Miséricorde

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Le Retour du fils prodigue par Rembrandt.

La miséricorde est une « forme de compassion pour la misère d'autrui » qui, par extension, peut définir une « générosité entraînant le pardon, l'indulgence pour un coupable, un vaincu »[1]. Dans la théologie, c'est le plus grand attribut de Dieu. Dans le christianisme, c'est aussi une des dévotions les plus populaires.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Du latin « misereo » (avoir pitié) et « cor » (cœur)[2],[3].

Ce terme est répertorié en français au XIIe siècle dans le Psautier Oxford[4] pour signifier la « bonté par laquelle Dieu pardonne aux hommes »[1].

Théologie[modifier | modifier le code]

Dans le champ lexical chrétien, la miséricorde est une bonté qui incite à l'indulgence et au pardon envers une personne coupable d'une faute et qui s'en repent.

Cependant la doctrine officielle de l'Église catholique a une vision beaucoup plus profonde de la miséricorde, particulièrement bien explicitée par Jean-Paul II, dans plusieurs encycliques et surtout Dives in misericordia, à partir d'une méditation sur la parabole du fils prodigue (évangile selon St Luc, chapitre 15 versets 11 à 32).

Pour les Catholiques, la Miséricorde de Dieu s'obtient par le sacrement de pénitence prévu aux dispositions des canons 959 à 997 du Code de Droit Canonique, le canon 959 disposant que "Dans le sacrement de pénitence, les fidèles qui confessent leurs péchés à un ministre légitime, en ont la contrition et forment le propos de s'amender, obtiennent de Dieu, par l'absolution donnée par ce même ministre, le pardon des péchés qu'ils ont commis après le baptême, et ils sont en même temps réconciliés avec l'Église qu'en péchant ils ont blessée."[5]. Afin de bénéficier pleinement de la Miséricorde de Dieu, l'Église a prévu son déploiement plus large encore par les indulgences afin d'annuler partiellement ou totalement les peines consécutives des péchés pardonnés, notamment pour réduire ou annuler les conséquences des péchés durant la vie terrestre et dans l'autre monde, voire à restaurer des grâces perdues à cause du péché avec l'appui de la foi, de l'espérance et de la charité du pénitent. L'indulgence se manifeste par des œuvres de piété, de pénitence et de charité comme dit à l'article 1478 du Catéchisme de l'Église Catholique[6] (cf. Paul VI, loc. cit. 8 ; Cc. Trente : DS 1835). L'article 1471[7] du Catéchisme de l'Église Catholique dispose que les sacrifices permettant le bénéfice de l'indulgence peuvent être soufferts pour soi-même mais aussi pour un défunt en particulier. Toutefois, les indulgences partielles ou plénières permettant la réparation des conséquences temporelles du péché ne sont validées que par la confession sacramentelle, la communion eucharistique ainsi que des prières dirigées en faveur du Saint-Père et le refus de tout attachement au péché, même véniel[8]. La bénédiction Urbi et Orbi est une indulgence prononcée par le pape et rayonnant dans le monde entier grâce aux médias de la télévision et d'internet[9]. La Pénitencerie Apostolique met régulièrement à jour les possibilités de réception des indulgences en actualisant des notes et décrets tenant compte de la conjoncture [10]. Dieu nous appelant à nous aimer et aider les uns les autres, la Miséricorde de Dieu nous incite à la solidarité spirituelle mutuelle par la communion des Saints vivant en ce monde ou dans l'autre [11], l'article 1475 du Catéchisme disposant clairement que "Dans la communion des saints il existe donc entre les fidèles – ceux qui sont en possession de la patrie céleste, ceux qui ont été admis à expier au purgatoire ou ceux qui sont encore en pèlerinage sur la terre – un constant lien d’amour et un abondant échange de tous biens " (ibid.). Dans cet échange admirable, la sainteté de l’un profite aux autres, bien au-delà du dommage que le péché de l’un a pu causer aux autres. Ainsi, le recours à la communion des saints permet au pécheur contrit d’être plus tôt et plus efficacement purifié des peines du péché.".

