Cerf dans la culture

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Étendard animalier provenant d'Alacahöyük (art hittite).

Le cerf dans la culture est présent dans de nombreux récits, contes ou légendes, chez tous les peuples qui l'ont côtoyé ou chassé depuis la préhistoire. Il a donc joué un rôle important de l'Europe à l'Asie en passant par l'Afrique du Nord et l'Amérique. Ce sont les bois qui ornent son front qui en ont fait un animal mythique par leur majesté et leur renouvellement périodique considéré comme un symbole de fertilité, de la mort et de la renaissance. La puissance de son brame et le caractère tumultueux de ses amours s'ajoutent au mythe et témoignent du renouvellement continu de la vie dans de nombreuses traditions religieuses. Ce fut l'un des animaux les plus représentés de la préhistoire, à l'antiquité puis au cours du Moyen Âge dans les miniatures et enluminures ornant une grande partie des livres et traités de chasse lui ont été consacrés[1].

Brame du cerf


Pierre Moinot en préface à son Anthologie du cerf en souligne les raisons :

« Voici donc l'animal porteur d'une forêt de symboles, tous apparentés au domaine obscur de la force vitale. Et d'abord ses bois, cette ramure dont le nom, la forme et la couleur semblent sortir des arbres et que chaque année élague comme un bois sec, chaque année les refait pour donner la preuve visible que tout renaît, que tout reprend vie ; par la chute et la repousse de ces os branchus qui croissent avec une rapidité végétale, la nature affirme que sa force intense n'est qu'une perpétuelle résurrection, que tout doit mourir en elle et que pourtant rien ne peut cesser. Aussi a-t-elle lié les bois du cerf à l'élan dont elle est tout entière la pérennité. La profusion de la sève qui les nourrit rejoint en lui la richesse de la semence, de sorte qu'il représente l'immémoriale vigueur fécondante, la puissance d'une inlassable sexualité. Son brame les met en scène d'une façon qui frappe l'imagination des hommes. Aussi a-t-on pris l'animal comme l'expression de la virilité, et par là de la puissance, puis de la suprématie. Pendant des siècles, cerf et seigneur ont été voués l'un à l'autre, il a été fait noble, un interdit frappait sa viande, son braconnage était puni de mort. Seuls les rois des hommes pouvaient chasser le roi des forêts »

— Pierre Moinot, Anthologie du cerf[2]

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Écu aux armes royales : D’azur semé de fleurs de lys d’or, au cerf d’argent brochant sur le tout

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Brigitte et Gilles Delluc à Lascaux
Brigitte et Gilles Delluc devant les cerfs de Lascaux

Depuis des temps immémoriaux[Quand ?], le cerf est omniprésent dans les légendes et contes tant profanes que religieux de tous pays où cet animal mythique a sollicité les imaginations[3].

Le cerf apparaît au paléolithique supérieur (entre 35 000 et 10 000 ans avant notre ère) sur les parois de grottes comme celles Lascaux, Niaux, Chauvet, Altamira en tant qu'animal de chasse.

Mythes et légendes hongroises[modifier | modifier le code]

Le cerf magique (Csodaszarvas) (Musée national hongrois)

Il devient même le fondateur avec Csodaszarvas (de), le cerf magique de la mythologie hongroise, où il a joué un double rôle. Tout d'abord, il fut considéré comme l'ancêtre maternel des tribus des Huns et du peuple hongrois. Puis cette divinité fut déchue de son statut de déesse-mère pour devenir l'ancêtre mâle des mêmes[4][réf. insuffisante].

Une légende veut que Hunor et Magor (de) partirent une fois chasser avec leurs hommes. Ils étaient sur la piste d'une bonne proie, quand ils aperçurent un cerf et se mirent à le poursuivre. En dépit de tous leurs efforts pour le forcer, ils n'y parvinrent point avant le crépuscule. Ils s'installèrent pour camper. Le lendemain, ils virent à nouveau le Csodaszarvas (hu) et continuèrent à le poursuivre. Finalement, le cerf les conduisit vers une nouvelle et riche terre où ils décidèrent de s'installer et de se marier[4]. Les descendants de Hunor furent les Huns, ceux de Magor les Magyars.

