Castelnau-d'Estrétefonds

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Castelnau-d'Estrétefonds
Castelnau-d'Estrétefonds
Castelnau-d'Estrétefonds.
Blason de Castelnau-d'Estrétefonds
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Arrondissement Toulouse
Intercommunalité Communauté de communes du Frontonnais
Maire
Mandat
Sandrine Sigal
2022-2026
Code postal 31620
Code commune 31118
Démographie
Gentilé Estrétefontains, Estrétefontaines
Population
municipale
6 579 hab. (2019 en augmentation de 11,28 % par rapport à 2013)
Densité 232 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 47′ 00″ nord, 1° 21′ 33″ est
Altitude Min. 105 m
Max. 224 m
Superficie 28,32 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Toulouse
(banlieue)
Aire d'attraction Toulouse
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Villemur-sur-Tarn
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Liens
Site web Site de la mairie

Castelnau-d'Estrétefonds est une commune française située dans le sud-ouest de la France, dans le nord du département de la Haute-Garonne, en région Occitanie. Sur le plan historique et culturel, la commune est dans le Frontonnais, un pays entre Garonne et Tarn constitué d'une succession de terrasses caillouteuses qui ont donné naissance à de riches terroirs, réputés pour leus vins et leurs fruits.

Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par le canal latéral à la Garonne, le Girou, l'Hers-Mort, le ruisseau de Rival et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : deux sites Natura 2000 (la « vallée de la Garonne de Muret à Moissac » et « Garonne, Ariège, Hers, Salat, Pique et Neste ») et quatre zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Castelnau-d'Estrétefonds est une commune rurale qui compte 6 579 habitants en 2019, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1975. Elle appartient à l'unité urbaine de Toulouse et fait partie de l'aire d'attraction de Toulouse. Ses habitants sont appelés les Estrétefontains ou Estrétefontaines.

La commune abrite l'un des plus grands pôles multimodaux de France, la zone Eurocentre.

Le patrimoine architectural de la commune comprend trois immeubles protégés au titre des monuments historiques : le calvaire, classé en 1979, le château, inscrit en 1987 puis classé en 1992, et l'église Saint-Martin, inscrite en 2001.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Castelnau-d'Estrétefonds se trouve dans le département de la Haute-Garonne, en région Occitanie[I 1].

Elle se situe à 21 km à vol d'oiseau de Toulouse[1], préfecture du département, et à 15 km de Villemur-sur-Tarn[2], bureau centralisateur du canton de Villemur-sur-Tarn dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[I 1]. La commune est par ailleurs ville-centre du bassin de vie de Castelnau-d'Estrétefonds[I 1].

Les communes les plus proches[Note 1] sont[3] : Saint-Rustice (3,5 km), Bouloc (3,8 km), Ondes (3,9 km), Saint-Jory (4,6 km), Saint-Sauveur (5,0 km), Pompignan (5,3 km), Grenade (5,4 km), Villeneuve-lès-Bouloc (5,7 km).

Sur le plan historique et culturel, Castelnau-d'Estrétefonds fait partie du Frontonnais, un pays entre Gaonne et Tarn constitué d'une succession de terrasses caillouteuses qui ont donné naissance à de riches terroirs, réputés pour leus vins et leurs fruits[4].

Castelnau-d'Estrétefonds est limitrophe de dix autres communes, dont deux dans le département de Tarn-et-Garonne.

Carte de la commune de Castelnau-d'Estrétefonds et de ses proches communes.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 2 832 hectares ; son altitude varie de 105 à 224 mètres[6].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est dans le bassin de la Garonne, au sein du bassin hydrographique Adour-Garonne[7]. Elle est drainée par le Girou, l'Hers-Mort, le ruisseau de rival, le ruisseau de Bégou, le ruisseau de Cazaux, le ruisseau de Clédade, le ruisseau de la Baïze, le ruisseau de la Canette, le ruisseau de la Nauze, le ruisseau d'Embrauge, le ruisseau d'en Bouet, le ruisseau des Jacous et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 30 km de longueur totale[8],[Carte 1].

Le Girou, d'une longueur totale de 64,5 km, prend sa source dans la commune de Puylaurens et s'écoule du sud-est vers le nord-ouest. Il traverse la commune et se jette dans l'Hers-Mort à Saint-Jory, après avoir traversé 31 communes[9].

