Cernusson

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Cernusson
Cernusson
L'église Saint-Nicolas.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Maine-et-Loire
Arrondissement Cholet
Intercommunalité Agglomération du Choletais
Maire
Mandat
Guy Dailleux
2020-2026
Code postal 49310
Code commune 49057
Démographie
Gentilé Cernussonais
Population
municipale
345 hab. (2018 en augmentation de 2,37 % par rapport à 2013)
Densité 41 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 10′ 36″ nord, 0° 29′ 02″ ouest
Altitude 109 m
Min. 69 m
Max. 116 m
Superficie 8,45 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Cholet-2
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Cernusson

Cernusson est une commune française située dans le département de Maine-et-Loire, en région Pays de la Loire.

Elle se situe dans le Vihiersois, à quelques kilomètres de la ville de Vihiers.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Commune angevine du sud Layon située dans les Mauges, ce territoire rural de l’ouest de la France se trouve à quelques kilomètres au nord-est de Vihiers[1]. Son territoire est essentiellement rural.

Pays de bocage, le Vihiersois se situe dans un triangle entre Angers, Cholet et Saumur.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes les plus proches sont Montilliers (2 km), Trémont (3 km), La Fosse-de-Tigné (4 km), Aubigné-sur-Layon (5 km), Tigné (5 km), Vihiers (5 km), Tancoigné (6 km), Faveraye-Mâchelles (7 km), Les Cerqueux-sous-Passavant (8 km) et Martigné-Briand (8 km)[2].

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

À quelques kilomètres au nord et à l'est du Vihiersois se trouve la vallée du Layon, qui marque la transition entre les Mauges et le Saumurois[3]. Le sud de l'Anjou comporte à l'est des terrains secondaires et tertiaires (Saumurois) et à l'ouest des terrains primaires (Mauges). Dans ces derniers, on trouve un pays de bocage sur des terrains de schistes et de granites[4].

Cernusson se situe sur les unités paysagères du couloir du Layon et du Plateau des Mauges[5].

L'altitude de la commune varie de 69 à 116 mètres[6], pour une altitude moyenne de 109 mètres. Son territoire s'étend sur plus de 8 km2 (8 450 hectares)[7].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[8]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[9].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[10]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[8]

  • Moyenne annuelle de température : 11,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 4,7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14,4 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 699 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,7 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,1 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[12] complétée par des études régionales[13] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Beaulieu-S-Lay », sur la commune de Beaulieu-sur-Layon, mise en service en 1988[14] et qui se trouve à 17 km à vol d'oiseau[15],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 12,6 °C et la hauteur de précipitations de 609,7 mm pour la période 1981-2010[16]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Poitiers-Biard », sur la commune de Biard, dans le département de la Vienne, mise en service en 1921 et à 90 km[17], la température moyenne annuelle évolue de 11,5 °C pour la période 1971-2000[18], à 11,7 °C pour 1981-2010[19], puis à 12,2 °C pour 1991-2020[20].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine : le village s'inscrit dans un territoire essentiellement rural.

Typologie[modifier | modifier le code]

Cernusson est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[21],[22],[23]. La commune est en outre hors attraction des villes[24],[25].

habitat[modifier | modifier le code]

En 2013, on trouvait 129 logements sur la commune de Cernusson, dont 92 % étaient des résidences principales, pour une moyenne sur le département de 90 %, et dont 81 % des ménages en étaient propriétaires[26].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (87,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (87,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (39,6 %), terres arables (23,4 %), prairies (14,5 %), forêts (12,8 %), cultures permanentes (9,7 %)[27].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[28].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Formes anciennes du nom : Sernicitum, Sernuchun en 1040, Sarnucium en 1050, Cernussonium en 1482[29], Cernusson en 1793[7],[Note 5].

Cernusson vient de Sarnacius, nom d'homme latin propriétaire du domaine à l'époque gallo-romaine[30].

Nom des habitants (gentilé) : les Cernussonais[31].

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

L'église n'est d'abord qu'une chapelle seigneuriale dédiée à saint Nicolas. Le fondateur de cette église, et de celle de Montilliers, est le seigneur de Cernusson. Au XIe siècle, elles dépendent de Saint-Florent de Saumur[32].

