Cernunnos

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Cernunnos
Dieu de la mythologie celtique gauloise
Cernunnos sur le Pilier des Nautes.
Cernunnos sur le Pilier des Nautes.

Cernunnos est un dieu gaulois. Aucun texte se rapportant à lui n'a été conservé. Les chercheurs en sont réduits à des conjectures fondées sur l'interprétation de l'onomastique et de l'iconographie pour comprendre son rôle dans la religion gauloise puis gallo-romaine. Figure majeure du panthéon celtique, Cernunnos incarnerait le cycle biologique de la nature, reflétant simultanément la vie et la mort, la germination et le dépérissement, à l'image du cerf, l'animal qui le symbolise, lequel perd ses bois en hiver pour les recouvrer au printemps. Fréquemment associé à la Déesse-mère, une autre figure majeure du panthéon celtique, il représenterait par ailleurs la puissance masculine et la fécondité[1].

Onomastique[modifier | modifier le code]

Épigraphie[modifier | modifier le code]

Son nom est attesté par une inscription gallo-romaine : celle du pilier des Nautes de Paris, conservée au musée de Cluny et dans laquelle le C initial est restitué. Ce C initial apparaitrait sur une esquisse du XVIIIeS. Le pilier des Nautes est le seul document où on trouve l'image et le nom associés.

On trouve le nom seul sur 3 autres documents. Le premier est une dédicace mis au jour à Montagnac en lettres grecs : αλλετ[ει]υος καρνονου αλ[ι]σο[ντ]εας, que l'on peut traduire par "Alleteinos [a dedié ceci] à Karnonos d'Alisontia"[2]). Le deuxième et troisième sont une paire d'inscriptions identiques découverts à Steinsel-rëlent au Luxembourg (Deo Ceruninco[3]). Par ailleurs, on a pu identifier des dieux cornus sans nom existant sur plusieurs artefacts archéologiques, lesquels sont répartis dans une aire géographique très vaste. Le plus ancien serait représenté au Val Camonica en Italie du Nord, laquelle est proche de la vallée des merveilles située en Savoie où l'on a également mis au jour des artefacts de la même typologie archéologique et sur lesquels figurent aussi des personnages cornus. Néanmoins l'icône de Cernunnos la plus connue et la plus étudiée demeure celle ouvragée sur la partie supérieure du chaudron de Gundestrup.

Étymologie[modifier | modifier le code]

La traduction usuelle du théonyme est « (dieu) cornu », mais il n'est pas certain qu'elle soit exacte (compte tenu des noms celtiques de la « corne » : gallois carn ou cyrn, breton karn et kern. Le thème kern- désigne en celtique expressément le sommet de la tête et il s'apparente aux mots indo-européens désignant des bêtes à corne en général et le cerf en particulier. Le terme "unnos" est, quant à lui, un suffixe augmentatif dont la signification porte sur la qualité physique du morphème central. On pourrait ainsi traduire de façon littéral "Cernunnos" par "bellement corné", ou encore "belles cornes, "beau cornu"[4].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Il faut souligner que de nombreux sites et régions géographique pourraient présenter des filiations linguistiques avec le théonyme Cernunnos (on pourrait retenir entre autre villes telles que Concarneau, dans le Finistère; Cernusco Lombardone, en Lombardie; Cernusson; Cernuc, en République Tchèque). Ce constat doit toutefois être nuancé; factuellement, très peu de ces filiations linguistiques ont été attestées et/ou vérifiées. On doit cependant citer les Cornouailles, bretonnes et britanniques. Dans ce cas précis, le morphème celte "kern" est devenu "korn", le "e" remplacé par le "o", par le biais de l'influence linguistique latine. On peut également appliquer le même procédé en regard de l'ethnonyme Cornovii (terme décliné en "Cornobii", "Cornavii", et "Cornabii), le peuple celte antique qui occupait le territoire des Cornouailles, d'une partie de l'Écosse et des Midlands[5].

