Villemur-sur-Tarn

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Villemur-sur-Tarn
Vue générale de Villemur-sur-Tarn.
Vue générale de Villemur-sur-Tarn.
Blason de Villemur-sur-Tarn
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Arrondissement Toulouse
Canton Villemur-sur-Tarn
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Val'Aïgo
(siège)
Maire
Mandat
Jean-Marc Dumoulin
2014-2020
Code postal 31340
Code commune 31584
Démographie
Gentilé Villemuriens
Population
municipale
5 818 hab. (2014en augmentation de 6.25 % par rapport à 2009)
Densité 125 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 51′ 59″ nord, 1° 30′ 21″ est
Altitude Min. 85 m – Max. 218 m
Superficie 46,57 km2
Localisation

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Site web Site officiel

Villemur-sur-Tarn (occitan : Vilamur de Tarn) est une commune française située dans le département de la Haute-Garonne, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelées les Villemuriens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

Commune située sur le Tarn à 32 km au nord-est de Toulouse et à 26 km au sud-est de Montauban. Elle est limitrophe des départements de Tarn-et-Garonne et du Tarn.

La commune fait partie dans l'Aire Urbaine de Toulouse[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Villemur-sur-Tarn
Villebrumier
(Tarn-et-Garonne)
Varennes
(Tarn-et-Garonne)
Le Born
Fronton Villemur-sur-Tarn Montvalen
(Tarn)
Villaudric
Bouloc
Villematier
Vacquiers
Bondigoux

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est arrosée par le Tarn, son affluent le Ruisseau de Magnanac et son affluent le Ruisseau de Sayrac.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 4 657 hectares ; son altitude varie de 85 à 218 mètres[2].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

De l'occitan Vilamur de Tarn : vila, village et mur, mur d'enceinte[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les défenses[modifier | modifier le code]

La cité de Villemur-sur-Tarn a été fondée il y a plus de mille ans sur un site favorable à la défense. Elle est si remarquablement aménagée que cette place forte partage, avec le Mont-Saint-Michel, l'honneur de n'avoir jamais été prise, notamment par les Anglais qui, à l'époque de la guerre de Cent Ans, occupaient tout l'ouest et le sud-ouest de la France.
Tout d'abord, ses défenses naturelles étaient constituées par le large fossé de la rivière et par deux ravins qui s'ouvraient sur la rive droite. Ces fossés au profil en V étaient quasi infranchissables pour un agresseur éventuel : le fossé Notre Dame, toujours visible aujourd'hui et qu'enjambe une voûte de briques, puis le ravin de Bifranc, comblé après l'inondation de 1930.
Le duc de Joyeuse, ligueur, y met le siège en 1592. Mais le sire de Rastignac et une troupe d’Auvergnats fidèles au roi Henri IV le repousse : ses troupes espagnoles sont jetées à la rivière, et lui est tué[5].

Les églises[modifier | modifier le code]

Une église Saint-Jean, mentionnée en 1124, est donnée à l’abbaye de Moissac[6] entre 1115 et 1130 par le seigneur de Villemur[7]. La chronique d’Aymeric de Payrac, abbé de Moissac de 1377 à 1406, mentionne que cette église appartient à l'évêque de Montauban. Couvrant le faubourg Saint-Jean et sa campagne environnante, elle était vraisemblablement située dans la quartier Saint-Jean, près du cimetière et proche du port-bas. Le chapitre cathédral de Montauban y est transféré en 1562. Les guerres civiles et religieuses démolissent cette église, qui n'est pas reconstruite. En 1673 elle est signalée comme étant en ruine, et son service est transféré à l’église Saint-Michel, l'autre église de la ville[8].

