Beetlejuice

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Beetlejuice

Titre québécois Bételgeuse
Réalisation Tim Burton
Scénario Michael McDowell
Warren Skaaren
Acteurs principaux
Sociétés de production The Geffen Company
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre Comédie fantastique
Sortie 1988
Durée 92 minutes

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Beetlejuice[1] – ou Bételgeuse au Québec et au Nouveau-Brunswick – est un film américain de Tim Burton sorti en 1988. Dans cette comédie fantastique, deux jeunes mariés récemment décédés deviennent des fantômes hantant leur ancienne maison et font appel à un « bio-exorciste » pour faire fuir ses nouveaux occupants. La première version du scénario était beaucoup plus horrifique et a été modifiée pour donner au film une orientation plus comique. Le film a été un succès commercial et critique et a remporté l'Oscar du meilleur maquillage ainsi que le Saturn Award du meilleur film d'horreur.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Un couple de jeunes mariés heureux, Adam et Barbara Maitland, vivent dans une superbe villa dans le Connecticut. Alors qu'ils sont en voiture, Barbara sort de la route en voulant éviter un chien et le véhicule plonge dans une rivière. Adam et Barbara rentrent chez eux mais s'aperçoivent vite qu'ils sont morts dans l'accident. Devenus des fantômes, ils ne peuvent quitter leur maison car ils se retrouvent alors dans une dimension effrayante peuplée de gigantesques vers de sables. Mais leur maison est vendue peu après à un couple de riches snobs new-yorkais, Charles et Delia Deetz, qui emménagent avec Lydia, une adolescente gothique fille de Charles et de sa première épouse. Les Deetz et leur décorateur Otho commencent à aménager la maison dans un style art moderne qui horrifie les Maitland. Juno, leur conseillère dans l'après-vie, les informe qu'ils doivent hanter leur maison pendant 125 ans et se débrouiller par eux-mêmes pour chasser ses occupants.

Les Maitland essaient donc d'effrayer les Deetz mais leurs tentatives sont infructueuses car ils sont invisibles à leurs yeux. Seule Lydia peut les voir et elle se lie d'amitié avec eux. Les Maitland décident, malgré les mises en garde de Juno, d'invoquer Beetlejuice[2], un « bio-exorciste » excentrique et peu digne de confiance, pour qu'il fasse fuir les Deetz. Le comportement pervers et grossier de Beetlejuice agace vite les Maitland, qui décident de le renvoyer mais pas avant que Beetlejuice n'ait causé plusieurs phénomènes surnaturels. Ces expériences persuadent les Deetz que la maison est hantée mais, loin de les effrayer, cela les convainc d'en faire une attraction touristique.

Otho conduit une séance de spiritisme pour prouver au patron de Charles que la maison est vraiment hantée. Les Maitland apparaissent mais commencent à se décomposer car Otho procède involontairement à un exorcisme. Lydia demande l'aide de Beetlejuice et celui-ci accepte à condition qu'elle se marie avec lui, ce qui lui permettra d'agir sur le monde matériel sans avoir besoin d'être invoqué. Beetlejuice interrompt l'exorcisme et prépare hâtivement une cérémonie de mariage mais les Maitland réussissent à l'interrompre et Beetlejuice est dévoré par un ver des sables. Les Maitland et les Deetz se mettent finalement d'accord pour vivre en harmonie dans la maison, alors que Beetlejuice se retrouve dans la salle d'attente de l'après-vie.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Un acteur costumé en Beetlejuice dans le parc d'attraction Universal Studios Hollywood.

Production[modifier | modifier le code]

Développement du projet[modifier | modifier le code]

Après le succès de Pee-Wee Big Adventure (1985), Tim Burton commence à travailler sur le scénario de Batman avec Sam Hamm mais Warner Bros. tarde à donner son feu vert pour lancer la production de ce film[6]. Burton lit donc pendant ce temps les divers scénarios qui lui sont envoyés mais est découragé par leur manque d'imagination et d'originalité. David Geffen lui soumet alors le scénario de Beetlejuice, écrit par Michael McDowell, déjà auteur du scénario de The Jar (1986), l'épisode d'Alfred Hitchcock présente que Burton a réalisé, et celui-ci, conquis par l'histoire, accepte de le mettre en scène[6].

