de Looz. Le village de Nieuw Eik, devenu Maaseik, obtint le droit de cité en 1386, mais toute la région environnante demeura une partie de Looz. Les deux ont été gouvernés par le même conseil. Le conseil utilisa le sceau de la ville qui, de 1369 à 1423, montrait un écu divisé de Looz et une branche de chêne, la racine Eik se traduisant chêne. Au XVIe siècle, la ville utilisait un sceau avec de nouvelles armoiries remplaçant la branche de chêne par un chêne et trois croix. La signification des croix n'est pas connue. Au cours des siècles, les croix ont été placées dans, autour ou au-dessus du chêne. En 1909, ils ont été placés au-dessus de l'arbre.

Les armes précédentes avaient été accordées le 22 mai 1909. Elles étaient basées sur l'ancien sceau décrit ci-dessus. Elles ont remplacé les armoiries octroyées le 21 décembre 1819 et le 12 décembre 1846.

Les deux armoiries montrent une branche de chêne avec un gland en tant que meuble tiré du sceau le plus ancien. Comme aucune couleur historique n'était connue, les armoiries avaient été octroyées aux couleurs nationales néerlandaises. Après l'indépendance de la Belgique, les armoiries ont été maintenues, mais avec une couronne différente.
Blasonnement : Parti au 1. burelé de gueules et d’or de dix pièces 2, chargé d'un poisson de sable retourné, monté sur un mât, au 2. d'argent à un chêne de sinople sur un sol d'herbe, en chef à trois petites croix de gueules (Traduction libre)
Source du blasonnement : Heraldy of the World[1].



Évolution démographique depuis 1806[modifier | modifier le code]

  • Sources:INS, www.limburg.be et Ville de Maaseik
  • 1977: Annexation de Neeroeteren et Opoeteren

Évolution démographique de la commune fusionnée[modifier | modifier le code]

Elle comptait, au , 25 290 habitants (12 576 hommes et 12 714 femmes), soit une densité de 328,83 habitants/km²[2] pour une superficie de 76,91 km².

Graphe de l'évolution de la population de la commune. Les données ci-après intègrent les anciennes communes dans les données avant la fusion en 1977.

  • Source : DGS - Remarque: 1806 jusqu'à 1970=recensement; depuis 1971=nombre d'habitants chaque 1er janvier[3]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Grand-Place (Grote Markt). Cette vaste place est entourée de maisons des XVIIe et XVIIIe siècles. L'actuel hôtel de ville, construit au XVIIIe siècle, est identique à ceux de Tongres et de Liège. Au centre se dresse la statue de Jan Van Eyck et de son frère Hubert par Léopold Wiener (1864).
  • Église Sainte-Catherine (Sint-Catharinakerk). Du XIXe siècle, elle possède une sacristie qui abrite un remarquable trésor (kerkschat). Les pièces proviennent pour la plupart de l'ancienne abbaye d'Aldeneik. La plus précieuse de toutes est le Codex Eyckensis ou évangéliaire de Sainte-Harlinde, qui, datant du VIIIe siècle, serait le plus ancien livre de Belgique.
  • Museactron regroupe trois musées. Les collections du musée d'Archéologie régionale (Regionaal Archeologisch Museum) concernent l'archéologie régionale et l'histoire de la ville : objets préhistoriques de l'époque romaine (instruments d'un médecin romain) et du Moyen Âge. Une passerelle relie ce musée à la plus ancienne pharmacie de Belgique, transformée en Apotheekmuseum (musée pharmaceutique), dont l'atmosphère d'antan est parfaitement restituée. Le musée de la Boulangerie (Bakkerijmuseum) est installé dans une cave.

Personnalités liées à la ville[modifier | modifier le code]

Spécialité[modifier | modifier le code]

La spécialité locale est le « knapkoek », sorte de galette croustillante.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Références[modifier | modifier le code]