L’église Saint-Michel

Cette église a également été donnée, en 1124 ou 1125, à l'abbaye Saint-Théodard de Montauban[9] par Pons et Pierre Rames[10]. Un prieuré était associé à l'église, puisqu'il est donné par Pierre Bermond, abbé de Montauban, à l'abbaye de la Chaise-Dieu[11] en 1260. Philippe le Hardi hérite du comté de Toulouse en 1271, et donc également de la seigneurie de Villemur : c'est l'occasion pour l'église Saint-Michel d'être en décembre 1271 le cadre de l'hommage rendu à Philippe par ses barons et seigneurs[8].
En 1382 l’église St Michel est reconstruite dans le style gothique toulousain, en brique ; et de nouveau en 1673 à la suite des guerres de religion. Fieuzet, curé et doyen de la paroisse, souhaite la faire reconstruire à neuf dès 1834 : il la trouve mal sécurisée pour ses usagers et d'une architecture indifférente. Son vœu est en voie d'être exaucé en 1859, par l’architecte Jacques-Jean Esquié. La nouvelle église est bénite le 2 juin 1859, à l'Ascension, par l'archevêque de Toulouse Jean-Marie Mioland, même s'il manque encore voûtes, clocher et ornementation. Les peintures du chœur sont réalisées en 1862 par Bernard Bénezet, de Toulouse. L'abside reçoit ainsi un Combat des bons et des mauvais et Création de l’homme ; l’hémicycle, des Béatitudes, Chute du paganisme, Établissement du christianisme et Sermon sur la montagne. L'ébéniste Gourdou orne le tour du chœur d'un beau lambris, et l’ancienne abbaye de Grandselve (détruite pendant la révolution) fournit les stalles sculptées qui s’y appuient. La nouvelle église Saint-Michel est consacrée le 3 novembre 1863 par l'archevêque de Toulouse Julien-Florian-Félix Desprez. En 1885, elle reçoit sa nouvelle chaire, taillée dans la pierre par Laporte et sculptée par Maurette. Le clocher est achevé en 1876. Il abrite « Germaine » « Monseigneur » et « Alain-Marie », ses trois cloches. Xavier Darasse inaugure le 18 juin 1961 les nouvelles orgues installées en 1960 par la diligence de Maurice Puget[8].

Magnanac, Sayrac et Le Terme

Ces trois hameaux rattachés à Villemur-sur-Tarn ont chacun une église. Celle de Sayrac possède un clocher-mur.

Période cathare[modifier | modifier le code]

Le pays de Villemur a eu une période cathare du XIIe au XIIIe siècle, durant laquelle une centaine de parfaits[12] a été dénombrée[13].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Villemur-sur-Tarn

Son blasonnement est : De gueules au mur crénelé d'argent, maçonné de sable, surmonté d'un croissant d'argent également et accompagné de trois étoiles d'or ; au chef cousu d'azur chargé de trois fleurs de lys aussi d'or.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 5 000 habitants et 9 999 habitants au dernier recensement, le nombre de membres du conseil municipal est de vingt neuf[14],[15].

Maires de quartiers[modifier | modifier le code]

La commune possède plusieurs référents selon les quartiers d'habitations. Voici la liste des quartiers, ainsi que le nom de leurs référents[16].

  • Cité verte - Nathalie Gilard
  • Sayrac - Alain Gardelle
  • Le Terme - Dominique Marin
  • Magnanac - Corine Bringuier
  • Parc de Calar - Jean-Michel Michelot
  • Rive droite - Virginie Dos Santos et Damien Pendaries
  • Saint-Exupéry - Laurent Groussole
  • Côte du Born/Les Filhols - Ludovic Porta

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de la Cinquième circonscription de la Haute-Garonne La commune est le bureau centralisateur de la communauté de communes de Val'Aïgo et du canton de Villemur-sur-Tarn. La commune fait aussi partie de l'Arrondissement de Toulouse.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

La ville de Villemur-sur-Tarn est une ville avec une sensibilité de gauche, malgré l'élection en 2014 d'un maire Les Républicains. Jusque-là, les maires successifs étaient issus de la gauche ou du centre. Cependant, ces dernières années, on remarque une hausse dans la commune des voix en faveur de l'extrême-droite, qui s'est confirmée lors des présidentielles de 2017.

Lors de l'élection présidentielle de 2017, à Villemur-sur-Tarn, au premier tour, c'était Marine Le Pen qui était en tête avec 27,37% des voix, suivie par Jean-Luc Mélenchon avec 21,54% des voix, par Emmanuel Macron avec 20,12%, et enfin par François Fillon avec 15,21%. Au second tour, c'était Emmanuel Macron qui l'avait emporté avec 56,56% des voix, contre 43,44% des voix pour Marine Le Pen[17].