La version du scénario de McDowell est beaucoup plus horrifique que le résultat final. L'accident de voiture du début du film est décrit de façon réaliste, le bras de Barbara étant écrasé et le couple hurlant à l'aide alors que leur voiture coule lentement. Au lieu d'être forcés de chanter et danser durant un repas, les Deetz et leurs invités sont attaqués par une moquette représentant des plantes grimpantes qui s'anime et s'enchevêtre dans leur chair. Beetlejuice, qui ne peut être contrôlé comme dans la version définitive, tente de tuer les Deetz au lieu de leur faire peur et veut violer Lydia et non pas se marier avec elle. Les Deetz ont aussi dans cette version un autre enfant, une fille de neuf ans, qui est celle qui peut voir les Maitland. À la fin du film, Beetlejuice la mutile avant de prendre la forme d'un démon ailé et d'être détruit par le moyen d'un rituel. En conclusion de cette version, les Maitland se transforment en version miniature d'eux-mêmes et vont habiter dans la maquette de leur maison à leur échelle[7].

Larry Wilson est engagé pour continuer à travailler sur le scénario avec McDowell mais les deux hommes sont par la suite remplacés par Warren Skaaren en raison de différends d'ordre créatif avec Tim Burton[8]. La version de Skaaren change le ton du film en le rendant plus comique. Il représente l'après-vie sous la forme d'une bureaucratie complexe et introduit les numéros musicaux du film, les chansons choisies initialement étant des tubes de la Motown. Beetlejuice y est décrit plus comme un pervers semeur de troubles que comme un meurtrier. Dans la première mouture du scénario de Skaaren, la fin prévoyait que les Deetz rentrent à New York mais que Lydia reste avec les Maitland[9].

Casting[modifier | modifier le code]

Tim Burton pense tout d'abord à Sammy Davis, Jr. pour interpréter le rôle de Beetlejuice et c'est David Geffen qui lui suggère d'engager Michael Keaton. Burton n'est pas familier avec le travail de l'acteur mais est rapidement convaincu après l'avoir rencontré[10]. Burton choisit Winona Ryder après l'avoir vue dans Lucas (1986), son premier film. Geena Davis et Catherine O'Hara signent rapidement mais les autres acteurs sont plus difficiles à convaincre car, d'après Burton, « ils ne savaient pas quoi penser de cet étrange scénario »[11]. La directrice de casting Jane Jenkins affirme que David Geffen a fini par convaincre l'agent de Michael Keaton que l'acteur rencontre Tim Burton grâce au plus beau numéro de persuasion qu'elle ait vu de toute sa carrière, tandis qu'elle-même a longtemps négocié avec les parents de Winona Ryder pour qu'ils la laissent jouer dans le film et que Tim Burton a supplié Sylvia Sidney d'accepter d'interpréter un rôle secondaire[12].

Tournage[modifier | modifier le code]

Les Culver Studios, où s'est déroulé le tournage.

Le tournage se déroule de mars à juin 1987, presque entièrement dans les Culver Studios de Culver City, seules quelques scènes d'extérieurs étant tournées à East Corinth, dans le comté d'Orange (Vermont)[13]. Sur les 13 000 000 $ de budget du film, un million est consacré aux effets spéciaux[3]. Étant donné la large variété de ceux-ci (animation en volume, prothèses de maquillage, effets mécaniques, etc.), l'intention de Tim Burton est de les réaliser dans un style similaire à celui des séries B de son enfance. Le réalisateur affirme : « Je voulais qu'ils aient un aspect volontairement artificiel et bon marché »[14]. Burton veut travailler avec le chef décorateur Anton Furst, car il a été impressionné par son travail pour La Compagnie des loups (1984), mais celui-ci s'est déjà engagé pour High Spirits (1988), un choix qu'il regrettera par la suite[15]. Il engage donc Bo Welch, avec qui il travaillera à nouveau pour Edward aux mains d'argent et Batman : Le Défi et qui décrit les décors comme « une hiérarchie de réalités qui vous mène dans l'irréalité »[16]. Pendant le tournage, Tim Burton se lie d'amitié avec Michael Keaton et le choisira pour qu'il interprète Bruce Wayne dans les deux premiers Batman.

