Castelnau-Rivière-Basse

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Castelnau-Rivière-Basse
Vue du village.
Vue du village.
Blason de Castelnau-Rivière-Basse
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hautes-Pyrénées
Arrondissement Arrondissement de Tarbes
Canton Val d'Adour-Rustan-Madiranais
Intercommunalité Communauté de communes Adour Madiran
Maire
Mandat
Francis Loumagne
2014-2020
Code postal 65700
Code commune 65130
Démographie
Gentilé Castelnauviens
Population
municipale
654 hab. (2014)
Densité 35 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 34′ 54″ nord, 0° 01′ 40″ ouest
Altitude Min. 128 m
Max. 249 m
Superficie 18,5 km2
Localisation

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Castelnau-Rivière-Basse est une commune française située dans le département des Hautes-Pyrénées, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Castelnauviens.

Géographie[modifier | modifier le code]

 Castelnau-Rivière-Basse dans les Hautes-Pyrénées
Localisation de Castelnau-Rivière-Basse dans le département des Hautes-Pyrénées.

Situation[modifier | modifier le code]

Castelnau-Rivière-Basse se trouve sur une hauteur au-dessus du Louet et de la D 935, à 12 km de Riscle et à 15 km de Maubourguet, dans le Pays du Val d'Adour.

La commune se situe pour un tiers de sa surface dans la vallée de l'Adour et du Louet (611 ha pour 1 850 ha) et ses dimensions extrêmes sont de 5,6 km du nord au sud et 3,57 km dans le sens est-ouest.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est parcourue par l'Adour et son affluent le Louet qui s'y jette au quartier des Tallabardes. Cette dernière rivière alimente différents canaux qui animaient quatre moulins (Montus, Foulon ou Batan, Debat et La Loncagne) et servaient à l'irrigation par submersion des prés et cultures. L'Arrioutor, affluent gauche de l'Adour, prend naissance sur la commune, tout comme son affluent droit, le Boscassé connu localement sous le nom de ruisseau de Doue.

L'Adour a sur le cours de la commune une dynamique fluviale importante : bras morts, espaces de saligues (boisements hygrophiles dominés par les saules) modifiés par les crues qui vaut le classement de la vallée de l’Adour en site du Réseau Natura 2000[1].

Les espèces remarquables sont la loutre, la cistude d'Europe ainsi qu'une variété de moule fluviale, la Margaritifera margaritifera.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de la commune de Castelnau-Rivière-Basse et des proches communes.
Communes limitrophes de Castelnau-Rivière-Basse
Goux
(Gers)
Préchac-sur-Adour
(Gers)
Saint-Lanne Castelnau-Rivière-Basse Jû-Belloc
(Gers)
Madiran Hères

Climat[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Climat des Hautes-Pyrénées.

Le climat est tempéré de type océanique dû à l'influence proche de l'Océan Atlantique situé à peu près 150 km plus à l'ouest. La proximité des Pyrénées fait que la commune profite d'un effet de foehn, il peut aussi y neiger en hiver, même si cela reste inhabituel.

Données climatiques à Castelnau-Rivière-Basse.
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,6 1,3 2,7 5,2 8,3 11,6 14,1 13,9 11,7 8 3,6 1,3 6,9
Température moyenne (°C) 5,3 6,1 7,8 10 13,3 16,7 19,3 19 17,2 13,3 8,5 5,8 11,9
Température maximale moyenne (°C) 9,9 11 12,9 14,8 18,3 21,7 24,5 24 22,6 18,6 13,4 10,4 16,8
Ensoleillement (h) 108,8 118,8 155,6 157,2 181,3 191,5 215,5 196,4 194,5 164,4 124,4 104,4 1 912,8
Précipitations (mm) 112,8 97,5 100,2 105,7 113,6 80,7 57,3 70,3 71 85,2 93 112,1 1 099,4
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale d'Ossun de 1961-1990[2].


Urbanisme[modifier | modifier le code]

Halles de Castelnau-Rivière-Basse.

Lieux-dits, écarts et quartiers[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

La commune comprend outre « la Ville » initialement contenue dans ses murailles, les faubourgs de La Castelle, des Esparguères, de Cabaré.

À l'extérieur de cette zone agglomérée se rencontrent les hameaux de La Tyre, Le Tail, Le Rengouer (proche de Château Montus) et Mazères (qui avec Montus constituaient des paroisses distinctes au XVIIIe siècle). D'autres groupes d'habitat de moindre importance sont qualifiés de quartiers : la Gare et Laloncagne dans la plaine, le Capmas et les Arrauzets sur le plateau, Trencalie et les Aouquerats aux limites nord de la commune.