Lors de l'élection présidentielle de 2012, à Villemur-sur-Tarn, au premier tour, c'était François Hollande qui était en première position avec 27,81% des voix, suivi par Nicolas Sarkozy avec 23,90% des voix, et enfin par Marine Le Pen avec 22,87% des voix. Jean-Luc Mélenchon obtenait, lui, 12,18% des voix. Au second tour, c'était François Hollande qui l'avait emporté avec 53,82%, contre 46,18% pour son concurrent, Nicolas Sarkozy[18].

Cette tendance se confirme plus ou moins lors des scrutins locaux, cela dépend souvent de la participation.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1911 1936 Charles Ourgaut    
1947 1995 Léon Eeckhoutte SFIO puis PS Président du Conseil général et sénateur
mars 1995 2008 Jacques Faure PS  
mars 2008 2014 Jean-Claude Boudet MoDem puis PS  
mars 2014 en cours Jean-Marc Dumoulin UMP puis LR Chef d'entreprise - Ancien conseiller général

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans.

Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[19]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[20],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 5 818 habitants, en augmentation de 6,25 % par rapport à 2009 (Haute-Garonne : 6,59 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
4 320 5 488 5 587 5 627 6 063 5 565 5 472 5 472 5 314
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
5 323 5 304 4 768 4 489 4 530 4 055 4 080 3 929 3 944
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 951 3 909 3 255 2 891 3 008 2 907 3 038 3 595 3 691
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
4 169 4 738 4 692 4 415 4 840 4 929 5 078 5 654 5 818
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2006[22].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[23] 1975[23] 1982[23] 1990[23] 1999[23] 2006[24] 2009[25] 2013[26]
Rang de la commune dans le département 9 16 22 24 33 34 35 37
Nombre de communes du département 592 582 586 588 588 588 589 589

Avant 1907, Villematier était une section de la commune de Villemur-sur-Tarn, d'où une baisse de population après 1906.

Économie[modifier | modifier le code]

Pendant la seconde guerre mondiale, Villemur, alors en zone libre, est choisie par Vichy pour accueillir une usine chargée de produire des équipements pour les entreprises d'aviation de Toulouse. Prenant le nom de SGE (Société Générale d'Équipement), elle se diversifie et se spécialise après-guerre dans l'équipement électriques pour l'automobile, le câblage pour l'aviation et le petit électro-ménager. Les effectifs progressent jusqu'à dépasser les 1 000 personnes à partir de 1960 jusqu'au milieu des années 1980 où le déclin va s'entamer. La SGE prend d'abord le nom de Labinal avec qui elle a fusionné. En 2000, la Snecma (devenue depuis Safran après une fusion avec Sagem en 2005) rachète Labinal, essentiellement pour ses activités aéronautiques. L'activité automobile est réorganisée à travers une filiale Cinch, spécialisée dans les connecteurs. Soucieux de se désengager du secteur automobile, Snecma vend Cinch à Molex[27] - sont principal concurrent-, cession qui inclut l'usine de Villemur (335 salariés), le siège dans les Yvelines (80 salariés) et 3 unités de production en Inde, Chine et Portugal (155 salariés). Rapidement, Molex réorganise sa production en fermant ses sites indiens et portugais. Puis c'est au tour de l'usine villemurienne de subit le même sort en 2009.

L'activité aéronautique (550 salariés) de Labinal est conservée à Villemur mais moyennant la construction d'une nouvelle usine au nord de la ville sur la route de Castres.

La commune possède une grande zone d'activité, la zone d'activité de Pechnauquié. Elle est située au sud de la ville, le long de la RD630, sur la route de Castres. Cette zone d'activité abrite 25 entreprises environ[28], dont un des sites de l'entreprise Labinal, une entreprise spécialisée dans l'aéronautique.

La zone d'activités abrite aussi la déchetterie de la Communauté de Communes de Val'Aïgo[29].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Villemur-sur-Tarn est une commune agricole : la ville fait partie de l'AOC Fronton.

La ville possède également de nombreux champs, plus particulièrement au sud, en direction de Toulouse, où il y a un grand espace moins peuplé, ainsi qu'au nord-ouest, sur la route de Montauban, au niveau des lieux-dits du Terme et de Sainte-Raffine.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La Tour de Défense[modifier | modifier le code]

La tour de défense est bâtie en brique sur deux étages et haute de 30 m. Sa construction date du XIIIe siècle, et a bénéficié de divers aménagements aux siècles suivants. La tour interdisait l’accès au gué dans le système de défense de la ville. Elle fermait les remparts au Sud-Est. Sa fonction militaire perdure après le démantèlement des remparts jusqu'en 1631. La partie basse abritait le moulin seigneurial. Celui-ci sera remplacé par un foulon pour les draps de laine au XVIIe siècle. Au XIXe siècle, il est remplacé par trois paires de meules pour moudre le grain. Ces aménagements sont encore bien visibles dans les soubassements de la tour. C'est dans ces lieux que la famille Brusson commença à fabriquer ses premières pâtes alimentaires en 1872. Avant de construire en face de la tour sur la rive Est du Tarn, l’usine de pâte.