Toutefois, face à une menace mettant en danger la vie, une âme repentante hors la présence d'un prêtre bénéficiera de la Miséricorde de Dieu sans avoir besoin de recourir à la confession sacramentelle, le Curé d'Ars l'illustrant par une consolation à une veuve éplorée par le suicide de son mari : « Madame, entre le pont et l’eau, il y a la miséricorde de Dieu[12]. »

En présence d'un prêtre, si un danger menace un groupe de Catholiques, le canon 961 alinéa 1 prévoit l'absolution générale[13].

La Miséricorde est un principe primordial entre Catholiques ; concernant le sacrement du mariage, le canon 1152 prévoit que si l'un des deux conjoints découvre être victime d'adultère, l'Église l'encourage fortement à pardonner, le seul droit de rompre le mariage n'étant réservé qu'au conjoint lésé qui aurait été lui-même parfaitement fidèle et n'aurait aucunement été la cause de l'adultère dans le couple[14].

Enfin, il ressort d'un rappel de l'article 1485 du Catéchisme de l'Église catholique[15] que, conformément aux instructions de Jésus-Christ rapportées dans l'Évangile selon St-Jean (20, 22-23) l'Esprit-Saint a donné le pouvoir aux ministres du Christ de suspendre provisoirement la Miséricorde divine pour un pécheur en particulier, autrement dit, à défaut d'être pardonnés, les péchés peuvent être retenus : "Le soir de Pâques, le Seigneur Jésus se montra à ses Apôtres et leur dit : ‘Recevez l’Esprit Saint. Ceux à qui vous remettrez les péchés, ils leur seront remis. Ceux à qui vous les retiendrez, ils leur seront retenus’"

Le pouvoir de la rétention des péchés lors d'une confession est utilisé pour inciter un pécheur qui persiste dans un péché grave à se convertir, la sentence étant levée dès lors que le cœur du fidèle est réellement contrit.

Toutefois, la perte de grâces, faveurs et bénédictions liées à l'impossible réception du pardon de Dieu pour un pécheur en particulier persiste dès lors qu'il y a excommunication et interdit, le pécheur entaché par ces sanctions étant privé des bénéfices du sacrement de réconciliation et donc de la possibilité d'être pardonné de ses péchés. Le code de droit canonique a encadré ces sanctions d'une gravité extrême pour l'âme, l'Histoire ne révélant que de rares mises en œuvre, telle celle que le pape Paul III prononça dès 1535 par une excommunication et un interdit contre le souverain Henry VIII, sentences qui ont été rendues exécutoires à compter de 1538[16].

Afin d'encourager les Croyants à vivre la Miséricorde, les articles 2238 à 2245[17] du catéchisme de l'Église catholique renvoient au principe de la prière du Notre-Père impliquant la possibilité pour le pécheur d'être pardonné par Dieu à condition de pardonner lui-même à ceux qui l'ont offensé. La jonction faite entre la Miséricorde de Dieu pour le pécheur et celle d'autrui pour son prochain rappelle ainsi les exhortations du Christ dans Luc 6, 36 " Montrez-vous miséricordieux ‘comme’ votre Père est miséricordieux " et Jean 13; 34 " Je vous donne un commandement nouveau : aimez-vous les uns les autres ‘comme’ je vous ai aimés " (Jn 13, 34).

Afin de rassurer les Croyants, le catéchisme rappelle également que la Miséricorde de Dieu continue d’œuvrer pour purifier l'âme du pécheur après la mort du corps physique par une purification finale appelée purgatoire[18]. Les contraintes liées aux indulgences prévues pour les âmes du purgatoire ont été assouplies à l'occasion de la crise sanitaire internationale[19].

