Fronton (AOC)
| Fronton | |
Vignoble de Fronton. | |
| Désignation(s) | Fronton |
|---|---|
| Type d'appellation(s) | AOC / AOP |
| Reconnue depuis | 1945 (AO), 1951 (VDQS) et 1975 (AOC) |
| Pays | |
| Région parente | vignoble du Sud-Ouest |
| Sous-région(s) | moyenne Garonne |
| Localisation | Haute-Garonne et Tarn-et-Garonne |
| Climat | océanique dégradé |
| Superficie plantée | 700 hectares (moy. 2022-2024)[1] |
| Nombre de domaines viticoles | 100 adhérents viticulteurs à la coopérative et 40 chais particuliers |
| Cépages dominants | négrette N[note 1] |
| Vins produits | 53 % rouges et 47 % rosés (moy. 2022-2024)[1] |
| Production | 35 000 hectolitres (moy. 2022-2024)[1] |
| Pieds à l'hectare | minimum 4 000 ceps/ha[2] |
| Rendement moyen à l'hectare | 34 hl/ha en rouge et 47 en rosé (en 2024)[1] |
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Un fronton[note 2] est un vin français d'appellation d'origine contrôlée produit à cheval sur la Haute-Garonne et le Tarn-et-Garonne, entre Garonne et Tarn à une trentaine de kilomètres au nord de Toulouse, autour de la ville de Fronton. Pour sa proximité avec la ville rose, le fronton est appelé le vin des Toulousains. Il fait partie du vignoble du Sud-Ouest. Il est produit en rouge et en rosé.
L'appellation fronton a accédé au status d'AOC par le décret du [3], initialement sous l'appellation « côtes-du-frontonnais » pour devenir finalement le « fronton » le [4]. La superficie de production est de 700 hectares (moyenne 2022-2024[1]), les vins rouges et rosés se répartissant à peu près le volume de la production (moyenne 2022-2024)[1]. Les vins ont la négrette pour cépage principal et dix variétés pour cépages secondaires[2].
Histoire
[modifier | modifier le code]Antiquité
[modifier | modifier le code]Fronton compte parmi les plus anciens vignobles. Ce sont les Romains qui plantèrent les premiers ceps sur les terrains dominant la vallée du Tarn.
Moyen Âge
[modifier | modifier le code]Au XIIe siècle, avec la protection du pape Calixte II venu en 1119 consacrer l’église, le vignoble est la propriété des chevaliers de l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem.
L’Ordre a construit le village autour de l’église Saint-Jean-Baptiste, bâtie sur l’emplacement de l’église actuelle. Les donations pieuses affluent et l’Ordre crée à Fronton une commanderie dirigée par un commandeur. Ce commandeur réside à Fronton et en est le seigneur. Le village se construit à l’abri des fossés et des remparts, et la vie s’organise sous la protection du château seigneurial. En 1400, la commanderie est supprimée et Fronton relève directement du grand prieuré de Toulouse.
Période moderne
[modifier | modifier le code]La vie de Fronton est marquée par les guerres de religion, les séjours de troupes, la météorologie et exceptionnellement, Fronton accueille un personnage important : Philippe le Bel, Charles IX, son cousin le futur Henri IV, Louis XIII qui touche les malades des écrouelles en 1632...
Au XVIe siècle, l’importance de Fronton décroît car les attaques des protestants lui sont fatales. Des préoccupations très terre à terre meublent les heures et les jours : les guerres de religion latentes jusqu'en 1628, les passages et les séjours de troupes redoutés, la météorologie et la peste, le marché et les récoltes, le pain quotidien, le blé et le vin.
La renommée des vins n’atteint son apogée qu’au XVIIIe siècle : le protectionnisme dont bénéficient les vins girondins prend fin et les vins peuvent être exportés via Bordeaux vers l’Europe entière. Cette belle prospérité ne résiste pas à la fin du XIXe siècle au phylloxéra. Le phylloxéra touche le vignoble de Fronton en 1878[5].
