Verfeil (Haute-Garonne)

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Verfeil
Image illustrative de l'article Verfeil (Haute-Garonne)
Blason de Verfeil
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Haute-Garonne
Arrondissement Arrondissement de Toulouse
Canton Canton de Verfeil
Intercommunalité Communauté de communes des Coteaux du Girou
Maire
Mandat
Hervé Dutko
2014-2020
Code postal 31590
Code commune 31573
Démographie
Gentilé Verfeillois
Population
municipale
3 223 hab. (2011)
Densité 78 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 39′ 30″ N 1° 39′ 42″ E / 43.6583333333, 1.66166666667 ()43° 39′ 30″ Nord 1° 39′ 42″ Est / 43.6583333333, 1.66166666667 ()  
Altitude Min. 146 m – Max. 273 m
Superficie 41,23 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.mairie-verfeil31.fr/

Verfeil (occitan : Verfuèlh) est une commune française située dans le département de la Haute-Garonne et la région Midi-Pyrénées.

Ses habitants sont appelés les Verfeillois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune de l'aire urbaine de Toulouse située à une vingtaine de kilomètres au Nord-Est de Toulouse, accès par l'autoroute française A68. C'est une commune limitrophe avec le département du Tarn.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Verfeil
Saint-Jean-Lherm Montpitol Garrigues
(Tarn)
Bonrepos-Riquet Verfeil Lavaur
Belcastel
(Tarn)
Saint-Pierre
Gauré
Bourg-Saint-Bernard Teulat
(Tarn)

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Il n’est pas possible de dater précisément les origines de Verfeil, mais cinq siècles avant Jésus-Christ, la région de la vallée du Girou était peuplée par des Celtes venus du Nord. Pendant la domination romaine, de nombreuses habitations (maisons ou villas) furent dressées dans la région, et il ne fait nul doute que la région connaissait une grande activité.

La forteresse médiévale[modifier | modifier le code]

Vers le VIIIe siècle, sur la plate-forme où s'élève aujourd'hui le château, une enceinte quadrangulaire fut construite pour abriter des hommes d’armes accompagnés de leur progéniture et de leurs animaux. Quelques chaumines de paysans et d'artisans souhaitant une protection s’installèrent ensuite au pied de cette forteresse, le village grandit lentement une église de torchis fut érigée : Verfeil était né. Les « chevaliers de Verfeil » étaient en fait des pillards qui rançonnaient les convois se rendant à Toulouse. Un accord n'intervint entre les deux partis qu'en décembre 1203.

Les guerres de religions[modifier | modifier le code]

À partir de l'an 1000, nombreux furent les propagateurs de nouvelles doctrines religieuses dérivées du christianisme ou s'opposant violemment à lui : un des plus célèbres hérétiques, au XIIe siècle, fut le moine Henri qui s'était installé à Verfeil vers 1140 et y avait fait de nombreux adeptes tant dans le peuple que parmi les seigneurs.

Ce que dit Henri a beaucoup d’écho : il sait flatter les foules et son allure ajoute à son succès car au contraire des riches représentants de l’église, il arrive pieds nus et en loques. Se séparant délibérément de l'église il rejette les sacrements et les prières, n'admet pas les prières pour les morts, les cérémonies publiques dans les temples etc.

Pour lutter contre Henri, le pape Eugène II envoie dans la région le cardinal Albéric et saint Bernard, abbé de Clairvaux, mais ce fut un échec, les seigneurs de la ville refusant d’écouter son prêche. La légende veut qu’en quittant la ville, saint Bernard murmura : « Verfeil ....cité de la verte feuille... que Dieu te dessèche. », et que durant sept années, les sécheresses se succédèrent dans le pays, le premier arbre qui se vêtit à nouveau de feuilles étant un figuier. C'est pourquoi les armes de la ville portent un arbre de cette espèce s'accrochant à un sol aride et dénudé.