Iconographie[modifier | modifier le code]

Cernunnos sur le chaudron de Gundestrup

L'iconographie, elle, comporte un dossier d'une soixantaine de représentations. Il est notamment représenté sur le chaudron de Gundestrup (récipient cultuel datant du Ier siècle av. J.-C.) et sur le pilier des Nautes de Lutèce (monument élevé par la corporation des Nautes, sous le règne de Tibère entre 14 et 37 après Jésus-Christ). Son iconographie présente certaines caractéristiques fréquentes et/ou récurentes, cependant, il apparaît parfois sous des formes différentes.

Caractéristiques iconographiques fréquentes[modifier | modifier le code]

Le port du torque[modifier | modifier le code]

  • Cernunnos porte le bijou emblématique des Gaulois, le torque, parfois autour du cou, accrochés à ses bois ou dans une de ses mains.

La posture du Yoga[modifier | modifier le code]

  • Cernunnos est assis en tailleur, à la manière « bouddhique ». Cette posture est traditionnelle des dieux et des héros celtes[6], représentés en tailleur. On retrouve cette figuration chez les guerriers accroupis découverts en 1860 à Roquepertuse dans les Bouches-du-Rhône.

Il apparaît également dans cette position sur certains monuments de Reims, de Vendœuvres, de Saintes ou encore de Sommerecourt[7].

Les scènes iconographiques récurrentes[modifier | modifier le code]

  • Cernunnos tient un sac de pièces qu’il répand ou un panier plein de nourriture, deux représentations de l’abondance.
  • Cernunnos est parfois tricéphale ou à trois visages comme dans la stèle aux trois divinités découverte en 1973 aux Bolards, en Côte-d'Or.
  • Cernunnos est tantôt représenté jeune et imberbe, tantôt comme un vieillard à la barbe fournie[8].
  • Cernunnos est parfois entouré d’animaux, ce qui pourrait en faire un Maître du règne animal. Le serpent à tête de bélier lui est souvent associé. Ce serpent à tête "criocéphale" bénéficiait d'une grande popularité dans toute l'Europe celtique et en Gaule, illustrant l'unité culturelle réalisée par les Celtes au terme de leur expansion. On le retrouve dans les Alpes italiennes, sur les gravures rupestres du Val Camonica dès le IVe siècle, sur le chaudron de Gundestrup, sur les monnaies des Séquanes et des Boïens de Bohême[9].


  • Il est également fréquent qu'une icône de Cernunnos soit associée à celle de la Déesse-mère. En témoignent pour exemples les plus étudiés; le Chaudron de Gundestrup, où les deux divinités celtes apparaissent clairement sans doute possible et de sucroît, en relation directe; sur le monument gallo-romain de Saintes, l'Arc de Germanicus, lequel révèle sculptée sur l'une de ses faces représentation d'un homme dénudé, cornu et en posture de yoga, aux côtés d'une femme tenant une corne d'abondance et d'un autre homme muni d'une massue; tandis que sur une autre face, se distingue un homme toujours nu et dans la posture du lotus, néanmoins dépourvu de cornes, toujours aux côtés d'une femme munie d'une corne d'abondance, mais cette fois-ci la scène iconographique est exemptée de ce tiers personnage à la massue. On peut supposer que la relation nouant Cernunnos à la Déesse-mère (laquelle apparaît sous les traits de la femme à la corne d'abondance) se résume à un couple mari-femme, et que, par ailleurs Cernunnos est affublé de cornes uniquement en présence du second homme ( Cernunnos "porte les cornes), comme nous l'indique le dernier exemple; en outre, et dans une moindre mesure, cette relation symboliserait également la science ou la connaissance - Cernunnos orné de ses bois - qui engerme l'esprit - la Déesse-mère[10].

Des détails morphologiques de Cernunnos plus rares[modifier | modifier le code]

  • D'une manière beaucoup moins fréquente, la tête de Cernunnos est représentée ornée de cornes de bouc à la place de bois de cervidés, tel l'icône du dieu celte apparaissant sur l'autel de Beaune[11].
  • Enfin, on suppose qu'une représentation de Cernunnos soit matérialisée par la figurine d'un cerf ouvragée en bronze, et sise sur l'avant et l'arrière du char cultuel de Strettweg, lequel est un artefact archéologique appartenant à la culture Hallstattienne. Le cerf possède un corps de petite taille et est également muni de ramures disproportionnées par rapport à ce dernier. En outre, le cerf est encadré de deux personnages tenant chacun une ramure de l'animal[12].

