Andrest

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Andrest
Andrest
Église Saint-Barthélemy.
Blason de Andrest
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hautes-Pyrénées
Arrondissement Tarbes
Intercommunalité Communauté de communes Adour Madiran
Maire
Mandat
Louis Dintrans
2020-2026
Code postal 65390
Code commune 65007
Démographie
Gentilé Andrestois
Population
municipale
1 379 hab. (2019 en diminution de 2,89 % par rapport à 2013)
Densité 223 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 19′ 03″ nord, 0° 03′ 43″ est
Altitude Min. 241 m
Max. 266 m
Superficie 6,19 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Tarbes
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Vic-en-Bigorre
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Andrest
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Andrest

Andrest est une commune française située dans le nord du département des Hautes-Pyrénées, en région Occitanie. Sur le plan historique et culturel, la commune est de l’ancien comté de Bigorre, comté historique des Pyrénées françaises et de Gascogne.

Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par le canal du Moulin, le ruisseau de la Poutge et par un autre cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable composé d'une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Andrest est une commune rurale qui compte 1 379 habitants en 2019, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1968. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Tarbes. Ses habitants sont appelés les Andrésiens ou Andrésiennes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Réprésentations cartographiques de la commune
Maki2-town-hall-12.svg Mairie
Carte OpenStreeMap
Carte OpenStreeMap
Carte topographique
Carte topographique

La commune d'Andrest se trouve dans le département des Hautes-Pyrénées, en région Occitanie[I 1].

Elle se situe à 10 km à vol d'oiseau de Tarbes[1], préfecture du département, et à 8 km de Vic-en-Bigorre[2], bureau centralisateur du canton de Vic-en-Bigorre dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[I 1]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Vic-en-Bigorre[I 1].

Les communes les plus proches[Note 1] sont[3] : Gayan (1,7 km), Siarrouy (2,0 km), Sarniguet (2,2 km), Aurensan (2,5 km), Marsac (2,5 km), Talazac (2,6 km), Lagarde (2,6 km), Villenave-près-Marsac (2,9 km).

Sur le plan historique et culturel, Andrest fait partie de l’ancien comté de Bigorre, comté historique des Pyrénées françaises et de Gascogne créé au IXe siècle puis rattaché au domaine royal en 1302, inclus ensuite au comté de Foix en 1425 puis une nouvelle fois rattaché au royaume de France en 1607. La commune est dans le pays de Tarbes et de la Haute Bigorre[4].

Communes limitrophes d’Andrest[5]
Siarrouy Pujo Marsac
Gayan Andrest Sarniguet
Oursbelille Bazet Aurensan

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 619 hectares ; son altitude varie entre 241 et 266 mètres[6].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est dans le bassin de l'Adour, au sein du bassin hydrographique Adour-Garonne[7]. Elle est drainée par le canal du Moulin, le ruisseau de la Poutge et par un petit cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 8 km de longueur totale[8],[Carte 1].

Le canal du Moulin, d'une longueur totale de 12,5 km, prend sa source dans la commune d'Oursbelille et s'écoule du sud vers le nord. Il traverse la commune et se jette dans l'Échez à Vic-en-Bigorre, après avoir traversé 5 communes[9].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat est tempéré de type océanique dû à l'influence proche de l'océan Atlantique situé à peu près 150 km plus à l'ouest. La proximité des Pyrénées fait que la commune profite d'un effet de foehn, il peut aussi y neiger en hiver, même si cela reste inhabituel.