Ce terrain fut propice au protestantisme qui s’implanta dans la région au XVIe siècle : c'est ainsi qu'en mai 1562 une troupe de soixante religionnaires Verfeillois alla renforcer les protestants toulousains qui luttaient dans cette ville. Des mesures prudentes prises par les consuls apaisèrent peu à peu les passions et le calme revint finalement dans la cité.

La Révolution française[modifier | modifier le code]

Avant la Révolution à proprement parler, on ne déplore aucun trouble important dans la ville : elle va surtout se manifester à Verfeil sur le plan matériel et sur le plan religieux.

L’émigration fut évidemment importante dans cette ville, les notables fuyant la colère populaire, laissant derrière leurs biens, et notamment le château de la ville. Celui-ci fut sauvé de la destruction que projetaient certains candidats acquéreurs grâce à l'intervention d'un bourgeois avisé : Antoine Marie Baptistat qui remporta la vente et refusa la démolition.

Sur le plan religieux, il y a un trouble tel sur les problèmes soulevés par la constitution civile du clergé que, refusant de s'y soumettre la plupart des prêtres du secteur préfèrent émigrer. À Verfeil même s'installe alors un « curé constitutionnel » : Mathieu Sulpice Choussat.

La vague antireligieuse n'épargne pas tout à fait Verfeil et l'on envisagea fortement la démolition des églises. Cependant, la destruction se fit avec lenteur et réticence de sorte que l'église de Saint-Sernin-des-Rais ne fut que peu endommagée. Par contre l'église du Ramel et celle de Saint-Jean-de-Mongagne sur la route de Montpitol furent détruites.

Deux événements dramatiques marquèrent la période terrible de la Terreur à Verfeil. Tout d’abord, Dorothée Riquet de Bonrepos, mariée à Jean-Louis Emmanuel Augustin de Cambon, éminent magistrat devenu Premier Président, refusa de donner la moindre indication qui put mettre sur la trace de son mari, alors en fuite. Elle fut aussitôt arrêtée avec sa fille, puis accusée de comploter dans sa prison, condamnée à mort et exécutée le 8 Thermidor. D'autre part, Baudrique d’Escalonne, membre du Parlement de Toulouse était lui aussi recherché, mais sa mort en janvier 1793 le fit échapper aux bourreaux; ceux-ci se vengèrent alors en n’hésitant pas à guillotiner son fils aîné à peine âgé de 22 ans.

Une insurrection royaliste s'étant produite dans la Haute-Garonne et les départements limitrophes, les Verfeillois luttèrent victorieusement contre cette insurrection de Thermidor, an VII (août 1799). En effet, le 5 août, au matin, le commandant de la Garde Nationale de Lanta, bourg qui venait d'être pris par les royalistes, vint demander du secours à Verfeil. On battit alors le rappel et un détachement de soixante hommes partit donc, renforcé en cours de route par des volontaires des communes voisines. Après un violent combat, les royalistes furent vaincus et durent quitter la région.

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Au XXe siècle, c’est évidemment la Seconde Guerre mondiale qui est l’événement le plus marquant de l’histoire de Verfeil. Privée de nombreux agriculteurs, soldats restés prisonniers en Allemagne, la vie y fut rude pour tous mais grâce au travail des femmes et au fait de vivre dans une région agricole, la dureté du ravitaillement qui fut terrible en d'autres points de France, fut atténuée.

Verfeil connut également le grand problème des réfugiés avec pour commencer en 1940 l'arrivée de Belges mélangés aux réfugiés français. Puis, en 1942 l’armée allemande envahit la zone libre et Verfeil accueillit des familles juives ou leurs enfants pour les soustraire aux arrestations de la milice ou de la Gestapo. Dans le même temps, des réseaux de résistants recevaient des parachutages ou réceptionnaient des soldats alliés tentant de rejoindre l’Angleterre via l’Espagne. Ensuite, ce furent les Toulousains qui vinrent en grand nombre se réfugier dans les environs, fuyant le danger des bombardements aériens du printemps 1944.

