Andrest

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Andrest
Église Saint-Barthélemy.
Église Saint-Barthélemy.
Blason de Andrest
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hautes-Pyrénées
Arrondissement Tarbes
Canton Vic-en-Bigorre
Intercommunalité Communauté de communes Adour Madiran
Maire
Mandat
Francis Plénacoste
2014-2020
Code postal 65390
Code commune 65007
Démographie
Gentilé Andrestois
Population
municipale
1 411 hab. (2014)
Densité 228 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 19′ 03″ nord, 0° 03′ 43″ est
Altitude Min. 241 m – Max. 266 m
Superficie 6,19 km2
Localisation

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Andrest

Andrest est une commune française située dans le département des Hautes-Pyrénées, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Andrestois.

Géographie[modifier | modifier le code]

 Andrest dans les Hautes-Pyrénées
Localisation d'Andrest dans le département des Hautes-Pyrénées.
65 HP 00 7021.jpg

Situation[modifier | modifier le code]

Commune du piémont pyrénéen située en Bigorre, dans l'aire urbaine de Tarbes, dans le Pays du Val d'Adour.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 619 hectares ; son altitude varie entre 241 et 266 mètres[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est traversé du nord au sud par le canal du Moulin[2],[3].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de la commune d' Andrest et des proches communes.
Communes limitrophes de Andrest
Pujo
Siarrouy, Gayan Andrest Marsac , Sarniguet, Aurensan
Oursbelille , Bazet

Climat[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Climat des Hautes-Pyrénées.

Le climat est tempéré de type océanique dû à l'influence proche de l'Océan Atlantique situé à peu près 150 km plus à l'ouest. La proximité des Pyrénées fait que la commune profite d'un effet de foehn, il peut aussi y neiger en hiver, même si cela reste inhabituel.

Données climatiques à Andrest.
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,6 1,3 2,7 5,2 8,3 11,6 14,1 13,9 11,7 8 3,6 1,3 6,9
Température moyenne (°C) 5,3 6,1 7,8 10 13,3 16,7 19,3 19 17,2 13,3 8,5 5,8 11,9
Température maximale moyenne (°C) 9,9 11 12,9 14,8 18,3 21,7 24,5 24 22,6 18,6 13,4 10,4 16,8
Ensoleillement (h) 108,8 118,8 155,6 157,2 181,3 191,5 215,5 196,4 194,5 164,4 124,4 104,4 1 912,8
Précipitations (mm) 112,8 97,5 100,2 105,7 113,6 80,7 57,3 70,3 71 85,2 93 112,1 1 099,4
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale d'Ossun de 1961-1990[4].


Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est située sur la route départementale no 935 entre Tarbes et Vic-en-Bigorre.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

En 2012, le nombre total de logements dans la commune est de 622[5].
Parmi ces logements, 92.9 % sont des résidences principales, 0.8 % des résidences secondaires et 6.2 % des logements vacants.

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 87,6 %, en légère hausse par rapport à 1999 (85,5 %)[I 1].

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Extrait de la carte de Cassini (entre 1756 et 1789) situant Andrest.

On trouvera les principales informations dans le Dictionnaire toponymique des communes des Hautes-Pyrénées de Michel Grosclaude et Jean-François Le Nail[6] qui rapporte les dénominations historiques du village :

Dénominations historiques :

Nom occitan : Andrest.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et antiquité[modifier | modifier le code]

Des vestiges archéologiques témoignent d'une activité humaine dès le néolithique et durant la période gallo-romaine.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge, ce territoire est composé de deux paroisses distinctes soit Andrest et Trougnan. En 1272, le comte de Bigorre Esquibat de Chavannes échange ces deux seigneuries avec le vicomte de Lavedan Raymond Garcie IV contre la vallée de Barèges[7].

En 1303, Arnaud, successeur de ce dernier, lui octroie une charte de franchises et entreprend d'importants aménagements fondant le village actuel. En contrepartie, les habitants doivent en effet se rassembler autour d'une nouvelle église et d'un nouveau château. Le village correspond ainsi au type des bastides.

Un incendie ravage l'église en 1569.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

En 1758, l'intendant d'Etigny supervise l'édification d'une nouvelle voie entre Tarbes et Vic.

Le château est détruit en 1762.

La maison communale est édifiée en 1776[8].

XIXe siècle et période contemporaine[modifier | modifier le code]

Au XIXe siècle, le village se dote d'une gare, d'écoles et d'un bureau de poste[9]. En 1848, une maison est aménagée pour accueillir l'école des filles, une première école ayant été établie au sein de la maison communale. En 1859, la ligne de chemin de fer est inaugurée par Napoléon III.

