Villemur-sur-Tarn

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Villemur.

Villemur-sur-Tarn
Villemur-sur-Tarn
Vue générale de Villemur-sur-Tarn.
Blason de Villemur-sur-Tarn
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Arrondissement Toulouse
Canton Villemur-sur-Tarn
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Val'Aïgo
(siège)
Maire
Mandat
Jean-Marc Dumoulin
2014-2020
Code postal 31340
Code commune 31584
Démographie
Gentilé Villemuriens
Population
municipale
5 873 hab. (2015 en augmentation de 3,87 % par rapport à 2010)
Densité 126 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 51′ 59″ nord, 1° 30′ 21″ est
Altitude Min. Communauté de communes Val'Aïgo
(siège) m
Max. 218 m
Superficie 46,57 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Haute-Garonne

Voir sur la carte administrative de la Haute-Garonne
City locator 14.svg
Villemur-sur-Tarn

Géolocalisation sur la carte : Haute-Garonne

Voir sur la carte topographique de la Haute-Garonne
City locator 14.svg
Villemur-sur-Tarn

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Villemur-sur-Tarn

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Villemur-sur-Tarn
Liens
Site web Site officiel

Villemur-sur-Tarn (occitan : Vilamur de Tarn) est une commune française située dans le sud-ouest de la France, dans le département de la Haute-Garonne, en région Occitanie. Elle est située au nord du département, dans l'aire urbaine de Toulouse, aux frontières avec le Tarn et le Tarn-et-Garonne.

La ville a une histoire étroitement liée avec la rivière qui la traverse, le Tarn. D'ailleurs, le centre-ville est construit autour de la rivière. Villemur est, plus tard, industrialisé, avec l'arrivée d'usines, qui emploient de nombreux villemuriens. La commune reçoit sa forme actuelle en 1907, après avoir cédé Villematier, et plus tôt La Magdelaine-sur-Tarn et Bondigoux. La ville possède un patrimoine très important, avec de nombreux monuments historiques, comme les Greniers du Roy ou la Tour de Défense.

Aujourd'hui, la commune connaît une croissance démographique très importante, liée à la périurbanisation et à l'influence de Toulouse. Villemur fait d'ailleurs partie, depuis 2010, de son aire urbaine. La ville s'urbanise d'ailleurs de plus en plus, avec la construction de nouveaux lotissements ou l'étalement du centre-ville.

Les habitants de Villemur sont appelés les Villemuriens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Villemur-sur-Tarn se situe au nord-est de la Haute-Garonne, dans la région naturelle du Pays toulousain. Elle est distante, à vol d'oiseau, de 21 km de Montauban[1], de 30 km de Toulouse[2] et de 560 km de Paris[3]. Elle se situe à l'ouest du Languedoc, et à proximité directe du Quercy, situé au nord, à une dizaine de kilomètres.

La commune a une situation géographique stratégique : elle est située sur le Tarn, sur l'axe Montauban - Castres, et à proximité de l'axe Montauban - Toulouse. Elle est située à une centaine de kilomètres des Pyrénées, et à environ 200 km des côtes de la Méditerranée et de l'Océan Atlantique.

Depuis 2010, Villemur fait partie de l'Aire urbaine de Toulouse. La ville fait également partie du bassin de vie de Villemur-sur-Tarn et de la zone d'emploi de Toulouse[4].

Ce tableau donne une idée sur la situation géographique de Villemur-sur-Tarn par rapport aux villes à proximité, mais aussi par rapport aux grandes villes françaises et à Barcelone.

Destination Voie routière Distance Temps de parcours automobile (sans pause) Distance à vol d'oiseau
Fronton D29 12 km 17 minutes 9,5 km
Saint-Sulpice D630 21 km 25 minutes
Grenade D29 23 km 28 minutes 20,5 km
Montauban D630 - A20 26 km 30 minutes 21 km
Toulouse D14 - A62 38 km 45 minutes 30 km
Albi D630 - A68 70 km 50 minutes 51 km
Bordeaux A62 225 km 2 h 20 200 km
Montpellier A62 - A61 - A9 275 km 2 h 50 190 km
Marseille A61 - A9 450 km 4 h 15 320 km
Barcelone A61 - A9 - AP-7 450 km 4 h 15
Lyon A20 - A89 525 km 4 h 45 340 km
Paris A20 - A71 - A10 650 km 6 h 30 560 km

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Villemur-sur-Tarn est limitrophe de douze autres communes dont quatre dans le département de Tarn-et-Garonne et une dans le département du Tarn.

Carte de la commune de Villemur-sur-Tarn et de ses proches communes.
Communes limitrophes de Villemur-sur-Tarn[5]
Villebrumier
(Tarn-et-Garonne),
Nohic
(Tarn-et-Garonne)
Varennes
(Tarn-et-Garonne)
Le Born,
Verlhac-Tescou
(Tarn-et-Garonne)
Fronton Villemur-sur-Tarn[5] Montvalen
(Tarn)
Villaudric,
Bouloc,
Villeneuve-lès-Bouloc
(sur 100 m)
Villematier Bondigoux

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Villemur-sur-Tarn fait partie du bassin versant de la Garonne. La commune est traversée par le Tarn d'est en ouest. Le centre-ville est d'ailleurs construit principalement autour de la rivière. Celle-ci connaît régulièrement des crues : la plus importante date de 1930 et tua 6 personnes rien qu'à Villemur. La dernière crue importante date de 2013.