Logement[modifier | modifier le code]

En 2012, le nombre total de logements dans la commune est de 336[3].
Parmi ces logements, 72.9  % sont des résidences principales, 17.3  % des résidences secondaires 9.8  % des logements vacants.

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Extrait de la carte de Cassini (entre 1756 et 1789) situant Castelnau-Rivière-Basse

On trouvera les principales informations dans le Dictionnaire toponymique des communes des Hautes Pyrénées de Michel Grosclaude et Jean-François Le Nail[4] qui rapporte les dénominations historiques du village :

Dénominations historiques :

  • Castrum Novum de Auriberia, latin (1256, procès Bigorre) ;
  • Castrum Novum de Riparia, latin (ibid. ; 1300, enquête Bigorre) ;
  • de Castro Novo, de Castronovo in Ripparia, (1342, pouillé de Tarbes) ;
  • Castetnau de Rivière-Basse, (fin XVIIIe siècle, carte de Cassini).

Étymologie : du gascon castèth nau (= château neuf) et ribèra baisha (= basse vallée de l’Adour).

Son nom en gascon (et en aragonais) est Castèthnau de Ribèra Baisha mais les « fors et coutumes » confirmés en 1309 emploient le terme de Castetnau d’Aribera (ou d’Arribera)[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

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Il n'a pas été trouvé sur le territoire communal de site protohistorique ni gallo-romain. Toutefois un chemin de crête baptisé Poudge (du latin podium, endroit élevé) traverse la commune et semble joindre le confluent de l'Adour et de l'Arros (limite de la Bigorre primitive) à Maubourguet.

La ville de Castelnau — ville est le terme propre — bénéficie depuis le Moyen Âge (vraisemblablement du Xe siècle ou XIe siècle) de « fors et coutumes » dont le texte est connu par une confirmation de novembre 1309.

Elle possède les attributs de la ville (murailles, foires et marchés, jurats) et un statut apparemment avantageux puisqu'en 1309 un article concernant ses droits de « dépaissance et d'accès » est étendu à l'ensemble de la Rivière Basse dont elle est le « chef-lieu ».

La ville suit donc les changements de suzerain : jusqu'en 1256, elle est fief de Bigorre, puis de 1256 à 1306, rattachée au Béarn et enfin à partir de 1306 rattachée à l'Armagnac, qui reconnait les fors et coutumes de la ville de Castelnau.

Le 4 septembre 1489, Charles VIII décide de faire de Castelnau une place forte réunie provisoirement au domaine de la couronne, situation provisoire mais durable... jusqu'à la chute de la royauté.

Même rattachée au Béarn puis à l'Armagnac, la Rivière Basse dépendait du diocèse de Tarbes, héritage de son premier suzerain bigourdan. Lors de la création des départements, Castelnau et une grande partie de la Rivière Basse viendront constituer la pointe nord des Hautes-Pyrénées.

Cadastre napoléonien de Castelnau-Rivière-Basse[modifier | modifier le code]

Le plan cadastral napoléonien de Castelnau-Rivière-Basse est consultable sur le site des archives départementales des Hautes-Pyrénées[6].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Mairie de Castelnau-Rivière-Basse.

Historique administratif[modifier | modifier le code]

Castelnau et Mazères qui en dépend au civil, avec la communauté distincte de Montus sont de la sénéchaussée de Lectoure, élection d'Armagnac, pays de Rivière-Basse, chef-lieu de canton de Castelnau-Rivière-Basse (depuis 1790). Castelnau se voit rattacher entre 1791 et 1801 Mazères et Montus, communes en 1790[8].

Structures intercommunales[modifier | modifier le code]

Castelnau-Rivière-Basse appartient aujourd'hui à la communauté de communes du Madiranais qui regroupe un peu plus de 1 500 habitants de Castelnau, Madiran, Hères, Soublecause et Saint-Lanne.

Dans le cadre du schéma départemental de coopération intercommunale qui sert de base de discussion entre services préfectoraux et élus, il est envisagé de fondre en une seule, les trois communautés de communes du nord des Hautes-Pyrénées : celle du Madiranais, celle du Val d'Adour (grosso modo le canton de Maubourguet) et celle des Castels (Lascazères, Villefranque, Hagedet), cette dernière appartenant en totalité au canton de Castelnau-Rivière-Basse. La nouvelle entité regrouperait environ 7 000 habitants.

Services publics[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans.

Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[10]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[11],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 654 habitants, en diminution de -4,8 % par rapport à 2009 (Hautes-Pyrénées : -0,31 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 227 1 291 1 068 1 337 1 301 1 362 1 323 1 362 1 365
1856 1861 1866 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 255 1 232 1 170 1 140 1 195 1 184 1 125 1 055 953
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
925 870 872 802 751 742 729 636 699
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014 -
698 654 661 670 667 695 664 654 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006[13].)
Histogramme de l'évolution démographique

Population et société[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dépend de l'académie de Toulouse. Elle dispose d’une école en 2017[14].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Tauromachie[modifier | modifier le code]

Arènes de Castelnau-Rivière-Basse.