Mythes et légendes celtes[modifier | modifier le code]

Cernunnos sur le chaudron de Gundestrup

Quant à Cernunnos, le Cornu, c'est un dieu gaulois qui porte des bois de cerf et un torque. Dieu de la virilité, des régions boisées et de la régénération, il est souvent accompagné d'un serpent à tête de bélier et d'un cerf[réf. à confirmer][5]. Bien qu'on ait plusieurs représentations, son nom n'est attesté que par une unique inscription gallo-romaine : celle du pilier des Nautes de Paris, conservée au musée de Cluny[6]. On le retrouve sur le chaudron de Gundestrup[7]. Tout comme le cerf magique, Cernunos figure la puissance du culte masculin « qui s'est répandu lentement dans la préhistoire en complément – et non en opposition – du culte de la Déesse Mère, la Terre-Mère dans son aspect positif de donneuse de vie[réf. à confirmer][8] ».

En tant que dieu de la régénération de la vie, il connaît une nature cyclique : il apparaît au solstice d'hiver, se marie à la fin du printemps et meurt au solstice d'été. Puis à Samain il sort des Enfers pour se lancer dans sa Chasse Sauvage[réf. à confirmer][5]. Selon l'archiviste paléographe Anne Lombard-Jourdan, le dieu père des Gaulois auquel Jules César donne le nom d'un dieu romain, Dis Pater, nom archaïque de Pluton, pourrait être Cernunnos[9]. Le cerf serait aussi lié au souffle. La représentation de Cernunnos, dieu mi-humain, mi-animal, cesse apparemment au IIe siècle de notre ère[10]. Mais elle aurait pu perdurer sous d'autres formes puisque certains voient dans la cohorte des saints bretons semi-légendaires, saint Herbot, saint Edern et saint Théleau, tous traditionnellement représentés comme chevauchant un cerf, ses héritiers[8]. Quant à saint Cornély, il serait tout simplement le dieu celte christianisé[réf. à confirmer][11].

Déjà comme l'a noté Paul Delatour dans son étude : « Le caractère tumultueux des amours du cerf pour transmettre la vie, ainsi que le renouvellement annuel de ses bois, lui ont fait revêtir le sens du renouveau, de la conversion, de l'immortalité et de la vie éternelle[3] ».

Mythes et légendes gréco-romaines[modifier | modifier le code]

Actéon, chasseur habile, surprend, au cours d’une chasse, la déesse Artémis dans son bain qui le transforme en cerf. Il meurt déchiré par ses chiens. La psychologie post-jungienne, interprète le mythe comme symbole de transformation spirituelle et d'illumination mystique. Pour Jean-Paul Sartre, Actéon symbolise l’hybris de la curiosité humaine. Il appelle « complexe d'Actéon » le complexe du savant, semblable au « chasseur qui surprend une nudité blanche et qui la viole de son regard ». Les poètes dépeignent Diane, déesse de la chasse dans la mythologie romaine, après son assimilation à la déesse Artémis du panthéon grec, tantôt sur un char traîné par des biches ou des cerfs blancs, tantôt montée elle-même sur un cerf, tantôt courant à pied avec son chien, et toujours entourée de ses nymphes, armées comme elle d'arcs et de flèches.

L'ère chrétienne[modifier | modifier le code]

Dagobert chassant le cerf
Miracle du cerf de Rouen. Miniature issue du manuscrit de Martial d'Auvergne, Les Vigiles de Charles VII, vers 1484, BNF, f.185

Symbolique chrétienne[modifier | modifier le code]

Comme un cerf assoiffé
Recherche les courants
Et les ruisseaux,
Mon âme a soif de Dieu, du Dieu vivant
Quand irai-je et paraitrai-je devant la face de Dieu?

Lié par la mystique chrétienne au psaume 63 [13] (Ô Dieu ! tu es mon Dieu, je te cherche ; mon âme a soif de toi, mon corps soupire après toi, dans une terre aride, desséchée, sans eau) ce psaume fait du cerf le symbole de l'âme désireuse du face à face avec Dieu : Roland et le pape Clément VI par exemple sont enterrés drapés dans un linceul en peau de cerf[14].

Les récits médiévaux le font figurer souvent dans les scènes bibliques, au Paradis, parmi les animaux dans l'Arche de Noé.