L'évolution de l'iconographique de Cernunnos[modifier | modifier le code]

La représentation de Cernunnos, dieu mi-humain, mi-animal, cesse apparemment au IIe siècle de notre ère[13]. À cette période, le panthéon gallo-romain est dominé par les formes classiques anthropomorphiques (en témoigne ce que l'on suppose être l'équivalent romain de Cernunnos, Mercure. Peu de temps après la conquête et le processus de romanisation de la Gaule, les principaux piliers et vecteurs culturels gaulois se voient "récupérer" et absorber dans ceux indubitablement prégnants des romains[14].

Conjectures et interprétations ayant trait à Cernunnos[modifier | modifier le code]

Cernunnos sur une gravure rupestre dans le parc national de la Naquane (Capo di Ponte)[15]

Cernunnos est-il le dieu de la prospérité et des saisons ?[modifier | modifier le code]

On pourrait interpréter le fait qu'il soit représenté tenant un sac de pièces ou un panier plein de nourriture comme le signe qu'il est le dieu de la richesse. Les bois peuvent symboliser la puissance fécondante et les renouvellements cycliques, ils repoussent pendant la saison claire de l’année celtique. Une sculpture de Cernunnos trouvée à Meaux, montre le sommet de son crâne muni de deux protubérances latérales qui suggèrent la repousse prochaine de la ramure[8].

Cernunnos est-il le dieu père des Gaulois ?[modifier | modifier le code]

Selon l'archiviste paléographe Anne Lombard-Jourdan, le dieu père des Gaulois auquel Jules César donne le nom d'un dieu romain, Dis Pater, forme plus ancienne de Pluton, pourrait être Cernunnos. Dis Pater est en effet le dieu du monde souterrain et des richesses comme pourrait l'être Cernunnos. Le dieu que Jules César nomme Dis Pater pourrait avoir été honoré sous des formes et des dénominations variées : tel peuple pouvait célébrer son culte sous tel ou tel nom selon des qualités divines mises en avant par les druides locaux[16]. Cernunnos est le seul dieu à porter systématiquement des attributs caractéristiques des peuples des Gaules comme les braies et le torque, ce qui plaide pour en faire un dieu père des Gaulois. Ces appellations ont donné naissance à des dieux plus connus : chacun de ces dieux ne serait en fait qu'une hypostase du dieu Père.

Cernunnos est-il une divinité archaïque ?[modifier | modifier le code]

Plusieurs éléments semblent indiquer que la figure de Cernunnos correspond à une divinité très ancienne.

  • Selon toutes apparences, le culte d'un dieu cornu pourvu de bois de cerf semblerait remonter à l'ère des mégalithes, ou plus précisément au cours de la période du mésolithique, lorsque le cerf faisait figure d'"animal sacré"; on pourrait mettre en évidence ce postulat par la mise au jour d'une peinture pariétale sise dans la grotte des « Trois frères » en Arriège, ladite peinture représente, entre autres, "sorciers" munis de bois de cervidés sur la tête[17].
  • Sa posture yogique pourrait indiquer une origine pré-celte (et pré-indo-européenne)[réf. nécessaire], relevant de la même thématique iconographique que celle du sceau retrouvé à Mohenjo-daro (civilisation de l'Indus) : représentation d'un dieu à cornes, assis en tailleur, entouré d'animaux). Cette figure de Mohenjo-daro correspondrait à Pashupati, épithète de Rudra, une figure primitive de Shiva[18], lui-même initialement épithète de Rudra. Une icône similaire et localisée dans la même région du monde a été identifiée sur un autre sceau, sur le site archéologique d'Harappa et datée de la période pré-aryenne de l'Inde. On pourrait donc conjecturer, en regard de ces deux indices, une probable parenté mythologique entre Cernunnos et Çiva[19].
  • On peut signaler qu'à l'époque proto-hittite il existait dans la civilisation du Hatti un culte du cerf. Il persistera d'ailleurs, en Cappadoce un culte similaire, d'où pourrait découler la vision de saint Eustache, général romain amateur de chasse. Ainsi, Placidus se convertit au christianisme et prit le nom d’Eustache après avoir vu apparaître une croix entre les bois d’un cerf[20].