Le 15 août 1944, la ville est menacée d’être brûlée par les SS qui soupçonnent la présence d’une cache d’armes. Ne la trouvant pas, ils quittent la ville, et finiront par quitter la région à partir du 20, fuyant le débarquement allié. Les prisonniers de guerre rentrèrent peu à peu d’Allemagne en 1945 mais certains ne revinrent malheureusement jamais.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Verfeil

Son blasonnement est : D'argent, au figuier de sinople posé sur une terrasse du même[1].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de la troisième circonscription de la Haute-Garonne.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1977 1989 Jean-Louis Viguier PS  
mars 1989 2001 Claude Vilespy PS  
mars 2001 2008 Raymond Dematteis DVD ancien commissaire divisionnaire à Paris
mars 2008 en cours Hervé Dutko PS  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 3 223 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 040 2 258 2 490 2 399 2 538 2 460 2 420 2 339 2 347
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 367 2 372 2 350 2 342 2 171 2 070 2 043 1 908 1 894
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 827 1 684 1 663 1 418 1 476 1 395 1 402 1 477 1 529
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
1 536 1 540 1 734 2 000 2 265 2 504 2 914 3 223 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique

Proche de l'agglomération toulousaine, Verfeil tend à devenir une banlieue résidentielle de Toulouse, comme le montre la forte croissance de sa population depuis trente ans.

Économie[modifier | modifier le code]

Le patrimoine[modifier | modifier le code]

Les portes[modifier | modifier le code]

Autrefois, quatre portes permettaient de passer les remparts entourant la ville, dont 2 étaient fortifiées. Ces deux portes sont encore debout : il s’agit de la porte Tolosane et de la porte Vaureze.

La porte Vaureze doit son nom au fait qu’elle est orientée vers Lavaur. Flanquée de deux poivrières encadrant un fronton renaissance, elle comportait à l’époque un pont-levis. En 1593, il fut décidé de la rehausser et de construire une salle au-dessus du passage. Elle est classée Monument historique depuis 1961.

La porte toulousaine, tournée vers Toulouse, était à l’origine semblable à la porte Vauraise. L’état actuel résulte des transformations de la cité au début du XIXe siècle. En 1830, l’inscription « Liberté Ordre public » fut placée en haut de la porte, remplaçant les armoiries de la ville commandées en 1593 au sculpteur toulousain Jan Alaman et martelées lors de la Révolution.

Le château[modifier | modifier le code]

Le château de Verfeil, qui couvre plus de trois mille mètres carrés fut probablement construit au VIIIe siècle. Sa situation dominante au-dessus tant du bourg lui permettait d’en assurer la protection. Ce château faillit disparaître totalement : mal entretenu, dégradé et découronné, il faillit être démoli entièrement, peu après la Révolution, alors que des entrepreneurs peu scrupuleux projetaient d’en vendre les débris comme matériaux. Heureusement, Antoine Marie Baptistat, citoyen de Verfeil, après avoir obtenu l'appui de quelques autres habitants, fit les démarches nécessaires et acheta le château pour le diviser ensuite et le répartir entre ceux qui le soutenaient.

Il mériterait aujourd'hui une restauration complète mais, malgré tout, il fait encore forte impression.

L’église Saint-Blaise[modifier | modifier le code]

L’église a été bâtie au début du XVIe siècle : le travail fut commandé le 18 mai 1507 par les consuls. Le clocher, tour octogone à trois étages sur un massif rectangulaire fut construit de 1530 à 1554.

Certains archevêques voulurent ensuite enrichir cette église qui était celle de leur fief principal et on l’unit ainsi au château par un arc de pierre.

De nombreuses peintures de Gabriel Beringuier (peintre toulousain, 1843-1913) ornent le chœur. Sur le mur Nord de l'abside les trois premiers pans représentent La Pâque selon l'ancien Testament et sur les trois pans du mur Sud c'est la Communion de Marie qui est représentée. Au bas du maître autel on a le Portement de Croix avec à gauche l'Annonciation et à droite la Naissance du Christ.