Culture profane[modifier | modifier le code]

  • Le cerf est également représenté dans de nombreux épisodes du cycle arthurien (Erec et Enide, par exemple) et il est une des métamorphoses favorites de Merlin, ce dernier étant un personnage christianisé, il s'agit là vraisemblablement d'une survivance du paganisme passée dans le conte[15].

Survivance de la symbolique celtique ?[modifier | modifier le code]

L'image celtique du cerf blanc messager du monde invisible semble avoir perduré jusqu'aux textes historiques ou littéraires des débuts du Moyen Âge relatifs à la vie des rois ou des personnages célèbres[1]. Tout au long du Moyen Âge, le cerf – tout comme la biche – apparaît tel un révélateur des vérités recherchées par l'homme[3]:

Légende de Saint Gilles dans l'église Saint Nicolas de Civray.
  • Une biche fit découvrir la retraite de saint Gilles aux officiers du roi Wamba (673), tandis qu'un cerf indiquait à Dagobert le lieu où reposaient les reliques de saint Denis[3].
  • Toujours aux temps mérovingiens, saint Hubert, chassant un Vendredi Saint rencontre un cerf blanc avec une croix entre les bois qui lui reproche de ne penser qu'à la chasse au point d'oublier le salut de son âme.

La blanche biche est un thème récurent des légendes médiévales.

Propagande royale[modifier | modifier le code]

Le cerf (en général blanc) est souvent le signe de la faveur dont jouit celui qui bénéficie de sa vision :

Femmes médiévales chassant le cerf.

Le cerf, symbole royal, symbole de victoire du roi de France :

  • Sur la tapisserie des cerfs ailés, tissée à la fin du XVe siècle, deux cerfs qui s'apprêtent à entrer dans enclos symbolisant le Royaume de France, sont les figures de la Normandie et de la Guyenne, deux provinces reprises aux Anglais après les victoires de Formigny (1450) et de Castillon (1453) à l'issue de la guerre de Cent Ans.
Tapisserie des cerfs ailés


Roi des forêts, gibier des rois[modifier | modifier le code]


Pharmacopée[modifier | modifier le code]

  • Il est à noter que jusqu'au XVIe siècle, le bois de cerf, coupé en tranches et frit, passait pour un régal de roi. En outre, la corne de cerf moulue se vendait chez les épiciers. Elle servait à préparer des gelées et entremets. Le cerf fut même paré de vertus roboratives[réf. nécessaire].

Contes et récits européens[modifier | modifier le code]

Légende de Saint Hubert[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Hubert de Liège.
Saint Eustache, enluminure d'un manuscrit de Tbilisi
Chasse de St Eustache XIIe siècle, Besse (Dordogne). Ici c'est Jésus qui apparaît entre les bois du cerf.
Saint Hubert et le cerf blanc
Sonneurs de trompe lors d'une messe de la Saint-Hubert
Cerf émergeant du mur de l'église Saint-Étienne de Vignory (Haute-Marne)

En réalité, il y a deux légendes où le cerf, symbole du Christ, parle et pousse à la conversion. Au fil du temps, l'une a chassé l'autre[3][réf. insuffisante]. Telle fut initialement l'aventure de Placidius, un romain illustre par sa naissance, ses richesses et sa valeur militaire. Il poursuivait à la chasse un cerf, quand soudain l’animal s’arrêta et son poursuivant vit entre ses ramures le Christ crucifié. Le cerf lui parla de son salut et l’invita à se faire baptiser, ce qu'il fit avec son épouse et leurs deux enfants[19]. Placide aurait reçu, après sa conversion, le nom d'Eustache[20]. Devenu général, il revint victorieux d’une expédition, mais refusa de rendre grâces aux dieux et à l'empereur de ce triomphe. Ce qui lui valut d'être arrêté et exposé aux lions avec les siens. « Ils furent alors enfermés dans un bœuf d’airain incandescent, et consommèrent leur martyre par ce supplice » affirme le Martyrologe[19]. Le récit de ce martyre apparaît uniquement à partir du VIIIe siècle et serait, selon le médiéviste Alain Boureau, une création de l'époque carolingienne[20]. Eustache est l'un des quatorze saints auxiliateurs[19]. Il aurait vécu vers l'an 130, avec sa femme et ses deux fils. On le fête le 20 septembre[20]. Saint Hubert (656-727), est contemporain de la diffusion de cette légende. La sienne ne commença à prendre forme qu'à partir du XVe siècle, soit huit siècles après la mort de l'évêque de Liège. Avec le recul, elle apparaît comme un simple copier-coller de celle d'Eustache[3].