Survivances et pérennité du mythe de Cernunos après l'Antiquité celte[modifier | modifier le code]

Une sculpture inspirée par le souvenir du dieu ?
  • Certains voient dans l'association deux saints bretons semi-légendaires, saint Edern et saint Théleau, tous deux traditionnellement représentés comme chevauchant un cerf, un héritage de la religion celte qui tenait la bête en grande vénération. La chute annuelle des bois suivie de repousse passait aux yeux des anciens pour être symbole de mort et de résurrection. Le cerf, on le sait était associé au culte rendu du dieu Cernunnos[21].
  • Une représentation tardive de ce dieu ? : Dans les stalles de la collégiale Saint Thiébaut de Thann (Haut-Rhin), dont la construction s'échelonne du XIIIe au XVe siècle, une miséricorde représente un personnage mi-homme mi-cervidé qui pourrait être Cernunnos ou du moins une image inspirée de son souvenir.
  • Ce dieu cornu a probablement été assimilé au Diable par les chrétiens, dans le but d'éloigner le peuple de ce culte considéré comme païen, donc mauvais[22].
  • La tradition orale nous donne également un aperçu de la continuité de la mythologie entourant, ou tout au moins les fragments qu'il en est demeuré après les processus de romanisation et de christianisation des peuples celtes. Ainsi, dans le Mabinogi "Owein et Lunet", on retrouve un avatar de Cernunnos sous les traits d"un "Chevalier Noir" en armure, fort laid et celui-ci dépourvu d'attributs corné. L'un des chevalier du Roi Arthur dénommé Kynon conte ses exploits de jeunesse, dont l'un fut de se confronter à un personnage particulièrement maléfique. Un châtelain dont il est l'invité, lui indique l'existence non-loin, d'un chevalier noir vivant à côté d'une fontaine entourée d'animaux divers et pouvant lui fournir le chemin à suivre pour trouver le personnage maléfique. Ce faisant, Kynon vient solliciter l'information auprès du fameux chevalier noir, lequel frappe alors un cerf tout proche. L'animal baisse docilement sa tète dans une direction précise; vers le lieu où Kynon doit ce rendre. On peut discerner les nombreuses connotations ayant trait à Cernunnos par le biais du chevalier noir et de ce qui l'entoure; il est le maître de la faune, de la vie et de la nature. Il est cepandant remarquable de constater que l'avatar de Cernunnos ne porte pas d'andouillers, mais cette facette du dieu cornu est contrebalancée par la présence du cerf. Ce mabinogi aurait été traduit et transcrite bien plus tard (au XIème-XIIème siècle) par des moines franciscains; on pourrait y percevoir un phénomène de "censure" de la christianisation de Cernunnos[23].
  • En Irlande, Cernnunnos possède un avatar nommé Némed. signifiant "le sacré. Dans l'oeuvre le Lebor Gabala, ou le livre des conquêtes, Némed dit le "dieu-cerf" est le seigneur du second peuple conquérant l'Irlande: le "peuple-cerf". À la suite de leur conquête, ces derniers se confrontent aux Formoirés, un peuple maléfique sous l'égide de Balor, un roi-sorcier. Après trois batailles successives entre les deux peuples protagonistes, le peuple-cerf et son chef furent annéantis au cours d'une quatrième et dernière confrontontation. Les Foirmoirés, incarnant le rival de Cernunnos, tel le tiers personnage à la massue dans une scène iconographique gallo-romaine, comme nous l'avons vu plus haut, vainc le dieu à cornes ( le peuple-cerf et surtout son maître), lui prennant son épouse la Déesse-mère (ici symbolisée par le royaume, la terre, ou encore le territoire d'Irlande[24].
  • Dans un autre Mabinogi, Pwyll, prince de Dyvet, le dénommé Pwyll fait la connaissance d'un chevalier tout de gris vêtu: Arawn roi de Annwyn le royaume des morts. Arawn, qui n'est autre qu'un avatar de Cernunnos dans ce récit, possède également une meute de chiens, laquelle met à terre un cerf. Pwyll appelle néanmoins sa propre meute de chien à se repaître du corps du cervidé. Arawn exprime alors son désaccord et demande à Pwyll de faire un pacte, afin que ce dernier puisse se dédouaner. Ainsi Pwyll prend la place de Arawn aux royaume des morts et partage le même lit que la propre femme d'Arawn, tout en faisant voeu d'abstinence, et ce pendant un an. Au terme de l'année écoulée, Pwyll doit également, selon le pacte, pourfendre d'un seul coup porté, l'enemi juré d'Arawn, le dénommé Hafgan. Ce que Pwyll effectue.