Cadastre napoléonien d' Andrest[modifier | modifier le code]

Le plan cadastral napoléonien d'Andrest est consultable sur le site des archives départementales des Hautes-Pyrénées[10].

Le plan cadastral actuel, rénové en 1933, est en cours de remaniement, afin d'améliorer sa qualité et sa précision. Le nouveau plan entrera en vigueur courant avril 2016.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 500 et 1 499, le nombre de membres du conseil municipal est de 15[11].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Au premier tour des élections municipales de 2014, les 15 candidats de la liste « divers gauche », seule liste en lice, ont été élus dès le premier tour, recueillant 100 % des suffrages exprimés, le taux d'abstentions était de 37,30 %. Le conseil municipal est donc constitué de ces 15 membres issus de la liste[12].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des maires d'Andrest.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1971 juin 1995 Yvan Souptès PCF Conseiller général du canton de Vic-en-Bigorre

(1973-1979)

juin 1995 mars 2001 Raymond Costa PCF  
mars 2001 mars 2014 Anne-Marie Saint-Martin PCF  
mars 2014 [13] en cours
(au 1er avril 2014)
Francis Plénacoste dvg Dentiste

Historique administratif[modifier | modifier le code]

Pays et sénéchaussée de Bigorre, quarteron de Vic, canton de Vic-en-Bigorre (depuis 1790)[14].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Andrest appartient à la communauté de communes de Vic-Montaner qui a la particularité de réunir 21 communes de Bigorre et Béarn.

Services publics[modifier | modifier le code]

La commune d'Andrest dispose d'une agence postale.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 16 mai 2014, Andrest n'est jumelée avec aucune commune[16].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans.

Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[17]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[18],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 1 411 habitants, en augmentation de 2,54 % par rapport à 2009 (Hautes-Pyrénées : -0,31 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
644 682 657 767 866 822 826 864 864
1856 1861 1866 1876 1881 1886 1891 1896 1901
824 851 800 723 745 719 679 697 702
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
647 648 590 621 641 641 668 682 738
1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014 -
713 881 1 002 1 253 1 229 1 303 1 414 1 411 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2006[20].)
Histogramme de l'évolution démographique

Population et société[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dépend de l'académie de Toulouse. Elle dispose d’une école en 2017[21].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2011, le revenu fiscal médian par ménage était de 31 643 €, ce qui plaçait Sumène au 12 990e rang parmi les 31 886 communes de plus de 49 ménages en métropole[22].

En 2009, 43,0 % des foyers fiscaux n'étaient pas imposables[I 2].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 859 personnes, parmi lesquelles on comptait 72,5 % d'actifs dont 65,5 % ayant un emploi et 7,0 % de chômeurs[I 3].

On comptait 164 emplois dans la zone d'emploi, contre 131 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 568, l'indicateur de concentration d'emploi[Note 2] est de 28,8 %, ce qui signifie que la zone d'emploi n'offre qu'un peu plus d'un emploi pour quatre habitants actifs[I 4].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au , Andrest comptait 102 établissements : 22 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 7 dans l'industrie, 13 dans la construction, 51 dans le commerce-transports-services divers et 9 étaient relatifs au secteur administratif[I 5].

En 2011, 9 entreprises ont été créées à Andrest[I 6], dont 5 par des autoentrepreneurs[I 7].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune compte un monument inscrit à l'inventaire des monuments historiques[23] et aucun lieu ou monument répertorié à l'inventaire général du patrimoine culturel[24]. Par ailleurs, elle compte trois objets répertoriés à l'inventaire des monuments historiques[25] et aucun objet répertorié à l'inventaire général du patrimoine culturel[26].

Lieux et monuments remarquables[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Barthélemy d'Andrest est inscrite au titre des Monuments historiques depuis le [27]. Elle a été construite au XIVe siècle et remaniée au XVIIIe siècle. Elle est surplombée d'un imposant clocher-porche à trois clochetons, un fronton et de légers contreforts renforçant la monumentalité du portail. Elle renferme un riche mobilier dont plusieurs retables dorés et un baldaquin aux colonnes de marbre.

Autres lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le lavoir.

La mairie aux encadrements de briques servit également d'école.

Un moulin témoin du XVIIIe siècle longe le canal.

Un lavoir.

La voie antique de La Poutge a été découverte à l'est du village.

La motte fossoyée, au nord-ouest de la commune, constitue un témoignage des noyaux d'habitats connus au Xe siècle.