L'Hers-Mort, d'une longueur totale de 89,3 km, prend sa source dans la commune de Laurac et s'écoule du sud-est vers le nord-ouest. Il traverse la commune et se jette dans la Garonne à Grenade, après avoir traversé 40 communes[10].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat du Bassin du Sud-Ouest », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[11]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[12].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 2]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[11]

  • Moyenne annuelle de température : 13,2 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 10,4 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 16 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 727 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 9,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 5,6 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[14] complétée par des études régionales[15] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Villematier », sur la commune de Villematier, mise en service en 1994[16] et qui se trouve à 13 km à vol d'oiseau[17],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 13,5 °C et la hauteur de précipitations de 722,1 mm pour la période 1981-2010[18]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Toulouse-Blagnac », sur la commune de Blagnac, mise en service en 1947 et à 17 km[19], la température moyenne annuelle évolue de 13,3 °C pour la période 1971-2000[20], à 13,8 °C pour 1981-2010[21], puis à 14,3 °C pour 1991-2020[22].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Site Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 5]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats[24]. :

  • « Garonne, Ariège, Hers, Salat, Pique et Neste », d'une superficie de 9 581 ha, un réseau hydrographique pour les poissons migrateurs (zones de frayères actives et potentielles importantes pour le Saumon en particulier qui fait l'objet d'alevinages réguliers et dont des adultes atteignent déjà Foix sur l'Ariège[25]

et un au titre de la directive oiseaux[24] :

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

Carte des ZNIEFF de type 1 localisées sur la commune.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Trois ZNIEFF de type 1[Note 6] sont recensées sur la commune[27] :

  • les « gravières de Crespys » (48 ha), couvrant 3 communes dont deux dans la Haute-Garonne et une dans le Tarn-et-Garonne[28] ;
  • les « gravières de Saint-Caprais et de la Gravette » (233 ha), couvrant 3 communes du département[29],
  • « la Garonne de Montréjeau jusqu'à Lamagistère » (5 075 ha), couvrant 92 communes dont 63 dans la Haute-Garonne, trois dans le Lot-et-Garonne et 26 dans le Tarn-et-Garonne[30] ;

et une ZNIEFF de type 2[Note 7],[27] : « la Garonne et milieux riverains, en aval de Montréjeau » (6 874 ha), couvrant 93 communes dont 64 dans la Haute-Garonne, trois dans le Lot-et-Garonne et 26 dans le Tarn-et-Garonne[31].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Castelnau-d'Estrétefonds est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 8],[32],[I 2],[33]. Elle appartient à l'unité urbaine de Toulouse, une agglomération inter-départementale regroupant 81 communes[I 3] et 1 035 280 habitants en 2019, dont elle est une commune de la banlieue. L'agglomération de Toulouse est la cinquième plus importante de la France en termes de population, derrière celles de Paris, Lyon, Marseille-Aix-en-Provence et Lille (partie française)[I 4],[I 5].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Toulouse, dont elle est une commune de la couronne[Note 9]. Cette aire, qui regroupe 527 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[I 6],[I 7].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (61,4 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (83,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (31 %), terres arables (19,2 %), forêts (13,5 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (10,5 %), zones urbanisées (10,2 %), cultures permanentes (7,8 %), prairies (3,4 %), eaux continentales[Note 10] (2,9 %), mines, décharges et chantiers (1,4 %)[34].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

La majeure partie des espaces construits et urbanisés se situent au sud du territoire communal, avec à l'est la zone Eurocentre et au centre le centre-ville historique[35], qui s'étend de plus en plus. On compté également quelques hameaux, au nord du territoire communal.

Logement[modifier | modifier le code]

En 2014, le nombre total de logements dans la commune était de 2 660, alors qu'il était de 2 350 en 2009[I 8].

Parmi ces logements, 90,3 % étaient des résidences principales, 1,5 % des résidences secondaires et 8,2 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 72 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 27,8 % des appartements.

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 59,6 %, en hausse par rapport à 2009 (56,3 %). La commune compte 116 logements HLM, en légère hausse par rapport à 2009 (107).

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

La commune est concernée par un risque d'inondations, du fait de la proximité de la Garonne[36].

Castelnau est également soumise à un risque de 1/5 (très faible) de séisme, et un risque moyen de retrait-gonflement des sols argileux et aussi un risque de mouvement de terrain approuvé.