Données climatiques à Andrest.
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,6 1,3 2,7 5,2 8,3 11,6 14,1 13,9 11,7 8 3,6 1,3 6,9
Température moyenne (°C) 5,3 6,1 7,8 10 13,3 16,7 19,3 19 17,2 13,3 8,5 5,8 11,9
Température maximale moyenne (°C) 9,9 11 12,9 14,8 18,3 21,7 24,5 24 22,6 18,6 13,4 10,4 16,8
Ensoleillement (h) 108,8 118,8 155,6 157,2 181,3 191,5 215,5 196,4 194,5 164,4 124,4 104,4 1 912,8
Précipitations (mm) 112,8 97,5 100,2 105,7 113,6 80,7 57,3 70,3 71 85,2 93 112,1 1 099,4
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale d'Ossun de 1961-1990[10].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

Carte des ZNIEFF de type 2 localisées sur la commune et ses abords.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de type 1[Note 2] est recensée sur la commune[11], le « réseau hydrographique de l'Échez » (392 ha), couvrant 26 communes dont trois dans les Pyrénées-Atlantiques et 23 dans les Hautes-Pyrénées[12].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Andrest est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[13],[I 2],[14].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Tarbes, dont elle est une commune de la couronne[Note 4]. Cette aire, qui regroupe 153 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[I 3],[I 4].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (77,6 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (80,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (64,8 %), zones urbanisées (21 %), prairies (12,8 %), forêts (1,4 %)[15].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Logement[modifier | modifier le code]

En 2012, le nombre total de logements dans la commune est de 622[I 5].
Parmi ces logements, 92.9 % sont des résidences principales, 0.8 % des résidences secondaires et 6.2 % des logements vacants.

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 87,6 %, en légère hausse par rapport à 1999 (85,5 %)[I 6].

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Cette commune est desservie par la route départementale D 935 et par les routes départementales D 27 et D 835.

Toponymie[modifier | modifier le code]

65 HP 00 7021.jpg
65 HP 00 7022.jpg
Extrait de la carte de Cassini (entre 1756 et 1789) situant Andrest au nord ouest de Tarbes

On trouvera les principales informations dans le Dictionnaire toponymique des communes des Hautes-Pyrénées de Michel Grosclaude et Jean-François Le Nail[16] qui rapporte les dénominations historiques du village :

Dénominations historiques :

Nom occitan : Andrest.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et antiquité[modifier | modifier le code]

Des vestiges archéologiques témoignent d'une activité humaine dès le néolithique et durant la période gallo-romaine.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge, ce territoire est composé de deux paroisses distinctes soit Andrest et Trougnan. En 1272, le comte de Bigorre Esquibat de Chavannes échange ces deux seigneuries avec le vicomte de Lavedan Raymond Garcie IV contre la vallée de Barèges[17].

En 1303, Arnaud, successeur de ce dernier, lui octroie une charte de franchises et entreprend d'importants aménagements fondant le village actuel. En contrepartie, les habitants doivent en effet se rassembler autour d'une nouvelle église et d'un nouveau château. Le village correspond ainsi au type des bastides.

Un incendie ravage l'église en 1569.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

En 1758, l'intendant d'Etigny supervise l'édification d'une nouvelle voie entre Tarbes et Vic.

Le château est détruit en 1762.

La maison communale est édifiée en 1776[18].

XIXe siècle et période contemporaine[modifier | modifier le code]

Au XIXe siècle, le village se dote d'une gare, d'écoles et d'un bureau de poste[19]. En 1848, une maison est aménagée pour accueillir l'école des filles, une première école ayant été établie au sein de la maison communale. En 1859, la ligne de chemin de fer est inaugurée par Napoléon III.

Cadastre napoléonien d'Andrest[modifier | modifier le code]

Le plan cadastral napoléonien d'Andrest est consultable sur le site des archives départementales des Hautes-Pyrénées[20].