La commune est également traversée par quelques ruisseaux, comme le Ruisseau de Magnanac et son affluent, le ruisseau de Sayrac.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 4 657 hectares ; son altitude varie de 85 à 218 mètres[6].

La commune a un relief plutôt plat, particulièrement à l'ouest du Tarn, où il n'y a pratiquement aucun relief. À l'est de la rivière, par contre, le relief est plutôt important. Cela entraîne un dénivelé important dans certaines rues du centre-ville, ou certaines routes départementales traversant la commune. Il y a également de nombreux points de vue (permettant de voir l'ensemble de la ville, ainsi que les Pyrénées les jours de beau temps) depuis le haut de ces collines, accessibles par des routes ou par des chemins de randonnée.

Climat[modifier | modifier le code]

Villemur connaît un climat océanique dégradé[7], qui est similaire à celui du nord et du centre de l'Occitanie. Ce climat ressemble au climat parisien et du centre de la France, même si le climat villemurien est plus chaud, car plus au sud.

À Villemur, les hivers sont plutôt doux à frais, alors que les étés sont plutôt chauds et secs, même si certains orages violents amènent de fortes précipitations. Le printemps, quant à lui, est particulièrement humide, en avril et en mai principalement. Comme le nord de la Haute-Garonne, Villemur profite d'un ensoleillement important, de 2050 heures moyennes par an.

La commune connaît très souvent des orages violents, ainsi qu'un vent d'autan important au cours de l'année.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est traversée, d'est en ouest, par la RD630 (ancienne route nationale 630), qui relie officiellement Villemur à Lavaur, même si le parcours de la route relie Montauban à Castres, sous d'autres noms. La route passe à proximité directe du centre-ville, au niveau des lieux-dits Le Terme, Magnanac et Pechnauquié. Elle permet notamment d'accéder aux communes de Labastide-Saint-Pierre, Bessières, Buzet-sur-Tarn ou encore Saint-Sulpice-la-Pointe. La commune est également traversée, du nord au sud cette fois, par la route départementale 14, qui relie Le Born (au nord de Villemur) à Saint-Alban (au nord de Toulouse). D'autres routes moins importantes passent par la commune, comme la route départementale 29 (reliant Villemur à Laréole, Grenade et Fronton), la route départementale 87 (reliant le centre-ville à Castelnau-d'Estretefonds en passant par Sayrac et Villaudric) et la route départementale 71 (qui passe également par Sayrac, et qui relie Nohic à La Magdelaine-sur-Tarn)

La gare la plus proche est la gare de Castelnau-d'Estretefonds, située à 18km, sur la ligne de Bordeaux à Sète

La commune est traversée par plusieurs lignes des Lignes intermodales d'Occitanie, dont certaines issues du réseau Arc-en-Ciel de Haute-Garonne. Elles passent presque toutes par la Place Saint-Jean, située en centre-ville, qui est d'ailleurs le terminus de quatre de ces six lignes (seule une ne dessert pas cet arrêt cependant). Voici la liste des lignes desservant la commune :

  • La ligne Hop!1 , qui est une ligne express, qui relie le métro Borderouge de Toulouse à Villemur en passant par le centre-ville ;
  • La ligne 51, qui relie la gare routière de Toulouse à Villemur en passant par le centre-ville ;
  • La ligne 52, qui relie la gare routière de Toulouse à Villemur en passant par le centre de la commune ;
  • La ligne 55, qui relie le métro Borderouge de Toulouse à Villemur, en passant, par le centre-ville ;
  • La ligne 717, ouverte en septembre 2018 pour le réseau LiO, relie Montauban à Saint-Sulpice-la-Pointe ;
  • La ligne 75, qui relie le lycée de Fronton à Buzet-sur-Tarn. Cependant, cette ligne est utilisée dans le cadre des transports scolaires vers le lycée Pierre Bourdieu de Fronton, et ne peut donc être comptée dans les transports en commun desservant Villemur.

Pour des trajets plus longs, la commune est située à proximité de l'autoroute A20, reliant Montauban à Vierzon, à partir de la Sortie 68 - Verdun-sur-Garonne, de l'autoroute A62, reliant Toulouse à Bordeaux, à partir de la Sortie 10.1 - Eurocentre ou l'autoroute A68, reliant Toulouse à Albi, à partir de la Sortie 4 - Bessières.