Plusieurs places arborées ont été aménagées.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Il s'est rendu à plusieurs reprises au village pour y rencontrer les enfants de l'école[28],[29],[30],[31]. Ce sont eux qui ont réalisé les dessins qui, avec ceux du peintre René Moreu, illustrent le conte Chantepierre et Gras-gras-gras, paru en 1973. L'atelier-théâtre d'Andrest a, de plus, créé sa pièce La Rose tsigane (1983) et a par ailleurs fourni à Pierre Gamarra le titre du dernier tome de sa trilogie sur Toulouse, 72 Soleils (1975)[31]. La bibliothèque municipale porte son nom[32]. Elle devient médiathèque au printemps 2014[33].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Coupé : au premier d'argent à trois corneilles de sable becquées et membrées de gueules, au second d'argent à la grappe de raisin de pourpre pamprée et feuillée de deux pièces de sinople.
Commentaires : Vérifié auprès de la mairie (avril 2015).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts municipal.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  2. L'indicateur de concentration d'emploi est égal au nombre d'emplois dans la zone pour 100 actifs ayant un emploi résidant dans la zone, selon la définition de l'Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

  1. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.
  2. REV T1 - Impôts sur le revenu des foyers fiscaux.
  3. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  4. EMP T5 - Emploi et activité.
  5. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2010.
  6. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2011.
  7. DEN T2 - Créations d'entreprises individuelles par secteur d'activité en 2011.

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  2. « ours d'Eau : Canal du Moulin », sur le système d'information sur l'eau du bassin Adour-Garonne (consulté le 18 mai 2014).
  3. « Canaux et moulins », sur le site de Claude Larronde (consulté le 18 mai 2014).
  4. « Climatologie mensuelle à Tarbes », sur le site de l'association InfoClimat (consulté le 25 septembre 2016).
  5. Insee : Rapport statistique communal pour la ville de Andrest
  6. Michel Grosclaude et Jean-Francois Le Nail, intégrant les travaux de Jacques Boisgontier, Dictionnaire toponymique des communes des Hautes-Pyrénées, Tarbes, Conseil Général des Hautes-Pyrénées, , 348 p. (ISBN 2-9514810-1-2).
  7. M. Marie Armand Pascal d'Avezac, Essais historiques sur le Bigorre : accompagnés de remarques critiques, de pièces justificatives, de notices chronologiques et généalogiques, vol. 2, J.-M. Dossun, 1823, [lire en ligne].
  8. Panneau d'information face à l'église Saint-Barthélemy.
  9. Page consacrée à Andrest sur le site de la communauté de communes de Vic-Montaner.
  10. « Résultats de recherche - Andrest.- Tableau d'assemblage - Archives départementales des Hautes-Pyrénées », sur www.archivesenligne65.fr (consulté le 18 avril 2016)
  11. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  12. « Résultats de l'élection municipales 2014 », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 16 mai 2014).
  13. « Andrest. Un relais et une continuité », sur le site du quotidien La Dépêche du Midi, (consulté le 16 mai 2014).
  14. Archives départementales des Hautes-Pyrénées
  15. « Liste des juridictions compétentes pour Andrest », sur le site du ministère de la Justice (consulté le 17 décembre 2015)
  16. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 16 mai 2014).
  17. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  18. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  19. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  21. « Annuaire : Résultats de recherche », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 28 juin 2017).
  22. « Fichier RFDM2011COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2011 », sur le site de l'Insee (consulté le 16 novembre 2013).
  23. « Liste des monuments historiques de la commune d'Andrest », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  24. « Liste des lieux et monuments de la commune d'Andrest à l'inventaire général du patrimoine culturel », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  25. « Liste des objets historiques de la commune d'Andrest », base Palissy, ministère français de la Culture.
  26. « Liste des objets de la commune d'Andrest à l'inventaire général du patrimoine culturel », base Palissy, ministère français de la Culture.
  27. « Église Saint-Barthélemy », notice no PA00095311, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  28. René Trusses, « Hommage à Pierre Gamarra », sur le site de l'association « La Malle d’aurore », (consulté le 16 mai 2014).
  29. « Bibliothèque Pierre-Gamarra », sur le site du quotidien La Dépêche du Midi, (consulté le 16 mai 2014).
  30. « PIERRE GAMARRA, cet écrivain immense… », sur le site de René Trusses, (consulté le 16 mai 2014).
  31. a et b « Andrest. Hommage à un écrivain « passeur » », sur le site du quotidien La Dépêche du Midi, (consulté le 16 mai 2014).
  32. « Bibliothèque Pierre-Gamarra », sur le site du quotidien La Dépêche du Midi, (consulté le 16 mai 2014).
  33. La Dépêche, 4 juin 14, Inauguration de la Médiathèque Pierre-Gamarra à Andrest.