Greniers Du Roy[modifier | modifier le code]

Les Greniers du Roy sont construits au début du XVIIe par le duc de Lesdiguières. Le bâtiment est construit en briques de terre cuite caractéristiques du pays toulousain[30]. Les greniers reviennent au roi Louis XIII en 1621[31].

Usine Brusson[modifier | modifier le code]

Entre 1877 et 1910, une vaste usine utilisant l’énergie hydraulique du Tarn s'installe en rive gauche sur un site occupé par une usine métallurgique et un moulin. Brusson exploite un nouveau créneau industriel : la fabrication des pâtes alimentaires. L'usine comptera jusqu'à 700 salariés. La centrale hydroélectrique, en fonctionnement en 1895 permettra d'avoir l'électricité en ville avant la préfecture toulousaine.

Si l'usine de pâtes a périclité, l'usine hydroélectrique fonctionne toujours. D'une puissance de 900 kW, elle est composée de cinq turbines : 2 Kaplan et 3 Francis.

Le pont suspendu[modifier | modifier le code]

Un premier pont suspendu avait été érigé en 1834, avec une pile centrale. Le 4 mars 1930, la pile s'effondre sous les coups de boutoir des flottants transportés par la plus forte crue du Tarn, et le pont est emporté. Lors des étiages du Tarn, on voit encore les restes de cette pile au fond du lit sous le nouveau pont suspendu, dont les travaux ont été confiés à la société G. Leinekuel Le Cocq et Fils. Ce pont est aujourd'hui la propriété du Conseil Départemental.

Le Terme[modifier | modifier le code]

Le Terme, lavoir du XIXe.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Vie pratique[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Villemur-sur-Tarn fait partie de l'académie de Toulouse.

L'éducation est assurée sur la commune par deux groupes scolaires, Anatole France et Jules Michelet (classes maternelle et primaire), et par le collège Albert Camus.

La commune fait partie du secteur du lycée général Pierre Bourdieu, situé sur la commune de Fronton.

Anecdotes[modifier | modifier le code]

Le collège de Villemur est passé en avril à la télévision italienne sur RAI dans l'émission le GT ragazzi, et dans La Dépêche du Midi au mois de mai, à la suite de leur apparition télévisée.

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Club de rugby à XV, l'Association sportive villemurienne évolue dans le Championnat de France Promotion d'Honneur de rugby à XV pour la saison 2010-2011.

La Ronde de Villemur, association sportive de course à pied[32].

Le parc des sports comprend un ancien vélodrome (où Marion Clignet s'est entraîné en vue de battre le record de l'heure), à l'intérieur duquel se trouve le terrain de rugby. Une piscine avec deux bassins (dont un de 25 m) est à l'abandon depuis une vingtaine d'année.

La commune possède une piscine de plein air publique : la piscine de Bernadou[33].

Une piste cyclable et terrestre, ancienne voie ferrée, réservée aux piétons et aux vélos, et appelée "voie verte", relie Villemur-sur-Tarn à La-Magdelaine-sur-Tarn[34].

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Plusieurs associations militent pour l'écologie.[35] La ville compte trois points de recyclage[36].

La collecte des déchets ménagers, plastiques ou verts est effectué par la Communauté de Communes de Val'Aïgo.