On compte également des canalisations de gaz naturel passant par la commune, ainsi que 9 installations industrielles non Seveso, une carrière et un ancien site industriel.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies de communication[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par l'autoroute A62, qui relie Bordeaux à Toulouse, et qui est accessible par la Sortie 10.1 - Eurocentre, située juste à côté du centre-ville.

Castelnau est également traversée par la route départementale 820 (ex-route nationale 20), qui relie l'autoroute A20 à Montbartier (Tarn-et-Garonne) à l'Avenue des Etats-Unis à Toulouse. On compte également la route départementale 945, qui traverse Eurocentre, la route départementale 45, qui va vers Garidech, la route départementale 29 qui va vers Laréole ou Villemur-sur-Tarn et la route départementale 77 qui va vers Saint-Rustice.

Transports[modifier | modifier le code]

La commune compte une gare ferroviaire, la gare de Castelnau-d'Estrétefonds, située sur la ligne de Bordeaux à Sète, et desservie par des TER Occitanie effectuant des missions entre les gares de Toulouse-Matabiau, Montauban-Ville-Bourbon, Agen et Brive-la-Gaillarde.

La ligne express Hop!302 du réseau Arc-en-Ciel relie le centre de la commune et Eurocentre à la station Borderouge du métro de Toulouse, la ligne 326 relie la gare de la commune à des villages du secteur de Cadours, la ligne 377 relie le centre de la commune à la gare routière de Toulouse depuis Grisolles, et la ligne 848 du réseau liO relie le centre de la commune à la gare routière de Toulouse et à Montauban.

L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Toulouse-Blagnac, situé à une vingtaine de kilomètres.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Castelnau-d'Estrétefonds provient de l'occitan Castel Nau d'Estretas Fonts, d'autres diront du latin Castellum Novum Strictis Fontibus, que l'on traduit par Château neuf aux étroites fontaines. Le toponyme latin apparaît dans les Mémoires pour l'histoire naturelle de la province Languedoc, écrites par Jean Astruc et parues en 1737.

Histoire[modifier | modifier le code]

De la Préhistoire au Xe siècle[modifier | modifier le code]

Castelnau-d'Estrétefonds existe sous ce nom depuis le Xe siècle, mais l'endroit fut habité dès la préhistoire. En effet, de récentes[Ref] fouilles archéologiques ont permis de découvrir des pierres taillées avec une rare perfection. Les premiers vestiges datent de l'ère romaine, la voie Tolosa (Toulouse) - Aeginum (Agen) passait à côté de Castelnau. Castelnau entre dans l'Histoire à partir du Xe siècle avec les pèlerinages de Saint-Jacques de Compostelle. Des stations d'hébergement sont créées par les Hospitaliers, dont Fronton et le village de Saint-Martin qui devient Castelnau à l'arrivée des seigneurs féodaux.

Du XIe siècle au XVIIe siècle[modifier | modifier le code]

En l'an 1159, le comte de Toulouse apprend qu'Henri II Plantagenêt, roi d'Angleterre, veut lui faire la guerre. Le roi attaque le comte de Toulouse et prend la ville de Cahors, il attaque d'autres châteaux dont celui de Castelnau où il demeura. Ses troupes sont installées au pied du château où un grand champ est encore appelé aujourd'hui Camp del Rei. Le château fut détruit par son chancelier, Thomas Becket (Saint Thomas de Cantorbury) avant de le quitter.

À la fin du XIIe siècle, des documents mentionnent pour la première fois la famille de Castelnau. Aymeric de Castelnau se verra céder la propriété du village par le comte Raymond IV de Toulouse ; le village a désormais son propre seigneur. Au XIVe siècle, Castelnau se distingue par l'existence d'un hôpital de garde renommé, c'est à cette même époque que le calvaire, classé monument historique de France, fait son apparition. En 1500, la famille de Vabres devient la nouvelle famille détentrice de Castelnau. En 1537, Michel de Vabres veut embellir le château, le château comptera 15 pièces avec cheminées, 2 salles d'apparat, 2 grandes salles superposées et un escalier à paliers. C'est au XVIe siècle qu'une nouvelle église est érigée à côté du château, l'église Saint-Martin. Les guerres de religion n'épargnent pas Castelnau ; le Roi Louis XIII séjourna au château en 1621 lors du siège de la ville de Montauban.