Enfin, pour des transports à l'échelle internationale, l'aéroport le plus proche est l'aéroport de Toulouse-Blagnac, situé à 43 km de Villemur.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

L'essentiel des activités commerciales ainsi que la majorité des logements sont situés dans le centre-vile de la commune, le long du Tarn, au centre du territoire communal. Par ailleurs, ce centre-ville s'étend de plus en plus, avec l'aménagement de nouveaux lotissements aux extrémités de celui-ci, particulièrement au sud. On compte également quelques hameaux où se regroupent des logements, comme Le Terme, Sayrac, Magnanac, Les Filhols, Les Millets ou encore Entourettes. En dehors du centre-ville, il n'y a que très peu d'activités commerciales ou économiques, si ce n'est dans la zone d'activité de Pechnauquié, où se regroupent de nombreuses et diverses activités.

Logement[modifier | modifier le code]

En 2014, le nombre total de logements dans la commune était de 3054, alors qu'il était de 2820 en 2009[8].

Parmi ces logements, 85,7 % étaient des résidences principales, 1,2 % des résidences secondaires et 13,1 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 73,4 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 25,5 % des appartements[8].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 61,7 %, en très légère hausse par rapport à 2009 (60,6 %). La part de logements HLM loués vides était de 7,5 % en 2014, également en très légère hausse par rapport à 2009 (6,9 %)[8].

Les bâtiments du centre-ville sont principalement faits de briques rouges. On trouve également 2 maisons à colombages en centre-ville. En dehors de l'hypercentre, ce sont principalement des maisons ou immeubles récents, ou alors de vieilles fermes rénovées ou abandonnées.

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

En 2018, il est prévu la démolition partielle de l'ancienne usine Brusson, afin de limiter les risques liés à sa détérioration, mais aussi dans l'objectif de futurs projets[9]. Le Plan Local d'Urbanisme de Villemur évoque également la création de lotissements à proximité de la RD630, sur la portion située entre Pechnauquié et Magnanac, où se situe actuellement la crèche[10].

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Villemur est concerné par un risque important d'inondations : de nombreuses crues meurtrières ont été dénombrés à Villemur. L'ensemble du centre-ville est concerné par ce risque, jusqu'à Magnanac, à l'ouest du centre. Deux installations industrielles, classées non Seveso, sont présentes sur la commune[11].

La commune est concernée par un risque de mouvements de terrain et de séismes de 1/5 (risque très faible). Par contre, toute la zone située sur la rive droite du Tarn est concernée par un risque moyen de retrait-gonflements des sols argileux, ce qui peut créer des dommages sur les bâtiments communaux[11].

Villemur est à une cinquantaine de kilomètres de la centrale nucléaire de Golfech, ce qui peut représenter un risque[12].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la ville proviendrait de l'occitan Vilamur de Tarn : vila, village et mur, mur d'enceinte[13].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les défenses[modifier | modifier le code]

La cité de Villemur-sur-Tarn a été fondée il y a plus de mille ans sur un site favorable à la défense. Elle est si remarquablement aménagée que cette place forte partage, avec le Mont-Saint-Michel, l'honneur de n'avoir jamais été prise, notamment par les Anglais qui, à l'époque de la guerre de Cent Ans, occupaient tout l'ouest et le sud-ouest de la France.
Tout d'abord, ses défenses naturelles étaient constituées par le large fossé de la rivière et par deux ravins qui s'ouvraient sur la rive droite. Ces fossés au profil en V étaient quasi infranchissables pour un agresseur éventuel : le fossé Notre Dame, toujours visible aujourd'hui et qu'enjambe une voûte de briques, puis le ravin de Bifranc, comblé après l'inondation de 1930.
Le duc de Joyeuse, ligueur, y met le siège en 1592. Mais le sire de Rastignac et une troupe d’Auvergnats fidèles au roi Henri IV le repousse : ses troupes espagnoles sont jetées à la rivière, et lui est tué[14]

Les églises[modifier | modifier le code]

Une église Saint-Jean, mentionnée en 1124, est donnée à l’abbaye de Moissac[15] entre 1115 et 1130 par le seigneur de Villemur[16]. La chronique d’Aymeric de Payrac, abbé de Moissac de 1377 à 1406, mentionne que cette église appartient à l'évêque de Montauban. Couvrant le faubourg Saint-Jean et sa campagne environnante, elle était vraisemblablement située dans la quartier Saint-Jean, près du cimetière et proche du port-bas. Le chapitre cathédral de Montauban y est transféré en 1562. Les guerres civiles et religieuses démolissent cette église, qui n'est pas reconstruite. En 1673 elle est signalée comme étant en ruine, et son service est transféré à l’église Saint-Michel, l'autre église de la ville[17].


L'église Saint-Michel[modifier | modifier le code]