La déchetterie de la commune se trouve dans la zone d'activités de Pechnauquié, route de Castres.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Amédée Sevene, Histoire de Villemur-Sur-Tarn, Lorisse, , 224 p. (ISBN 978-2877605939)

Christian Teysseyre, Nouvelle histoire de Villemur-sur-Tarn Tome 2 (Vivre à Villemur), Fleurines, , 850 p. (ISBN 978-2912690616)

Les Amis du Villemur Historique, Histoire de Villemur-sur-Tarn, tome 1, novembre 2013, 204 p. (ISBN 978-2-9547211-0-1)

Les Amis du Villemur Historique, Histoire de Villemur-sur-Tarn, tome 2, décembre 2016, 302 p. (ISBN 978-2-9547211-2-5)

Liens externes[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Aire urbaine de Toulouse (004) − COG | Insee », sur www.insee.fr (consulté le 8 juin 2017)
  2. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  3. « Réseau des cars Arc-en-Ciel », CD31,‎ (lire en ligne)
  4. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France: Tome 3, Formations dialectales (suite) et françaises : étymologie de 35000 noms de lieux, Librairie Droz, (ISBN 9782600028844, lire en ligne)
  5. Pierre Miquel, Les Guerres de Religion, Paris, Club France Loisirs, 1980 (ISBN 2-7242-0785-8), p. 382
  6. L'abbé de Moissac au temps de la donation s'appelle Jean-Roger
  7. Evariste Andurandy, Répertoire général des actes de l’abbaye de Moissac : donation citée en 1130, faite par « Bernard, Raimond et autre Raimond et Guillaume de Villemur ».
  8. a, b et c Bernard Rousse, Saint Michel de Villemur, L'Église catholique en Haute-Garonne.
  9. Abbé de Montauban en 1124 ou 1125 : Hugues II.
  10. Cartulaire du monastère de Montauban.
  11. Abbé de la Chaise-Dieu en 1260 : Albert
  12. Philippe Contal - pcontal@cathares.org, « Le glossaire du catharisme : M N O P Q R », sur www.cathares.org (consulté le 11 novembre 2016)
  13. Christian Teysseyre, Nouvelle histoire de Villemur-sur-Tarn Tome 1 (Villemur, au fil des siècles 2000 ans d'histoire), Fleurines, , 825 p. (ISBN 978-2912690609)
  14. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  15. http://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Municipales/elecresult__MN2014/(path)/MN2014/031/031584.html.
  16. Oréalys, « Jean Marc Dumoulin Maire de Villemur sur Tarn, Conseil municipal Villemur sur Tarn », sur www.mairie-villemur-sur-tarn.fr (consulté le 27 juin 2017)
  17. Ministère de l'Intérieur, « Résultats de l'élection présidentielle 2017 », sur http://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Presidentielles/elecresult__presidentielle-2017 (consulté le 10 juin 2017)
  18. Ministère de l'Intérieur, « Résultats de l'élection présidentielle 2012 », sur http://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Presidentielles/elecresult__PR2012 (consulté le 10 juin 2017)
  19. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  20. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  21. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  22. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  23. a, b, c, d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016)
  24. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  25. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  26. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  27. http://www.ladepeche.fr/article/2009/04/22/595786-Villemur-Les-dirigeants-de-Molex-liberes-sous-condition.html
  28. Communauté de Communes de Val'Aïgo, « Pôles économiques - Communauté de communes de Val'Aïgo », Communauté de communes de Val'Aïgo,‎ (lire en ligne)
  29. SemiColonWeb, « La déchèterie - Communauté de communes de Val'Aïgo », Communauté de communes de Val'Aïgo,‎ (lire en ligne)
  30. Oréalys, « Lieux remarquables Villemur-sur-Tarn Toulouse Nord, Médiathèque Villemur, Manifestations Villemur », sur www.mairie-villemur-sur-tarn.fr (consulté le 11 novembre 2016)
  31. François Teneze, Midi-Pyrénées, Petit Futé, (ISBN 2746921146, lire en ligne)
  32. La Ronde de Villemur
  33. Oréalys, « Piscine Villemur-sur-Tarn Toulouse Nord, Médiathèque Villemur, Manifestations Villemur », sur www.mairie-villemur-sur-tarn.fr (consulté le 10 juin 2017)
  34. Communauté de communes de Val'Aïgo, « Voie verte - Communauté de communes de Val'Aïgo », Communauté de communes de Val'Aïgo, {{Article}} : paramètre « année » ou « date » manquant (lire en ligne)
  35. « Associations protection de l'environnement et de l'écologie à Villemur sur Tarn (31340) dans la Haute garonne 31 », sur association-environnement.annuairefrancais.fr (consulté le 11 novembre 2016)
  36. matthieu HERVE & Edouard MORIN, « Recyclage: Villemur-sur-Tarn », sur ourecycler.fr (consulté le 11 novembre 2016)