Castelnau-Rivière-Basse possède des arènes bâties : les arènes de la Galope. La tradition taurine y date du XIXe siècle. Des courses landaises mais aussi des novilladas non piquées y ont été organisées ces dernières années (y compris des novilladas-concours) durant les fêtes du village qui se déroulent au début du mois de juillet.

Économie[modifier | modifier le code]

Vignes de l'AOC madiran

La commune fait partie des zones d'appellation d'origine contrôlée (AOC) du madiran, du pacherenc-du-vic-bilh et du béarn. L'implantation de la vigne a fait l'objet d'études historiques notamment par Charles Latterrade[15], puis Stéphane Granier[16] ainsi que les synthèses plus larges de Francis Brumont.

Bien que présente dans la région depuis l'époque gallo-romaine, la vigne a accentué sa présence grâce à l'installation à Madiran vers 1030 de moines bénédictins venus de Marcillac (Lot). Ce qui donna au vin local le nom de « vin des curés ».

La particularité culturale tenait à une conduite des vignes « en hautains » afin de les mettre à l'abri des gelées tardives. Ces hautains étaient initialement des arbres dans lesquels grimpaient les branches mais ils furent remplacés progressivement par des hautains échalassés qui coûtaient plus chers mais ne concurrençaient pas la vigne en nutriments et soleil.

Le vignoble s'accrut et au milieu du XVIIIe siècle les vins dits « de Madiran » donnaient naissance à trois directions commerciales : la principale vers les Pyrénées centrales dont les habitants appréciaient la « hortalesse » (grande force) du produit. Une direction vers les pays du nord en suivant celle déjà prise par les vins de Béarn exportés par Bayonne. Enfin une direction bordelaise où ces vins forts en tannin et alcool servaient à remonter certains vins locaux. Minoritaire en surface, la vigne apporte à la fin de l'Ancien Régime la moitié des revenus.

À la fin du XVIIIe siècle, Castelnau est la commune du Madiranais qui comporte la plus grande part de vignes : elles couvrent 21 % de la surface totale et exactement la moitié des terres labourables (389 ha de vignes contre 780 ha de terres labourables). Cet âge d'or de la fin du XVIIIe siècle dure, même si l'accroissement faiblit, jusqu'en 1820 où la surface de vignes atteint 452 ha.

À partir de 1854, le vignoble castelnauvien est frappé par l'oïdium, le mildiou apparaît en 1880 en même temps que les prémices de la crise phylloxérique qui culmine vers 1892. En 1910, la surface communale en vigne n'est plus que de 262 ha pour descendre à 180 ha en 1920.

Pas plus la création de l’appellation madiran en 1948, que celle de la Cave coopérative du Madiranais la même année, ne changent l'évolution d'un vignoble en déclin jusque dans les années 70 où le renouveau s'amorce.

Mais il se fait désormais sur le plan de la qualité bien plus que des surfaces cultivées qui continuent à décroître par rapport aux niveaux historiques du début du XIXe siècle (en 2011, environ 110 hectares localisés essentiellement sur les versants de La Tyre-Arrauzets et Rengouer-Montus). La quasi-totalité sont en AOC madiran (92 ha 63 a) ou AOC béarn (9 ha 44 a)[17].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune possède plusieurs édifices répertoriés à l'inventaire des monuments historiques :