Cette église a également été donnée, en 1124 ou 1125, à l'abbaye Saint-Théodard de Montauban[18] par Pons et Pierre Rames[19]. Un prieuré était associé à l'église, puisqu'il est donné par Pierre Bermond, abbé de Montauban, à l'abbaye de la Chaise-Dieu[20] en 1260. Philippe le Hardi hérite du comté de Toulouse en 1271, et donc également de la seigneurie de Villemur : c'est l'occasion pour l'église Saint-Michel d'être en décembre 1271 le cadre de l'hommage rendu à Philippe par ses barons et seigneurs[17].
En 1382 l’église St Michel est reconstruite dans le style gothique toulousain, en brique ; et de nouveau en 1673 à la suite des guerres de religion. Fieuzet, curé et doyen de la paroisse, souhaite la faire reconstruire à neuf dès 1834 : il la trouve mal sécurisée pour ses usagers et d'une architecture indifférente. Son vœu est en voie d'être exaucé en 1859, par l’architecte Jacques-Jean Esquié. La nouvelle église est bénite le 2 juin 1859, à l'Ascension, par l'archevêque de Toulouse Jean-Marie Mioland, même s'il manque encore voûtes, clocher et ornementation. Les peintures du chœur sont réalisées en 1862 par Bernard Bénezet, de Toulouse. L'abside reçoit ainsi un Combat des bons et des mauvais et Création de l’homme ; l’hémicycle, des Béatitudes, Chute du paganisme, Établissement du christianisme et Sermon sur la montagne. L'ébéniste Gourdou orne le tour du chœur d'un beau lambris, et l’ancienne abbaye de Grandselve (détruite pendant la révolution) fournit les stalles sculptées qui s’y appuient. La nouvelle église Saint-Michel est consacrée le 3 novembre 1863 par l'archevêque de Toulouse Julien-Florian-Félix Desprez. En 1885, elle reçoit sa nouvelle chaire, taillée dans la pierre par Laporte et sculptée par Maurette. Le clocher est achevé en 1876. Il abrite « Germaine » « Monseigneur » et « Alain-Marie », ses trois cloches. Xavier Darasse inaugure le 18 juin 1961 les nouvelles orgues installées en 1960 par la diligence de Maurice Puget[17].

Les églises de Magnanac, Sayrac et Le Terme[modifier | modifier le code]

Ces trois hameaux rattachés à Villemur-sur-Tarn ont chacun une église. Celle de Sayrac possède un clocher-mur.

Le territoire communal[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune a de très nombreuses fois changé. En 1806, la commune absorbe de nombreux hameaux des environs, dont certains font encore aujourd'hui partie de la commune, comme Les Filhols, Magnanac, Sayrac, Le Terme ou encore Saint-Scariette. En cette même année, Villemur absorbe également des communes actuellement existantes, comme Bondigoux (cédée en 1869), La-Magdelaine-sur-Tarn (cédée en 1882) et enfin Villematier (cédée en 1907)[21].

Période cathare[modifier | modifier le code]

Le pays de Villemur a eu une période cathare du XIIe au XIIIe siècle, durant laquelle une centaine de parfaits[22] a été dénombrée[23].

Crue du 3 mars 1930[modifier | modifier le code]

En mars 1930 a eu lieu une des crues les plus meurtrières du XXe siècle en France, les inondations de mars 1930 du Tarn. Cette crue extrêmement meurtrière, notamment dans le Tarn-et-Garonne, tua quelque 6 personnes à Villemur-sur-Tarn, et engloutit la ville sous les eaux[24].

La crue a marqué la ville. De nombreuses plaques commémoratives, montrant jusqu'où les eaux du Tarn sont montées lors de cette crue, sont présentes dans le centre-ville.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

La ville de Villemur-sur-Tarn est une ville avec une sensibilité de gauche, malgré l'élection en 2014 d'un maire UDI. Jusque-là, les maires successifs étaient issus de la gauche ou du centre. Cependant, ces dernières années, on remarque une hausse dans la commune des voix en faveur de l'extrême-droite, qui s'est confirmée lors des présidentielles de 2017.

Lors de l'élection présidentielle de 2017, à Villemur-sur-Tarn, au premier tour, c'était Marine Le Pen qui était en tête avec 27,37 % des voix, suivie par Jean-Luc Mélenchon avec 21,54 % des voix, par Emmanuel Macron avec 20,12 %, et enfin par François Fillon avec 15,21 %. Au second tour, c'était Emmanuel Macron qui l'avait emporté avec 56,56 % des voix, contre 43,44 % des voix pour Marine Le Pen[25].

Lors de l'élection présidentielle de 2012, à Villemur-sur-Tarn, au premier tour, c'était François Hollande qui était en première position avec 27,81 % des voix, suivi par Nicolas Sarkozy avec 23,90 % des voix, et enfin par Marine Le Pen avec 22,87 % des voix. Jean-Luc Mélenchon obtenait, lui, 12,18 % des voix. Au second tour, c'était François Hollande qui l'avait emporté avec 53,82 %, contre 46,18 % pour son concurrent, Nicolas Sarkozy[26].

Cette tendance se confirme plus ou moins lors des scrutins locaux, cela dépend souvent de la participation.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 5 000 habitants et 9 999 habitants au dernier recensement, le nombre de membres du conseil municipal est de vingt neuf[27],[28].