Période contemporaine
[modifier | modifier le code]L'appellation d'origine « Villaudric » est définie par un jugement du tribunal de Toulouse du comme étant limitée aux communes de Villaudric, Bouloc, Villemur, Fronton-Villematier et Villeneuve-lès-Bouloc. Le même tribunal fait de même pour l'appellation « Fronton-Côtes de Fronton » le concernant Fronton, Nohic, Labastide-Saint-Pierre, Orgueil, Campsas, Fabas, Bessens, Canals, Pompignan, Grisolles, Castelnau-d'Estrétefonds, Montbartier, Dieupentale, Saint-Rustice et Vacquiers ; le deux devant être produits avec au moins 50 % de négrette. Ces deux appellations respectives sont reconnues comme deux vins délimités de qualité supérieure (VDQS) par deux arrêtés du [6].
Par le décret du , le « côtes-du-frontonnais » est reconnu comme une appellation d'origine contrôlée (AOC), avec la possibilité de rajouter à la suite les noms de Fronton ou de Villaudric, ainsi qu'un encépagement de 50 à 70 % de négrette[3]. Par le décret du , le nom est simplifié en « fronton »[4]. Le cahier des charges de l'appellation est publié en [7], puis modifié en [8] et en [2].
En 2007, la cuvée Inès (de la coopérative Vinovalie) devient champion du monde des rosés. En 2015, un fronton est élu parmi les 35 « meilleurs vins du monde » (Decanter World Award Gold pour le Bouissel 2011)[9].
Étymologie
[modifier | modifier le code]Vignoble
[modifier | modifier le code]Aire d'appellation
[modifier | modifier le code]| Images externes | |
| Carte des communes concernées | |
| Cartes cadastrales de l'appellation | |
| Orthophotos du parcellaire de l'AOC | |
Fronton est le vignoble du Sud-Ouest le plus proche de Toulouse ; c'est pourquoi le fronton est généralement considéré comme « le vin des Toulousains ». L'aire d'appellation s'étend à l'est de la Garonne (sur la rive droite) sur un total de 20 communes :
- neuf en Haute-Garonne : Bouloc, Castelnau-d'Estrétefonds, Fronton, Saint-Rustice, Vacquiers, Villaudric, Villematier, Villemur-sur-Tarn et Villeneuve-lès-Bouloc ;
- et onze en Tarn-et-Garonne : Bessens, Campsas, Canals, Dieupentale, Fabas, Grisolles, Labastide-Saint-Pierre, Montbartier, Nohic, Orgueil et Pompignan[2].
Le fronton est situé entre le saint-sardos à l'ouest (sur l'autre rive de la Garonne) et le gaillac à l'est.
Géologie
[modifier | modifier le code]Dans 20 communes des départements de la Haute-Garonne et de Tarn-et-Garonne, le vignoble de Fronton s’étend sur trois terrasses fluviales de la rive gauche du Tarn qui datent du quaternaire. Par suite de mélanges dus aux dépôts irréguliers ou à l’érosion et aux remaniements superficiels, on rencontre une série de sols très variés. Trois grands types se distinguent :
- Les boulbènes : les alluvions (galets, graviers, sables et limons) provenant des régions du Massif central, drainées par le Tarn et ses affluents, se caractérisent par une teneur élevée en silice et par l’absence de calcaire. Elles forment un manteau superficiel sur le substrat molassique (boulbènes blanches, constituées d’horizons limono-argileux sans éléments grossiers, boulbènes sableuses et boulbènes caillouteuses formées de graviers et cailloux avec un horizon argilo-limoneux-caillouteux).
- Les rougets, sols argilo-limoneux qui contiennent jusqu’à 30 % d’argile.
- Les graves constitués de nombreux cailloux et graviers en surface et d’argile en profondeur.