Le plan cadastral actuel, rénové en 1933, est en cours de remaniement, afin d'améliorer sa qualité et sa précision. Le nouveau plan entrera en vigueur courant avril 2016.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie en 2017.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 500 et 1 499, le nombre de membres du conseil municipal est de 15[21].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Au premier tour des élections municipales de 2014, les 15 candidats de la liste « divers gauche », seule liste en lice, ont été élus dès le premier tour, recueillant 100 % des suffrages exprimés, le taux d'abstention était de 37,30 %. Le conseil municipal est donc constitué de ces 15 membres issus de la liste[22].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Le foyer rural en 2019.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1944 1959 Dominique Léopold Pène    
1959 1960 François Sabathier    
1960 mars 1971 Benjamin Salies    
mars 1971 juin 1995 Yvan Souptès PCF Conseiller général du canton de Vic-en-Bigorre

(1973-1979)

juin 1995 mars 2001 Raymond Costa PCF  
mars 2001 mars 2014 Anne-Marie Saint-Martin PCF  
mars 2014[25] mars 2020 Francis Plénacoste DVG Dentiste
mars 2020[26] en cours Louis Dintrans SE  

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Historique administratif[modifier | modifier le code]

Pays et sénéchaussée de Bigorre, quarteron de Vic, canton de Vic-en-Bigorre (depuis 1790)[27].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Andrest appartient à la communauté de communes Adour Madiran créée en qui a la particularité de réunir 72 communes de Bigorre et Béarn.

Services publics[modifier | modifier le code]

La commune d'Andrest dispose d'une agence postale.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au , Andrest n'est jumelée avec aucune commune[29].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[30]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[31]. En 2019, la commune comptait 1 379 habitants[Note 5], en diminution de 2,89 % par rapport à 2013 (Hautes-Pyrénées : +0,31 %, France hors Mayotte : +2,17 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
644682657767866822826864864
1856 1861 1866 1876 1881 1886 1891 1896 1901
824851800723745719679697702
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
647648590621641641668682738
1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010 2015
7138811 0021 2531 2291 3031 3061 4141 402
2019 - - - - - - - -
1 379--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[32] puis Insee à partir de 2006[33].)
Histogramme de l'évolution démographique
L’école primaire en 2019.

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dépend de l'académie de Toulouse. Elle dispose d’une école en 2017[34].

L’école des petits, au premier plan à gauche, date de 2007. L’école des grands « Simone-Veil », au fond, date de 2017.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018, la commune compte 591 ménages fiscaux[Note 6], regroupant 1 390 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 21 030 [I 7] (20 420  dans le département[I 8]).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
Division 2008 2013 2018
Commune[I 9] 7 % 6,3 % 6,5 %
Département[I 10] 7,7 % 9,4 % 9,8 %
France entière[I 11] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 825 personnes, parmi lesquelles on compte 74,1 % d'actifs (67,6 % ayant un emploi et 6,5 % de chômeurs) et 25,9 % d'inactifs[Note 7],[I 9]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Tarbes, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 3],[I 12]. Elle compte 195 emplois en 2018, contre 183 en 2013 et 163 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 563, soit un indicateur de concentration d'emploi de 34,7 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 52,9 %[I 13].

Sur ces 563 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 67 travaillent dans la commune, soit 12 % des habitants[I 14]. Pour se rendre au travail, 92,4 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 0,9 % les transports en commun, 3,4 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 3,2 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 15].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au , Andrest comptait 102 établissements : 22 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 7 dans l'industrie, 13 dans la construction, 51 dans le commerce-transports-services divers et 9 étaient relatifs au secteur administratif[I 16].

En 2011, 9 entreprises ont été créées à Andrest[I 17], dont 5 par des autoentrepreneurs[I 18].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Barthélemy en 2017.
L'église.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts municipal, œuvre de Firmin Michelet.

La commune compte un monument inscrit à l'inventaire des monuments historiques[35] et aucun lieu ou monument répertorié à l'inventaire général du patrimoine culturel[36]. Par ailleurs, elle compte trois objets répertoriés à l'inventaire des monuments historiques[37] et aucun objet répertorié à l'inventaire général du patrimoine culturel[38].

Lieux et monuments remarquables[modifier | modifier le code]

L'Église Saint-Barthélemy d'Andrest est inscrite au titre des Monuments historiques depuis le [39]. Elle a été construite au XIVe siècle et remaniée au XVIIIe siècle. Elle est surplombée d'un imposant clocher-porche à trois clochetons, un fronton et de légers contreforts renforçant la monumentalité du portail. Elle renferme un riche mobilier dont plusieurs retables dorés et un baldaquin aux colonnes de marbre.

