Auriébat

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Auriébat
Le Canal d'Alaric à Auriébat
Le Canal d'Alaric à Auriébat
Blason de Auriébat
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Hautes-Pyrénées
Arrondissement Arrondissement de Tarbes
Canton Val d'Adour-Rustan-Madiranais
Intercommunalité Communauté de communes du Val d'Adour et du Madiranais
Maire
Mandat
Bernard Laquay
2014-2020
Code postal 65700
Code commune 65049
Démographie
Gentilé Auriavatois
Population
municipale
274 hab. (2012)
Densité 17 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 29′ 44″ N 0° 05′ 18″ E / 43.4956, 0.088343° 29′ 44″ Nord 0° 05′ 18″ Est / 43.4956, 0.0883  
Altitude Min. 144 m – Max. 262 m
Superficie 16,12 km2
Localisation

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Auriébat

Auriébat est une commune française, située dans le département des Hautes-Pyrénées en région Midi-Pyrénées.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune de Bigorre située dans le pays de Rivière-Basse au nord-est de Maubourguet

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le ruisseau de Larté, affluent gauche de l'Arros, traverse les terres de la commune. La commune est aussi située sur le canal d'Alaric.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de la commune d'Auriébat et des proches communes.
Communes limitrophes de Auriébat
Labatut-Rivière Armentieux
(Gers)
Maubourguet, Estirac Auriébat Marciac
(Gers)
Sauveterre Saint-Justin
(Gers)

Toponymie[modifier | modifier le code]

On trouvera les principales informations dans le Dictionnaire toponymique des communes des Hautes Pyrénées de Michel Grosclaude et Jean-François Le Nail[1] qui rapporte les dénominations historiques du village :

Dénominations historiques :

Étymologie : Très probablement Aurea vallis (= Val d’or)

Nom occitan : Auriavath.

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'or aux trois épées basses de gueules, rangées en fasce, celle du milieu plus grande[2]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2008 2014 Bernard Laquay    
2001 2008 Jean-Claude Brunet    
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Auriébat appartient à la communauté de communes du Val d'Adour et du Madiranais créée en janvier 2014 qui réunit 19 communes.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 274 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 012 1 060 1 128 950 1 060 1 150 1 105 1 060 1 035
1856 1861 1866 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 054 1 004 955 903 837 815 723 696 645
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
603 560 544 502 449 459 448 407 360
1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009 2012
312 262 270 257 290 292 296 288 274
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Michel Grosclaude et Jean-François Le Nail, Dictionnaire toponymique des communes des Hautes Pyrénées intégrant les travaux de Jacques Boisgontier, Conseil Général des Hautes Pyrénées, 2000.
  2. Banque du Blason
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2012.