La seule limite de la Miséricorde divine est explicitée par Jésus-Christ dans l'évangile selon Saint-Marc 3.29 "Quiconque blasphémera contre le Saint–Esprit n’obtiendra jamais de pardon : il est coupable d’un péché éternel." . Si cette limite de la Miséricorde divine est encore source de débats théologiques, il est toutefois notoire que la Miséricorde divine consiste à permettre au pécheur repentant de grandir dans les vertus théologales de foi, de charité et d'espérance et à se relever ainsi sans cesse après chaque chute afin de persister sans relâche dans la croissance des bonnes œuvres à travers l'amour de Dieu et du prochain. Un péché contre l'Esprit-Saint exploiterait donc le pardon des péchés à des fins contraires, inversant la logique de la foi et la raison pour laquelle Dieu a donné son Fils pour sauver le monde.

Sainte-Thérèse de l'Enfant-Jésus a été déclarée Docteur de l'Église par le pape Jean-Paul II suite à des écrits révélant la puissance de l'Amour de Dieu pour ses créatures, faisant de la Carmélite un Docteur de la Miséricorde Infinie[20].

Ancien Testament[modifier | modifier le code]

Le mot hébreu rah'amim (רחמים) désigne d'abord le sein maternel, puis la tendresse qui en est issue, tendresse miséricordieuse. Il s'agit d'un « pluriel de plénitude » du mot rehem « ventre maternel ». Ce mot désigne les entrailles de Yahweh, les entrailles du Seigneur, issues du sein maternel (rehem « matrice, utérus »), donc la tendresse maternelle de Dieu pour son peuple et ses enfants, pour les petits et pour les pauvres[21]. L'image de la tendresse maternelle est à la racine de la miséricorde divine dans l'Ancien Testament : « Éphraïm est-il donc pour moi un fils si cher, un enfant tellement préféré, pour qu'après chacune de mes menaces je doive toujours penser à lui, et que mes entrailles s'émeuvent pour lui, que pour lui déborde ma tendresse ? (Jérémie 31,20) »[22],[23]. Ce mot exprime aussi le sentiment d'attachement d'un être à un autre, d'où, par extension, la compassion pour cet autre, la miséricorde.

Nouveau Testament[modifier | modifier le code]

Le serviteur impitoyable, gravure de Jan Luyken, XVIIe siècle.

Ce même mot est traduit en latin par Misericordia, il est cité par la Vierge Marie dans le Magnificat alors qu'elle porte l'enfant Jésus dans ses entrailles : « Miséricorde promise à nos Pères, pour Abraham et sa race à jamais ». Dans le christianisme, l'accent est mis sur le cœur de Dieu et non plus sur ses entrailles. Le mot latin misericordia vient de miseria (misère, malheur) et cor (cœur) : avoir le cœur rempli de miséricorde signifiait plein de compassion, sensible au malheur. Le Cœur de Dieu rempli de tendresse pour les hommes dans la personne de Jésus, le verbe incarné, qui professe un enseignement fondé sur la miséricorde (paraboles du Bon Samaritain, du serviteur impitoyable (Mt 18, 23-35) : « Heureux les Miséricordieux il leur sera fait miséricorde » (Matthieu 5.7). Ainsi l'Église catholique salue Marie comme « mère de Miséricorde » dans de nombreux Hymnes dont le plus célèbre est le Salve Regina.

Les œuvres de miséricorde[modifier | modifier le code]

Miséricorde corporelle

Il y a depuis 2016 huit œuvres de miséricorde corporelle, dont les six premières ont leur source dans la Bible et se sont ensuite concrétisées dans des institutions et pratiques très anciennes de l'Église. Le terme grec désignant l'œuvre de miséricorde, eleemosyna, est à l'origine du mot « aumône » (et aumônier)[24],[25].