Autres lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le lavoir en 2017.

La mairie aux encadrements de briques servit également d'école.
Un Moulin témoin du XVIIIe siècle longe le canal.
Un lavoir qui est daté de 1911.
La voie antique de La Poutge a été découverte à l'est du village.
La motte fossoyée, au nord-ouest de la commune, constitue un témoignage des noyaux d'habitats connus au Xe siècle.
Plusieurs places arborées ont été aménagées.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Il s'est rendu à plusieurs reprises au village pour y rencontrer les enfants de l'école[40],[41],[42],[43]. Ce sont eux qui ont réalisé les dessins qui, avec ceux du peintre René Moreu, illustrent le conte Chantepierre et Gras-gras-gras, paru en 1973. L'atelier-théâtre d'Andrest a, de plus, créé sa pièce La Rose tsigane (1983) et a par ailleurs fourni à Pierre Gamarra le titre du dernier tome de sa trilogie sur Toulouse, 72 Soleils (1975)[43]. La bibliothèque municipale porte son nom[44]. Elle devient médiathèque au printemps 2014[45].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Coupé : au premier d'argent à trois corneilles de sable becquées et membrées de gueules, au second d'argent à la grappe de raisin de pourpre pamprée et feuillée de deux pièces de sinople.
Commentaires : Vérifié auprès de la mairie (avril 2015).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  6. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  7. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  • Cartes
  1. « Carte hydrographique d'Andrest » sur Géoportail (consulté le 3 novembre 2021).
  2. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  3. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

  1. a b et c « Métadonnées de la commune d'Andrest » (consulté le ).
  2. « Commune rurale - définition » (consulté le ).
  3. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Tarbes » (consulté le ).
  4. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  5. Insee : Rapport statistique communal pour la ville de Andrest
  6. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.
  7. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Andrest » (consulté le ).
  8. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 dans les Hautes-Pyrénées » (consulté le ).
  9. a et b « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Andrest » (consulté le ).
  10. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans les Hautes-Pyrénées » (consulté le ).
  11. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  12. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
  13. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Andrest » (consulté le ).
  14. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
  15. « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).
  16. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2010.
  17. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2011.
  18. DEN T2 - Créations d'entreprises individuelles par secteur d'activité en 2011.

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Stephan Georg, « Distance entre Andrest et Tarbes », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  2. Stephan Georg, « Distance entre Andrest et Vic-en-Bigorre », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. « Communes les plus proches d'Andrest », sur www.villorama.com (consulté le ).
  4. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 287-289.
  5. Carte IGN sous Géoportail
  6. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  7. « Le réseau hydrographique du bassin Adour-Garonne. » [PDF], sur draaf.occitanie.agriculture.gouv.fr (consulté le )
  8. « Fiche communale d'Andrest », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Occitanie (consulté le )
  9. Sandre, « le canal du Moulin »
  10. « Climatologie mensuelle à Tarbes », sur le site de l'association InfoClimat (consulté le ).
  11. « Liste des ZNIEFF de la commune d'Andrest », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  12. « ZNIEFF le « réseau hydrographique de l'Échez » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  13. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  14. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  16. Michel Grosclaude et Jean-Francois Le Nail, intégrant les travaux de Jacques Boisgontier, Dictionnaire toponymique des communes des Hautes-Pyrénées, Tarbes, Conseil Général des Hautes-Pyrénées, , 348 p. (ISBN 2-9514810-1-2, BNF 37213307)..
  17. M. Marie Armand Pascal d'Avezac, Essais historiques sur le Bigorre : accompagnés de remarques critiques, de pièces justificatives, de notices chronologiques et généalogiques, vol. 2, J.-M. Dossun, 1823, [lire en ligne].
  18. Panneau d'information face à l'église Saint-Barthélemy.
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