Les projections test sont très positives et poussent Tim Burton à tourner un épilogue dans lequel Beetlejuice met en colère un réducteur de têtes[17]. Les responsables de Warner Bros. n'aiment pas le titre du film et veulent l'appeler House Ghosts (« Fantômes de maison »). Burton leur propose en plaisantant le titre Scared Sheetless (« Effrayés sans les draps ») et est horrifié quand le titre est sérieusement envisagé. Le réalisateur finit par avoir gain de cause[18].

Bande originale[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Beetlejuice (bande originale).

La bande originale du film est composée par Danny Elfman. Elle sort le 7 juin 1988 sous le label Geffen Records et comprend deux chansons d'Harry Belafonte, Day-O et Jump in the Line (Shake, Senora), sur les quatre qu'on peut entendre dans le film (les deux autres sont Man Smart, Woman Smarter et Sweetheart From Venezuela). Elle est décrite par Allmusic comme « un parfait mélange entre les côtés absurde et effrayant » du film[19].

Accueil[modifier | modifier le code]

Accueil critique[modifier | modifier le code]

Il est également bien accueilli par la critique. Il recueille 81 % de critiques favorables, avec un score moyen de 7/10 et sur la base de 43 critiques collectées, sur le site Rotten Tomatoes[20]. Sur le site Metacritic, il obtient un score de 67/100, sur la base de 13 critiques collectées[21].

Joanthan Rosenbaum, du Chicago Reader, évoque « une comédie horrifique plutôt originale » aux effets spéciaux « en carton-pâte qui ont un charme désuet » et un « numéro extravagant » de Michael Keaton[22]. Pour Desson Howe, du Washington Post, c'est une « comédie hilarante et sardonique », « totalement bizarre mais parfaitement réalisée » où Michael Keaton « joue avec une jubilation évidente »[23]. Nicolas Saada, des Cahiers du cinéma, estime que le film est doté d'un « humour noir typiquement américain qui fonde les gags sur une manière très originale de rendre le fantastique ordinaire et le quotidien monstrueux » et qu'il « rappelle le meilleur de Joe Dante et comporte deux ou trois scènes d'anthologie comme la sublime séquence du repas familial et le final où réalité et illusion arrivent à faire bon ménage »[24]. Alain Garsault, de Positif, évoque un film parvenant « à allier comique, fantastique et horreur avec une vitalité, une invention et une joie évidente dans la fabrication de l'illusion » qui lui rappelle Georges Méliès et où les personnages des Maitland et des Deetz l'intéressent beaucoup plus que celui de Beetlejuice[25]. Et pour Aurélien Ferenczi, de Télérama, « épouvante, burlesque et grotesque se mêlent en un carnaval étonnant. La composition de Michael Keaton en démon lubrique est irrésistible, et la scène légendaire où les convives d'un dîner sont possédés par la Banana Boat Song, de Harry Belafonte, est un moment d'anthologie »[26].

Parmi les critiques mitigées ou négatives, Roger Ebert, du Chicago Sun-Times, lui donne 2 étoiles sur 4, estimant que le film repose sur « une idée assez astucieuse » et bénéficie de décors inspirés et d'une bonne interprétation générale, notamment de Geena Davis et Jeffrey Jones, mais que l'inspiration se délite par la suite, tournant à la « bouffonnerie », et que les apparitions de Michael Keaton sont « pénibles »[27]. Et Janet Maslin, du New York Times, évoque un film qui n'est que « rarement amusant » et où il n'y a « pas vraiment de scénario, seulement une parade de gags visuels arbitraires »[28].

Box-office[modifier | modifier le code]

Le film sort aux États-Unis le 1er avril 1988 dans 1 000 salles et rapporte plus de 8 000 000 $ pour son premier week-end d'exploitation. Il reste quatre semaines en tête du box-office américain et rapporte au total 73 707 461 $ dans les seuls États-Unis, plus de cinq fois son budget, ce qui le classe à la 10e place du box-office annuel[29]. Il réalise 628 458 entrées en France[30].