Climatologie
[modifier | modifier le code]Ce vignoble connaît la particularité de se trouver à la jonction des trois types de climats tempérés : on y trouve un climat tempéré océanique, à influences méditerranéenne et continentale, caractérisé par un été sec et très chaud, un automne bien ensoleillé, un hiver frais et un printemps marqué par de fortes pluies et des orages violents, tout comme la grêle en et 2009. Les vents dominants sont, par ordre d'importance, le vent d'ouest (amenant généralement l'humidité de l'océan Atlantique), le vent d'autan (venant du sud-est) et le vent du nord, nettement moins fréquent et généralement froid et sec (amenant l'air de masses anticycloniques froides placées sur le nord de l'Europe)[10]. Le vent d’autan est aussi appelé « le vent qui rend fou », voire « le vent du diable » en raison de l'influence sur les comportements humains et animaux (irritabilité, trouble du rythme cardiaque, accroissement du nombre des accouchements…) qui serait due à la forte ionisation de l'air qu'il apporte[11]. La station météorologique de Toulouse-Blagnac (sur l'aéroport, à 151 mètres d'altitude : 43° 37′ 15″ N, 1° 22′ 43″ E)[12] fournit les données suivantes :
| Mois | jan. | fév. | mars | avril | mai | juin | jui. | août | sep. | oct. | nov. | déc. | année |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Température maximale moyenne (°C) | 9,7 | 11,2 | 15 | 17,6 | 21,4 | 25,7 | 28,2 | 28,5 | 24,8 | 19,7 | 13,5 | 10,4 | 18,8 |
| Température moyenne (°C) | 6,3 | 7,1 | 10,3 | 12,7 | 16,4 | 20,3 | 22,6 | 22,8 | 19,3 | 15,3 | 9,9 | 7 | 14,2 |
| Température minimale moyenne (°C) | 2,9 | 3,1 | 5,5 | 7,9 | 11,4 | 15 | 17 | 17,1 | 13,9 | 10,9 | 6,3 | 3,6 | 9,6 |
| Nombre de jours avec gel | 8,2 | 6,5 | 2,3 | 0,2 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0,3 | 2,5 | 6,6 | 26,6 |
| Précipitations (mm) | 52,5 | 37,2 | 45,3 | 65,2 | 73,6 | 64,2 | 40,1 | 44,6 | 45,7 | 54,3 | 55 | 49,3 | 627 |
| Nombre de jours avec neige | 1,8 | 2 | 0,4 | 0,3 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0,5 | 1,2 | 6,1 |
| Ensoleillement (h) | 89,1 | 118,2 | 175,3 | 188,5 | 212,3 | 231,8 | 258,6 | 246,4 | 210,1 | 155,2 | 99,9 | 89,7 | 2 075,1 |
| Ville | Ensoleillement | Pluie | Neige | Orage | Brouillard |
|---|---|---|---|---|---|
| Nice | 2 694 h/an | 767 mm/an | 1 j/an | 31 j/an | 1 j/an |
| Toulouse | 2 050 h/an | 655 mm/an | 4 j/an | 26 j/an | 44 j/an |
| Paris | 1 790 h/an | 642 mm/an | 15 j/an | 19 j/an | 13 j/an |
| Strasbourg | 1 637 h/an | 610 mm/an | 30 j/an | 29 j/an | 65 j/an |
| Moyenne nationale | 1 973 h/an | 770 mm/an | 14 j/an | 22 j/an | 40 j/an |
Encépagement
[modifier | modifier le code]Le seul cépage principal du fronton est la négrette N[note 1], avec au minimum 51 % de l'encépagement des parcelles et au minimum 40% de l'assemblage. Les cépages secondaires, au nombre de dix, sont la syrah N, le côt (malbec) N, le cabernet franc N, le cabernet sauvignon N, le fer servadou N, le gamay N, le cinsault, la mérille N, le négret pounjut N (moins de 10 % de l'encépagement et de l'assemblage) et le bouysselet B (moins de 10 % de l'encépagement et de l'assemblage).
Le marselan N est autorisé comme variété d’intérêt à fin d’adaptation (VIFA), sous réserve de la signature d’une convention entre l’INAO, l’ODG, l’opérateur habilité concerné et l’opérateur vinificateur, à concurrence maximale de 5 % de l'encépagement et 10 % de l'assemblage[2].
Négrette, exclusivité de Fronton
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D'un point de vue génétique, la négrette est reliée depuis longtemps par les ampélographes à la grande famille des « cotoïdes », emblématique du Sud-Ouest. On a longtemps supposé que le côt était en quelque sorte le « patriarche » de cette famille, mais on a récemment montré (J.-M. Boursiquot et al., 2008) que ce dernier était lui-même issu d’un croisement entre le prunelard N et la magdeleine noire des Charentes. À ce jour, on considère donc que l’ancêtre fondateur de cette famille est le prunelar.
D’autres cépages de la région s’y rattachent : la mérille, le valdiguié, le tannat, etc. La génétique n’a pas encore pu établir la parenté exacte de la négrette, car quelques « chaînons manquants » ne figurent pas en collection, mais les valeurs des différents marqueurs génétiques permettent avec une bonne probabilité de rattacher effectivement la négrette à cette grande famille.