Ancien Régime[modifier | modifier le code]

La paroisse dépend au XVIIIe siècle du doyenné de Vihiers, compris dans le diocèse de La Rochelle, et de l'élection de Montreuil-Bellay[32].

À la veille de la Révolution française, une partie du Vihiersois dépend de la sénéchaussée d'Angers (La Salle-de-Vihiers, Vihiers, Coron) et une autre de la sénéchaussée de Saumur (Tigné, Cernusson, Les Cerqueux, Saint-Paul-du-Bois, La Plaine)[33].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

À la réorganisation administrative qui suit la Révolution, la commune des Cerqueux-sous-Passavant est rattachée au canton de Vihiers et au district de Vihiers, puis en 1800 à l'arrondissement de Saumur[7].

Comme dans le reste de la région, à la fin du XVIIIe siècle se déroule la guerre de Vendée, qui marquera de son empreinte la région.

En 1794 plusieurs colonnes infernales parcourent la région. En janvier la colonne du général Bonnaire arrive à Concourson qui est incendié. Elle se divise ensuite en deux demi-colonnes, la première passant par Les Cerqueux qui sera incendié et dont les habitants seront massacrés. La seconde passe par Cernusson, où le maire et environ 40 habitants seront fusillés, pour arriver à Montilliers où environ 30 femmes et enfants sont fusillés. Le lendemain la première demi-colonne passera par Saint-Hilaire-du-Bois et Coron, alors que la seconde passera par Le Voide[34].

Pendant la Première Guerre mondiale, 16 habitants perdent la vie[35].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La mairie.
La Mairie.

La commune a été érigée en municipalité en 1790 (Cernusson)[7]. Le conseil municipal est composé de 11 élus[36].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1989 1995 André Godet    
1995 2008 Lucien Pantais   Cuisinier
2008 En cours
(au 30 mai 2020)
Guy Dailleux[37],[38]   Directeur d'un établissement postal

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Cernusson était intégrée à l'ancienne communauté de communes Vihiersois-Haut-Layon, qui regroupait douze communes, dont Montilliers, Trémont et La Fosse-de-Tignét[39]. Cette structure intercommunale était un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) qui avait pour vocation de réunir les moyens de plusieurs communes, notamment dans le domaine du tourisme[40]. Depuis le 1er janvier 2017, la commune est membre de l'agglomération du Choletais après la fusion avec la communauté de communes du Vihiersois-Haut-Layon[41].

La communauté de communes est membre du Pays de Loire en Layon, structure administrative d'aménagement du territoire.

Autres circonscriptions[modifier | modifier le code]

Jusqu'en 2014, la commune fait partie du canton de Vihiers et de l'arrondissement de Saumur[42]. Le canton de Vihiers compte alors dix-sept communes. C'est l'un des quarante et un cantons que compte le département ; circonscriptions électorales servant à l'élection des conseillers généraux, membres du conseil général du département. Dans le cadre de la réforme territoriale, un nouveau découpage territorial pour le département de Maine-et-Loire est défini par le décret du 26 février 2014. Le canton de Vihiers disparait et la commune est rattachée au canton de Cholet-2, avec une entrée en vigueur au renouvellement des assemblées départementales de 2015[43].

La commune se trouve sur la quatrième circonscription de Maine-et-Loire, composée de six cantons dont Vihiers et Montreuil-Bellay.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[44]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[45].

En 2018, la commune comptait 345 habitants[Note 6], en augmentation de 2,37 % par rapport à 2013 (Maine-et-Loire : +1,96 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
330245321295327356362401391
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
397386390377381389390362368
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
385348354301300296303303296
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
261254236246270279274306351
2018 - - - - - - - -
345--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[46].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (14,7 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (21 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,6 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