Quartiers[modifier | modifier le code]

La commune a été découpé en plusieurs quartiers, afin de mettre un référent pour chacun d'entre eux, censé représenter les habitants de chaque quartier[29]. Voici la liste de ces quartiers :

  • Cité verte : quartier situé entre Magnanac et le centre-ville, qui abrite l'ancienne usine Molex, ainsi que de nombreux lotissements.
  • Sayrac : hameau du sud du territoire communal, situé à proximité de Villaudric.
  • Le Terme : hameau situé sur la route de Montauban.
  • Magnanac : quartier abritant de nombreux lotissements, situé au carrefour entre les routes de Castres, Montauban, Fronton et le centre-ville.
  • Parc de Calar : quartier situé au sud du centre-ville, abritant également le centre commercial et un lotissement.
  • Rive droite : quartier historique de Villemur, situé le long du Tarn. Il abrite les principaux monuments historiques, comme les Greniers du Roy ou la Tour de Défense, ainsi que l'hôtel de ville et les principaux commerces.
  • Saint-Exupéry : quartier situé le long de l'Avenue Saint-Exupéry, qui abrite surtout des HLM, le long du stade vélodrome.
  • Côte du Born/Les Filhols : quartier le plus rural de Villemur, situé sur les coteaux, entre la côte de Le Born et le hameau des Filhols.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1911 1936 Charles Ourgaut    
1947 1995 Léon Eeckhoutte SFIO puis PS Président du Conseil général et sénateur
mars 1995 2008 Jacques Faure PS  
mars 2008 2014 Jean-Claude Boudet MoDem puis PS  
mars 2014 en cours Jean-Marc Dumoulin UMP puis LR Chef d'entreprise - Ancien conseiller général
Président de la Communauté de Communes

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Villemur-sur-Tarn fait partie du canton de Villemur-sur-Tarn, dont il est le bureau centralisateur. Villemur est également rattaché à l'Arrondissement de Toulouse.

La ville fait partie, depuis 2010, de la Cinquième Circonscription de la Haute-Garonne, qui englobe le nord-est du département jusqu'à une petite partie nord de Toulouse. Avant le redécoupage, Villemur faisait partie de la Deuxième Circonscription de la Haute-Garonne.

Enfin, Villemur fait partie de la Communauté de Communes du Val'Aïgo, dont elle est également le bureau centralisateur. L'intercommunalité regroupe des communes de la Haute-Garonne situées entre Villemur-sur-Tarn et Bessières[30]. C'est d'ailleurs la plus petite intercommunalité de Haute-Garonne[31].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

L'ensemble du centre-ville est desservi par les égouts de la commune.

Plusieurs associations militent pour l'écologie.[32] La ville compte trois points de recyclage[33].

La collecte des déchets ménagers, plastiques ou verts est effectué par la Communauté de Communes de Val'Aïgo.

La déchetterie de la commune se trouve dans la zone d'activités de Pechnauquié, route de Castres.

Finances locales[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Villemur est jumelé avec les communes de :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population

effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[34]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[35].

En 2015, la commune comptait 5 873 habitants[Note 1], en augmentation de 3,87 % par rapport à 2010 (Haute-Garonne : +7,35 %, France hors Mayotte : +2,44 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
4 3205 4885 5875 6276 0635 5655 4725 4725 314
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
5 3235 3044 7684 4894 5304 0554 0803 9293 944
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 9513 9093 2552 8913 0082 9073 0383 5953 691
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
4 1694 7384 6924 4154 8404 9295 0785 6545 873
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[36] puis Insee à partir de 2006[37].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[38] 1975[38] 1982[38] 1990[38] 1999[38] 2006[39] 2009[40] 2013[41]
Rang de la commune dans le département 9 16 22 24 33 34 35 37
Nombre de communes du département 592 582 586 588 588 588 589 589

Avant 1907, Villematier était une section de la commune de Villemur-sur-Tarn, d'où une baisse de population après 1906.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Villemur-sur-Tarn fait partie de l'académie de Toulouse.

L'éducation est assurée sur la commune par deux groupes scolaires, Anatole France et Jules Michelet (classes maternelle et primaire), et par le collège Albert Camus. Le collège est d'ailleurs passé en avril 2017 à la télévision italienne sur RAI dans l'émission le GT ragazzi, et dans La Dépêche du Midi au mois de mai, à la suite de leur apparition télévisée.

Les lycées les plus proches sont :

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Villemur compte quelques médecins généralistes, ainsi que deux cabinets médicaux, situés en centre-ville. On compte également quelques trois pharmacies en centre-ville.

Les principaux centres hospitaliers les plus proches sont situés sur Montauban, Toulouse ou Saint-Sulpice. Cependant, on compte deux cliniques spécialisées à proximité, qui sont situées à Bondigoux et à Fronton, ainsi qu'un médecin urgentiste à Saint-Alban.

Sports[modifier | modifier le code]

Club de rugby à XV, l'Association sportive villemurienne évolue dans le Championnat de France Promotion d'Honneur de rugby à XV pour la saison 2010-2011.

La Ronde de Villemur, association sportive de course à pied[42].

Le parc des sports comprend un ancien vélodrome (où Marion Clignet s'est entraîné en vue de battre le record de l'heure), à l'intérieur duquel se trouve le terrain de rugby. Une piscine avec deux bassins (dont un de 25 m) est à l'abandon depuis une vingtaine d'années.

La commune possède une piscine de plein air publique : la piscine de Bernadou[43].