Dès lors, Pwyll et Arawn reprennent leur place respectives et Pwyll, prince de Dyvet, est désormais également appelé "Roi d'Annwyn" par son peuple vassalisé. Au-delà de l'apparition de Cernunnos sous les traits d'un autre avatar; ce conte oral metterait également en lumière l'importance du culte maritale dans la tradition celtique et post-celtique[25].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. "La mythologie celtique"; éd. Brocéliande/Éditions du Rocher, 1993; par Yann Brekilien
  2. Recueil des Inscriptions Gauloises I (1985), p. 318-325.
  3. L'Année Épigraphique 1987, no. 772.
  4. "La mythologie celtique"; éd. Brocéliande/ÉDITIONS DU ROCHER, 1993; par Yann Brekilien
  5. "La mythologie celtique"; éd.Brocéliande/ÉDITIONS DU ROCHER, éd. 1993; page 90; par Yann Brekilien
  6. Anne Lombard-Jourdan, Alexis Charniguet, Cernunnos, dieu Cerf des Gaulois, éd. Larousse, 2009, p. 22.
  7. "La mythologie celtique"; éd. Brocéliande/ÉDITIONS DU ROCHER, 1993, page 88; par Yann Brekilien
  8. a et b Anne Lombard-Jourdan, Alexis Charniguet, Cernunnos, dieu Cerf des Gaulois, éd. Larousse, 2009, p. 23.
  9. Anne Lombard-Jourdan, Alexis Charniguet, Cernunnos, dieu Cerf des Gaulois, éd. Larousse, 2009, p. 26.
  10. "La mythologie celtique"; éd. Brocéliande/ÉDITION DU ROCHER, 1993; pages 95 et 96; par Yann Brekilien
  11. "La mythologie celtique"; éd. Brocéliande/ÉDITIONS DU ROCHER, 1993, page 89; Yann Brekilien
  12. "À propos du char de Strettweg", éd. Revue Belge de philologie et d'histoire, volume 23, pages 294 à 303, édité en 1944; par P. Lambrecht
  13. Anne Lombard-Jourdan, Alexis Charniguet, Cernunnos, dieu Cerf des Gaulois, éd. Larousse, 2009, p. 27.
  14. "Nos ancêtres les Gaulois"; éd. Seuil, 2008; par Jean-Louis Bruneaux
  15. Umberto Sansoni-Silvana Gavaldo, L'arte rupestre del Pià d'Ort : la vicenda di un santuario preistorico alpino, p. 156 ; (it) « Ausilio Priuli, Piancogno sur "Itinera" »,‎ .
  16. Anne Lombard-Jourdan, Alexis Charniguet, Cernunnos, dieu Cerf des Gaulois, éd. Larousse, 2009, p. 19.
  17. La mythologie celtique, éd. Brocéliande/ ÉDITIONS DU ROCHER, 1993; par Yann Brekilien
  18. Flood, 1996
  19. La mythologie celtique, éd. Brocéliande/ÉDITIONS DU ROCHER, 1993, par Yann Brekilien
  20. Dossiers Histoire et Archéologie, 1987, no 21, p. 62-79.
  21. http://catholique-quimper.cef.fr/decouvrez_notre_patrimoine/les-pardons/bol-d-air-breton/copy_of_saint-edern/
  22. http://atheisme.free.fr/Contributions/Cernunnos.htm
  23. "La mythologie celtique"; éd. Brocéliande/éditions du Rocher, 1993; pages 92 à 96; par Yann Brekilien
  24. "La mythologie celtique"; éd. Brocéliande/ÉDITIONS DU ROCHER; pages 98 et 99; par Yann Brekilien
  25. "La mythologie celtique"; éd. Brocéliande, 1993; pages 99 à 104; par Yann Brekilien

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]