Du XVIIIe siècle jusqu'à nos jours[modifier | modifier le code]

Le , Castelnau devient chef-lieu de canton avec Bouloc, Saint-Jory, Saint-Sauveur, Saint-Rustice, Fronton et Pompignan sous sa juridiction, son rôle comme centre politique grandit jusqu'en 1808Napoléon fit de Fronton le chef-lieu de canton (ce qui est toujours le cas aujourd'hui). Le , le maire Raynaud va à Toulouse pour adhérer à la Fédération. Le 28 brumaire an III, les anciens presbytères sont mis à la disposition de la municipalité pour installer des écoles; au château sont installés la gendarmerie et le corps de garde, le château servira aussi de prison.

Depuis 700 ans, Castelnau n'avait vu aucun ennemi sur ses terres. En 1814, les Anglais, alliés aux Espagnols, envahissent la vallée de la Garonne, la 3e division stationnera à Castelnau ; aucun combat et aucune destruction ne sont à déplorer.

En 1844, une école de filles voit le jour, dirigée jusqu'en 1974 par les sœurs dominicaines. Peu d'enfants de Castelnau poursuivaient les études, beaucoup restaient pour la culture des terres agricoles. Au XIXe siècle, Castelnau se spécialise dans la culture des artichauts, « Les artichaou de Castelnaou ». En 1855, la construction des chemins de fer facilite le transport des produits agricoles et industriels. En 1875, l'ère industrielle arrive à Castelnau avec la création des deux premières entreprises industrielles du village. Deux briqueteries y sont créées. L'une fermera ses portes en 1886 par manque de rentabilité, le seul vestige restant de cette industrie est la cheminée haute de 45 mètres, classée titre des Monuments historiques. L'autre ferma ses portes lorsque sa mine de terre grasse fut épuisée[37].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Castelnau-d'Estrétefonds semble être une commune avec une sensibilité de gauche, malgré une récente montée de l'extrême droite.

A titre d'exemple, lors de l'élection présidentielle de 2017, à Castelnau-d'Estrétefonds, au premier tour, c'est Emmanuel Macron qui l'avait emporté avec 24,36 % des voix, suivi de près par Marine Le Pen avec 23,91 % des voix et par Jean-Luc Mélenchon avec 20,86 % des voix. Au second tour, c'est Emmanuel Macron qui l'avait emporté avec près de 62 % des voix face à Marine Le Pen.

Cette tendance se confirme lors des scrutins locaux, y compris lors de l'élection municipale de 2014 où un maire divers gauche a été élu.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2017 étant compris entre 5 000 habitants et 9 999 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2020 est de vingt-neuf[38],[39].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1944 1983 René Roudoulès    
1983 1989 Georges Crouzil    
1989 2014 Louis Vidal PS  
2014 En cours de démission (janvier 2022) Daniel Dupuy DVG Retraité, démission dépossée le 27/01/2022[40].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Castelnau-d'Estrétefonds est située dans la région Occitanie, dans le département de la Haute-Garonne et l'arrondissement de Toulouse.

La commune fait partie du canton de Villemur-sur-Tarn, qui englobe 19 communes, dont Fronton, Bessières et Villemur-sur-Tarn entre autres. Avant le redécoupage départemental de 2014, la commune faisait partie de l'ex-canton de Fronton.

Castelnau fait également partie de la cinquième circonscription de la Haute-Garonne, qui englobe une partie du nord-est de la Haute-Garonne, avec les communes de Fronton, Villemur-sur-Tarn et Grenade jusqu'au nord de la banlieue toulousaine.

Enfin, la ville fait partie de la communauté de communes du Frontonnais, qui englobe 10 communes du nord de la Haute-Garonne, autour de Fronton. Elle compte, en 2015, 25 509 habitants.

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

La commune a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21 en 2009[41].

La collecte et le traitement des déchets des ménages et des déchets assimilés ainsi que la protection et la mise en valeur de l'environnement se font dans le cadre de la communauté de communes du Frontonnais[42].

Finances locales[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[43]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[44].

En 2019, la commune comptait 6 579 habitants[Note 11], en augmentation de 11,28 % par rapport à 2013 (Haute-Garonne : +7,81 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 4041 5461 5321 7041 8251 3181 8161 8411 710
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 7521 7671 7171 7101 7291 6181 5961 5631 444
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 4091 3511 2461 0971 1351 1151 1071 0941 231
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
1 2401 4321 5701 8532 5182 8123 7904 5605 600
2015 2019 - - - - - - -
6 1456 579-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[45] puis Insee à partir de 2006[46].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[47] 1975[47] 1982[47] 1990[47] 1999[47] 2006[48] 2009[49] 2013[50]
Rang de la commune dans le département 48 57 64 53 58 42 36 33
Nombre de communes du département 592 582 586 588 588 588 589 589

Enseignement[modifier | modifier le code]

Castelnau-d'Estrétefonds fait partie de l'académie de Toulouse.