Le Caravage, Madone des pèlerins.
  • Nourrir les affamés ;
  • Abreuver les assoiffés ;
  • Vêtir les personnes nues ;
  • Accueillir les étrangers, les pèlerins, et les gens dans le besoin ;
  • Visiter les malades ;
  • Annoncer la bonne nouvelle aux prisonniers et aux captifs (anciennement racheter les captifs) ;
  • Enterrer les morts (XIIIe siècle) ;
  • la sauvegarde de la maison commune demande les « simples gestes quotidiens par lesquels nous rompons la logique de la violence, de l’exploitation, de l’égoïsme […] et se manifeste dans toutes les actions qui essaient de construire un monde meilleur » (Laudato si', no 230-231)[26].

Miséricorde spirituelle

Il y a depuis 2016 huit œuvres de miséricorde spirituelles :

  • Conseiller ceux qui en ont besoin ;
  • Instruire les ignorants ;
  • Exhorter les pécheurs ;
  • Consoler les affligés ;
  • Pardonner les offenses ;
  • Endurer les injures avec patience ;
  • Prier pour le prochain et pour les morts / supporter les défauts des autres ;
  • la sauvegarde de la maison commune demande « la contemplation reconnaissante du monde » (Encyclique Laudato si', no 214) qui « nous permet de découvrir à travers chaque chose un enseignement que Dieu veut nous transmettre » (ibid., no 85)[27].

Miséricorde Divine[modifier | modifier le code]

C'est une dévotion commencée par sainte Faustine Kowalska qui avait des apparitions de Jésus :

« Aujourd’hui, Je t’envoie vers toute l’humanité avec Ma Miséricorde. Je ne veux pas punir l’humanité endolorie, mais Je désire la guérir en l’étreignant sur Mon Coeur miséricordieux. (Petit Journal 1588) »

« Qu'aucune âme n'ait peur de s'approcher de Moi, même si ses péchés sont comme l'écarlate. Ma Miséricorde est si grande que, pendant toute l'éternité, aucun esprit, ni humain ni angélique, ne saurait l'approfondir. Tout ce qui existe est sorti des entrailles de Ma Miséricorde. Chaque âme en relation avec Moi méditera Mon amour et Ma Miséricorde pendant toute l'éternité. (Petit Journal 699) »

« La source de Ma Miséricorde fut largement ouverte par la lance sur la Croix pour toutes les âmes. Je n’ai exclu personne. (Petit Journal 1182) »

« Ma fille, quand tu t'approches de la sainte Confession, de cette source de Ma Miséricorde, le Sang et l'eau qui sont sortis de Mon Coeur se déversent sur ton âme et l'ennoblissent. (Petit Journal 1602) »

Elle consiste en l'attitude de confiance en Dieu et de miséricorde vers les hommes.

Il y a cinq nouvelles formes du culte connexes :