Pyramide des âges
Pyramide des âges à Cernusson en 2007 en pourcentage[47]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,7 
90  ans ou +
0,6 
2,0 
75 à 89 ans
5,1 
10,1 
60 à 74 ans
10,8 
20,9 
45 à 59 ans
19,0 
25,7 
30 à 44 ans
22,8 
15,5 
15 à 29 ans
13,3 
25,0 
0 à 14 ans
28,5 
Pyramide des âges du département de Maine-et-Loire en 2007 en pourcentage[48]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90  ans ou +
1,2 
6,3 
75 à 89 ans
9,2 
11,8 
60 à 74 ans
13,0 
19,9 
45 à 59 ans
19,4 
20,6 
30 à 44 ans
19,5 
20,3 
15 à 29 ans
19,1 
20,6 
0 à 14 ans
18,6 

Vie locale[modifier | modifier le code]

Les services publics présents sur la commune de Cernusson sont la mairie et une école maternelle. Les autres services publics se trouvent à Vihiers, ainsi que les structures sociales (ADMR du Vihiersois…) et culturelles (école de musique intercommunale…).

La plupart des structures de santé se situent également à Vihiers, tel l'hôpital local[49] ou le centre de secours.

Le ramassage des déchets est géré par le Syndicat mixte intercommunal pour le traitement des ordures ménagères et des déchets, le Smitom du Sud Saumurois, qui se trouve à Doué-la-Fontaine[50].

On trouve sur la commune une aire de jeux à côté de la motte féodale, ainsi qu'une randonnée, le sentier des Layons de Cernusson de 7 km[51]. L'office du tourisme est situé à Vihiers.

Économie[modifier | modifier le code]

Tissu économique[modifier | modifier le code]

Commune principalement agricole, fin 2008, 19 établissements étaient présents, dont 58 % relevaient du secteur de l'agriculture[52]. Deux ans plus tard, en 2010, sur 23 établissements présents sur la commune, 48 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour une moyenne de 17 % sur le département), aucun du secteur de l'industrie, 13 % du secteur de la construction, 30 % de celui du commerce et des services et 9 % du secteur de l'administration et de la santé[53].

Sur 25 établissements présents sur la commune à fin 2014, 32 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour une moyenne de 11 % sur le département), aucun du secteur de l'industrie, 24 % du secteur de la construction, 36 % de celui du commerce et des services et 8 % du secteur de l'administration et de la santé[26].

Une zone d'activités est présente sur les communes de Vihiers et Montilliers (Anjou Actiparc Vihiersois-Haut-Layon).

Agriculture[modifier | modifier le code]

Liste des appellations présentes sur le territoire[54] :

  • IGP Agneau du Poitou-Charentes, IGP Bœuf du Maine, AOC AOP Maine-Anjou, IGP Volailles de Cholet, IGP Volailles d’Ancenis,
  • IGP Brioche vendéenne,
  • AOC AOP Anjou blanc, AOC AOP Anjou gamay, AOC AOP Anjou gamay nouveau ou primeur, AOC AOP Anjou mousseux blanc, AOC AOP Anjou mousseux rosé, AOC AOP Anjou rouge, AOC AOP Cabernet d'Anjou, AOC AOP Cabernet d'Anjou nouveau ou primeur, AOC AOP Crémant de Loire blanc, AOC AOP Crémant de Loire rosé, IGP Maine-et-Loire blanc, IGP Maine-et-Loire rosé, IGP Maine-et-Loire rouge, AOC AOP Rosé d'Anjou, AOC AOP Rosé d'Anjou nouveau ou primeur, AOC AOP Rosé de Loire, AOC AOP Saumur mousseux blanc, AOC AOP Saumur mousseux rosé, IGP Val de Loire blanc, IGP Val de Loire rosé, IGP Val de Loire rouge.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Bien que l'on ne trouve pas sur la commune de Cernusson de bâtiments inscrits Monuments historiques, plusieurs figurent à l'inventaire général du patrimoine culturel :

  • Chapelle Saint-Nicolas[55], des XIIe et XVIIe siècles, église dite chapelle Saint-Nicolas, fillette de l'église priorale[56] Saint-Hilaire de Montilliers jusqu'au XVe siècle pour devenir ensuite église paroissiale ;
  • Édifice fortifié, route de la Fossé de Tigné, vestiges (motte féodale où, à l’origine, une tour en bois avait été bâtie[31], fossé) des Xe et XIIe siècles [57] ;
  • Plusieurs fermes des XVe et XVIe siècles ;
  • Maison de maître, lieu-dit la Gaillarderie, du XVIIe siècle avec cheminées encore en place ;
  • Et plusieurs autres maisons des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles ;
  • Moulins à vent, lieu-dit le Moulin, des XVe et XVIe siècles.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Louis Bonnaire (1751-1807), général de l'armée républicaine qui passera dans la région (8e colonne).

