Sequana (mythologie)

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Possible représentation de Sequana découverte à Gissey-sur-Ouche (Côte-d'Or).

Dans la mythologie celtique gauloise, Sequana était la nymphe des sources de la Seine. son nom est également à l'origine de celui de la Saine. Elle était représentée le plus souvent sous les traits d'une jeune fille debout sur une barque. Des statuettes votives à cette effigie furent retrouvées le long de la Seine[1].

Les sources, appelées les Fontes Sequanae (« les sources de Sequana ») sont situées dans une vallée sur le Plateau de Langres à Source-Seine. À partir de la fin de La Tène, le sanctuaire fut aménagé par les Lingons qui y construisirent deux temples, une enceinte avec des colonnes et d'autres structures centrées sur la piscine et la source. De nombreuses dédicaces furent faites à Sequana dans son temple, incluant un grand vase avec son nom inscrit dessus et rempli de modèles de corps humains en bronze et en argent qui seraient guéris par elle. Des images en bois (bois sculptés des sources de la Seine) et en pierre de hanches, d'organes internes, de têtes et de corps en entier furent offertes à elle dans l'espoir d'une guérison, de même que de nombreuses pièces et objets précieux. Les maladies respiratoires et les maladies des yeux étaient communes à l'époque. Les pèlerins étaient souvent dépeints comme portant des offrandes à la déesse, y compris de l'argent, des fruits ou un chien ou un oiseau préféré.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Bruno Dell, Histoire de Paris, collection Le grenier des merveilles, Éditions Hatier, Paris : 1992

2. Patrick Huet, Séquana nymphe ou déesse de la Seine ?, Éditions Bod, 2015. ISBN 978-2-322-01732-4