Dans l’ampélographie de Viala et Vermorel (1902-1910), la négrette est signalée dans le vignoble de Gaillac « depuis un temps immémorial », avant de s’étendre le long de la vallée du Tarn en Haute-Garonne et en Tarn-et-Garonne. Au début du XVIe siècle, il est fait mention à Gaillac de « vins noirs » (par opposition aux clarets), composés de prunelard et de « négremal » (négrette). Puis, régulièrement, le « négret de Gaillac » est cité dans la littérature comme étant de la négrette. Il en a effectivement été retrouvé, ce qui a permis de le confirmer.
Une légende voudrait que la négrette ait été rapportée de Chypre par les Hospitaliers de l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem, qui avaient établi une commanderie à Fronton à partir du XIIe siècle. Ce cépage aurait été nommé Mavro à Chypre (« noir » en grec), ce qui aurait dérivé en « négrette » au cours des siècles. L'Ordre avait certes son siège à Chypre, où il existe un cépage Mavro encore de nos jours.
Côté voyages, la négrette est passée vers les Charentes et l’île de Ré, et jusqu’en Vendée, où elle a pris le nom de « petit noir », « ragoûtant » ou « dégouttant » (probablement avec deux t, dans le sens de « juteux, qui coule »). On la retrouve aussi parfois dans l’Aveyron. Enfin, en Californie, où elle avait été dénommée « pinot saint georges » (nom interdit aujourd’hui), on en trouve une centaine d’hectares.
Côté diversité, le cépage est très riche. Il existe des types à feuilles très découpées, et d’autres à feuilles entières, et de très nombreuses variations (génétiquement stables) concernant la taille et la forme des grappes. Au conservatoire, où sont regroupées 190 origines, cette diversité est très marquante, et une parcelle d’étude de certaines origines repérées dans le conservatoire a été implantée. Son objectif à moyen terme est la multiplication de types différents de ceux qui sont aujourd’hui disponibles, si ceux-ci s’avèrent intéressants pour la viticulture (ce qu’il nous faut vérifier).
C'est donc un cépage probablement très ancien, certainement d’origine régionale, présentant une grande diversité intravariétale. Il est peu diffusé aujourd’hui en dehors de Fronton.
Rendements
[modifier | modifier le code]Pour les vins rouges, le rendement visé est fixé à 50 hectolitres par hectare et le rendement butoir est de 60 hl/ha. Pour les vins rosés, ces valeurs sont de 60 hl/ha et 68 hl/ha respectivement[2].
Méthodes culturales
[modifier | modifier le code]Les vignes présentent une densité minimale à la plantation de 4 000 pieds par hectare, avec un écartement entre les rangs de 2,50 m maximum. Les vignes sont conduites en taille Guyot simple ou double avec avec un maximum de 12 yeux francs par pied. La charge maximale est de 9 500 kilogrammes par hectare (7 800 kg/ha en cas d'irrigation)[2].
Normes analytiques
[modifier | modifier le code]La richesse minimale en sucre des raisins à la récolte est de 180g/l. Le titre alcoométrique volumétrique naturel est de 10,5 % pour les vins rosés et de 11 % pour les vins rouges. Après enrichissement, le titre alcoométrique volumétrique maximal est de 13 %[2].
Vins
[modifier | modifier le code]Volumes
[modifier | modifier le code]Les données de production des années récentes, telles que publiées par le service des Douanes[1], sont :
| Année | fronton rouge | fronton rosé | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| superficie (ha) | production (hl) | rendement (hl/ha) | superficie (ha) | production (hl) | rendement (hl/ha) | |
| 2022 | 599 | 23 852 | 40 | 507 | 25 300 | 50 |
| 2023 | 575 | 12 134 | 21 | 381 | 12 071 | 32 |
| 2024 | 572 | 19 563 | 34 | 270 | 12 602 | 47 |
Gastronomie
[modifier | modifier le code]Les vins rouges de Fronton offrent généralement des arômes de fruits noirs (mûre, cassis), de fleurs (violette, pivoine) et d'épices (réglisse, poivre). Ils sont élégants, souples, avec des tanins veloutés. Les vins de garde sont souvent plus complexes et charpentés.