Sur le maître-autel figurent huit théologiens sur huit panneaux peints à l'huile sur bois, avec de gauche à droite saint Grégoire, saint Hieronymus, saint Franciscus Silesius, saint Dominique, saint Bernard, saint Thomas d'Aquin, saint Augustin et saint Ambroise. Les vitraux du chœur sont du maître verrier Paul Chalon qui travailla au XIXe siècle à la restauration des vitraux de la cathédrale Saint-Étienne de Toulouse. La nef et les voûtes ont été peintes par Ceroni, peintre et décorateur toulousain du XIXe siècle.

Le 28 mai 1924, en début d'après-midi et alors que rien ne semblait faire prévoir ce sinistre, le clocher s'effondra sur lui-même écrasant tout le fond de l'église. Il n'y eut heureusement aucune victime. Il fut alors décidé que l'on le rebâtirait dès que possible : malheureusement faute d'argent on dut se contenter de rebâtir un seul étage au lieu des trois du passé et on ne revit plus l'horloge. Cependant, la cloche du XVe siècle a résisté à la chute.

Cette église a été inscrite en 1979 sur l'inventaire supplémentaire des Monuments historiques.

La Croix Digne[modifier | modifier le code]

« La Croix Digne » était un reliquaire en forme de croix processionnelle, commandé en 1467 par les consuls de l'époque à Pierre de Clusel, orfèvre toulousain, qui abritait une parcelle de la vraie Croix peut-être rapportée par un chevalier de la région ayant pris part aux Croisades.

Ce chef-d'œuvre n'a pas échappé aux fureurs de la Révolution et aux besoins de métaux précieux et la Croix Digne a donc disparu mais un fac-similé de l'ancienne croix fut réalisé en 1820.

Il était attribué à cette croix une vertu protectrice favorable aux personnes, éloignant les calamités et les chassant, surtout les menaces de la foudre et les dévastations de la grêle. Par suite et jusqu'à une période encore proche, en cas d'orage menaçant, le curé sortait cette Croix sur le seuil de l'église.

L’église Saint-Sernin-des-Rais et son enclos[modifier | modifier le code]

À deux kilomètres de Verfeil, en direction de Lavaur se trouve le cimetière des Petites Filles modèles immortalisées par la comtesse de Ségur, et de leur famille, les Malaret. Les tombes des Malaret sont dans un enclos à part, entouré d'une grille et dominé par une croix.

En face se trouve l'église de Saint-Sernin-des-Rais au clocher-mur de style toulousain. C'était une annexe de l'église Saint-Blaise de Verfeil. Elle comporte six chapelles et son clocher avait cinq cloches. Elle daterait de l'an 1604. Elle abritait certains objets comme une croix en argent, un reliquaire façon argent. L'ensemble a été inscrit aux monuments Historiques en 1986.

Vie pratique[modifier | modifier le code]

Services publics[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Verfeil dispose de deux écoles et d'un collège. Une école publique allant de la maternelle au CM2, et une autre privée l'école Sainte-Thérèse allant aussi de la maternelle au CM2. Il y a aussi un collège, le collège Jean-Gay. Après la 3e, les élèves se dirigent sur Toulouse (lycée Saint-Sernin, Raymond-Naves ou Ozenne) ou sur Lavaur.

Culture[modifier | modifier le code]

Les événements[modifier | modifier le code]

  • La bourse toutes collections en mars
  • Le Festival des musiques de l'âme en avril
  • Le Salon du Livre et de la BD en mai
  • Concert " 31 Notes d'été " généralement en juillet
  • La Foire à Tout en septembre
  • Le trail du cassoulet en octobre
  • Les théâtrales de Verfeil en novembre
  • Le Marché de l'Avent, dernier dimanche de novembre

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Denis-François Gastelier de La Tour, Armorial des États de Languedoc, Paris, Vincent,‎ 1767, 248 p. (lire en ligne)
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011