Une piste cyclable et terrestre, ancienne voie ferrée, réservée aux piétons et aux vélos, et appelée "voie verte", relie Villemur-sur-Tarn à La-Magdelaine-sur-Tarn[44].

Médias[modifier | modifier le code]

La mairie émet un bulletin d'informations mensuel.

Villemur est couverte par le journal La Dépêche du Midi et son édition locale nord-est de la Haute-Garonne, ainsi que par l'édition Toulouse Métropole de France 3 Occitanie.

Cultes[modifier | modifier le code]

La commune comprend quatre églises catholiques sur son territoire : l'église Saint-Michel, située dans le centre historique, pas loin de l'hôtel de ville, ainsi que trois autres églises situées à Magnanac, Sayrac et Le Terme.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2014, le revenu fiscal médian par ménage était de 19 249€, chiffre plutôt faible par rapport aux communes voisines. 49,2% des ménages fiscaux étaient alors imposés[45].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2015, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 3 502 personnes, parmi lesquelles on comptait 76 % d'actifs dont 65,4 % ayant un emploi et 10,6 % de chômeurs[4].

On comptait 2 468 emplois dans la zone d'emploi, contre 2 386 en 2010. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 2 317, l'indicateur de concentration d'emploi est de 106,5 %, ce qui signifie que la zone d'emploi offre un peu plus d'un emploi pour un habitant actif.

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2015, Villemur-sur-Tarn comptait 562 établissements : 39 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 28 dans l'industrie, 66 dans la construction, 330 dans le commerce-transports-services divers et 99 étaient relatifs au secteur administratif. En 2016, 41 entreprises ont été créées à Villemur-sur-Tarn, dont 30 par des autoentrepreneurs[4].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Concours départemental de labour à Villemur en

Villemur-sur-Tarn est une commune agricole : la ville fait partie de l'AOC Fronton. La ville possède également de nombreux champs, plus particulièrement au sud, en direction de Toulouse, où il y a un grand espace moins peuplé, ainsi qu'au nord-ouest, sur la route de Montauban, au niveau des lieux-dits du Terme et de Sainte-Raffine.

Industrie[modifier | modifier le code]

La commune compte une zone d'activité, la zone d'activité de Pechnauquié. Elle est située au sud de la ville, le long de la RD630, sur la route de Castres. Cette zone d'activité abrite 25 entreprises environ[46], dont un des sites de l'entreprise Labinal, une entreprise spécialisée dans l'aéronautique. La zone d'activités abrite aussi la déchetterie de la Communauté de Communes de Val'Aïgo[47], même si une grande partie des activités exercées dans la zone sont de l'ordre du commerce et des services.

Molex[modifier | modifier le code]

En 1941, Villemur, alors en zone libre, accueille la Société Générale d'Equipements, entreprise parisienne spécialisée dans l'équipement électrique des avions. La proximité des usines d'aviation de Toulouse (Latécoère, Dewoitine...) facilite cette implantation. Après-la guerre elle se diversifie et se spécialise dans l'équipement électrique pour l'automobile, le câblage pour l'aviation et le petit électro-ménager. Les effectifs progressent jusqu'à dépasser les 1 000 personnes à partir de 1960 jusqu'au milieu des années 1980 où le déclin va s'entamer. La SGE prend d'abord le nom de Labinal avec qui elle a fusionné. En 2000, la Snecma (devenue depuis Safran après une fusion avec Sagem en 2005) rachète Labinal, essentiellement pour ses activités aéronautiques. L'activité automobile est réorganisée à travers une filiale Cinch, spécialisée dans les connecteurs. Soucieux de se désengager du secteur automobile, Snecma vend Cinch à Molex[48] - son principal concurrent-, cession qui inclut l'usine de Villemur (335 salariés), le siège dans les Yvelines (80 salariés) et 3 unités de production en Inde, Chine et Portugal (155 salariés). Rapidement, Molex réorganise sa production en fermant ses sites indiens et portugais. Puis c'est au tour de l'usine villemurienne de subit le même sort en 2009.

L'activité aéronautique (550 salariés) de Labinal est conservée à Villemur mais moyennant la construction d'une nouvelle usine au nord de la ville sur la route de Castres.

Activités de services[modifier | modifier le code]

On compte de nombreux commerces sur la commune. Les principaux pôles commerciaux de la commune sont celui du centre-ville et de la zone d'activité de Pechnauquié. On compte également un centre commercial, situé sur la rue Pierre Marchet, à proximité directe du centre-ville, dans le quartier du parc de Calar.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La Tour de Défense[modifier | modifier le code]

La tour de défense est bâtie en brique sur deux étages et haute de 30 m. Sa construction date du XIIIe siècle, et a bénéficié de divers aménagements aux siècles suivants. La tour interdisait l’accès au gué dans le système de défense de la ville. Elle fermait les remparts au Sud-Est. Sa fonction militaire perdure après le démantèlement des remparts jusqu'en 1631. La partie basse abritait le moulin seigneurial. Celui-ci sera remplacé par un foulon pour les draps de laine au XVIIe siècle. Au XIXe siècle, il est remplacé par trois paires de meules pour moudre le grain. Ces aménagements sont encore bien visibles dans les soubassements de la tour. C'est dans ces lieux que la famille Brusson commença à fabriquer ses premières pâtes alimentaires en 1872. Avant de construire en face de la tour sur la rive Est du Tarn, l’usine de pâte.