Distinctions[modifier | modifier le code]

Le film a notamment remporté l'Oscar du meilleur maquillage et trois Saturn Awards, dont celui du meilleur film d'horreur. Il figure à la 88e place de la liste AFI's 100 Years... 100 Laughs établie en 2000 par l'American Film Institute[31].

Récompenses[modifier | modifier le code]

Année Cérémonie ou récompense Prix Lauréat(es)
1989
Oscars du cinéma[32] Meilleur maquillage Robert Short, Steve LaPorte et Ve Neill
Saturn Awards[33] Meilleur film d'horreur
Meilleure actrice dans un second rôle Sylvia Sidney
Meilleur maquillage Robert Short, Steve LaPorte et Ve Neill
NSFC Award[34] Meilleur acteur Michael Keaton
Young Artist Awards[35] Meilleur film familial - Animation ou fantasy

Nominations[modifier | modifier le code]

Année Cérémonie ou récompense Prix Nommé(es)
1989
BAFTA Awards[36] Meilleurs maquillages et coiffures Robert Short, Steve LaPorte et Ve Neill
Meilleurs effets visuels Peter Kuran, Alan Munro, Ted Rae et Robert Short
Saturn Awards[35] Meilleure réalisation Tim Burton
Meilleur scénario Michael McDowell et Warren Skaaren
Meilleur acteur dans un second rôle Michael Keaton
Meilleure musique Danny Elfman
Meilleurs effets spéciaux Peter Kuran, Alan Munro, Ted Rae et Robert Short
Prix Hugo Meilleur film[37]

Analyse[modifier | modifier le code]

Pour Nicolas Saada, des Cahiers du cinéma, Tim Burton remet en cause « le pouvoir évocateur et suggestif du cinéma » avec cette histoire de fantômes où la « préoccupation essentielle des deux héros est un peu celle d'un metteur en scène : comment faire peur en 1988 ? » Les méthodes classiques ne fonctionnant pas, ils font appel aux effets spéciaux, dont Beetlejuice est la métaphore. Le personnage interprété par Sylvia Sidney, célèbre actrice des années 1930 qui a notamment tourné avec Fritz Lang, met les Maitland en garde contre Beetlejuice, ce qui symbolise l'avertissement du « classicisme hollywoodien contre la pyrotechnie abusive du Hollywood des années 1980 ». À la fin, le personnage joué par Winona Ryder, dont le visage rappelle « ceux des actrices du muet », accepte le marché que lui propose Beetlejuice, ce qui sonne comme une « réconciliation possible entre le jeune cinéma à effets spéciaux et ses ancêtres » représentée par le film lui-même à travers ses effets très simples[24].

Selon Alain Garsault, de Positif, la principale qualité du film est « l'invention d'un comique cinématographique fondé sur le fantastique et l'horreur » sans tomber dans la parodie mais en « inversant le rapport du spectateur à l'horreur ». Ainsi, ce qui est censé provoquer la répulsion déclenche en fait le rire, par exemple les transformations du visage des Maitland, par l'absence d'effet de surprise et parce que le spectateur souhaite que les Deetz soient effrayés. Ce n'est plus sa propre peur qui intéresse le spectateur mais le spectacle de la peur des autres personnages. Par ailleurs, le film combine le « ton allègre » de la satire de mœurs à une « construction dramatique » du scénario avec des personnages se répartissant « en deux groupes symétriques », deux couples flanqués chacun de leur bouffon capable de ruiner leur vie[25].