Les vins rosés de Fronton sont particulièrement appréciés. Fruitée et aromatique, la négrette produit de jolis rosés aux arômes intenses, à la robe assez soutenue en général, avec une belle longueur en bouche et de la matière. Les rosés de Fronton (pressurage ou saignée) sont souvent qualifiés de rosés de gastronomie.
La négrette confère aux vins fruité et finesse caractéristiques. Les rouges parviennent à leur plénitude entre 4 et 7 ans. Les rosés, caractérisés par une forte aromatique, surtout lorsque la négrette est bien présente, se boivent jeunes.
Commercialisation
[modifier | modifier le code]Ce sont une centaine d'adhérents viticulteurs à la Cave coopérative de vinification et 40 chais particuliers.
Environ 15 % des bouteilles sont vendues à l'export et plus de 20% en vente directe.
- Exemples de cuvées fronton AOC
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- Le code international d'écriture des cépages mentionne de signaler la couleur du raisin : B = blanc, N = noir, Rg = rouge, Rs = rose, G = gris. Cf. « 2de édition de la liste des descripteurs OIV – couleur de la baie » [PDF] (consulté le ), p. 41.
- ↑ Le nom d'un vin est un nom commun, donc ne prend pas une majuscule, cf. les références sur la façon d'orthographier les appellations d'origine.
Références
[modifier | modifier le code]- « Open Data | Portail de la Direction Générale des Douanes et Droits Indirects », sur www.douane.gouv.fr (consulté le )
- « Cahier des charges de l'appellation d'origine contrôlée « Fronton » » [PDF], homologué par l'arrêté du publié au JORF du .
- « Décret du 7 février 1975 définissant l'appellation d'origine contrôlée « Côtes du Frontonnais » », publié au JORF du p. 1734.
- « Décret du 31 août 2005 relatif à l'appellation d'origine contrôlée « Fronton » », publié au JORF no 203 du .
- ↑ « Vinexpo de Bordeaux : huit Français parmi les meilleurs vins du monde », sur Le Parisien, .
- ↑ « Arrêté du 2 avril 1951 sur les conditions d'attribution du label « Vins délimités de qualité supérieure » aux vins bénéficiant de l'appellation d'origine « Fronton-Côtes de Fronton » », publié au JORF du p. 3730-3731.
- ↑ « Décret n° 2009-1262 du 19 octobre 2009 relatif aux appellations d'origine contrôlées « Fronton », « Madiran », « Montravel », « Côtes de Montravel », « Haut-Montravel », « Pécharmant », « Rosette », « Saussignac », « Côtes du Marmandais » et « Cahors » », publié au JORF no 0244 du .
- ↑ « Décret n° 2011-1719 du 30 novembre 2011 relatif à l'appellation d'origine contrôlée « Fronton » », publié au JORF no 0280 du .
- ↑ « Château Bouissel, Le Bouissel, Fronton, Southwest France, France, 2011 », sur awards.decanter.com (consulté le ).
- ↑ « CAPITOUL, Météorologie de Toulouse », Météo France (consulté le ).
- ↑ Climat d'Avignonet-Lauragais (voir section sur le vent d'autan)
- ↑ « 31069001 – TOULOUSE-BLAGNAC – AEROP. TOULOUSE-BLAGNAC » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « Fiche 31069001 Toulouse » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Guy Lavignac, Cépages du Sud-Ouest : 2 000 ans d'histoire. Mémoires d'un ampélographe, Rodez/Paris, Éditions du Rouergue, INRA éditions, , 272 p. (ISBN 2-84156-289-1 et 2738009743).
- Paul Strang (trad. de l'anglais), Vins du sud-ouest, Rodez, Éditions du Rouergue, , 347 p. (ISBN 2-84156-054-6).
- Pierre Casamayor, L'école des alliances, les mets et les vins, Paris, Hachette pratique, , 301 p. (ISBN 2-01-236461-6).
- Jules Guyot, Étude des vignobles de France, pour servir à l'enseignement mutuel de la viticulture et de la vinification françaises, t. 2, Victor Masson et fils, Éditeurs, (lire en ligne) Réédition 1982 dans la collection Bibliothèque de l'œnophile aux éditions Jeanne Laffite (ISBN 9782734800736), consulté en ligne le .
Liens externes
[modifier | modifier le code]- Vin de Fronton : site officiel de l'AOP Fronton
- Les vins du sud-ouest
- Les vins du Tarn-et-Garonne
- Fronton dans le Guide Hachette