  1. l'Image de Jésus Miséricordieux avec l’inscription Jésus, j’ai confiance en Toi ;
  2. la Fête de la Miséricorde (le premier dimanche après Pâques) ;
  3. le Chapelet de la Divine Miséricorde ;
  4. l’Heure de la miséricorde ;
  5. la diffusion de la vénération de la Miséricorde[28].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean-Paul II, Dives in misericordia, encyclique sur la miséricorde divine, 1980. Consultable sur le site du Vatican
  • Ralf van Bühren, Die Werke der Barmherzigkeit in der Kunst des 12.–18. Jahrhunderts. Zum Wandel eines Bildmotivs vor dem Hintergrund neuzeitlicher Rhetorikrezeption (Studien zur Kunstgeschichte, vol. 115), Hildesheim / Zürich / New York: Verlag Georg Olms 1998 (ISBN 3-487-10319-2)
  • Hélène Dumont, À l'écoute du Christ miséricordieux, neuf jours avec sainte Faustine, Éditions de l'Emmanuel, 2005, 126 p.
  • Hélène Dumont, La Miséricorde divine, une grâce pour notre temps, Éditions de l'Emmanuel, 2009, 156 p.
  • Mgr Robert Le Gall, Miséricorde, 2009, 98 p.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Étymologie de MISÉRICORDE », sur www.cnrtl.fr (consulté le 25 mars 2016)
  2. « MISÉRICORDE : Etymologie de MISÉRICORDE », sur http://www.cnrtl.fr (consulté le 7 juillet 2018)
  3. Frederick Percival Leverett, A New and Copious Lexicon of the Latin Language: Compiled Chiefly from the Magnum Totius Latinitatis Lexicon of Facciolati and Forcellini and the German Works of Scheller and Leunemann, J.H. Wilkins and R.B. Carter, 1004 p. (lire en ligne), page 540
  4. 102, 4 ds T.-L.
  5. « Code de Droit Canonique - IntraText », sur www.vatican.va (consulté le 9 décembre 2020)
  6. « Catéchisme de l'Église Catholique - IntraText », sur www.vatican.va (consulté le 26 décembre 2020)
  7. « Catéchisme de l'Église Catholique - IntraText », sur www.vatican.va (consulté le 26 décembre 2020)
  8. « Petit traité des indulgences — Salve Regina », sur salve-regina.com (consulté le 26 décembre 2020)
  9. « Bénédiction Urbi et Orbi : les conditions pour bénéficier de l’indulgence plénière », sur Aleteia, (consulté le 26 décembre 2020)
  10. « Pénitencerie Apostolique », sur www.vatican.va (consulté le 26 décembre 2020)
  11. « Catéchisme de l'Église Catholique - IntraText », sur www.vatican.va (consulté le 26 décembre 2020)
  12. NULL, « Sainte-Marthe : jusqu'à la fin, il y a la miséricorde de Dieu », sur ZENIT - Francais, (consulté le 9 décembre 2020)
  13. « Code de Droit Canonique - IntraText », sur www.vatican.va (consulté le 9 décembre 2020)
  14. « Code de Droit Canonique - IntraText », sur www.vatican.va (consulté le 9 décembre 2020)
  15. « Catéchisme de l'Église Catholique - IntraText », sur www.vatican.va (consulté le 9 décembre 2020)
  16. « L'Angleterre des Tudor : Henri VIII. », sur www.cosmovisions.com (consulté le 17 décembre 2020)
  17. « Catéchisme de l'Église Catholique - IntraText », sur www.vatican.va (consulté le 17 décembre 2020)
  18. « Catéchisme de l'Église Catholique - IntraText », sur www.vatican.va (consulté le 17 décembre 2020)
  19. « Décret de la Pénitencerie apostolique sur les Indulgences plénières pour les défunts au mois de novembre (22 octobre 2020) », sur www.vatican.va (consulté le 26 décembre 2020)
  20. NULL, « Thérèse, Docteur de la Miséricorde Infinie (7/7) », sur ZENIT - Francais, (consulté le 17 décembre 2020)
  21. Les Psaumes : prier Dieu avec les paroles de Dieu, par Gilles-D. Mailhiot.
  22. Article Sénévé, La Maternité du Père. L'Éternel féminin. 1 Élise Gillon.
  23. Le El malé rahamim (formule habituellement traduite par « Dieu plein de miséricorde ») devient, dans la traduction biblique et évangélique de Chouraqui « un El rempli de matrices qui matricie (merahem), qui est matriciel (rahoum) »Au confluent de trois continents : André Chouraqui Francine Kaufmann.
  24. WikiKto
  25. iconographie : Jean VALDOR Les Œuvres de Misericorde (1604) Gravures Abraham Bosse et Dossier BnF
  26. Pape François, 1er septembre 2016, Message pour la deuxième Journée mondiale de prière pour la sauvegarde de la création, Usons de miséricorde envers notre maison commune
  27. Pape François, 1er septembre 2016, Message pour la deuxième Journée mondiale de prière pour la sauvegarde de la création, Usons de miséricorde envers notre maison commune
  28. Congrégation des Sœurs de Notre-Dame de la Miséricorde

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]