Sa légende a traversé les âges et exerce toujours un attrait incontestable[21]. Saint Hubert, le futur patron des chasseurs, commençait à chasser, un cerf blanc dix-cors quand celui-ci bondit d'un fourré, s'arrêta net et se retourna. Ce fut alors que son chasseur vit entre ses bois un crucifix. L'animal se présenta alors comme étant le Crucifié et lui demanda de se convertir[22]. Dans la légende, cette apparition est expliquée par le fait qu'Hubert avait osé chasser un vendredi saint. Mais d'après un autre récit, l'événement aurait eu lieu le jour de Noël[21].


Dans la construction de cette légende, il n'est pas indifférent de noter qu'elle fait apparaître un cerf dix-cors pour marquer « le symbolisme avec les dix commandements reçus au mont Sinaï par Moïse, pour inviter l'Humanité à se tourner vers Dieu[3] ». Et que le cerf, et particulièrement le cerf blanc, est devenu dans l'iconographie médiévale le symbole du Christ ou son envoyé[1].

Cette scène, tant de fois reproduite, tant par l'art religieux que par l'art populaire, est devenue un poncif et il serait bien difficile de représenter Hubert autrement que descendu de cheval et agenouillé devant le cerf miraculeux qui porte un crucifix entre sa ramure[21].

Devenu évêque de Liège, il mourut le vendredi , âgé de 71 ans[22]. D'abord enseveli à Liège, sa dépouille fut transportée, en 825, à l'abbaye d'Andage qui devient désormais l'abbaye Saint-Pierre-Saint-Paul de Saint-Hubert[21]. Le 3 novembre, jour de sa canonisation, la fête de Saint-Hubert est célébrée les chasseurs par de grandes chasses[22].

Logo de Jägermeister

Dans son étude consacrée à cette légende, Paul Delatour constate en conclusion : « Dans le cas de saint Hubert, l'apparition du cerf, n'est pourtant pas le fait du hasard. Avec un rapport sans doute heureux mais plutôt fortuit avec le fait que Hubert pratiquait la chasse, le cerf est d'un symbolisme constant dans l'iconographie chrétienne primitive. Depuis les psaumes jusqu'aux peintures des catacombes de Rome (Saint Calixte, Domitille), aux basiliques paléochrétiennes, et bien au delà plus proche de nous, l'image du cerf étanchant sa soif à la fontaine - la source de vie - renouvelant tous les printemps la magnificence de ses bois - fait clairement écho à la fameuse formulation de saint Paul dépouiller le vieil homme pour revêtir l'homme nouveau » (Col.3 :5-11).

Le motif du cerf portant une croix entre ses bois a été repris comme logo pour la liqueur Jägermeister (le « maître chasseur »).

Autres contes et récits traditionnels européens[modifier | modifier le code]

Le cerf apparaît dans de nombreux récits et contes merveilleux européens. On le trouve par exemple dans le Lai de Tyolet (XIIe siècle ou XIIIe siècle)[23]. Dans les Contes de Grimm, un cerf blanc joue un rôle important dans le conte intitulé Le Cercueil de verre (Der gläserne Sarg, KHM 163), où il s'agit d'une jeune homme ensorcelé, qui combat au début du conte un sorcier qui a lui-même pris la forme d'un taureau noir. Un cerf, chassé en vain, apparaît aussi dans Les Enfants d'or (Die Goldkinder, KHM 85) et dans Les Deux Enfants royaux (De beiden Künigeskinner, KHM 113)[24].

Traditions amérindiennes[modifier | modifier le code]

Le cerf, ou son équivalent le daim, apparaît notamment dans les traditions des Indiens d'Amérique, qui manifestent dans leurs danses et leur cosmogonie le lien du cerf et de l'arbre de vie. Parfois dans l'art indien l'arbre est représenté comme sortant des bois fourchus de l'animal[25]. L'effigie du Dieu Soleil des Hopis est taillée dans une peau de daim[25].