L'éducation est assurée sur la commune par l'école maternelle les Petites Fontaines, l'école élémentaire, le nouveau groupe scolaire Fondada (école bioclimatique[51], construite en 2018) (maternelle et élémentaire) ainsi que par l'école privée Saint-Martin[52].

En 2020 la commune se dote d'une médiathèque et d'un nouveau groupe scolaire Fondada[53].

La commune fait partie du secteur du collège de Saint-Jory[54] et du lycée Pierre Bourdieu de Fronton.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Salle des fêtes, maison de la culture, maison des associations, maison des jeunes.

École de musique.

Santé[modifier | modifier le code]

La commune compte plusieurs médecins généralistes d'une pharmacie, d'une maison de retraite type EHPAD. Les hôpitaux les plus proches sont situés sur Toulouse et Montauban.

Sports[modifier | modifier le code]

Terrains de football, terrains de tennis, boulodrome, piste de skate, terrain multisport, terrain d'aéromodélisme,

Médias[modifier | modifier le code]

La commune édite un bulletin d'informations deux fois par an[55].

Elle est couverte par le journal La Dépêche du Midi et par France 3 Occitanie.

Cultes[modifier | modifier le code]

La commune compte une église catholique, l'église Saint-Martin.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018 (données Insee publiées en ), la commune compte 2 604 ménages fiscaux[Note 12], regroupant 6 518 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 23 730 [I 9] (23 140  dans le département[I 10]). 57 % des ménages fiscaux sont imposés[Note 13] (55,3 % dans le département).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 11] 7,6 % 8 % 6,3 %
Département[I 12] 7,7 % 9,6 % 9,3 %
France entière[I 13] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 4 288 personnes, parmi lesquelles on compte 82,8 % d'actifs (76,5 % ayant un emploi et 6,3 % de chômeurs) et 17,2 % d'inactifs[Note 14],[I 11]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Toulouse, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 3],[I 14]. Elle compte 3 754 emplois en 2018, contre 3 429 en 2013 et 2 379 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 3 315, soit un indicateur de concentration d'emploi de 113,3 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 71,4 %[I 15].

Sur ces 3 315 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 611 travaillent dans la commune, soit 18 % des habitants[I 16]. Pour se rendre au travail, 88,3 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 5,5 % les transports en commun, 3 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 3,2 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 17].

Activités hors agriculture[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

716 établissements[Note 15] sont implantés à Castelnau-d'Estrétefonds au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 16],[I 18].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 716 100 % (100 %)
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
40 5,6 % (5,7 %)
Construction 126 17,6 % (12 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
238 33,2 % (25,9 %)
Information et communication 28 3,9 % (4,1 %)
Activités financières et d'assurance 34 4,7 % (3,8 %)
Activités immobilières 17 2,4 % (4,2 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
107 14,9 % (19,8 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
83 11,6 % (16,6 %)
Autres activités de services 43 6 % (7,9 %)

Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 33,2 % du nombre total d'établissements de la commune (238 sur les 716 entreprises implantées à Castelnau-d'Estrétefonds), contre 25,9 % au niveau départemental[I 19].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[56] :

  • I-Run, vente à distance sur catalogue spécialisé (58 587 k€)
  • Blanc Transports Vehicules - BTV, transports routiers de fret de proximité (28 994 k€)
  • Gfcas, commerce de gros (commerce interentreprises) de fruits et légumes (27 911 k€)
  • Everblue France - Pma, commerce de gros (commerce interentreprises) d'appareils sanitaires et de produits de décoration (22 790 k€)
  • Enviris France, activités des sociétés holding (18 624 k€)

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2014, le revenu fiscal médian par ménage était de 21 819 €[I 20]. 61,9 % des foyers étaient alors imposables.

Agriculture[modifier | modifier le code]

La commune est dans le Lauragais, une petite région agricole occupant le nord-est du département de la Haute-Garonne, dont les coteaux portent des grandes cultures en sec avec une dominante blé dur et tournesol[57]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 17] sur la commune est la polyculture et/ou le polyélevage[Carte 4].