Greniers Du Roy[modifier | modifier le code]

Les Greniers du Roy sont construits au début du XVIIe par le duc de Lesdiguières. Le bâtiment est construit en briques de terre cuite caractéristiques du pays toulousain[49]. Les greniers reviennent au roi Louis XIII en 1621[50].

Usine Brusson[modifier | modifier le code]

Entre 1877 et 1910, une vaste usine utilisant l’énergie hydraulique du Tarn s'installe en rive gauche sur un site occupé par une usine métallurgique et un moulin. Brusson exploite un nouveau créneau industriel : la fabrication des pâtes alimentaires. L'usine comptera jusqu'à 700 salariés. La centrale hydroélectrique, en fonctionnement en 1895 permettra d'avoir l'électricité en ville avant la préfecture toulousaine.

Si l'usine de pâtes a périclité, l'usine hydroélectrique fonctionne toujours. D'une puissance de 900 kW, elle est composée de cinq turbines : 2 Kaplan et 3 Francis.

Le pont suspendu[modifier | modifier le code]

Un premier pont suspendu avait été érigé en 1834, avec une pile centrale. Le 4 mars 1930, la pile s'effondre sous les coups de boutoir des flottants transportés par la plus forte crue du Tarn, et le pont est emporté. Lors des étiages du Tarn, on voit encore les restes de cette pile au fond du lit sous le nouveau pont suspendu, dont les travaux ont été confiés à la société G. Leinekuel Le Cocq et Fils. Ce pont est aujourd'hui la propriété du Conseil Départemental.

Le Terme, lavoir du XIXe.

Le Terme[modifier | modifier le code]

Le lavoir du XIXe siècle.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

La commune compte une médiathèque-ludothèque, située à côté de l'hôtel de ville.

Il existe un château, le château de la Garrigue, à proximité du lieu-dit Sayrac, qui fait régulièrement office de salle de spectacle, d'une capacité de 700 personnes[51].

Il n'existe pas de musée sur la commune, mais l'Office de tourisme organise occasionnellement des visites guidées de monuments de la commune.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

L'ensemble du Tarn étant protégé, celui-ci est protégé en tant que patrimoine naturel. On remarque également quelques forêts sur le coteau nord de la commune, qui sont également qualifiées comme "à préserver".

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Villemur-sur-Tarn

Son blasonnement est : De gueules au mur crénelé d'argent, maçonné de sable, surmonté d'un croissant d'argent également et accompagné de trois étoiles d'or ; au chef cousu d'azur chargé de trois fleurs de lys aussi d'or.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Amédée Sevene, Histoire de Villemur-Sur-Tarn, Lorisse, , 224 p. (ISBN 978-2877605939)

Christian Teysseyre, Nouvelle histoire de Villemur-sur-Tarn Tome 2 (Vivre à Villemur), Fleurines, , Communauté de communes Val'Aïgo
(siège)p. (ISBN 978-2912690616)

Les Amis du Villemur Historique, Histoire de Villemur-sur-Tarn, tome 1, novembre 2013, 204 p. (ISBN 978-2-9547211-0-1)