Croyances asiatiques[modifier | modifier le code]

Cerfs sika en liberté à Nara.

Dans la Chine ancienne et au Cambodge, le caractère solaire du cerf apparaît sous un aspect maléfique : il y est lié à la sécheresse[25]. Au Japon, les cerfs et les biches de Nara évoquent au contraire une idée de pureté primordiale[25] et sont considérés comme des animaux protecteurs de la cité.

Cerf dans la fiction[modifier | modifier le code]

Apparitions dans des œuvres cinématographiques[modifier | modifier le code]

Cerf dans l'art[modifier | modifier le code]

Henri Rousseau, La Cascade (1910)

Le cerf est aussi le sujet d'œuvres d'art de :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d et e La symbolique du cerf
  2. Jean-Paul Grossin, Antoine Reille, Pierre Moinot, Anthologie du cerf, Éd. Hatier, 1987, rééd. 1992, (ISBN 221805048X)
  3. a b c d e f et g À propos du cerf de saint Hubert, Paul Delatour, Les Echos du Lyonnais, 11 décembre 2006
  4. a et b Le csodaszarvas, cerf magique des Hongrois et des Huns
  5. a et b Cernunnos, le dieu celtique aux cornes de cerf
  6. Patrice Lajoye, « Le pilier des Nautes de Paris. Le début de la religion gallo-romaine », Histoire antique, Hors série no10, juillet-septembre 2008
  7. Anne Lombard-Jourdan, Alexis Charniguet, Cernunnos, dieu Cerf des Gaulois, éd. Larousse, 2009, p. 26.
  8. a et b Racines et traditions en pays d'Europe, les saints au cerf
  9. Anne Lombard-Jourdan, Alexis Charniguet, Cernunnos, dieu Cerf des Gaulois, éd. Larousse, 2009, p. 19.
  10. Anne Lombard-Jourdan, Alexis Charniguet, Cernunnos, dieu Cerf des Gaulois, éd. Larousse, 2009, p. 27.
  11. Saint Cornély, le saint cornu
  12. La place du cerf dans l'histoire de l'homme
  13. https://books.google.fr/books?id=zCD9vvymuVIC&pg=PA28&lpg=PA28&dq=saint+augustin+pour+toi+mon+dieu+et+notre+%C3%A2me+languit&source=bl&ots=mGrwkqW-Zq&sig=ZRynQYw3AK0gptPoBbTDApDkJc8&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwiul6y0w6LXAhVEtRQKHSJVB8wQ6AEIJjAA#v=onepage&q=saint%20augustin%20pour%20toi%20mon%20dieu%20et%20notre%20%C3%A2me%20languit&f=false
  14. Clément VI sur le site tombes-sepultures.com
  15. Martin Aurell, La légende du roi Arthur, Paris, Perrin, 2007
  16. http://www.kourita.com/img/encyclopedie/an/bete_tete10.jpg
  17. http://classes.bnf.fr/phebus/images/2/marg.jpg
  18. http://www.palais-des-papes.com/fr/content/des-fresques-inestimables
  19. a b et c Eustache et sa famille, cassicia.com
  20. a b et c Alain Boureau, « Placido Tramite. La légende d'Eustache, empreinte fossile d'un mythe carolingien », Annales. Économies, Sociétés, Civilisations, vol. 37e année, no 4,‎ , p. 682-699 (DOI 10.3406/ahess.1982.282881, lire en ligne)
  21. a b c et d La légende de saint Hubert, extrait de La Rage & St Hubert par Henri Gaidoz, 1887
  22. a b et c L'Histoire et les coutumes : les compagnons de saint Hubert, lescompagnonsdesainthubert.com
  23. Lais féériques des XIIe et XIIIe siècles, Garnier-Flammarion bilingue, présentation et traduction Alexandre Micha, 1992 (ISBN 978-2-0807-0672-0).
  24. Les Frères Grimm, Contes pour les enfants et la maison, trad. Natacha Rimasson-Fertin, José Corti, 2009 (ISBN 978-2-7143-1000-2) (2 volumes).
  25. a b c et d Jean Chevalier et Alain Gheerbrant, Dictionnaire des symboles, Laffont / Bouquins, 1982 (ISBN 2-221-50319-8)