1988 2000 2010 2020
Exploitations 86 47 24 23
SAU[Note 18] (ha) 1 349 1 045 789 943

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 86 lors du recensement agricole de 1988[Note 19] à 47 en 2000 puis à 24 en 2010[59] et enfin à 23 en 2020[Carte 5], soit une baisse de 73 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 57 % de ses exploitations[60],[Carte 6]. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 1 349 ha en 1988 à 943 ha en 2020[Carte 7]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 16 à 41 ha[59].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2014, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 3 969 personnes, parmi lesquelles on comptait 82,4 % d'actifs dont 74,4 % ayant un emploi et 8 % de chômeurs[I 8].

On comptait 3 532 emplois dans la zone d'emploi, contre 2 734 en 2009. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 2 972, l'indicateur de concentration d'emploi est de 118,9 %, ce qui signifie que la zone d'emploi offre un peu plus d'un emploi pour un habitant actif.

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au , Castelnau-d'Estrétefonds comptait 3 025 établissements : 7 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 150 dans l'industrie, 101 dans la construction, 2 527 dans le commerce-transports-services divers et 240 étaient relatifs au secteur administratif[I 8].

En 2016, 65 entreprises ont été créées à Castelnau-d'Estrétefonds, dont 42 par des autoentrepreneurs.

Agriculture[modifier | modifier le code]

Viticulture : la commune fait partie du secteur de Fronton (AOC).

Eurocentre[modifier | modifier le code]

Depuis 1995, Eurocentre, un pôle multimodal se développe à cheval sur les communes de Castelnau-d'Estrétefonds et de Villeneuve-lès-Bouloc. Il s'agit de l'un des premiers pôles multimodaux de France, si ce n'est d'Europe de l'Ouest.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le château qui accueille, entre autres, la communauté « Notre-Dame du Bon Accueil » fondée en 1963 (religieuses des « Petites Sœurs de Marie Mère du Rédempteur »)[62].
  • Le Monument aux morts, œuvre du statuaire toulousain Étienne Camus, érigé et inauguré en 1923.
  • Le calvaire du XVIIe siècle (monument historique).
  • L'ancienne église de saint Martin avec son clocher-mur du XVIe siècle[63].
  • Le Mausolée du Marquis de Cambolas. Construction néogothique, qui n'a jamais abrité la dépouille du marquis inhumé à Montauban. La commune en a fait un lieu de recueillement pour les soldats tombés durant la Première Guerre mondiale.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

La commune ne compte pas d'installation culturelle, mais il y a des salles de spectacles et des musées à proximité directe.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Castelnau-d'Estrétefonds compte plusieurs zones à préserver, d'après la dernière version de son Plan Local d'Urbanisme (PLU)[35].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Philippe Peyrane autoportrait - Musée des Augustins de Toulouse
  • Philippe Peyrane peintre baptisé à Castelnau-d'Estretefonds en 1780, élève de Jean Suau et de David. L'essentiel de sa carrière s'étant déroulé entre Paris et la Bourgogne. Le Musée des Augustins de Toulouse possède deux toiles de ce peintre dont un autoportrait.
  • Eugène Rouart homme politique français né le à Méré en Seine-et-Oise et mort le à Castelnau-d'Estretefonds.
  • Georges Morand né le et mort le à Toulouse, est un essayiste et prêtre catholique français, exorciste officiel du diocèse de Paris jusqu'en 2013 date à laquelle il se retire à Castelnau-d'Estretefonds.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Castelnau-d'Estrétefonds

Son blasonnement est : De sinople aux deux fasces d'or.


Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[13].
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[23].
  6. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  7. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  8. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  9. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  10. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  11. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  12. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  13. La part des ménages fiscaux imposés est le pourcentage des ménages fiscaux qui ont un impôt à acquitter au titre de l'impôt sur le revenu des personnes physiques. L'impôt à acquitter pour un ménage fiscal correspond à la somme des impôts à acquitter par les foyers fiscaux qui le composent.
  14. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  15. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  16. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  17. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  18. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  19. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[58].
  • Cartes
  1. « Carte hydrographique de Castelnau-d'Estrétefonds » sur Géoportail (consulté le 5 novembre 2021).
  2. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  3. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
  4. « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée par département », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
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Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

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  5. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », (consulté le ).
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Autres sources[modifier | modifier le code]

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  4. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 309-310.
  5. Carte IGN sous Géoportail
  6. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
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