Bataille d'Alsace

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Photo noir et blanc d'un char dans la neige, en train de tirer.
En janvier 1945, un char américain ouvrant le feu dans la neige, près de Sparsbach.
Photo noir et blanc d'une colonne de chars dans la neige, derrière des arbres
Chars américains en progression en janvier 1945 en direction de Drusenheim.

Vers la fin de la Seconde Guerre mondiale, la bataille d'Alsace ou campagne d'Alsace est l'ensemble des opérations militaires ayant abouti à la libération de l'Alsace par les Alliés, principalement français, de à .

Contexte[modifier | modifier le code]

Dans la deuxième phase de la Seconde Guerre mondiale, les Alliés ont débarqué en Normandie à partir du 6 juin 1944 et en Provence à partir du . Ces deux nouveaux fronts se sont étendus et ont permis en quelques mois la libération d'une grande partie du territoire français, à l'exception des « poches de l'Atlantique » et de l'Alsace, région où se concentre l'effort des troupes alliées, principalement des troupes françaises, à partir de novembre 1944[1].

Déroulement[modifier | modifier le code]

Les opérations sont déclenchées à partir des Vosges et de la Trouée de Belfort. Mulhouse est libérée le par le général Béthouart, et Strasbourg le par le général Leclerc à la tête de la 2e DB[2].

Les Allemands résistent et mènent une forte contre-offensive, l'opération Nordwind, en . À ce moment, Eisenhower, commandant en chef, veut retraiter et évacuer temporairement l'Alsace, mais le général de Gaulle s'y oppose, et fait envoyer des renforts pour la défense de Strasbourg. La contre-attaque allemande est enrayée[3],[4].

Le général de Lattre, commandant la 1re armée française, lance la double offensive de ses deux corps d'armée pour vaincre la poche de Colmar. Le 1er corps d'armée opère depuis Mulhouse ; le 2e corps d'armée, aidé par le 21e corps d'armée américain, avancent du nord-ouest vers Neuf-Brisach. Les Français pénètrent dans Colmar le  ; la poche de Colmar est vaincue le [4],[5].

La dernière partie de l'Alsace, de la Moder à la frontière, est libérée du 15 au [4].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Dictionnaire Perrin 2002, p. 32, 594-595.
  2. Dictionnaire Perrin 2002, p. 32, 595.
  3. Dictionnaire Perrin 2002, p. 32.
  4. a, b et c Larousse.fr.
  5. Dictionnaire Perrin 2002, p. 239-240, 595.

Bibliographie et sources[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]