Adaptations[modifier | modifier le code]

Projets de suite[modifier | modifier le code]

En 1990, Tim Burton engage Jonathan Gems pour écrire une suite du film intitulée Beetlejuice Goes Hawaiian[38],[39]. Gems raconte que Burton trouvait amusante l'idée de mélanger la toile de fond d'un film de plage avec l'expressionnisme allemand car les deux ne vont vraiment pas ensemble. L'histoire prévoit que la famille Deetz s'installe à Hawaï où Charles crée un complexe touristique. Ils découvrent vite que celui-ci a été construit sur un cimetière et l'esprit d'un sorcier hawaïen vient semer le trouble. Lydia fait alors appel à Beetlejuice, le script prévoyant que celui-ci devienne un héros local en remportant un concours de surf par magie. Michael Keaton et Winona Ryder sont d'accord pour jouer dans le film à la condition que ce soit Tim Burton qui le réalise mais ce dernier est alors occupé par la production de Batman : Le Défi et le projet est mis de côté[40],[41]. En 1996, Warner Bros. approche Kevin Smith pour réécrire le scénario mais celui-ci décline la proposition, estimant que tout a été dit avec le premier film et qu'une suite est superflue[42]. Le projet est abandonné en 1997, Winona Ryder étant désormais trop âgée pour reprendre son rôle[40].

En septembre 2011, Warner Bros. engage Seth Grahame-Smith pour écrire un nouveau scénario d'une suite[43]. Grahame-Smith, auteur du scénario de Dark Shadows (2012), a comme intention d'écrire une suite qui respecte l'esprit de l'œuvre originale et tient à ce que Michael Keaton reprenne son rôle. Keaton et Tim Burton annoncent qu'ils participeront au projet s'ils trouvent que le scénario est bon[44].

En octobre 2013, Tim Burton est en pourparlers pour réaliser le film[45] et Winona Ryder confirme le mois suivant que la production de Beetlejuice 2 est en bonne voie et évoque sa possible participation[46]. En février 2014, Keaton confirme avoir contacté Tim Burton au sujet de la production d'une suite, et que les discussions préliminaires sont lancées[47].

Autres adaptations[modifier | modifier le code]

À la suite du succès du film, une série télévisée d'animation du même nom est produite par Nelvana et est diffusée sur ABC puis sur la Fox de 1989 à 1992. Tim Burton en a été le producteur délégué[48].

Beetlejuice a également eu pour produits dérivés des comic books édités par Harvey Comics. En 1991, Beetlejuice, un récit complet a été publié. En 1992 et 1993, une série Crimebusters On The Haunt a été publié. Un jeu de société inspiré du dessin animé et publié par Canada Games, Beetlejuice Bone to Pick Game, est sorti en 1990 et une gamme de jouets Beetlejuice est sortie chez Kenner.