  • Le château de Montus, inscrit au titre des monuments historiques le [18] ;
  • L'église Saint-Cyr-et-Sainte-Julitte de Castelnau-Rivière-Basse, datant du XVe siècle et XVIe siècle, inscrite au titre des monuments historiques le [19] ;
  • L'église Saint-Jean-Baptiste de Mazères, dans le hameau de Mazères, classée au titre des monuments historiques le [20] ;
  • Le domaine de Laborie : toitures et façades de deux chais édifiés en 1835 à l'apogée de la prospérité du vignoble (quartier de La Tyre), inscrit au titre des monuments historiques le [21].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean Faget (milieu du XVIIIe siècle) : chirurgien major des Gardes françaises[22].
  • Paul Dufouert (naissance vers 1730 à Castelnau) : neveu du précédent, chirurgien de son Altesse, Mgr le Prince de Clermont[22].
  • Pierre Dufouert (juin 1737–1813) : son frère cadet succède à Jean Faget, chirurgien-major des armées en Allemagne puis des Gardes françaises, inspecteur général des Hôpitaux de Paris[22].
  • Jean-François Xavier Noguès (déc. 1769–déc. 1808 au château de Montus) : engagé volontaire dans l'armée des Pyrénées-Orientales, commandant la place de Marseille (1799) puis la Xe division militaire (Toulouse) ; lieutenant-général des armées de Louis Bonaparte, roi de Hollande[22].
  • Antoine Noguès (mai 1777–déc. 1853 à Jû-Belloc (Gers) : frère du précédent, général de brigade, blessé à Waterloo[22].
  • Paul Despouey (1897–1983) : huissier de justice et viticulteur ; maire de la commune de 1935 à 1983 puis conseiller général (1969-1982) au décès de son frère ; il créa la cave coopérative du Madiranais en 1948. Le stade municipal porte son nom.
  • Pierre Despouey (1902–1969) : frère du précédent, médecin ; conseiller général (1931-1969) du canton de Castelnau-Rivière-Basse. On lui doit notamment l'installation du préventorium, établissement de soins (ouvert en août 1955), bâtiment qui abrite aujourd'hui le Centre départemental de travail protégé et d'hébergement (CEDEPTH) ; médaillé de la Résistance ; président (de janvier 1948 à juillet 1952) de l'Office départemental HLM.
  • Vern Cotter : joueur de rugby à XV, il joua durant la saison 1998-1999 à l'Union Sportive Castelnau-Madiranais (club fondé en 1912) avant de devenir entraîneur.
  • Jean Joseph Dareau-Laubadère homme politique français né en 1750 à Castelnau-Rivière-Basse.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'azur aux deux loups contournés d'or passant en barre, accompagnés de deux besants d'argent rangés en bande, le tout surmonté d'un lambel aussi d'or.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean Cabanot, Congrès archéologique de France, 128e session : Gascogne, Paris, Société française d'archéologie,  : L'Église Saint-Jean de Mazères, pp. 67–79.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Classement Natura 2000 de la vallée de l'Adour.
  2. « Climatologie mensuelle à Tarbes », sur le site de l'association InfoClimat (consulté le 25 septembre 2016).
  3. Insee : Rapport statistique communal pour la ville de Castelnau-Rivière-Basse
  4. Michel Grosclaude et Jean-François Le Nail, Dictionnaire toponymique des communes des Hautes Pyrénées intégrant les travaux de Jacques Boisgontier, Conseil Général des Hautes Pyrénées, 2000.
  5. Castetnau d’Aribera (ou d’Arribera) s’écrit sans le h prosthétique qui disparaît entre les deux racines accolées du premier mot, et sans accent qui n'apparaît que plus tard dans les graphies modernes, le doublement du r dans le second mot hésitant entre une graphie gascone et une graphie languedocienne. Quant au terme baisha, il est certainement plus d'origine aragonaise qu’occitane, mais pourrait avoir été ajouté plus tard lors des changements de suzeraineté, et repris aujourd’hui en français pour rappeler la dominationde la vallée en tant que fief. On peut consulter les caractéristiques gasconnes de Castetnau d'Arribera : le collectif y propose un panneau de ville bilingue français-occitan, qui emploie aussi deux noms occitans modernisées plus proches de l'ancien nom occitan mais distinctes selon les variantes dialectales actuelles d'orthographe et de prononciation.
  6. Archives départementales des Hautes-Pyrénées : Plan cadastral de Castelnau-Rivière-Basse en 1813
  7. Source : archives municipales Castelnau Rivière Basse
  8. Archives départementales des Hautes-Pyrénées
  9. « Liste des juridictions compétentes pour Castelnau-Rivière-Basse », sur le site du ministère de la Justice (consulté le 17 décembre 2015)
  10. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  11. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  14. « Annuaire : Résultats de recherche », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 28 juin 2017).
  15. Charles Latterrade, Les hommes et leurs activités dans le Madiranais - seconde moitié du XVIIIe siècle, Université de Bordeaux III, , mémoire de maîtrise, en deux tomes.
  16. Stéphane Granier, Le vignoble madiranais aux XVIIIe et XIXe siècles, Université Toulouse Le Mirail, , mémoire de maîtrise.
  17. Source : documents cadastraux, mairie de Castelnau R B 2011
  18. « Château de Montus », notice no PA00095362, base Mérimée, ministère français de la Culture
  19. « Église de Castelnau », notice no PA00095363, base Mérimée, ministère français de la Culture
  20. « Église Saint-Jean de Mazères », notice no PA00095364, base Mérimée, ministère français de la Culture
  21. « Domaine de Laborie », notice no PA00095452, base Mérimée, ministère français de la Culture
  22. a, b, c, d et e site de Yves Bodard http://castelnau.e-monsite.com/