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Célestin Port (édition révisée par Jacques Levron et Pierre d'Herbécourt), Dictionnaire historique géographique et biographique de Maine-et-Loire, t. 1, (1re éd. 1874-1878)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[11].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. Nom de la municipalité en 1793 (an II), selon le recensement réalisé sur l'ensemble du territoire français de l'époque, et en 1801, selon les « Arrêtés de réduction des justices de paix » (actes publiés au Bulletin des lois) constituant la première nomenclature officielle des circonscriptions administratives de la France contemporaine.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. IGN et BRGM, Géoportail Cernusson (49), consulté le 3 juillet 2011.
  2. Lion1906, Distances orthodromiques à partir de Cernusson (49), consulté le 21 juin 2012 — Les distances affichées sont des distances orthodromiques (à vol d'oiseau).
  3. Département de Maine-et-Loire - DIREN Pays de la Loire - DDE Maine-et-Loire, Atlas des paysages de Maine-et-Loire, Le Polygraphe, 2003, p. 146.
  4. Louis Poirier, Essai sur la morphologie de l'Anjou méridional (Mauges et Saumurois), Annales de Géographie, 1935, t. 44, no 251, p. 474.
  5. Atlas des paysages de Maine-et-Loire (op. cit.) — Données consultables sur WikiAnjou.
  6. IGN, Répertoire Géographique des Communes (RGC 2010), consulté le 2 février 2012 — Données consultables sur WikiAnjou.
  7. a b c d et e Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  9. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  10. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  11. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  12. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  13. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Pays de la Loire », sur pays-de-la-loire.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  14. « Station Météo-France Beaulieu-S-Lay - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  15. « Orthodromie entre Cernusson et Beaulieu-sur-Layon », sur fr.distance.to (consulté le ).
  16. « Station Météo-France Beaulieu-S-Lay - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  17. « Orthodromie entre Cernusson et Biard », sur fr.distance.to (consulté le ).
  18. « Station météorologique de Poitiers-Biard - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  19. « Station météorologique de Poitiers-Biard - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  20. « Station météorologique de Poitiers-Biard - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  21. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  22. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  23. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  24. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  25. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  26. a et b Insee, Statistiques locales du territoire de Cernusson (49), consultées le 13 novembre 2016.
  27. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  28. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  29. Célestin Port, Dictionnaire historique géographique et biographique de Maine-et-Loire, Lachèse Belleuvre & Dolbeau, 1874, t. 1, p. 564 et suivantes — selon ses travaux faits au XIXe siècle sur les archives anciennes.
  30. Pierre-Louis Augereau, Les secrets des noms de communes et lieux-dits du Maine-et-Loire, Cheminements, 2005, p. 45-46.
  31. a et b Office du Tourisme Vihiersois-Haut-Layon, Cernusson, consulté le 19 septembre 2011.
  32. a et b Célestin Port, Dictionnaire historique géographique et biographique de Maine-et-Loire, 1874-1878, Édition révisée de 1965 par Jacques Levron et Pierre d'Herbécourt, t. 1, p. 598 et suivantes.
  33. Carte du Saumurois sous l'Ancien régime notamment réalisée à partir de l'ouvrage de Maïté Lafourcade, La Frontière des origines à nos jours, Presses Universitaires de Bordeaux, 1998.
  34. Nicolas Delahaye et Pierre-Marie Gaborit, Les 12 Colonnes infernales de Turreau, Éditions Pays et Terroirs, 1995.
  35. Port 1965, p. 598.
  36. Legifrance, Nombre de conseillers municipaux sur le Code général des collectivités territoriales.
  37. Réélection 2014 : « Liste des maires élus en 2014 », sur le site de la préfecture du département de Maine-et-Loire (consulté le ).
  38. « Cernusson. Guy Dailleux est réélu maire », sur Le Courrier de l'Ouest, (consulté le ).
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