Des jeux vidéo Beetlejuice sont sortis sur Game Boy et NES, publié par LJN le 31 décembre 1990 pour la version NES et 31 décembre 1992 pour la version Game Boy. Un autre jeu vidéo, Beetlejuice Skeletons in The Closet, produit par Riedel Software Productions et publié par Hi-Tech Expressions, est sorti sur MS-DOS en 1990.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Parfois orthographié Beetle Juice ou BeetleJuice.
  2. Litt. « jus de blatte ».
  3. a et b (en) Bruce G. Hallenbeck, Comedy-Horror Films: A Chronological History 1914-2008, McFarland,‎ 2009 (ISBN 0786453788), p. 156
  4. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k et l « Fiche de doublage Beetlejuice », sur AlloDoublage.com (consulté le 15 novembre 2012)
  5. a, b, c, d, e, f, g, h et i « Fiche de doublage Bételgeuse », sur Doublage.qc.ca (consulté le 15 novembre 2012)
  6. a et b Salisbury 2006, p. 54
  7. (en) Michael McDowell, « Beetlejuice (2nd Draft) », sur dailyscript.com (consulté le 15 novembre 2012)
  8. Salisbury 2006, p. 55
  9. (en) Warren Skaaren, « Beetlejuice (2nd Draft) », sur dailyscript.com (consulté le 15 novembre 2012)
  10. Salisbury 2006, p. 55-57
  11. Salisbury 2006, p. 58-60
  12. (en) Janet Hirshenson et Jane Jenkins, A Star Is Found, Houghton Mifflin Harcourt,‎ 2007 (ISBN 0156033658), p. 147-150
  13. (en) « Beetlejuice Film Locations », sur movie-locations.com (consulté le 15 novembre 2012)
  14. Salisbury 2006, p. 61-65
  15. (en) David Hughes, Comic Book Movies, Virgin Books,‎ 2003 (ISBN 0753507676), p. 38
  16. (en) Kristian Fraga, Tim Burton Interviews, Univ. Press of Mississippi,‎ 2005 (ISBN 1578067596), p. 11
  17. Salisbury 2006, p. 66
  18. Salisbury 2006, p. 68
  19. (en) Heather Phares, « Beetlejuice Danny Elfman », Allmusic (consulté le 15 novembre 2012)
  20. (en) « Beetlejuice », sur Rotten Tomatoes (consulté le 8 avril 2012)
  21. (en) « Beetlejuice », sur Metacritic (consulté le 8 avril 2012)
  22. (en) Joanthan Rosenbaum, « Beetlejuice », Chicago Reader (consulté le 16 novembre 2012)
  23. (en) Desson Howe, « Beetlejuice », The Washington Post (consulté le 16 novembre 2012)
  24. a et b Nicolas Saada, « Fais-moi peur ! », Cahiers du cinéma, no 414,‎ décembre 1988, p. 50-51
  25. a et b Alain Garsault, « Méliès retrouvé », Positif, no 336,‎ février 1989, p. 61-63
  26. Aurélien Ferenczi, « Beetlejuice », Télérama (consulté le 16 novembre 2012)
  27. (en) Roger Ebert, « Beetlejuice », Chicago Sun-Times (consulté le 16 novembre 2012)
  28. (en) Janet Maslin, « Ghosts And Extra Eyeballs », The New York Times (consulté le 16 novembre 2012)
  29. (en) « Beetlejuice », sur Box Office Mojo (consulté le 8 avril 2012)
  30. « Box-office de Beetlejuice », sur JP's Box Office (consulté le 8 avril 2012)
  31. (en) « AFI's 100 Years... 100 Laughs », American Film Institute (consulté le 16 novembre 2012)
  32. (en) « Academy Awards Database - Beetlejuice », Academy of Motion Picture Arts and Sciences (consulté le 16 novembre 2012)
  33. (en) « Past Saturn Awards Winners », Académie des films de science-fiction, fantastique et horreur (consulté le 16 novembre 2012)
  34. (en) « Past Awards », National Society of Film Critics (consulté le 16 novembre 2012)
  35. a et b (en) « Awards for Beetlejuice », Internet Movie Database (consulté le 15 novembre 2012)
  36. (en) « Awards Database - Beetle Juice », British Academy of Film and Television Arts (consulté le 16 novembre 2012)
  37. (en) « 1989 Hugo Awards », sur Locus (consulté le 16 novembre 2011)
  38. Salisbury 2006, p. 145
  39. « Script Review: Beetlejuice Goes Hawaiian », sur creaturefeatures.com (consulté le 14 septembre 2014)
  40. a et b (en) Anthony Ferrante, « Hidden Gems », Fangoria,‎ mars 1997, p. 53-56
  41. (en) Henrik Laine, « 6 Insane Sequels That Almost Ruined Classic Movies » (consulté le 15 novembre 2012)
  42. « An Evening with Kevin Smith », Sony Pictures Home Entertainment, 2002, DVD
  43. (en) « Beetlejuice Back From Dead », sur Deadline (consulté le 16 novembre 2012)
  44. (en) « Beetlejuice 2 Via Writer Seth Grahame-Smith », sur Ain't It Cool News (consulté le 16 novembre 2012)
  45. (en) Jeff Sneider, « Tim Burton in Talks to Direct Michael Keaton in ‘Beetlejuice 2′ for Warner Bros. », sur thewrap.com,‎ 21 octobre 2013 (consulté le 4 janvier 2014)
  46. (en) Andrew Romano, « ‘Might Be Happening’ With Burton, Keaton, and Ryder », sur thedailybeast.com,‎ 18 novembre 2013 (consulté le 4 janvier 2014)
  47. (en) Lily Harrison, « Michael Keaton Confirms Beetlejuice 2 Talks With Director Tim Burton », sur eonline.com,‎ 14 février 2014 (consulté le 13 septembre 2014)
  48. Salisbury 2006, p. 100

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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