Les Amis du Villemur Historique, Histoire de Villemur-sur-Tarn, tome 2, décembre 2016, 302 p. (ISBN 978-2-9547211-2-5)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Infos, distance et photos de Villemur-sur-Tarn et Montauban », sur www.voldoiseau.com (consulté le 10 janvier 2018)
  2. « Infos, distance et photos de Villemur-sur-Tarn et Toulouse », sur www.voldoiseau.com (consulté le 10 janvier 2018)
  3. « Infos, distance et photos de Villemur-sur-Tarn et Paris », sur www.voldoiseau.com (consulté le 10 janvier 2018)
  4. a b et c « Commune de Villemur-sur-Tarn », sur www.insee.fr (consulté le 27 juillet 2017)
  5. Carte IGN sous Géoportail
  6. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  7. Meteo France, « METEO FRANCE - Tout savoir sur le climat en métropole », sur www.meteofrance.fr (consulté le 30 juillet 2017)
  8. a b et c « Dossier complet - Commune de Villemur-sur-Tarn (31584) | Insee » (consulté le 10 janvier 2018)
  9. « Brusson Villemur-sur-Tarn Toulouse Nord, Bernadou Villemur sur Tarn, Brusson Villemur sur Tarn, Canton Villemur », sur www.mairie-villemur-sur-tarn.fr (consulté le 2 juillet 2018)
  10. « PLU Villemur-sur-Tarn » (consulté le 2 juillet 2018)
  11. a et b « Géorisques | Mieux connaître les risques sur le territoire », sur www.georisques.gouv.fr (consulté le 10 janvier 2018)
  12. DDRM31-100615, 166 p. (lire en ligne)
  13. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France: Tome 3, Formations dialectales (suite) et françaises : étymologie de 35000 noms de lieux, Librairie Droz, (ISBN 9782600028844, lire en ligne)
  14. Pierre Miquel, Les Guerres de Religion, Paris, Club France Loisirs, (ISBN 2-7242-0785-8)., p. 382
  15. L'abbé de Moissac au temps de la donation s'appelle Jean-Roger
  16. Evariste Andurandy, Répertoire général des actes de l’abbaye de Moissac : donation citée en 1130, faite par « Bernard, Raimond et autre Raimond et Guillaume de Villemur ».
  17. a b et c Bernard Rousse, Saint Michel de Villemur, L'Église catholique en Haute-Garonne.
  18. Abbé de Montauban en 1124 ou 1125 : Hugues II.
  19. Cartulaire du monastère de Montauban.
  20. Abbé de la Chaise-Dieu en 1260 : Albert
  21. « Villemur-sur-Tarn - Notice Communale », sur cassini.ehess.fr (consulté le 11 janvier 2018)
  22. Philippe Contal - pcontal@cathares.org, « Le glossaire du catharisme : M N O P Q R », sur www.cathares.org (consulté le 11 novembre 2016)
  23. Christian Teysseyre, Nouvelle histoire de Villemur-sur-Tarn Tome 1 (Villemur, au fil des siècles 2000 ans d'histoire), Fleurines, , 825 p. (ISBN 978-2912690609)
  24. « Villemur-sur-Tarn. Inondations de 1930 : Souvenirs et émotion », ladepeche.fr,‎ (lire en ligne)
  25. Ministère de l'Intérieur, « Résultats de l'élection présidentielle 2017 », sur http://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Presidentielles/elecresult__presidentielle-2017 (consulté le 10 juin 2017)
  26. Ministère de l'Intérieur, « Résultats de l'élection présidentielle 2012 », sur http://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Presidentielles/elecresult__PR2012 (consulté le 10 juin 2017)
  27. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  28. http://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Municipales/elecresult__MN2014/(path)/MN2014/031/031584.html.
  29. Oréalys, « Jean Marc Dumoulin Maire de Villemur sur Tarn, Conseil municipal Villemur sur Tarn », sur www.mairie-villemur-sur-tarn.fr (consulté le 27 juin 2017)
  30. SemiColonWeb, « Le territoire Val'Aïgo - Communauté de communes de Val'Aïgo », Communauté de communes de Val'Aïgo,‎ (lire en ligne)
  31. « [Carte] Communautés des communes : voici le nouveau paysage en Haute-Garonne », Actu Toulouse,‎ (lire en ligne)
  32. « Associations protection de l'environnement et de l'écologie à Villemur sur Tarn (31340) dans la Haute garonne 31 », sur association-environnement.annuairefrancais.fr (consulté le 11 novembre 2016)
  33. matthieu HERVE & Edouard MORIN, « Recyclage: Villemur-sur-Tarn », sur ourecycler.fr (consulté le 11 novembre 2016)
  34. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  35. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  36. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  37. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  38. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016)
  39. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  40. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  41. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  42. La Ronde de Villemur
  43. Oréalys, « Piscine Villemur-sur-Tarn Toulouse Nord, Médiathèque Villemur, Manifestations Villemur », sur www.mairie-villemur-sur-tarn.fr (consulté le 10 juin 2017)
  44. Communauté de communes de Val'Aïgo, « Voie verte - Communauté de communes de Val'Aïgo », Communauté de communes de Val'Aïgo, {{Article}} : paramètre « date » manquant (lire en ligne)
  45. « Revenus et pauvreté des ménages en 2014 − Commune de Villemur-sur-Tarn (31584) | Insee », sur www.insee.fr (consulté le 2 juillet 2018)
  46. Communauté de Communes de Val'Aïgo, « Pôles économiques - Communauté de communes de Val'Aïgo », Communauté de communes de Val'Aïgo,‎ (lire en ligne)
  47. SemiColonWeb, « La déchèterie - Communauté de communes de Val'Aïgo », Communauté de communes de Val'Aïgo,‎ (lire en ligne)
  48. https://www.ladepeche.fr/article/2009/04/22/595786-Villemur-Les-dirigeants-de-Molex-liberes-sous-condition.html
  49. Oréalys, « Lieux remarquables Villemur-sur-Tarn Toulouse Nord, Médiathèque Villemur, Manifestations Villemur », sur www.mairie-villemur-sur-tarn.fr (consulté le 11 novembre 2016)
  50. François Teneze, Midi-Pyrénées, Petit Futé, (ISBN 2746921146, lire en ligne)
  51. « Château Prestige à Toulouse - Mariage et Séminaire », sur Château de la Garrigue - Salle de Mariage et Séminaire (consulté le 2 juillet 2018)
  52. « À la mémoire de Gabriel et Henri Lespinasse de Saune : Sayrac s'est souvenu », sur letisserand-de-sayrac, (consulté le 25 septembre 2018).
  53. « À la mémoire de Gabriel et Henri Lespinasse de Saune : Sayrac s'est souvenu », sur letisserand-de-sayrac, (consulté le 25 septembre 2018).